Cette révolutionnaire française est diplômée institutrice en 1850 à vingt ans. Elle ouvre alors deux écoles libres en Haute-Marne puis à Paris.
Elle s'intéresse à la misère populaire, professe des idées révolutionnaires et fréquente naturellement des républicains comme Jules Favre .
La part active qu'elle prend à la Commune de Paris (1871) lui vaut d'être déportée en Nouvelle-Calédonie. Amnistiée en 1880, elle reste fidèle à son idéal anarchiste et social.