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2013-10-02T15:58:07+02:00

Citations.

Publié par osebo-moaka

Hernri Duvernois.
» Ma femme? Je ne saurais mieux la comparer à une invention Française.
C’est moi qui l’ai trouvé…et ce sont les autres qui en profite. »

Winston Churchill.
» Le cheval est dangereux devant, dangereux derrière et inconfortable au milieu. »
George Wolinski.
» Il faut améliorer la condition féminine, les cuisines sont trop petites, les lavabos trop bas et la queue des casseroles est mal isolée. »
Sacha Guitry.
» Le mariage est comme le restaurant: à peine est-on servi qu’on regarde ce qu’il y a dans l’assiette du voisin. »

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2013-10-02T15:55:09+02:00

Francis Blanche.

Publié par osebo-moaka

Pour moi, une journée sans canular, c’est un gruyère sans trou. »emoticone

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2013-10-02T15:54:26+02:00

Charles de Gaule.

Publié par osebo-moaka

Les Américains: Ils sont forts,
Courageux et cons.

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2013-10-02T15:53:20+02:00

Le vieil homme et son rêve.

Publié par osebo-moaka

Dans un petit coin de campagne, au bord d’une petite rivière, vivait, dans une modeste demeure une femme et un homme qui étaient heureux.
Jeune couple d’une trentaine d’année, entourés d’animaux de tous poils, ils vivaient en harmonie avec la nature. L’homme travaillait à la ville à plus de soixante kilomètres et sa femme peignait des toiles, qu’elle allait vendre sur les marchés; au bord de plages ou quand elle le pouvait, faisait une ou plusieurs expositions. Le temps passait agréable pour eux. Ils vivaient bien et leur façon de vivre leur plaisait. L’amour qu’ils se portaient été suffisant et chaque jour était différent suivant ce qu’il, ou elle, avait à faire.
Mais les années passèrent et bientôt, ils comprirent qu’ils n’auraient pas d’enfants. Au début cela leur facilita la vie, ils étaient très pris l’un comme l’autre. Bien souvent, ils n’avaient que la fin de semaine pour se voir et s’aimer. Mais, un accident stupide mis fin aux rêves de la femme et de ce jour, elle se retrouva seule dans la maison et les journées étaient longues, très longues.
Bien sûr, elle devait être patiente, le médecin lui avait dit que tous ce passerait bien si elle suivait ses instructions. Alors, avec beaucoup de patience elle fit ce qu’il fallait; puis vint le temps de réapprendre à se servir de sa main droite et de son bras gauche. Les débuts furent difficile et la douleur fut constante.
Mais, la persévérance était la clé de son retour parmi ses amis les peintres. Alors, elle s’activait et faisait ses excercices sans faiblir. Quand après deux mois de ce dur travail de rééducation le médecin lui dit; qu’elle ne  pourrait plus peindre car ses tendons étaient trop abimés et que la force qu’elle mettait dans ses toiles les rompraient, la déception fut terrible. Elle pouvait se servir de sa main droite et de son bras gauche, mais, elle ne pouvait plus exercé ce métier qu’elle aimait tant.
Elle se laissa lentement dépérir et rien n’y fit. L’argent venant à manquer, il  fallait faire attention à tout. Alors, la dépression s’installa chez elle et elle gagnait du terrain. Ne sachant que faire son mari l’invita à l’accompagner sur les marchés, pour vendre leur produits, salades, carottes, petits poids, haricots verts et quelques fruits rouges. Elle accepta avec beaucoup de joie.
Louis alla attelé la carriole car à la campagne il ne se déplaçait qu’en carriole. Au début, les habitants du village l’avait un peu traité de péquenot, puis, au fil des jours et du temps, ils avaient compris et se disaient qu’en fait; il avait bien raison de vivre sa vie comme il le voulait. C’est son droit à lui, hein! Alors, le vieux cheval fut attelé et les légumes mis dans la carriole. Il fit tinté la petite cloche et Claire sortit doucement de la maison. Visage pâle, traits tiré, amaigrie, elle était tellement fragile que le coeur de Louis frémit dans sa poitrine.
Douleur intense mais courte, il ne l’écouta pas, aidant sa femme à monté dans la carriole; ils partirent dans la calme matinée de cette journée d’été. Heureux d’être ensemble. Tout se passa bien ce jour là, les légumes partirent rapidement et Claire acheta même un chapeau de paille pour dit-elle, se mettre sous le pommier et faire ses mots croisés. Louis sourit et il fut heureux car il se disait en lui-même : enfin elle a envie de vivre.
Ils firent cela plusieurs fois ensemble et cela se passait très bien. Tous   sur le marché les connaissaient et étaient content de les voir, leurs légumes étaient si bon . De les voir souriant tout les deux et repartir dans leur carriole leur faisaient du bien à eux aussi. C’est ça la campagne… Mais, Claire maigrissait encore et lorsqu’elle fut hospitalisé, le verdict tomba comme un couperet sur la tête de Louis.
Cancer avancé, pas d’opération possible, le coeur de Louis fit une embardée et il tomba aux pieds du médecin. Alors, il sut lui aussi que son temps était arrivé, mais, il priait, afin qu’on lui accorde le temps nécessaire pour voir sa femme fermée ses doux yeux.
Après… Après, seulement, il voulait bien s’endormir… mais pas avant seigneur, pas avant… Chaque jours Louis allait voir sa femme et chaque jour il rentrait, mangeait et faisait sa prière. Ses voisins venaient l’aider, le soutenir, lui tenir compagnie. Mais ,sur la fin, Louis, en avait assez de les voir; alors il rentra de plus en plus tard sûr que là il serait bien seul quand il rentrerait chez lui. Le cinquième jours, il trouva l’attendant devant sa porte, un jeune homme d’une vingtaine d’année.
Brun aux yeux clairs, pas grand, mais comme les jeunes d’alors. Intrigué Louis lui demanda ce qu’il  pouvait pour lui… Le jeune homme lui répondit:  » Non Louis, que puis-je moi pour toi! Tu m’appelles tous les jours, tu me demandes la même chose et tous les soirs je t’écoute. Mais hier, tu ne m’as rien demandé; alors je suis venu te voir ». De colère Louis allait le frappé, mais, quelque chose dans les yeux du jeune homme, dans son sourire le retint.  » Dis moi Louis, crois tu que cela serait bien de faire ce geste »!- Non, je ne crois pas dit-il en bougonnant.Bon moi je rentre…-  » Louis, c’est  pour ce soir, c’est pour ça que je suis là! Et dans les mains du jeune homme, il y avait un ruban rose, oh pas n’importe lequel non! Le même ruban rose à petits coeurs qu’aimait Claire et qu’elle avait perdu il y a si longtemps. Les doigts tremblants, Louis s’approcha du jeune homme en balbutiant. »Comment, comment , comment!et ses larmes si longtemps refoulées coulèrent à flots sur ses joues ridées.
Elles coulèrent sur son manteau élimé. Ses vieilles mains ridées prirent enfin le ruban et le caressant doucement  il leva les yeux sur le jeune homme. Et celui-ci lui dit: » J’ai entendu ta prière et je t’ai répondu, mais, jusqu’à ce soir, tu ne m’as jamais entendu. » A genoux Louis frotta sa joue sur la main du jeune homme et celui-ci lui dit:  » Lève toi Louis, Claire t’attend. » Alors, Louis sortit sa vieille voiture, monta, et prit la direction de l’hôpital.
Quand il arriva devant la chambre de Claire, le médecin en sortait; étonné il lui dit: Ah! Louis, j’allais vous appeler, venez vite mon ami, venez avec moi…elle n’en a plus pour longtemps et je crois qu’elle vous attendait. Alors tremblant Il suivit le médecin et entra dans la chambre de Claire le ruban à la main. Avec tendresse, il alla vers elle, lui souleva la tête et lui mit le ruban.
Elle s’éveilla et le regardant avec amour dans un souffle elle lui dit: Tu l’as retrouvé, mon ruban perdu! Louis je t’aime et elle ferma ses yeux. Calme , sereine, belle, Louis s’effondra de douleur. Le médecin lui donna un calmant et l’étendit sur le lit qui se trouvait à côté de celui de Claire.
Avant de sombrer Louis fit sa prière et c’est de joie que les larmes coulèrent quand le jeune infirmier venant le voir, le regarda de ses yeux vert avec beaucoup de tendresse.
Celui-ci lui dit: 
» Louis! j’ai entendu ta prière, dors mon frère. »
C’est ainsi que deux amours s’endormirent pour toujours.
Y-L

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2013-10-02T15:52:06+02:00

Citations.

Publié par osebo-moaka

Pierre Dac.
 

 » Le travail c’est la santé…Mais à quoi sert alors la médecine du travail? »emoticone
Jean Anouilh.
» Pourquoi contredire une femme? Il est tellement plus simple d’attendre qu’elle change d’avis! »emoticone


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2013-10-02T15:48:52+02:00

Citations.

Publié par osebo-moaka

Philippe Bouvard.
» La météo est une science qui permet de connaître le temps qu’il aurai dû faire. »Cool
Louis de Funès.
 » J’ai abandonné la pêche le jour ou je me suis aperçu qu’en les attrapant, les poissons ne frétillaient pas de joie. »
Pierre Desproges.
» Je suis un gaucher contrariant. C’est plus fort que moi. Il faut que j’emmerde les droitiers. »
Le 18 avril 1988 mort de Desproges.

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2013-10-02T15:46:59+02:00

C'est salé, non!

Publié par osebo-moaka

Abandonner Merdeuse ( Ardenne) me fendait le coeur, c’était la troisième fois que mes parents déménageaient; à 6 ans j’avais dû quitter Trou du Cul dans la Nièvre, à 8 ans Chaud Cul dans la Moselle. Aussi est-ce avec Angoisse ( Dordogne) et en Pleurs ( Marne) que j’envisageais ce nouveau départ qui me Bouzillé ( Maine-et-Loire). Après quelques bouchon ( Somme) à l’entrée du rond-point de Clapièrs ( Hérault) et de La Porcherie ( Haute-Vienne) un vrai Mardié ( Loiret) ces embouteillages! Et en plus j’avais les Croth ( Eure)! Nous arrivâmes à Chie Blanc ( Corréze). Je me disais Vatan ( Indre) de là. J’avais envie de tourner les Talon ( Nièvre) et de fuguer, mais je faisais dans Monfronc ( Drôme). J’espérais que ma soeur Manom ( Moselle) ne vendrait pas la Maîche ( Doubs) et ne ramènerait pas sa Fraize ( Vosges) auprès de mon père qui n’est Padoux ( Vosges) surtout quand il est Bourré ( Loir-et-Cher).emoticone

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2013-10-02T15:46:09+02:00

Dawn Dessler.

Publié par osebo-moaka

L’avantage d’être un chien…
Vous n’êtes pas obligés de vous laver, tous les jours.
Si ça vous démange, vous pouvez vous gratter.
Tout ce qui se présente est bon à manger.
Un rien vous amuse pendant des heures.
Personne ne remarque vos poils superflus.
Vous pouvez rester couché toute la journée sans
craindre de vous faire renvoyer. Vous avez le droit
de poser la tête sur les genoux des inconnus. Vous
êtes toujours content de voir les même têtes. On ne
se moque pas de vous si vous avez de grandes oreilles.
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2013-10-02T15:44:29+02:00

C’est qui, qui gagne!! histoire (Vraie de Vraie).

Publié par osebo-moaka

Transcription d’une communication radio entre un bateau de la US Navy
et les autorités canadiennes au large des côtes de Newfoundland en octobre 1995.
Américain: Veuillez vous dérouter de 15 degrés Nord pour éviter une collision. A vous.
Canadiens: Veuillez plutôt VOUS dérouter de 15 degrés Sud pour éviter  une collision. A vous.
Américains: Ici le capitaine d’un navire des forces navales américaines.
Je répète: veuillez modifier VOTRE course. A vous.
Canadiens: Non, veuillez VOUS dérouter je vous prie. A vous.
Américains: ICI C EST LE PORTE-AVION US.LINCOLN? LE SECOND NAVIRE EN IMPORTANCE DE LA FLOTTE NAVALE DES ETATS-UNIS D AMERIQUE. NOUS SOMMES ACCOMPAGNES PAR 3 DESTROYERS? 3 CROISEURS ET UN NOMBRE IMPORTANT DE NAVIRES D ESCORTES. JE VOUS DEMANDE DE DEVIER DE VOTRE ROUTE DE 15 DEGRES NORD OU DES MESURES CONTRAIGNANTES VONT ËTRE PRISES POUR ASSURER LA SECURITE DE NOTRE NAVIRE. A VOUS.
Canadiens: ICI, c’est un phare. A Vous.
emoticone.

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2013-10-02T15:43:44+02:00

Ma rencontre avec Pierre-Alain…suite

Publié par osebo-moaka

Je repris le chemin du retour qui s’effectua sans aucun souci majeur. Ma chère grand-mère n’était pas bien et elle me quitta trois jours plus tard. Si j’avais su! Mon courrier fut donc bien triste à recevoir.

Je rassurais mes hôtes tout en leur apprenant la disparition de leur amie. Ils vinrent pour la mise en bière et ils restèrent une semaine afin de m’aider. Quand ils partirent cela me fit un vide tel que je sombrais dans le désespoir et c’est là que par un beau matin brumeux je la vie.


Je me rendais chez le médecin elle en sortait. Un petit sourire au coin de ses lèvres rose, le regard baissait. En se croisant elle leva les yeux vers moi et je sus que ce serait elle. Cette jeune fille au sourire doux amère serait ma femme. Et, voila, comment je rencontrais Clarisse Duchois.

 


Un an plus tard nous étions marier. La sortie de juillet nous convainquit tous les deux que nous étions fait l’un pour l’autre, et, Pierre-Alain fut mon témoin. Il resta notre ami fidèle pendant ces longues années passées auprès de ma chère femme, notre regret fut que nous ne pûmes avoir d’enfants; stérile tous les deux, un accident pour elle, une erreur de la nature pour moi.

Mais  notre vie fut pleine. Elle mourut d’une pneumonie à l’âge de trente ans et Pierre-Alain resta avec moi de longs mois me surveillant et veillant à mon confort. Puis la vie reprit le dessus, la guerre nous sépara, mais dieu merci elle nous épargna. Les retrouvailles furent grandioses et depuis , il ne se passe pas une année ou notre soif de connaissance ne nous pousse à aller voir là-bas ce qui s’y passe.

Depuis deux ans Pierre-Alain se passionne comme je vous l’ai dit il me semble pour ce qui est du domaine de l’incroyable. De ces cas ou il n’y a apparemment pas d’explications. Dans deux jours, nous partons pour une excursion qui nous mènera  en Ecosse. Pierre-Alain a entendu dire qu’un certain château serait visité par une belle et étrange dame blanche. 

Nous nous rapprochons un peu plus tous les deux et je pense que cette année sera une année décisive pour nous. La longue attente de Pierre-Alain touche à sa fin. Sa traversée du désert de solitude prendra bientôt fin et qu’importe ce que l’on pensera de nous.

La plus grande des victoires sur cette terre de misère reste et restera l’amour que l’on peut se donner et donner aux autres. Je vous conterai notre aventure en Ecosse. J’ai hâte de vivre cette histoire et plus encore de vous la narrez. A bientôt.
Y-L

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