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coeur

2013-10-14T18:33:59+02:00

Le rêve est dans mon coeur.

Publié par osebo-moaka

Le rêve est dans mon coeur
Furtif est le bonheur
teinté de douleur
Le rêve est dans mon coeur.
Il s’éveille et bat comme un sonneur
tantôt rapide, tantôt plein de langueur
Le rêve est dans mon coeur
Fragile comme une fleur
Ne coupe pas sa tige
hume son odeur
Le rêve est dans mon coeur
Tendre et fragile, il brûle avec ardeur
Mettant le feu dans la fragilité de ma douceur.
Le rêve est dans mon coeur
Réveillé de sa torpeur, brillant de mille couleurs
Le rêve est dans mon coeur
Et son ampleur fait vibré mon coeur
rêve de partage, triomphe du coeur,
C’est cela le bonheur…
Partagé le rêve de son coeur.
Y-L

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2013-08-26T16:50:54+02:00

Pour Léo un petit garçon à l’avenir si beau.

Publié par osebo-moaka

 

Un seul pouvait faire fondre le coeur de l’effroyable et sanguinaire Lirg. Pour cela, il lui fallait apprendre l’art des mille et une façon de comblé son coeur de glace. Comment ce petit être des humains pourrait-il s’y prendre?

Et ou trouverait-il la force qui unit tous les êtres douées de vie? Qui pourrait lui apprendre les arts? Qui pourrait lui donné l’envie de créées  des images si belles que le coeur si froid de Lirg fondrait? A l’intérieur de la maisonnée  le temps semblait incroyablement long. Les parents du petits garçon étaient fier de sa façon de pensée, de la force vive de son esprit… de son indépendance et surtout de l’amour qu’il portait à celle qui lui ouvrirait les portes des merveilles.


Celle qui allait comblée ses lacunes, ouvrir son esprit à la beauté et surtout de lui permettre de créée l’image incroyablement belle qui ravirait le coeur de Lirg. Pourtant il fut un temps ou Lirg n’était pas ainsi. Pas ce monstre dont les enfants avaient si peur… Non ! Avant Lirg était doux, il aimait dormir tous près de ces enfants qu’il protégeait de la folie des mages sans vie et sans coeur. 

Avec sa  belle compagne  Ambre et son  petit Trof, Ils  parcouraient la terre. Ensemble ils oubliaient qu’ils étaient les derniers dragons du monde des hommes; et, qu’un jour… ils seraient obligés de quitter la terre afin de perpétuer leur espèce. Mais la folie n’a pas de limite…

Un homme oublia que la paix du coeur des enfants , que cette paix du coeur…dépendait de la valeur de ces derniers représentant de la race des dragons sur terre. Il tendit un piège et tua Ambre et s’imagina qu’il avait tué le petit Trof.

Mais Trof fut sauvé par un courageux petit garçon de huit ans à peine. Voyant le jeune dragon blessé et sa mère sans vie; il saisit Trof par sa queue et avec force et courage, réussit à le trainé vers l’entrée d’une immense grotte que lui seul connaissait. Trof à bout de force gémissant de douleur, voulu l’attraper.

 

Mais le petit garçon lui fit comprendre que ce n’était pas lui son ennemi…mais un seul homme de la tribu des humains. Trof fixa de ses yeux d’opales le fin visage de l’enfant Et le reconnaissant, il gémit: ma mère! L’enfant baissa la tête et des larmes amères coulèrent de ses joues. Trof comprit alors que son père Lirg allait être fou de douleur et que la haine allait remplacé l’amour qu’il avait pour les hommes.

Il demanda à l’enfant d’aller expliqué à son père ce qui venait de se passé et de lui faire comprendre que lui, Trof, était vivant. Mais l’enfant ne  pu le faire, car la grotte se ferma. Impossible de sortir. Une lueur merveilleuse emplit la grotte. Une voix douce murmura:  » entendez moi tous les deux,

ce qui vient de se passer va bouleversé la vie de beaucoup de personnes. Beaucoup vont souffrir, pour évité cela… je dois vous donner le temps pour Trof de guérir; et pour toi petit de grandir afin de trouver l’image qui fera fondre le coeur de glace de Lirg.

 

Pendant cinq années, vous serez ici, l’un et l’autre vous grandirez  et quand de nouveau j’ouvrirais la grotte, tout redeviendra comme avant. Les deux derniers dragons de la terre partiront pour retrouvés ceux de leur race Et les humains pourront continuer à vivre sur la terre.

Comme ils ne pouvaient faire autrement l’enfant et le dragon acceptèrent. Le temps passa, de jeune dragon Trof devient dragon, sa force était si grande que l’enfant ( adolescent maintenant) ne pouvait que s’émerveiller de le voir si resplendissant de santé.

Sa peau si douce, son parfum si agréable de cuir souple, ses yeux d’opales qui changeaient selon son humeur restait pour le jeune garçon un mystère. Voila l’image qu’il devait montré à Lirg! Ainsi le jeune garçon venait de trouvé…

*****
il lui fallait à tout prix faire cette image aussi belle que la réalité. Et, soudain, il sut que sa mamie pourrait lui apprendre les merveilles de l’art de l’image.
- » Ainsi, tu as compris enfant! ( de nouveau la lueur et la voix si douce était là) ».- » Oui, j’ai compris, mais comment faire comprendre à Trof que je ne veux pas l’abandonner ici, seul dans cette grotte! » –  »-
Ô ne t’inquiète pas enfant, Trof sera à tes côtés sous forme de collier que tu porteras jour et nuit.
Jusqu’à ce que Lirg soit en état de comprendre, qui se trouve sur l’image que tu vas crée. est ce que tu comprends cela enfant de la terre? »-

-Oui! Je comprends et je vois que Trof aussi à compris. En un instant ,un magnifique collier apparut, il était  fait d’une multitudes de petits coquillages de presque toutes les couleurs…  est il encercla son cou. Il passa ses doigts dessus, se mirant dans la petite cuvette d’eau douce.

Et là, il vit deux petites pierres d’opales qui ressemblaient aux yeux de Trof. Poussant un profond soupir il se retourna et chercha la voix. De nouveau il l’entendit:  »-


Voila enfant, tu retournes à ta vie, mais ce collier t’aidera à ne pas oublier ta mission. Et, celle qui t’aidera apportera la joie dans le coeur de beaucoup de gens, ceux qui aiment les belles images.

Là-dessus la grotte s’ouvrit et l’enfant se sentit happé. De nouveau, il était chez lui, de nouveau ses parents se tenaient à ses côtés, de nouveau sa mamie était là prête à lui montrer toutes les astuces pour parfaire une image qui serait à elle seule, le plus beau des cadeaux.


Lirg errait comme une âme en peine et sa fureur ne pouvait s’éteindre. Un jour ou il errait sur la terre sous la forme immense d’un gros nuage de tempête, il entendit prononcer un nom par une petite voix humaine.  »-

******
Trof »! Son ouïe extra forte le dirigea aussitôt vers cette voix. Il plana longtemps au-dessus de la maison, et, la nuit était comme le jour, tellement ce nuage était noir.

Alors, il entendit de nouveau la voix de l’enfant dire:  » Non! Non, non, il n’est pas comme cela! Son corps est long, sa queue n’est pas si longue,
sa gueule ou son museau mamie si tu préfères… est plus large et ses yeux, ô mamie, si tu pouvais voir ses yeux d’opales si changeantes selon son humeur,

alors tu comprendrais. Il ne nous reste pas beaucoup de temps tu sais!  » -
Oui mon petit amour, je le sais. Et c’est pour cela que je t’enseigne tous ce que je sais, le reste viendra de toi. Alors, laisse ton coeur te guider, laisse l’amour te guider « .

Et là, l’enfant cria de joie, il venait enfin de comprendre. Il déposa son collier sur la plus belle des images de dragon qu’ils avaient fait, lui et sa mamie… et là,

stupeur pour elle est pour lui. Trof fut là en miniature, beau, majestueux, plein de vie et libre.


Il poussa un grondement puissant et au dehors retentit un formidable coup de tonnerre qui s’entendit jusqu’au fin fond de la terre.
Dans un immense éclair, nimbé d’une douce lumière Lirg fut là, lui aussi en miniature; et leur joie fit fondre le coeur de glace de Lirg, qui, enfin, respira un grand coup, mais sans enflammé la terre, ni la maisonnée.

Léo et sa mamie avaient réussit leur mission. Faire d’une image qu’elle soit la plus belle de toute et rendre vie à tout l’imaginaire de ceux qui aiment les belles images et laissent libre court à leurs imaginations.

Les enfants restent le gage de la fééries, du beau, de l’imaginaire, Léo et sa mamie, nous font vivre de très belles histoires, à travers les images qu’ils composent.Merci à vous créateur de belles images et que vivent les contes aussi longtemps que quelqu’un sera là pour les lires.

 

*****
  Pour Léo futur créateur et pour mon amie, mamietitine, qui me permet d’écrire grâce à ses images que je trouve chez elle.
Ensemble, nous sommes forts, seul, nous sommes triste. Que brille la douce lumière de l’amour, dans le coeur de tous les enfants de la terre,
et,
que le coeur des mamies viennent éclairés leur soirée par la lecture de contes enchantés.

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Y-L

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2013-08-09T12:21:19+02:00

Lettre d’un fiancé à sa fiancée.

Publié par osebo-moaka

Enfin, chère Germaine, je puis vous donner publiquement le doux titre de fiancée que mon coeur vous donnait tous bas depuis longtemps. Si vous saviez à quel point je suis fier et heureux! Et que vos chers parents sont bons, d’avoir comblé mes voeux les plus chers en m’accordant votre main! Combien je leur en ai de reconnaissance! J’ai trop ambitionné le droit de vous écrire pour ne pas m’empresser d’en user. Je veux tout d’abord vous vous dire avec quelle impatience j’attends le jour ou nous serons unis et ou votre bonheur ne dépendra plus que de moi seul. Croyez bien que tous les instants de ma vie seront consacrés à vous rendre heureuse, à me rendre digne du don précieux que vous me faites de vous-même. Soyez -en sûre sans attendre la promesse solennelle que je vous ferai le jour de notre mariage. Je vous envoie ces fleurs: leur parfum est moins doux que le charme qui émane de votre personne. elles vous rappelleront que je vous aime avec toute la tendresse d’un coeur qui veut n’être jamais qu’à vous.
Les fleurs bientôt se flétriront,
Nos coeurs toujours se chériront.

Lettre d'un fiancé à sa fiancée. dans petits mots. 215c0e3d-300x217

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2013-07-05T15:42:42+02:00

Dans ce monde de douleur.

Publié par osebo-moaka
Dans ce monde de douleur
chaque jour on perd
un frère, une soeur, une mère, un père
nos grands-parents, nos petits-enfants
des ami(es) et nos coeurs
se gonflent comme un torrent
que rien ne peut tarir.
Autant de mots donnés
en ces longues journées de deuil;
autant de sourires, de mains à pressées,
de bouches qui se collent sur nos joues.
Les gens nous entourent, ils restent présent
aussi longtemps qu'ils pensent que
cela est respectable, nécessaire,
puis, petit à petit on oubli
et c'est là, à ce moment qu'il faut faire
l'effort de téléphoner, d'écrire,
de dire que malgré les jours passés,
ils ne sont pas oubliés.
Dans les prières, dans les pensées,
que  nos coeurs restent attachés auprès
de leur coeur, l'amour, l'amitié, se démontre
de bien de façons.
Chacun pleur, celui ou celle qui est parti (e).
Le long chemin de la vie se termine
mais l'homme garde dans son esprit une
grande place pour l'absent(e).
On laisse nos ami(es) pleurés ,
mais qu'ils sachent que nous ne sommes
pas si loin, on sait écouté le coeur en détresse
et témoigné notre tendresse.
Y-L

Dans ce monde de douleur.

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2013-06-14T14:33:23+02:00

Les battements de mon coeur.

Publié par osebo-moaka
Je t'ai donné
Ce que personne ne peut entendre,
Ce que personne avant moi n'a donné...
Les battements de mon coeur,
Voila ce que je t'ai donné...
Edith Thomas
(1854-1925.)

Les battements de mon coeur.

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2013-06-03T11:30:41+02:00

A l'ombre de ton coeur.

Publié par osebo-moaka
A l'ombre de ton coeur,
A l'ombre de ta vie,
Je pleure ma misère,
J'étouffe sans bruit.

A l'ombre de ton coeur.


Le monde éphémère trompe mon ennui,
Le bruit des sirènes,
La grisaille de la nuit cache mes soucis.
J'expire, je respire sans aucune envie.
Je me tourne et me retourne,
Mais ne fais aucun bruit.
La peine, le vide, sont les pages de ma vie
Car à l'ombre de ton coeur,
Je pleure sans bruit.
Y-L

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2013-05-29T12:26:12+02:00

Orgueil.

Publié par osebo-moaka

"La vraie grandeur réside dans un coeur et un mental purs.
Que vous importe ce que pensent vos collègues
et d'autres personnes encore."
Swâmi Râmdâs ( sage hindou, 1884-1963.)

Orgueil.

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2013-05-24T17:03:54+02:00

Sur le bord du chemin.

Publié par osebo-moaka

Sur le bord du chemin, j'étais perdu,
Perdu à jamais, plus de coeur  chaleureux
à aimer, pas de caresse, pas d'amitié.
Sur le bord du chemin
passe une inconnue
qui pose son doux regard sur moi,
me parle et se faisant m'attire.
Sur le chemin qui l'emmène, elle me parle,
guide mes pas fatigués d'avoir si longtemps attendu
que mon coeur pour un peu encore serait devenu de glace.
Il faut croire et croire encore, car dans ce monde
il peut y naître de très belles amitiés
et des gestes simples mais si beaux,
font d'un coeur devenu froid,
un coeur nouveau, ou la parole d'amitié
chauffe telle la coulée de lave d'un volcan en éruption.
Sur le bord du chemin

mes errances sont terminés
je dormirais au chaud ce soir
et mon amitié sera partagé.
Y-L
( Pour une personne très spéciale, Lelilove.)Sur le bord du chemin.

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2013-05-23T14:09:52+02:00

Hello! Lutin3... l'aide au Père que Noël fait...et ses drôles de gâteaux.

Publié par osebo-moaka

 

Hello! Lutin3... l'aide au Père que Noël fait...et ses drôles de gâteaux.

Hello!
Vous me reconnaissez!
Oui?
-C'est ça, je suis lutin3, l'aide du Père que Noël fait.

Quoi?

Si je suis grand!
Oh oui je suis grand, très grand,

il le faut pour aider le vieux Monsieur.
Comment je suis grand?
Eh bien, comment te dire...
Euh, euh-grand quoi...
Moufff,moufff, mon petit frère se moque de moi,
Attends Lutin4, attends.
Je suis grand comme trois  manches de cuillères,
alors tu vois que je suis grand.
Oh! tu m'embêtes toi! Tu sais...
-oui, oui, oui je vais le dire...
nos cuillères ne sont pas si grandes que ça.
-bon...je ne suis pas ici pour parler de ma taille,
car il faut quand même être grand pour apporter de l'aide au Père que Noël fait.
-Si Lutin4, si...
Je vais te raconté l'histoire des drôles de gâteaux du vieil Homme.
Il y a très longtemps, le vieil homme vivait
dans un endroit ou tout les arbres étaient morts les uns après les autres.
Il devint si triste qu'un soir...
alors qu'il était assis sur sa chaise faite de vieilles branches d'arbres,

il crût entendre dans le murmure du dernier chêne vivant,
une petite chanson qui lui ordonnait de faire des gâteaux en forme d'étoile.
Etonner, il écouta mieux et le murmure devint une mélodie.
Puis, elle devint triste,
si triste que le coeur du vieil  Homme se fendit en deux.
Alors il entendit le Chêne qui d'une voix très douce,

mais triste, lui dire:" Vieil Homme,
je t'ai chanté toutes les chansons que je connaissais...
mais tu n'as pas bougé,
tu n'as pas planté ce que je t'ai demandé de planter,

ni fait les gâteaux que je t'ai demandé.
Ma dernière plainte , tu semble l'avoir entendu, puisque ton coeur s'est fendu en deux.
Quand tu auras planté, quand tu auras réalisé mes gâteaux, alors... ton coeur sera de nouveau un. Je reste-là, près de toi et je te regarderai faire.
Quand enfin, je sentirais de nouveau l'air frémir aux chants des oiseaux, je te ferais un cadeau qui fera de toi l'Homme le plus heureux de la Terre d'en-bas.
Le vieil Homme hocha la tête et dès le lendemain se mit à faire des gâteaux. Mais, ceux-ci n'avaient jamais la forme qu'il voulait. Alors il les jetait au fur et à mesure à l'endroit ou avant il y avait une très grande forêt.
Les années passèrent... de jour il faisait ses gâteaux qu'il jetait ensuite jamais satisfait de lui et, de nuit il réalisait les rêves des petits...( mais là, il ne le savait pas, il ne comprenait pas ce qu'il faisait la nuit). Il ne dormait presque pas, mais il n'était jamais fatigué.
Pourtant il en faisait des pas et des pas. Car l'ancienne forêt était loin de chez lui.
Le vieux chêne lui chantait toujours la même chanson.

Pique, pique, pique, jette,jette,jette.
Fais,fais,fais, ô joie, ô joie, ô joie,
Pique,pique,pique,cuit,cuit,cuit,
Plante,plante,plante, merveille,merveille,merveille.
Ne regarde pas,
n'écoute pas,repart chez toi.Le vieil Homme fredonnait doucement cette chanson et au fils des années, il la connaissait par coeur.Puis, un soir, il s'endormit, et il rêva longtemps, longtemps.
Quand enfin, il s'éveilla. Il entendit un joli bruit. Il faisait beau ce jour-là. Le soleil dardait ses rayons de miel sur sa petite maison et le joli bruit était toujours là. Alors, le vieil Homme sortit de chez lui et suivit le bruit.
Il marchait comme quand il allait jette ses gâteaux. Il regardait autour de lui et soudain, son coeur se gonfla dans sa poitrine.
Il était heureux.
Au détour du chemin, il lui sembla voir beaucoup de vert et de gris. Alors, il se dépêcha, il marcha plus vite, plus vite...puis il s'arrêta stupéfait. Là , ou avant il n'y avait plus rien... se trouvait une magnifique forêt et chose plus stupéfiante encore, de petits arbres vert mais sans feuilles.; ils sentaient bon...alors il sentit en lui son coeur battra à grand coups. Son coeur était de nouveau un.
Le vieux chêne l'appel et le vieil Homme rapidement vint à ses pieds.
- " alors mon vieil ami! que dis-tu de ton oeuvre?"
-Mon oeuvre vieil arbre?
-" Oui, tes gâteaux, si mauvais que tu venais jetés ici...pique,pique,pique,jette,jette,jette,fais,fais,fais,merveille,merveille,merveille.
T n'avais pas compris?
Chaque graine que tu faisais doucement cuire, mais, qui ne cuisait pas... chaque gâteaux avait en son coeur la vie d'un arbre. En les jetant encore chaud dans un sol humide de rosée, tu as fais une merveille.

- Oh! je comprends tout mais , dis-moi, vieil ami, à quoi peuvent bien servir ces petits arbres rabougris et sans feuilles?
- C'est ma surprise pour les hommes, ces petits arbres sont des Sapins. Ils ne possèdent pas de feuilles, mais des aiguilles, pour se souvenir que ceux-ci sont d'une famille différente et qu'au plus froid de l'hiver, quand tout les autres dorment du sommeil réparateur...il reste au coeur de la forêt le cadeau de vie pour les petits hommes.
Et comme tu le vois...de petits arbres ont poussés, là ou hier encore la terre était seule, aujourd'hui, un grand nombre de futur chêne, hêtre,bouleau,fresne et de nombreux arbrisseaux,poussent,poussent et la forêt redevient ce qu'elle était il y a de cela bien longtemps.
De petits animaux sont revenus, signe certain de l'amour à venir. Mon coeur de vieux chêne cogne à nouveau et j'ai entendu...oui,oui, j'ai entendu le chant de celui qui vit en forêt le plus clair de son temps. Le rouge gorge ah! Vieil Homme ton travail ici est terminer, reste le plus beau... celui de faire sourire les  enfants au coeur de l'hiver.
Tu vas reprendre ta vie en main et poursuivre ton beau travail. Des aides viendront à toi, lutins,fées et les animaux. Tu ne seras plus jamais seul. Tu deviendras le Père que Noël fait et aux fils des années ton nom changera. Tu seras alors pour les touts petits enfants...
Le Père Noël.
Et ils t'attendront avec beaucoup d'impatience.
Va, je te libère.
Et c'est ainsi que le vieil Homme reprit sa vie en main Et n'est ce pas les enfants que chaque hiver vous l'attendez ce Père que Noël fait?
Moi Lutin3 je le sais bien, puisque que j'aide maintenant ce bon vieux Bonhomme.
Soyez sage et faites de beaux rêves, ce sont vos rêves qui nous font vivre.
OhOhOh!
créa de creacyra-centerblog.net
(merci).

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2013-05-13T10:48:31+02:00

Dans le champ de mon coeur.

Publié par osebo-moaka

Dans le champ de mon coeur.Dans le champ de mon coeur,
J'ai déposé le masque de mes erreurs,
Parsemés de mille fleurs...
J'ai laissé une perle de douleur.
Dans le champ de mon coeur,
Là ou règne la terreur,
une flamme
y brille d'une vive lueur...
Là tu y vis protéger de la noirceur.
Dans le champ de mon coeur,
Je te visite au gré de mes humeurs,
Oasis de bonheur on y chemine
Tout en douceur

Libre de penser sous les ombrelles
Du saule-pleureur.

Dans le champ de mon coeur,
Il y a un banc de toute les couleurs
Ou il fait bon s'y arrêter.
Viens un jour t'y reposer...
On y parlera alors de l'amitié,
Dans le champ de mon coeur,
Avec toi, je vivrais.
Y-L

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