• Oscar Wilde.

    Sonnet à la Liberté.
    Ce n’est point que j’aime les enfants,

    dont les yeux mornes ne voient rien si
    ce n’est leur misère sans noblesse,
    dont les esprits ne connaissent rien,
    n’ont souci de rien connaître,
    mais parce que le grondement
    de tes Démocraties,
    tes Règnes de la Terreur,
    les grandes Anarchies,
    reflètent pareils à la mer mes passions
    les plus fougueuse,
    et donnent à ma rage un frère,
    Liberté!
    Pour cela uniquement,
    tes cris discordants enchantent mon
    âme jusqu’en ses profondeurs,
    sans cela tous les rois du knout ensanglanté
    et des traitreuses mitraillades,
    dépouiller les nations de leurs droits inviolables,
    que je resterais sans m’émouvoir,
    et pourtant… et pourtant,
    ces Christs, qui meurent sur les barricades,
    Dieu sait si je suis avec eux sur
    certains points.

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  • Commentaires

    1
    Samedi 9 Janvier 2016 à 07:12

    Toutes les révolutions ont fait couler le sang, mais on peut réformer un état en faisant une révolution par l'amour. La violence engendre la violence et l'amour génère de l'amour. Alors le chemin à suivre est simple à trouver

    Amicalement

    Claude

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