• Une incroyable rencontre.

     

    Une incroyable rencontre.

    Les deux enfants se tenaient là devant nous. Ils nous souriaient et nous faisaient de grands signes de la main. Intrigués nous leur rendîmes leurs saluts, puis nous continuâmes notre ballade. Au détour d'un chemin de terre particulièrement pentu, nous tenant chacun les côtes tant le souffle se faisait court, souriant de notre intrépidités...je me mis à penser à cette journée.Un ami du Nord était venu me voir pour passé quelques jours en Normandie. Je me renseignais après d'autres amis et voisins, afin de lui faire connaître les vieilles légendes et bâtissent du coin. Visite du château, de Haras et de site tous très beau, mais bien souvent fermés. Pierre-Alain fut sensible à ces belles demeures anciennes, au cadre, à la verdure et surtout aux parterres si bien ordonnés. Là, nous nous dirigeons vers une très vieille demeure, qui soit disant était connue pour receler un mystère. Pierre-Alain aime tous ce qui a trait avec ce qu'il appel...le signe de vie extérieur. Nous passions des soirées à rechercher toutes les légendes et les on dit, qui pouvaient le faire vibrer. Et, quand Pierre-Alain avait une idée, il fallait par tout les moyens qui soient que cette canaille parvienne à visiter ces lieux. Et- c'est ainsi que nous étions là  en ce beau dimanche d'octobre 1935 à chercher une très vieille bâtisse , qui soit disant était hantée. Pierre-Alain avait frémi d'impatience.
    Il s'était levé à six heures. du matin et préparé le café ,le pain-beurre, puis il avait fait le casse-croute et le thermos...mit le tout dans son sac de voyage léger et était venu me réveiller. Là, j'avoue que ma première réaction fut de grogné et de désapprouvé cette intrusion si matinale pour moi...
    Mais Pierre-Alain n'en tint pas compte...il ouvrit mon double-rideaux, la fenêtre puis les volets, le chant des moineaux et la fraîcheur de la matinée me fit frissonner. En grognant de plus belle, je marmonnais des paroles peux amène.Pierre-Alain éclata de rire.
    Il revint avec un plateau, le café fort sentant bon, le pain beurré et la confiture me firent salivé. Des noms d'oiseaux se formèrent dans ma tête, mais c'est d'un sourire que je l'accueillis. Alors Henri, comment vas-tu ce matin? me demanda t-il...pas réveillé et plutôt envi de me rendormir si tu veux le savoir.
    Allez...arrête de grogner, tu vas voir cette journée sera très belle et tu m'as tellement parler de la maison que j'en ai rêver, alors, c'est un peu, beaucoup de ta faute; si ce matin je tiens à lui rendre visite. Humpff! et tu ne pouvais pas attendre huit heures?
    Ah non! la dernière fois tu m'as fait le coup et on a loupé la visite à un quart d'heure près. Cette fois tu ne m'auras pas, j'ai tout prévu, le repas et prêt...je suis prêt ne manque plus que toi, alors, tu manges et tu viens on a pas de temps à perdre aujourd'hui.
    Euh! j'ai le droit à la douche,oui!
    Oui, mais vite faite, on part à 8 heures trente, il est presque 8 heures mon ami, active. Et sur ces paroles, il me laissa mangé.
    « Bon vendredi. à vous...Un rayon de soleil= bon W-E »
    Partager via GmailGoogle Bookmarks

    Tags Tags : , , , ,
  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :