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heureux

2015-03-23T22:44:41+01:00

Le Guerrier Noir ( suite).

Publié par osebo-moaka

Myaelle me dit: "" Bois ton liquide, sinon tu vas le perdre et tes poissons sont prêt; nos soeurs sont au terrier agressives,ils nous faudra de la nourriture  pour les calmées .

Ne pouvant faire autrement, je me hâtais de boire et d'avalé mes poissons. Je nettoyais l'endroit qui pour Myaelle et moi avait été un endroit calme et reposant. Faisant rapidement le tour de l'îlot du regard, je soupirais et en moi-même je pensais :


" adieu le calme, bonjour le combat, myaelle rit) aller tu viens, nous allons pouvoir traverser maintenant, la mer s'est assez retirer... c'est le bon moment pour rentrer au terrier le devoir t'appel et nos soeur doivent nous parlée.

La traversée se passa très bien et la crique nous apparut au détour d'un rocher. J'étais heureux de constater qu'il  y avait une grande profusion de poissons et de fruits. Je tapotais dans l'eau et je vis arriver un gros dauphin ( marrant) à la face réjouit, docilement il me présenta son flanc et je le reconnus.

Il était vivant, je n'en revenais pas, je vérifiais ses points et je pu constater que la blessure s'était refermée. Il ne me restait plus qu'à enlever les fils, ce que je fis avec prudence. Il se mit sur le ventre et clapota , de l'eau dans sa gueule, j'en reçu une bonne part et se dressant sur sa queue il partit en émettant des clics et des squiics fracassant.

 

Là, j'étais heureux, très heureux. Myaelle me fit redescendre sur terre d'un grognement. La regardant, car elle n'était pas jalouse, elle me dit:" Il va bien, alors emmenons les poissons cela devient urgent pour tous ceux qui vivent près de notre terrier, comprenant...je fis rapidement un sac avec les algues que la mer venait de déposée et j'emmenais tous les poissons.

 

Les fruits, je les mis dans ma chemise les Ertgard ne mangent pas de ce fruit...euhhh, sauf myaelle bien sûr. Elles durent sentir le poisson car, nous étions à deux cent mètres environ du terrier et contre le vent qu'elles arrivèrent au galop, poil hérissé et babines bavantes, le regard déman.



Myaelle se mit devant moi, me protégeant de son corps, brave coeur elle savait bien que je pouvais détruire ses soeurs, mais cela, elle ne le voulait pas...alors, avec son amour de soeur elle se mit devant et j'eu l'impression qu'elle grandit, masse blanche, contre masse grise.

Un ciel tout noir et en fureur au lointain, un orage de mer arriverait bientôt. L'effet des filles fut immédiat, elle s'arrêtèrent à trois pas de Myaelle, grondantes, ronronnantes, feulant et dents découvertes.


Puis, la plus petite Mankari hurla de joie et sautant par dessus sa soeur qui ne s'y attendait pas...elle bondit sur moi, me jeta à terre et j'eus alors le droit à la bonne grosse léchouille et aux petites démonstrations de joie, c'est à dire, morsures,cris de joie,puis sortant de sa gorge...-


-fere,frere,frère...tu as là avec Myaelle, vous êtes là tous les deux- on vous a chercher, mère à besoin de vous, l'homme méchant fait mal à l'homme bon frère.Les hommes bons du camp te cherchent eux aussi, depuis plusieurs lune,temps de repos.Il faut que tu rentres, le danger est à la porte du camp. Les hommes gris ne respectent pas le marcher, ils ont été chercher l'Elperding .


- Un Elperding? c'est quoi, un Elperding?

-Ah! Je voulais t'en parler plus tard, mais la bouche de notre jeune soeur est plus rapide que tous le reste à ce que je vois. bien...allons au terrier, nous mangerons et après nous pourrons parlé. Là, elles ne se privèrent pas, pas trop d'enthousiasme pour le poisson, quand elles me virent mangé les fruits, elles se mirent à baver...là, j'avais compris.


adieu mes beaux fruits, dégoûté je leur laisser le repas complet et je retournais à la crique afin d'être en paix. Je reçu deux autres noix et trois poissons, des algues et des pierres-  plus une lance fine aiguisée comme un couteau avec un manche, un véritable trésor.

Elle était sale mais après quelque rudiment de soins elle deviendrait  une merveille j'en étais sûr. Des couics se firent entendre et heureux de les voir, je m'enfonçais dans l'eau afin d'aller nager avec eux.


Ce fut un moment délicieux, ils m'emmenèrent vers une petite crique et là...il y avait une grosse barge sûrement l'une de nos ennemis, échouée là sur le sable, je me hissais à l'intérieur et là...une véritable trouvaille, des pierres de feux de quoi aiguisait nos propre couteaux , des couteaux, des lances, des arcs, de la toile, du fil, des casques, des sandales, un manteau fait de peau de bête ,fourrure de poils fins et longs, d'une grande douceur et noir.

Ce qui pour chasser de nuit serait vraiment bien. Heureux de ma découverte, je m'aperçu que je voguais sur l'eau et que mes amies me poussaient vers ma crique. De joie, je poussais un long cri, qui se répercuta contre les rochers.
à suivre?

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2013-10-21T17:16:40+02:00

Voltaire.

Publié par osebo-moaka

J’ai décidé d’être heureux parce que c’est
bon pour la santé.

Voltaire.

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2013-10-17T08:10:30+02:00

Diderot.

Publié par osebo-moaka

L’homme le plus heureux est celui qui fait le bonheur
d’un plus grand nombre d’autres.
Diderot. 1713-1784.Diderot. dans les petits mots 1596cc33-235x300

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2013-08-09T12:21:19+02:00

Lettre d’un fiancé à sa fiancée.

Publié par osebo-moaka

Enfin, chère Germaine, je puis vous donner publiquement le doux titre de fiancée que mon coeur vous donnait tous bas depuis longtemps. Si vous saviez à quel point je suis fier et heureux! Et que vos chers parents sont bons, d’avoir comblé mes voeux les plus chers en m’accordant votre main! Combien je leur en ai de reconnaissance! J’ai trop ambitionné le droit de vous écrire pour ne pas m’empresser d’en user. Je veux tout d’abord vous vous dire avec quelle impatience j’attends le jour ou nous serons unis et ou votre bonheur ne dépendra plus que de moi seul. Croyez bien que tous les instants de ma vie seront consacrés à vous rendre heureuse, à me rendre digne du don précieux que vous me faites de vous-même. Soyez -en sûre sans attendre la promesse solennelle que je vous ferai le jour de notre mariage. Je vous envoie ces fleurs: leur parfum est moins doux que le charme qui émane de votre personne. elles vous rappelleront que je vous aime avec toute la tendresse d’un coeur qui veut n’être jamais qu’à vous.
Les fleurs bientôt se flétriront,
Nos coeurs toujours se chériront.

Lettre d'un fiancé à sa fiancée. dans petits mots. 215c0e3d-300x217

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