Le gendarme Conscience arrête le voleur Trécon.
Dauphiné Libéré 18/08/1958.
2013-10-07T11:46:53+02:00
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2013-10-07T11:46:53+02:00
Le gendarme Conscience arrête le voleur Trécon.
Dauphiné Libéré 18/08/1958.
2013-10-04T12:10:44+02:00
2013-10-03T12:58:12+02:00
Parmi les bruits de la foule,
il y a nous deux,
heureux d'etre ensemble,
parlant peu, pas meme
peut-etre un mot.
2013-10-02T16:38:32+02:00
Profondes joies du vin,
qui ne vous a connues?
Quiconque a un remord à apaiser,
un souvenir à évoquer, une douleur à noyer,
un château en Espagne à bâtir,tous enfin,
vous ont invoqué, dieu mystérieux caché dans
les fibres de la vigne.
Qu’ils sont grands les spectacles du vin illuminés
par le soleil intérieur, qu’elle est vraie et brûlante,
cette seconde jeunesse que l’homme puise en lui!
(1821/1867.)
à boire avec modération…
2013-10-02T16:37:48+02:00
Le vin délivre les coeurs
de leurs peines:
C’est pourquoi les sages le nomment
la clé du verrou des tristesses.
J’aime cette liqueur de pourpre:
Elle flétrit la face du souci
et elle enfante l’allégresse.
avec modération
2013-10-02T16:36:54+02:00
-Eh bien, s’ils veulent qu’on les suive; on va le faire, c’est peut être important… Et nous voila partit à suivre deux gosses d’environs 6 et 8 ans; qui avaient l’air d’avancer bien plus vite que nous. Ils se trouvaient toujours là quand ont été larguer. Au bout de vingt minutes, je commençais à trouvé ça plutôt difficile à admettre; car les enfants ne parlaient pas, juste un petit sourire et ce signe de la main.
Qui se voulait même pressant. J’allais dire à Pierre-Alain qu’il y en avait marre et que ces gosses nous faisais un sale coup; quand, soudain, au détour d’une haie nous vîmes une très ancienne maison. Elle était là… Froide, dominatrice, elle écrasait de sa présence le près dans lequel elle était , un chêne d’une grandeur et d’une majesté incroyable se tenait droit devant elle.
De chaque côté on voyait l’ancienne muraille de pierre éboulée de ci de là. Une magnifique mais bien étrange demeure. Un puits à l’ancienne était à demi couvert par les vignes et les ronces. Un peu plus loin on voyait une autre bâtisse moins imposante, mais de belle proportion, style maison d’ouvriers, ou de domestiques ou encore de métayer ou on ne sait l’imagination débordante, nous nous entretenions tous les deux de ce que pouvait être cette demeure.
Elle n’était sur aucune carte, aucun panneau, pas de nom, sauf celui qu’on lui donna pour rire. Le château des enfants perdus. En approchant un peu plus, nous pûmes voir que cette maison était vraiment très ancienne et pas du tout dans le style des maisons ou demeures de Normandie. Pierre-Alain parlant bas on ne sait pourquoi d’ailleurs, me dit: » tu ne trouves pas qu’elle ressemble à une vieille baraque anglaise? »
Et je dû en convenir, car c’est vraiment l’impression qu’elle donnait. Nous avancions vers l’arbre tant il était imposant, nous voulions le toucher, en faire le tour; le mesurer bref parlé de sa grandeur. Mais, les enfants me firent de grands signes et leurs regards étaient poignant à voir.
Alors, je fis signe à mon ami et c’est un Pierre-Alain peu conciliant que je traîné à ma suite. Je me demandais toujours à quoi cela rimer. Que me voulait ces deux petits garçons? Et pourquoi Pierre -Alain ne les voyait pas? Me faisait -il une blague?
C’était bien dans son genre, mais, quand je me retournais, je sus qu’en fait il n’avait pas vu les enfants. Alors que là! il les voyait bel et bien et son expression en disait long… Il se rapprocha de moi, ce n’est pas un homme peureux et pourtant là, je vous assure que c’est l’impression qu’il me donna.
Je le fixais un moment et je vis sur son visage de la sueur, mais, pas dû à la chaleur; car il faisait très froid. Il me rendit mon regard et d’un pauvre sourire me fit comprendre qu’il les voyait enfin et qu’il n’était pas rassuré. Aucun mots ne sortit de sa bouche, sauf pour me demander: » Dis qu’est ce qu’on fait? »
- Hein! en bien, on les suit il n’y a pas grand-chose d’autre à faire, regarde les! Ils ont besoin de nous qui que ce soient et nous ne pouvons les laisser seuls. Ils sont trop jeunes, allons voir… Et nous comprendrons peut être, toi qui voulais du mystère te voila servit… -Oh! très drôle! oui très drôle… Les enfants nous faisaient des gestes de plus en plus forts et c’est avec crainte que nous nous mîmes à courir pour les rattrapés. Et là! à suivre?
Y-L
2013-10-02T16:30:31+02:00
Et Là, derrière la vieille bâtisse complètement écroulée, nous suivîmes un passage étroit et nos regards se portèrent sur une petite maisonnette que nous n’avions pas vue. La porte était ouverte, le feu semblait allumé, car de la fumée sortait de la cheminée. Nous avancions certain de découvrir quelque vieille femme; habitant là depuis des lustres. Quand nous franchîmes le seuil, une lueur vive nous éblouis, puis seul le feu de la cheminée donna de la luminosité. Assise dans un vieux fauteuil, une femme sans âge nous fixait de ses yeux verts fanées. Elle nous invita à entrer et nous fit asseoir sur un très vieux banc près de la cheminée. Elle nous fixait toujours et nous étions vraiment mal à l’aise. Enfin, elle nous parla, le son de sa voix était rugueux les mots anciens, mais on la comprenais très bien. Elle nous conta sa vie, femme de service dans la haute demeure de riches anglais venus vivre en Normandie et ayant connu beaucoup de malheurs dans leur vie. Le père fondateur d’une grande entreprise de bière était mort de la tuberculose. Deux de ses fils trouvèrent la mort dans un grave accident de chemin de fer. Son dernier fils, perdit sa femme alors qu’elle venait d’accouchée d’une petite fille prénommée Elisabeth. Quand à vingt ans celle-ci se maria avec un propriétaire terrien de la vieille Angleterre: Madame Legros se trouva sans situation, mais elle resta à la maison pour s’occuper du vieux lord qui vécu jusqu’à l’âge de 90 ans. Entretemps Elisabeth revint avec un petit garçon de trois ans et enceinte d’un autre, elle le mit au monde trois mois plus tard. Le vieux lord connu ses petits fils. Puis il ferma les yeux. Quand les enfants eurent six ans et huit ans et-demi un drame atroce se produisit. Les enfants disparurent et plus jamais on ne les retrouva. Madame Legros promit à Elisabeth qu’elle retrouverai ses enfants avant de s’endormir pour le long voyage. Elisabeth mourut à l’âge de quarante huit ans sans avoir revu ses fils et ce malgré la somme colossale pour l’époque qui fut promise à tous ceux qui pourraient donnés des informations. Petit à petit on oublia la grande famille, la grande maison passa à l’oublie comme si un voile la recouvrer. De temps en temps des gens viennent voir Madame Legros, mais personne n’a de nouvelles à lui donnait. Alors elle nous posa la question, celle qu’elle posait à tous ceux qui venaient la voir.- Messieurs! avez-vous vus les petits de ma maitresse? A notre réponse elle tomba à genoux devant nous, mais elle ne nous toucha pas. Des larmes d’émeraudes, un sourire éclatant, la fit paraître bien plus jeune que nous ne le pensions Pierre-Alain et moi. Puis d’un bond souple elle se releva et nous questionna à vive allure comme si le temps soudain était devenu rare. - » Ou les avez-vous vu et quand les avez-vous vu? Que vous ont-ils dit, ou sont-ils? Je levais les bras pour la faire taire, chose qu’elle n’apprécia pas, son visage se durcit et Pierre-Alain se mit a trembler. Je n’en menais pas large moi non plus je vous le dis.- » Madame, deux enfants nous ont conduit ici même, c’est en les suivant que nous vous avons trouvé. Ce sont deux jeunes garçons de l’âge que vous nous avez donner, l’un est blond et l’autre est brun, l’un porte une écharpe jaune et l’autre une écharpe bleue. A ces mots Madame Legros poussa un énorme soupir, « ce sont mes deux petits si longtemps cherchés! Ou sont-Ils maintenant? – Devant le puits madame, c’est là qu’ils sont. – Ah malheur de malheur! Je l’avais dit à Madame que ce puits devait être fermé ou bouché; mais elle ne l’a jamais voulue. Quelle tristesse, mes deux petits sont tombés dans le puits, merci à vous messieurs pour ce que vous venez d’accomplir, mon rêve et mon attente s’achève avec le retour de mes petits, nous allons pouvoir partir d’ici, et pour vous messieurs il est temps de partir. Juste une dernière chose messieurs, allez sous le vieux chêne il y a en son pied une cachette, vous y trouverez un coffret. Prenez-le et soyez remercier pour votre courage soudain, elle blanchie, elle nous montra la porte. Nous fuyames Pierre-Alain et moi aussi vite que nous le pûmes et la maison disparue, nous retournant notre stupeur fut grande Madame Legros et les deux enfants Charles et Henri Dequerre étaient réunis et leurs visages étaient baignés d’une lumière si douce que c’était plaisir à voir. Et puis, plus rien… Il ne restait plus que le gros et vieux chêne. Sans nous presser et surtout sans rien dire; nous avançâmes vers l’arbre ,et en effet, on y découvrit un coffret, très vieux et en piteux états. A l’intérieur? ce qu’il y avait à l’intérieur? Vous êtes bien curieux! Notre aventure nous nous la racontons souvent Pierre-Alain et moi. Nous avons au fil du temps compulsés plusieurs ouvrages et écrit quelque livre, mais cette aventure là! Elle fut sans doute la plus belle de toute nos aventures. Mais notre rencontre avec un fantôme écossais vaut le détour. Pierre-Alain et Henri . Une autre de nos aventures? une prochaine fois… Si vous le voulez…
Y-L
2013-10-02T16:29:31+02:00
Victor Hugo
» Ce qu’on appelle adultère est identique à ce que l’on
appelait autrefois l’hérésie. »
Louis Aragon.
» Tes yeux sont si profonds qu’en me penchant pour boire
j’ai vu tous les soleils y venir s’y mirer. »
Honnoré d'Urfé.
» Quand le grand Dieu forma toutes nos âmes, il les toucha chacune avec une pièce d’aimant, et depuis, quand il envoie les âmes dans les corps, il mène celles des femmes ou sont les pierres d’aimant qui ont touché celles des hommes, et celles des hommes à celles des femmes. Il advient de là qu’aussitôt que ‘âme est dans le corps et quelle rencontre celle qui a son aimant, il lui est impossible qu’elle ne l’aime pas et d’ici procèdent tous les effets de l’amour. » L’Astrée ( 1607/1628.)
François Rabelais
L’odeur du vin,
ô combien plus est friand,
riant, priant, plus céleste
et délicieux que d’huile!
(1494/1553.)
avec modération
2013-10-02T16:25:07+02:00
Entre la coupe transparente et colorée,
et le vin subtil et purpurin, mon choix hésite
et ne sait ce qu’il convient de dire!
Car la coupe est comme
le vin subtil et purpurin!
Et le vin est comme cette coupe
transparente et colorée.
( 1126/1198.)
avec modération.
2013-10-02T16:24:20+02:00
Je ne vous ai pas dit; mais ma rencontre avec Pierre-Alain remonte à plusieurs années. La toute première fois ou mon regard se posa sur lui, mon esprit se mit à bourdonner. Oui! C’est vrai. Comme s’il reconnaissait un frère, une âme soeur, un bon complément. Je vivais à l’époque avec ma grand-mère dans le bas de la France. Dans un tout petit village ou il faisait bon vivre. Pour me faire plaisir, ma grand-mère m’avait acheté un billet pour un spectacle sur Paris. Charles Aznavour a toujours été un de mes chanteurs préférés. Et, quand je reçu des mains ridées de ma grand-mère ce passe port pour aller voir le grand chanteur; j’étais aux anges comme on dit. Je fis mes bagages, j’embrassais ma grand-mère et je sortis pour prendre le car qui m’emmenerait à la gare. Grand signe de la main vers ma grand-mère fragile silhouette, petite femme seule debout le sourire aux lèvres, fière du cadeau qu’elle me faisait. Ah! si j’avais su! Mon voyage se passa très bien. Quand enfin j’arrivais à la capitale, mon premier souhait fut de voir l’endroit ou le soir même je serais assis et ou j’écouterai cet homme de talent. J’avançai d’un bon pas, bien décider à trouver l’endroit le plus vite possible; car je devais encore trouver une chambre pour la nuit. Avec beaucoup de chance je dois dire et l’aide de deux personnes fort aimable; je trouvais enfin le lieu magique. Et, mon coeur se gonfla de joie. Un jeune homme était là! Lui aussi regardait le bâtiment d’un oeil émerveillé sautillant doucement sur place, j’entendis le fredonnement de sa chanson et ne pu m’empêcher de sourire car c’était une de mes préférées. J’allais l’abordé lorsqu’il se tourna vers moi. Il me regarda et un fard monstrueux empourpra ses joues. Mal à l’aise il se détourna de moi sachant que le soir même nous serions assis dans cette salle et que nous écouterions les chansons de notre artiste. Seront alors oubliés les fards, oubliés les moments de doute, oubliés jusqu’à nos propres noms. Je fis demi-tour et reprenant mon allure, je filais vite fait à l’endroit indiquer sur ma lettre. Un couple amis de ma grand-mère m’avait invité à dormir et à manger pendant les trois jours que je passerais sur Paris. J’allais frappé à la porte quand dans mon dos, je sentis une présence. Je me retournai et stupéfait; je vois le jeune homme qui lui aussi semble se posé les mêmes questions que moi… La porte s’ouvre, une dame la bonne soixantaine nous sourie et nous fait le geste simple mais efficace qui veut dire: entrez, venez, ne restez pas dehors. Alors je m’invite et j’entre à l’intérieur de la petite maison. Petite! pas si petite que ça, un long couloir, porte manteau, tapis pour déposés les chaussures, puis enfilade et petit salon. La porte s’ouvre de nouveau et là c’est un homme sans âge, bon vivant, bedonnant , le sourire aux lèvres et un affreux accents qui me dit: » Tiens vous avez rencontré notre Pierre-Alain! C’est très bien comme ça, on avait peur qu’il aille tous seul là-bas dans ce bastringue; avec ce nouveau bonhomme et ses chansons. à suivre?Eh là, la petite dame de rétorquait: » Albert! chacun ses goûts, tu fumes, tu bois, tu rotes et tu pètes pour l’instant eux, ils ne le font pas; en plus tu ronfles. Laisse les vieillir et vivre à leur façon. Entrez, venez donc vous assoir, nous allons faire connaissance. Et c’est de là que débuta notre amitié. Pierre-Alain est un être joyeux, mais très timide, un rien l’effraie. Il joue du piano, de la flute traversière et du violon. Un délice à écouté le soir près d’un bon feu de bois après un très bon repas. Enfin ! Revenons en arrière. Le repas se déroula parfaitement bien, ce couple et leur petit fils firent tout pour que je sois vraiment à l’aise et c’est ce qui se passa. D’ailleurs, au moment de monté pour la nuit, je pensais sincèrement que la soirée avait été trop courte; tans ces gens avaient d’anecdotes à nous contés. Pierre-Alain et moi-même étions comme deux jeunes qui écoute sagement l’histoire du soir en espérant entendre une autre; et nos regards firent plaisir à nos deux conteurs. La nuit se passa bien, le lit était un peu dur et comme la pièce d’eau était au fond du couloir; je faillis par deux fois me trompé de porte. M’entendant râler Pierre-Alain ouvrit sa porte et me tendit une bougie dans son bougeoir. Un peu vieillot pensais-je. A la lumière pale de la bougie le rose de ses joues me fit sourire et je le remerciais cherchant un trait d’humour qui ne vint pas. Il referma sa porte et je me sentis bête, seul là dans le couloir avec cette petite étincelle de vie.C’est cette petite lumière tremblotante qui me fit me presser d’aller au petit coin et retourner bien vite sous mes couvertures, je ne voulais pas qu’elle s’éteigne. Mon séjour se passa si bien et notre entente fut si forte que nous nous donnâmes rendez-vous pour une escapade en juillet. Après des aux-revoir toujours larmoyants et la promesse d’écrire pour dire que j’étais bien rentré. à suivre.
Y-L
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