• Il mourut à l’aube. Fédérico Garcia Lorca.

    Il mourut à l'aube.
    Nuit de quatre lunes
    Et un seul arbre,
    Avec une seule ombre
    Et un seul oiseau.
    Je cherche dans ma chair
    Les traces de tes lèvres
    La source embrasse le vent.
    Sans le toucher
    Je porte le nom que tu m'as dit
    Dans la paume de ma main,
    Comme un citron de cire
    Presque blanc.
    Nuit de quatre lunes
    Et un seul arbre.
    Sur la pointe d' éguille
    Et mon amour... qui change!
    Fédérico Garcia Lorca.
     

    Il mourut à l’aube.

    « Promenade de Picasso.( Jacques Prévert).Santé »
    Partager via GmailGoogle Bookmarks

    Tags Tags : , , , ,
  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :