j'écris pour mon usage. Un grain de folie, de fantaisie j'aime écrire des histoires pour enfants...juste un peu, des histoires pour les plus grands...juste un peu . de fait ce qui me passe par la tête. Puis, un peu de science, de cuisine, de santé... de l'humour , il en faut et d'autres choses. belle ballade.
25 Août 2020
Un câlin abandonné sur une plage a été retrouvé par deux jeunes chiens errant entre deux matelas et tentes, il faut d’abord dire que c’est une délicieuse odeur qui les attira…Un reste de gâteau laissé par l’un des enfants…sans doute trop pressé dallait se jeté dans les vagues scintillantes.
comment dire non à ce lent mouvement? Bien que les éclaboussures, les vagues s’en allant et revenant sans jamais dire » Bon les enfants cela suffit, j’en ai assez! » Non les vagues étaient là pour les amusés eux les petits vacanciers. Entendre leur rire, leur cri telle des mouettes rieuses à foison juste pour un mois ou deux après…après eh bien elle resterait seule en se languissant d’eux.
Alors les petits avaient oublié le câlin et ils l’avaient abandonné sans un regard en arrière. Il traînait sur la serviette du petit dernier enfoui presque dans le sable mou. Du bruit, du mouvement mais pas les petits. Un reniflement, un autre, une odeur plus une autre mais…là encore, pas les petits.
Qu’allaient faire ceux qui venaient d’arriver? Allaient ‘ ils le mâchouillé, lui bavait dessus, le jeter en l’air, le tordre dans tous les sens? Le tirer jusqu’à ce qu’il craque encore? Quelque chose de chaud, quelque chose de doux, des dents qui le soulève avec délicatesse…
Un reniflement, un autre, un murmure, les dents le reprennent. Un tour à gauche, un tour à droite. Un piétinement, un petit cri puis, un oumphhh retentit. Le câlin se trouva loger entre les deux jeunes chiens, lové dans leurs pattes. Leur museau pas très loin de lui. La douce chaleur de leur souffle le réconforta.
Il était bien, il se sentait enfin à sa place là, ou il fallait donné de l’amour, sans comprendre, sans question, sans envie, sans rien, juste ça se donner un câlin. Emplit de joie le câlin fondit, s’enfonça dans les poils des chiens.
Les enfants revinrent avec leur père. Riant, se trémoussant, éructant d’avoir bu la tasse trop souvent- puis le plus petit surpris, poussa un petit cri._Papa câlin en à fait deux, c’est super on a deux câlin en plus!Maman va être contente…regarde ça papa un blanc et un gris tous ce qu’elle aime.
Le petit se mit à gloussé, les chiens venaient de se réveillés et avec jubilation, ils donnèrent des coups de langues, des coups de truffes à qui le voulait…même le père en reçu plus d’un. Le coeur en liesse, la famille compris qu’il n’était plus besoin de câlin imaginaire car, avec eux…les deux chiens ils auraient de vrais câlin à chaque instant de leur vie fut ‘ elle courte, fut ‘ elle longue.
L’amour de ces deux câlins là ne finirai pas et en effet maman fut très heureuse de garder avec eux tous ces deux vrais câlin la que la vie leur avait offert.Pour un bel été, ce fut un bel été fait de joie et de partage…et plus encore car les deux câlins rentrèrent avec la famille après tout, ils en faisait partis eux aussi.
Si comme le mien de câlin, le vôtre dort de plus en plus…alors songez y c’est parce qu’il vieillit mais ce n’est pas pour cela qu’on le laissera à la maison! Ah ça non, comme tous les ans, il viendra avec nous voir la mer et entendre chantaient les mouettes de l’océan.
Les balades à pieds et la pêche sont plus belles quand il nous regarde de son beau regard noisette avec l’air de dire: » Dis c’est quand qu’on rentre se couché? » Qu’il se pelotonne contre nous restant aux aguets, nôtre câlin vieillit mais…il n’est pas avare de » câlin » Bel été à tous. y.l.
sur une idée de Pascal Perrat.