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2013-10-02T16:21:46+02:00

Byron.

Publié par osebo-moaka

 » Je suis l’innocent de la passion et un froncement
de tes yeux et pour moi ce que l’oeil de la vipère
est au pauvre oiseau dont les ailes battantes font
glisser vers la mort la poitrine que je portais si haut.
Ainsi a crû l’affolante fascination si puissante est
ta magie, ou si faible je suis. »
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2013-10-02T16:06:43+02:00

Joe Lewis.

Publié par osebo-moaka

 » Je me suis mis au régime: en 14 jours, j’ai perdu deux semaines ».

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2013-10-02T15:58:07+02:00

Citations.

Publié par osebo-moaka

Hernri Duvernois.
» Ma femme? Je ne saurais mieux la comparer à une invention Française.
C’est moi qui l’ai trouvé…et ce sont les autres qui en profite. »

Winston Churchill.
» Le cheval est dangereux devant, dangereux derrière et inconfortable au milieu. »
George Wolinski.
» Il faut améliorer la condition féminine, les cuisines sont trop petites, les lavabos trop bas et la queue des casseroles est mal isolée. »
Sacha Guitry.
» Le mariage est comme le restaurant: à peine est-on servi qu’on regarde ce qu’il y a dans l’assiette du voisin. »

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2013-10-02T15:54:26+02:00

Charles de Gaule.

Publié par osebo-moaka

Les Américains: Ils sont forts,
Courageux et cons.

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2013-10-02T15:53:20+02:00

Le vieil homme et son rêve.

Publié par osebo-moaka

Dans un petit coin de campagne, au bord d’une petite rivière, vivait, dans une modeste demeure une femme et un homme qui étaient heureux.
Jeune couple d’une trentaine d’année, entourés d’animaux de tous poils, ils vivaient en harmonie avec la nature. L’homme travaillait à la ville à plus de soixante kilomètres et sa femme peignait des toiles, qu’elle allait vendre sur les marchés; au bord de plages ou quand elle le pouvait, faisait une ou plusieurs expositions. Le temps passait agréable pour eux. Ils vivaient bien et leur façon de vivre leur plaisait. L’amour qu’ils se portaient été suffisant et chaque jour était différent suivant ce qu’il, ou elle, avait à faire.
Mais les années passèrent et bientôt, ils comprirent qu’ils n’auraient pas d’enfants. Au début cela leur facilita la vie, ils étaient très pris l’un comme l’autre. Bien souvent, ils n’avaient que la fin de semaine pour se voir et s’aimer. Mais, un accident stupide mis fin aux rêves de la femme et de ce jour, elle se retrouva seule dans la maison et les journées étaient longues, très longues.
Bien sûr, elle devait être patiente, le médecin lui avait dit que tous ce passerait bien si elle suivait ses instructions. Alors, avec beaucoup de patience elle fit ce qu’il fallait; puis vint le temps de réapprendre à se servir de sa main droite et de son bras gauche. Les débuts furent difficile et la douleur fut constante.
Mais, la persévérance était la clé de son retour parmi ses amis les peintres. Alors, elle s’activait et faisait ses excercices sans faiblir. Quand après deux mois de ce dur travail de rééducation le médecin lui dit; qu’elle ne  pourrait plus peindre car ses tendons étaient trop abimés et que la force qu’elle mettait dans ses toiles les rompraient, la déception fut terrible. Elle pouvait se servir de sa main droite et de son bras gauche, mais, elle ne pouvait plus exercé ce métier qu’elle aimait tant.
Elle se laissa lentement dépérir et rien n’y fit. L’argent venant à manquer, il  fallait faire attention à tout. Alors, la dépression s’installa chez elle et elle gagnait du terrain. Ne sachant que faire son mari l’invita à l’accompagner sur les marchés, pour vendre leur produits, salades, carottes, petits poids, haricots verts et quelques fruits rouges. Elle accepta avec beaucoup de joie.
Louis alla attelé la carriole car à la campagne il ne se déplaçait qu’en carriole. Au début, les habitants du village l’avait un peu traité de péquenot, puis, au fil des jours et du temps, ils avaient compris et se disaient qu’en fait; il avait bien raison de vivre sa vie comme il le voulait. C’est son droit à lui, hein! Alors, le vieux cheval fut attelé et les légumes mis dans la carriole. Il fit tinté la petite cloche et Claire sortit doucement de la maison. Visage pâle, traits tiré, amaigrie, elle était tellement fragile que le coeur de Louis frémit dans sa poitrine.
Douleur intense mais courte, il ne l’écouta pas, aidant sa femme à monté dans la carriole; ils partirent dans la calme matinée de cette journée d’été. Heureux d’être ensemble. Tout se passa bien ce jour là, les légumes partirent rapidement et Claire acheta même un chapeau de paille pour dit-elle, se mettre sous le pommier et faire ses mots croisés. Louis sourit et il fut heureux car il se disait en lui-même : enfin elle a envie de vivre.
Ils firent cela plusieurs fois ensemble et cela se passait très bien. Tous   sur le marché les connaissaient et étaient content de les voir, leurs légumes étaient si bon . De les voir souriant tout les deux et repartir dans leur carriole leur faisaient du bien à eux aussi. C’est ça la campagne… Mais, Claire maigrissait encore et lorsqu’elle fut hospitalisé, le verdict tomba comme un couperet sur la tête de Louis.
Cancer avancé, pas d’opération possible, le coeur de Louis fit une embardée et il tomba aux pieds du médecin. Alors, il sut lui aussi que son temps était arrivé, mais, il priait, afin qu’on lui accorde le temps nécessaire pour voir sa femme fermée ses doux yeux.
Après… Après, seulement, il voulait bien s’endormir… mais pas avant seigneur, pas avant… Chaque jours Louis allait voir sa femme et chaque jour il rentrait, mangeait et faisait sa prière. Ses voisins venaient l’aider, le soutenir, lui tenir compagnie. Mais ,sur la fin, Louis, en avait assez de les voir; alors il rentra de plus en plus tard sûr que là il serait bien seul quand il rentrerait chez lui. Le cinquième jours, il trouva l’attendant devant sa porte, un jeune homme d’une vingtaine d’année.
Brun aux yeux clairs, pas grand, mais comme les jeunes d’alors. Intrigué Louis lui demanda ce qu’il  pouvait pour lui… Le jeune homme lui répondit:  » Non Louis, que puis-je moi pour toi! Tu m’appelles tous les jours, tu me demandes la même chose et tous les soirs je t’écoute. Mais hier, tu ne m’as rien demandé; alors je suis venu te voir ». De colère Louis allait le frappé, mais, quelque chose dans les yeux du jeune homme, dans son sourire le retint.  » Dis moi Louis, crois tu que cela serait bien de faire ce geste »!- Non, je ne crois pas dit-il en bougonnant.Bon moi je rentre…-  » Louis, c’est  pour ce soir, c’est pour ça que je suis là! Et dans les mains du jeune homme, il y avait un ruban rose, oh pas n’importe lequel non! Le même ruban rose à petits coeurs qu’aimait Claire et qu’elle avait perdu il y a si longtemps. Les doigts tremblants, Louis s’approcha du jeune homme en balbutiant. »Comment, comment , comment!et ses larmes si longtemps refoulées coulèrent à flots sur ses joues ridées.
Elles coulèrent sur son manteau élimé. Ses vieilles mains ridées prirent enfin le ruban et le caressant doucement  il leva les yeux sur le jeune homme. Et celui-ci lui dit: » J’ai entendu ta prière et je t’ai répondu, mais, jusqu’à ce soir, tu ne m’as jamais entendu. » A genoux Louis frotta sa joue sur la main du jeune homme et celui-ci lui dit:  » Lève toi Louis, Claire t’attend. » Alors, Louis sortit sa vieille voiture, monta, et prit la direction de l’hôpital.
Quand il arriva devant la chambre de Claire, le médecin en sortait; étonné il lui dit: Ah! Louis, j’allais vous appeler, venez vite mon ami, venez avec moi…elle n’en a plus pour longtemps et je crois qu’elle vous attendait. Alors tremblant Il suivit le médecin et entra dans la chambre de Claire le ruban à la main. Avec tendresse, il alla vers elle, lui souleva la tête et lui mit le ruban.
Elle s’éveilla et le regardant avec amour dans un souffle elle lui dit: Tu l’as retrouvé, mon ruban perdu! Louis je t’aime et elle ferma ses yeux. Calme , sereine, belle, Louis s’effondra de douleur. Le médecin lui donna un calmant et l’étendit sur le lit qui se trouvait à côté de celui de Claire.
Avant de sombrer Louis fit sa prière et c’est de joie que les larmes coulèrent quand le jeune infirmier venant le voir, le regarda de ses yeux vert avec beaucoup de tendresse.
Celui-ci lui dit: 
» Louis! j’ai entendu ta prière, dors mon frère. »
C’est ainsi que deux amours s’endormirent pour toujours.
Y-L

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2013-10-02T15:52:06+02:00

Citations.

Publié par osebo-moaka

Pierre Dac.
 

 » Le travail c’est la santé…Mais à quoi sert alors la médecine du travail? »emoticone
Jean Anouilh.
» Pourquoi contredire une femme? Il est tellement plus simple d’attendre qu’elle change d’avis! »emoticone


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2013-10-02T15:48:52+02:00

Citations.

Publié par osebo-moaka

Philippe Bouvard.
» La météo est une science qui permet de connaître le temps qu’il aurai dû faire. »Cool
Louis de Funès.
 » J’ai abandonné la pêche le jour ou je me suis aperçu qu’en les attrapant, les poissons ne frétillaient pas de joie. »
Pierre Desproges.
» Je suis un gaucher contrariant. C’est plus fort que moi. Il faut que j’emmerde les droitiers. »
Le 18 avril 1988 mort de Desproges.

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2013-09-29T15:55:39+02:00

Main basse sur l’eau.

Publié par osebo-moaka

Lu dans le Guardian de Londres:  » Beaucoup de complexes touristiques dans le monde ont du mal à faire face aux vagues incessantes de touristes dont la demande toujours plus forte en piscines et en terrains de golf épuise les réserves d’eau. » Il s’agit d’un problème énorme et mondial… Parfois vous voyez un village ( en Afrique) n’ayant qu’un seul robinet, alors que tous les hôtels ont des robinets et des douches dans chaque chambre. » Une association de défense de l’environnement a calculé qu’en Espagne un touriste utilise 880 litres d’eau par jour contre 250 litres pour un autochtone. Un terrain de golf de 18 trous dans un pays aride peut nécessiter autant d’eau qu’une ville de 10 000 habitants. L’Organisation des Nations Unis pour l’alimentation et l’agriculture estime que l’eau utilisée en 55 jours par 100 touristes permettrait de cultiver assez de riz pour nourrir 100 villageois pendant 15 ans.

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2013-09-29T15:54:57+02:00

Esclavage moderne.

Publié par osebo-moaka

Aujourd’hui,  » dans le monde, l’esclavage est plus répandu qu’à n’importe quel autre moment de l’histoire humaine, si l’on en croit les dernières recherches d’un universitaire en Grande-Bretagne », rapporte l’Independent de Londres. Kevin Bales, professeur de sociologie à Roehampton, » a calculé que de nos jours 27 millions de personnes vivent dans l’esclavage, soit plus que sous l’Empire romain ou qu’au point culminant de la traite atlantique des Noirs »,bien que la forme d’esclavage aient changé depuis 150 ans, des millions de personnes sont encore  » sous l’emprise d’une autre forme qui recourt à la violence ou a des menaces de violences et qui ne leur donne pas un sou »( ou presque rien, un travail à moins de 2 euros jour, voir moins encore) la forme la plus courante de nos jours est le contrat: des réseaux organisent pour un certain prix le transfert de gens dans un autre pays avec, à la clé, un emploi bien rémunéré. Mais une fois entrés dans le pays en clandestinité, les travailleurs sont exploités; ils doivent rembourser leur dette en effectuant des travaux serviles. Les femmes ( jeunes) on leur dit qu’elles auront un bon emploi, on leur prend leurs passeports et elles se retrouvent sur le trottoir. Les enfants exploitaient dans les mines pour leur petites tailles et qui meurent de silicose à à peine 20 ans. et tellement d’autres cas.Un vrai trafic en 2011.

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2013-09-29T15:48:11+02:00

Petite nuit, nuit.

Publié par osebo-moaka
» Une personne qui dort moins de sept heures par nuit est presque trois fois plus susceptible d’attraper un rhume que celle qui dort en moyenne huit heures ou plus », révèle un rapport de l’université américaine Carnegie Mellon ( Pittsburgh, Pennsylvanie). Et celle qui reste éveillée  » ne serait-ce que 8% du temps ou elle est couchée risque 5,5 fois plus  » de s’en-rhumer que celle qui a un sommeil profond.  » Bien que le lien entre sommeil et le système immunitaire ne soit plus à établir, ce sont les premiers éléments indiquant que même des perturbations mineures du sommeil peuvent influer sur la réaction de l’organisme face aux virus du rhume », affirme Sheldon Cohen, responsable de l’étude.  » Une raison supplémentaire de prévoir dans son emploi du temps des nuits de sommeil complètes. »

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