• Pauvre petit poète, ou donc se trouve ta muse!  Celle qui chaque jour ou nuit, t'apporte sur un plateau les mots qui te feront vivre!
    Ceux que tu écrits d'une main fébrile, avant que de les oubliés pour d'autres plus parfait!
    Ou donc est-elle passer celle qui avec amour, te donne cette impression d'exister!
    A force de croire en ta propre pensées tu as sous estimé celle qui avec allégresse te permettait de chanté tes prouesses.

    Pauvre petit poète, comme tu aimais lui avoué ta propre cruauté, tes incertitudes, tes platitudes la laisseront de marbre.  

    Donne lui ce qu'elle veut à partir de tes propres mots. Sublime tes aveux, muse céleste te redonnera alors la joie qui est en toi et sur le papier, de nouveau jaillira la flamme limpide des mots, ceux qui offrent à l'âme la douceur.

    Alors, petit poète ne sera plus pauvre, ni avare de mots.

    Pauvre petit poète.

    Y-L

    image prise chez mamititine, dont le blog est inscrit parmi mes ami(es).

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  • Je ne connais rien d'aussi beau que ce bruit qui lentement laisse sur la page blanche tant de mots qui pour certains ne diront rien, mais pour d'autres comme moi, ressentiront ce bonheur et feront leur ces mots griffonnés sur le cahier.

    Le crayon court et le bruit qui l'accompagne offre à mon esprit cette douce musique, cette danse filante qui permet à mon être de s'envoler.

    Crayon magique! Papier fantastique!, Que non pas, simple musique que j'écoute tous bas. A mes pieds, mon chat fait sa toilette, il écoute lui aussi ce son qui un instant le perturbe;puis, satisfait de la danse sur le cahier, il retourne à sa toilette.

    Ces quelques mots écrits pour moi, souvenir d'un soir qui s'écoule lentement, il est temps à présent de laisser la page blanche rester en l'état... juste ce qu'elle est, une page de cahier.

    Je ne connais presque rien d'aussi beau que le son d'un crayon qui griffonne la nuit, étrange cette mélodie. Mon chat s'est couché là à mes pieds, je vais le laisser à ses douces pensées.

    Je ne connais...

    Y-L

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  • Jasper et Elim étaient tous deux enfants du grand froid. Avec leurs parents, ils allaient souvent à la chasse au loup de mer ou le plus souvent à la pêche. Le froid cette année était beaucoup plus doux, la preuve... les lacs et les rivières n'étaient pas tous gelés comme l'an passé.  

    Les parents de Jasper et Elim devaient faire pour leur survit une dernière chasse et cueillette car l'hiver n'était pas finit. Pour cela ils demandèrent à leurs fils de se préparer pour le lendemain. Jasper et Elim avaient eux le désir de faire plaisir à leur  maman; alors, ils lui dirent qu'ils préféraient aller à la pêche à la rivière sans nom.

    Le père et la mère se mirent à rire et accordèrent à leurs fils la permission d'y aller, à la condition de ramener quelques petits poissons qui seraient sûrement pris au piège ...les enfants étaient d'accord et ils emmenèrent avec eux un petit filet fait avec des bouts de fils et de vieille laines.

    Oublieux du temps, les deux garçons coururent aussi longtemps qu'ils le purent la joie au coeur. Ils rirent de très bon coeur, ils virent quelques baies un peu rabougries et surtout bien gelées,mais ils passèrent leur chemin se disant en riant qu'ils les prendraient u retour.

    Heureux d'être des enfants libre, de pouvoir regarder comme ils le voulaient tous ce qu'ils aimaient, ils avancèrent sans trop se rendre compte du chemin parcouru. Arrivé à l'embouchure du fleuve Anarkan, ils regardèrent un peu inquiet autour d'eux, le ciel devenait rose orangé, un peu de vent venant leur soufflé son haleine fraîche de l'hiver.

    Ils virent plusieurs petits animaux peu farouche et ils s'émerveillèrent de leur chance. Ils commencèrent alors à se dire qu'il serait bon de chercher en lisière de la forêt un abri, car normalement les voyageurs laissaient toujours bien à l'abri de quoi faire un genre de tipi et surtout du bois flottés bien sec... qui faisaient en brûlant de jolies flammes bleus, rosé, ou rouge. Avec un peu de chance, ils trouveraient aussi de quoi manger.

    Sans plus attendre ils se dirigèrent vers l'orée du bois gelé, ils y découvrirent un amoncellement de bois bien sec et joie de quoi faire un bel abri.  Ils dressèrent leur petit campement, fier d'eux-même.  Ils allumèrent un petit feu qui bientôt devint grand protéger par des pierres plates, offrant ainsi à leurs yeux d'enfants des couleurs brûlantes et brillantes.


    Ils vidèrent leurs poches et trouvèrent de quoi se restaurer, avide de repos, ils se couchèrent serrer l'un contre l'autre regardant avec bonheur le feu qui leur dispensait sa chaleur. Fatiguaient ,ils s'endormirent. Ils avaient bien chaud et cherchèrent dans leur sommeil un peu de fraîcheur, mais, ils ne le purent et c'est ce qui les éveilla.


    Les étoiles brillaient au dessus de leurs têtes, il n'y avait plus de tipi, pourtant il faisait toujours aussi chaud. Se tournant l'un vers l'autre, ils comprirent pourquoi...ils avaient si chaud malgré qu'ils soient à ciel ouvert. Trois ours blanc dormaient à leurs côtés.

    Que devaient-ils faire pour se sortir de là ? Comment ne pas éveillés les ours? Qui viendraient leur apporter de l'aide? N'étant que des enfants au coeur léger, ils se recouchèrent contre les ours et se rendormirent heureux de cette futur histoire à raconter au village au coin d'un bon feu.

     Au petit matin, le froid mordant les incitèrent à ouvrir les yeux. Ils étaient seuls et vivant. Un rêve? Non... des poils blancs restaient attachés sur leurs manteaux de peaux de phoques. Quelques baies gelées à leurs pieds ainsi que des petits poissons tout frais, ils ne perdirent pas de temps. Ils se repérèrent grâce aux grands blocs de glace, ils coururent aussi vite que possible ne s'arrêtant que pour reprendre leurs souffles.

    Ils arrivèrent à l'endroit choisit par leurs parents pour les retrouvailles, se regardèrent et poussèrent des cris de joie. Très fatigués, ils se couchèrent et s'endormirent l'un contre l'autre. Ne voulant pas  expliquer à leurs parents   ce qu'il s'était passer, ils s'ombrèrent dans un sommeil si profond que quand leurs parents les trouvèrent ils ne purent les éveillés.


    Ceux-ci furent ébahis par la cueillette que les enfants avait faite, trois gros sacs pleins à craquer de baies attendaient aux pieds des enfants endormis et de nombreux poissons frétillants  attachaient au filet. Ne pouvant tous prendre, les parents se séparèrent et la mère alla chercher au camp de l'aide. Après trois jours de sommeil, les enfants s'éveillèrent.

    Avec beaucoup de douceur le chef leur demanda une explication: Dites-nous les enfants ou donc avez-vous eu ces baies sauvages, un régal pour tous. Dites-nous les enfants ou devons-nous aller pour en récoltés d'autres!

    Jasper et Elim se regardèrent et souriant ils répondirent au vieux Chef:" Chef, l'esprit Ours nous a protégé tout au long de notre périple, il a dormi avec nous, nous protégeant du froid, il nous a nourri et il réclame le droit à la vie. Nous ne pouvons vous dire ou se trouve le sol de l'Esprit Ours.

    Le vieux chef les considéra un instant puis son vieux visage se cribla de petites rides de plaisir. - Les enfants, vous avez raison, nous laisserons l'esprit Ours et son territoire, nous n'irons pas au-delà de la forêt. C'est avec un grand bonheur Qu'Elim et Jasper contèrent pendant de nombreuses années leur périple  .

    Aujourd'hui ils sont grand et leurs propres enfants désirent à leur tour faire la grande cueillette.

    Jasper et Elim les accompagnent jusqu'au lieu de rendez-vous et les laissent vivre leur propre aventure.

    Au loin Jasper et Elim voient l'esprit ours qui levant une patte semble les saluer, Alors les deux hommes redeviennent pour un cours instant deux jeunes enfants libre et levant à leurs tour la main, ils saluent l'Esprit Ours et lui recommandant la vie de leur propres enfants.


    L'esprit Ours veille toujours sur la descendance D'Elim et de Jasper. Car leur famille à toujours garder le secret.

    Jasper et  Elim.

    Y-L 

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