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2014-06-23T12:01:16+02:00

Pantoufle et moufle.

Publié par osebo-moaka
Pantoufle et inquiet, moufle à le nez tout sec, pourtant il a eut à boire et bien installé près de la piscine Pantoufle se souvient de son verre de jus de fruits et des glaçons qui nageaient  dessus...

Comment se fait-il que moufle soit si abattus! Mamine arrive  pour dire bonjour à ses amis et elle voit que pantoufle est inquiet:

- Que se passe - t-il pantoufle, je vois bien que tu as un souci, ton front se plisse et ta lèvre est boudeuse.

-Oh mamine, je ne comprends pas,  moufle n'est pas comme d'habitude.-Comment cela se fait-il pantoufle!
- Vois comme il est vide, il ne remue presque pas, tu vois nous étions près de la piscine, bien installés tout les deux au soleil, j'avais mon jus de fruits avec moi et je crois bien que j'ai fais un somme.
Puis un petit vent frais m'a réveillé, je me suis levé tout engourdi d'être resté si longtemps dans ma grande chaise, je suis rentré mais moufle ne m'a pas suivit.

Je me suis   douché pour me rafraîchir et tout en m'habillant et en fredonnant je me suis aperçus  que moufle n'était toujours pas rentré. La vois tu mamine je suis inquiet pour lui.


- Comment! Il a dormi au soleil sans avoir bu de tout l'après-midi?


- Oui, mamine je crois bien que oui, son bol est vide que dois-je faire?

- Et bien, pour commencé, tu vas le rafraîchir lui aussi.


-Comment faire, il est lourd tu sais!
- Viens avec moi pantoufle.-
_Ou ça? -
_Dans ta salle de bain balourd que tu es, tu prends un gant de toilette, tu le mouilles bien et tu passes ce gant sur le poil de moufle, moi j'appel le vétérinaire il nous dira comment faire et tout en murmurant dans ses moustache, mamine téléphona au vétérinaire.


- Elle lui expliqua que moufle était resté longtemps au soleil sans boire et que son nez était très sec. Le vétérinaire lui répondit:


_" Venez avec moufle,il faut que je le vois et rapidement.

Mamine cria après Pantoufle et tout les trois partirent rapidement chez le vétérinaire.
Heureusement pour moufle ce n'était qu'un petit coup de chaud.


Le vétérinaire expliqua à pantoufle que lorsqu'il faisait très très chaud...il ne fallait pas laisser  moufle sans eau et sans un endroit frais ou il pourrait s'installer pour lutter contre la chaleur.


Mamine, Pantoufle et Moufle  rentrèrent bien content d'être ensemble.
Pantoufle trouva un endroit pour moufle bien frais...la salle de bain et moufle dormit tout le reste de l-après-midi jusqu'au lendemain matin ou il s'éveilla tout frétillant.
Y-L

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2014-06-22T17:47:18+02:00

Pantoufle et moufle.

Publié par osebo-moaka
Par un petit matin frileux, Pantoufle se  plain...Oh , voila de nouveau ce manteau tout blanc; que vais-je faire ce matin! Moufle ravi lui répondit:

" Oh mon ami, si simplement tu mettais ton nez dehors, je viendrais avec toi et nous pourrions nous amuser!"

Pantoufle fit les cent pas devant sa fenêtre tout en murmurant des mots sans suite. Moufle, tout heureux de voir au dehors cette belle couche blanche frétillait en attendant.

Mais, pantoufle ne voulait pas mettre le nez dehors, râlant il prit un journal et s'installa dans son vieux fauteuil. Moufle trépignait, il voulait sortir, il frétilla, prit sa laisse et de son froid museau fit comprendre à pantoufle son désir.

-Non, dit pantoufle d'un ton sec, nous n'irons pas dehors avant que cette couche blanche ne soit fondue, et avec colère il donna un coup de journal à moufle.


-Comment! tu oses me frapper, juste par ce que je veux me rouler dans cette masse blanche? Si tu ne veux pas sortir, laisse moi y aller seul...

Pantoufle regrettait déjà son geste et d'un ton tout doux il dit:" Allons, allons vient-en avec moi mon bon moufle et tout heureux ils filèrent tout les deux tel des  enfants heureux .
Y-L

Pantoufle et moufle.

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2014-06-11T20:19:35+02:00

Le kiki.

Publié par osebo-moaka
Que je vous raconte...mon kiki est adorable, si, si! Bon, je vous raconte des carabistouilles, il est d'un caractère bigre comment dire, hum! Bref de cochon. Il y a peu, il dormait avec nous, pas une bonne habitude croyez moi...Comme tous chien qui se respecte, il a tendance à s'approprier la place et plus on le laisse faire...plus il se dit en lui-même c'est à moi! Un soir, kiki, se couche plus tôt que nous, mon cher et tendre revenant de déplacement, on discute plus longtemps, puis nous montons à notre tour, Kiki bien installé se voit déjà libre de toute la place, que nenni, cher et tendre veut sa place et voila que le kiki se met à gronder. Bigre, il montre les dents, puis mine de rien il choppe le mollet de cher et tendre tout en grondant. Bigne ...le voila à terre, il file sous le lit, on en rit un peu puis la nuit se passe, le lendemain re-belote, crocs découverts, grondements et tout le tintoins, derechef , on lui interdit la place. Sournois il attend que l'on dort et zou il recommence, mais cette fois avec moi...Donc, Kiki est privé du lit. On s'imagine que notre chien n'est pas un danger, mais...la preuve que si. Avez-vous eu le même ennui avec votre Kiki chéri?

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2014-05-13T16:26:35+02:00

Sloan.

Publié par osebo-moaka
Sloan se tenait devant son roi, il était devenu beau avec l'âge. Il lui fallait une compagne et s'est avec fierté mais appréhension qu'il venait faire sa requête à son roi.

Crolong le Grand le regarda et il  se sentit petit devant Sloan, la fureur brilla un instant dans ses yeux merveilleux, puis, elle disparut presque aussitôt.
Lui Crolong avait une reine, un peuple, une forêt immense, cinq grand lac et autant de terre. Sloan quant à lui était tout petit dans ce monde. Il ne possédait rien, pas même une grotte ou dormir les soirs de pluies.

Un rictus déforma la mâchoire de Crolong, mais, là encore il se reprit. Sloan était son frère, son petit frère mais un parent quand même . De laisser ainsi Sloan debout devant lui donna la preuve à Crolong qu'il était en cet instant précis ...le roi.

Les quatre autres se tenaient debout eux aussi signe de respect. Plus âgés que Crolong, ils manifestèrent leur  gène; le raclement sec, un hum fusa et Crolong tout roi qu'il était su qu'il était temps de demander à Sloan ce qu'il désirait, mettant ainsi fin à la douleur des vieux os des quatre autres.

_ " Sloan, tu as demandé audience, pour quelle raison? Parle nous t'écoutons, tu connais les membres de cette assemblée... ta requête sera examinée avec soin et la réponse te sera donnée dans les délaies les plus courts. Parle Sloan!"_ Membres éminents de l'assemblée, roi fort et sage, gouvernant de haute qualité, la force et le courage sont les traits communs qui vous caractérisent , vous êtes les vaillants.

_ Assez Sloan! Si tu es ici pour nous emplir les oreilles d'oraisons plus que connues, cela ne sert à rien, si ce n'est à nous faire perdre notre temps._ Roi! N'est ce pas la coutume! Ne doit-on pas faire honneur à ceux qui ont vaincu le Dragon que nous ne nommons plus?

_ Si fait, si fait Sloan répondit Crolong mais je t'en dispense pour cette fois, les quatre sont de mon avis. Mais le roi se trompait, une fois de plus il venait d'offensé trois des anciens et cela se vit, du moins Sloan le vit et le compris.
 
Le quatrième lui regardait Sloan, il ne le quittait pas des yeux, attendant avec patience sa réponse
_" Roi Crolong, ta confiance t'honore, ton peuple t'honore, mais la narration du courage... Crolong se fâcha

._ Tais toi Sloan, ne vient pas ici dire à ton roi devant cette noble  table ce qu'il en est de la narration. Si tu  ne veux rien dire aujourd'hui, fais une autre demande et quand nous le pourrons alors... le roi laissa sa phrase en suspens.

Sloan ouvrit grand ses magnifiques yeux, il ne comprenait pas, d'ou venait cet étrange comportement? Le roi avait la réputation d'être enclain à la bonté, à la patience... que se passait-il? Oubliant le quatrième Sloan se courba et d'une voix bien modulait fit sa demande.

_" Roi Crolong, noble assemblée, j'ai atteint l'âge de 130 ans et je viens ici faire ma demande.
_" Une demande? fit le quatrième.
Abasourdi Sloan releva  prestement sa  belle  tête et pu voir la noirceur dans l'oeil d'Olbiquar.
_" Oui, grand Olbiquar, j'ai l'âge de me trouver une compagne et c'est pour cela, comme le veux la coutume que je me présente devant vous.

_ Entendez-vous, ce que j'entends vous autres demanda Olbiquar? Il demande une compagne! Jeune présomptueux, ou veux tu donc en trouver une?

Le roi regarda avec haine Olbiquar, il venait ouvertement et ce devant l'assemblée et son jeune frère, de le défier lui ôtant  son droit de roi en quelque sorte.

_ Olbiquar tonna Crolong, de quel droit réponds tu à ma place!

_ Du droit qui m'est échu par mon statut de second, tu vieillis Crolong, ta compagne n'a plus de petit, ta crête blanchit et je te le rappel simplement en prenant la parole avant toi.D'ailleurs ( et là le ton devint mielleux) tu sais que j'ai raison, tous ici vous savez que j'ai raison, osez dire le contraire!

Crolong  le foudroya du regard et Olbiquar fléchit des pattes... chose que n'aurait pas du faire le roi, surtout devant les autres, bien que...
_ Un petit rappel Olbiquar, un petit rappel, bien que ma crête blanchisse comme tu le dis, je suis encore votre souverain.

_ Oui, sans doute mon roi geignit t-il.. sans doute, la fureur bouillait en lui. Crolong su qu'il se devait de le tenir à l'oeil. Olbiquar n' oublirait pas cet affront là et la colère de Crolong se répercuta sur moi .

_Sloan, tu as fais ta demande en un moment inapproprié, tu connais bien nos lois, tu viens encore de le prouver, alors jeune dragon, je vais te mettre à l'épreuve et si tu réussis alors tu pourras chasser ta futur compagne.

_ Chasser, Oh roi! Mais je n'ai pas besoin de chasser, la voix grondante de Sloan fit frémir les anciens, il y avait bien longtemps qu'une telle voix ne s'était fait entendre et tous les cinq, le roi, les anciens, sûrent qu'un grand Dragon se tenait devant eux.

Ils en furent heureux, mais les rancoeurs refirent très vite surface, aucun d'eux ne voulant perdre son statut. Sloan le comprit et se fit humble , baissant ses crêtes, ses yeux se voilèrent et il réussit à se faire plus petit ( chose bien difficile croyez-moi).

Le roi le fixait de façon comment dire, oui, c'est cela, de la façon qu'ont certains renards et ce que Sloan perçut à ce moment là, ne lui plu pas du tout( vous remarquez que ce pauvre Sloan vois souvent de bien vilaines choses, non!).

Détournant ses yeux, il fixa le haut de la grande grotte, quand soudain... le deuxième parla.
 _ Ecoute Sloan, moi Santar le Noir, je vais te donner un conseil; va chez moi dans le grand froid mordant, chante ta chanson et attends... mes filles seront à l'écoute, car de dragon comme toi il y en a peu. File Sloan, va vers le grand froid.

_ De quel droit Santar lui offres tu cela?  (demanda le troisième) alors que moi Fralan le Gris j'allais lui offrir Smirna la Douce comme compagne!

_ Smirna s'écrièrent les autres, comment peux tu lui offrir Smirna la Rouge et non la Douce? Comment sais tu si elle voudrait de lui?

_ Je suis son père, elle m'obéira, vous verrez cela , d'ailleurs qui ne voudrait de Sloan, il suffit de le regardait pour apprécier sa grandeur, sa force vive, de voir sa beauté. Je ne suis plus qu'un vieux mâle, mais c'est un petit comme lui que mon coeur de Dragon voudrait comme fils.

Vous mêmes, vous venez de lui proposés vos propre filles, alors pourquoi pas ma Smirna? C'est Sloan qui doit décider, il vient de faire sa demande au roi Crolong, celui-ci l'a mis à l'épreuve, qu'il choisisse.

Et tous les regards se tournèrent vers Sloan le Grand qui d'un seul mouvement de ses puissantes épaules venait de reprendre sa forme. Le roi le regarda de nouveau et c'est avec une joie sans égale et d'une voix bien plus douce que celle qu'il avait prise au début de la demande que le roi dit à son jeune frère...
_ "Sloan mon frère, je suis heureux pour toi, tu as de belles opportunités, sache que ton destin est lié au mien, mais en tant que roi, je suis dans la joie pour toi jeune dragon. Tu dois prouver ta vaillance et  maintenant je sais que ta tache  sera de défier Smirna la Rouge.

Gagne son coeur mon frère et tu seras reconnu comme étant le plus brave de tous. Les quatre autres manifestèrent bruyamment  leur propre joie, bien que certains firent grise mine, mais leur coeur de dragon savait que Smirna était le plus beau des trophées. (à suivre.)
_y-l

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2014-05-13T15:08:37+02:00

Le Banc.

Publié par osebo-moaka
J'ai parcouru bien des villes et des villages à la recherche d'un point d'ancrage.
Chaque chemin parcouru restera au fond de mon coeur, comme autant de havre en couleur.
La paix qui aujourd'hui semble m'envahir vient du fait qu'après toutes ces années, je suis revenu là ou je suis né.
J'ai passé beaucoup  de temps à le regarder... souvenir ou enfant avec les autres, nous nous moquions de les voir ainsi s'asseoir sur toi;

aussi vieux que ceux qui avec un soupir d'aise cherchant dans leur sac un autre petit sac qui lui contenait bien sûr...des graines ou du pain  dur.

Nous étions bien agacés de les voir nous regarder, fixant de leurs yeux aux reflets d'argent ou d'or, les petits monstres que nous étions.


Frissonnant de peur quand l'un d'entre nous en voulant faire le fanfaron sur le toboggan à l'envers, nous descendions pour chuter avec fracas dans le trou tout en bas, que de plaisir nous avions nous aussi quand ils n'étaient pas là.


De te prendre et de jouer à notre tour le rôle d'un des petits vieux. Aujourd'hui encore, il y a des enfants, les jeux ont bien changés, toi aussi tu as changé, mais qu'importe à mon tour je viens  ici chaque jour venir les regardés assis et avec mes petits sacs...les enfants du quartier.


Serais-je seul? Non! Je le voie qui arrive là-bas avec son petit fils.
Il me semble un peu confus en me voyant, alors d'un sourire... je l'engage à venir te partager avec moi... toi le banc de mon passé.
Qu'est ce qu'on est bien assis là sur toi.
Y a t-il un banc par chez vous?
Y voyez-vous des petits vieux assis dessus!
alors regardez les... un jour il sera à vous.
Le banc de votre citée. 
Y-L

Le Banc.

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2014-03-28T18:03:32+01:00

L'assassin au coeur de sang.( livre)

Publié par osebo-moaka
Première partie,

Cela s'est passer par un matin noyé de brume. Elle s'est levée sur la lande engouffrant tout sur son passage.


Ma mère devait sortir ce jour là et elle n'avait pas beaucoup de temps à m'accorder. J'ai ouvert la grande porte et j'ai entendu ma mère me dire..." Ne sort pas ma ninia, il y a assez de bois pour ce matin, ton père en rentrera ce soir, il fait froid et regarde ça! cette brume est vraiment épaisse".


Elle finissait à peine sa phrase que j'étais déjà dehors, on y voyait encore un peu et je me disais qu'au moins aujourd'hui j'aurai fait quelque chose d'utile.
J'ai entendue la porte se fermé, me disant en moi-même-je passerai par l'arrière cuisine...alors je continuais me dirigeant par habitude, la brume masquait tout mon univers familier donnant à certaines formes d'étranges allures.
Moitié de peur moitié de froid je m'engouffrais dans la cave me disant...je reviendrais fermée la porte.



Le bois qui y était entassés étaient bien sec, puis je vis les cageots de pommes-alors j'en emplit mes poches et n'ayant plus de place j'en choisie une belle regardant s'il n'y avait pas d'habitants...puis je croquais à belles dents.


Je pris trois morceaux de bois en équilibre sur mon torse resserrant comme je le pu mes petits bras autour de ces morceaux et levant haut le menton - je fis avec ma langue quelques aller et retour sur mes dents et sur le morceau de pomme récoltant le jus et essayant de le faire couler dans ma gorge plutôt que le long de mon menton.

Page Deux.


Je parvins aller savoir comment à ouvrir la porte de l'arrière cuisine- puis celle de la cuisine. Je tapotais des pieds pour enlever la saleté que j'avais emmenée avec moi, puis dans un rire de tête je me dis que je passerai le balai et la chiffonnette si  c'était nécessaire.


C'est là...je crois que je sentis sa présence, mon visage levé, mes bras relevés autour des bûches- je me dirigeais vers la cheminée afin d'y déposer mon fardeau. Je cligne des yeux.



Je sens quelque chose de froid qui glisse, je sens du chaud, le jus de la pomme et ma salive glisse le long de mon menton.



Je ne peux déglutir, je me sens faible, tout à coup... mes mains se desserrent ... une vague de douleur. Je suis tombée la pomme s'échappe, je vois la marque de mes dents- il manque le morceau ... il est dans ma bouche.


Ma mâchoire se serre, mais je ne sens rien- je ferme les yeux une fois, deux fois et là... je vois une chaussure, puis une voix que je reconnais murmure... -Ah enfin ma  douce, tu es  là et rien que pour moi! Je sens ses mains sur mon corps, il me trousse, il glousse...il est en moi.

Je ne peux rien faire, j'entends ses bruits abjectes , il me susurre  qu'il m'aime, qu'il est enfin heureux; que je ne dois plus m'inquiéter- que je lui appartient. Il pousse un gémissement plus fort. Je cligne des yeux, une fois, deux fois, une larme solitaire coule sur ma joue et se perd dans les fentes sombres du parquet

Page Trois. 

De nouveau il caresse mon corps, il se plaint que celui-ci se refroidit si vite. Je voudrais crié, mais aucun son ne sort de ma bouche, juste un gargouillis.De nouveau, il me murmure des mots qui pour moi non plus de sens...soudain, il me tourne la tête délicatement, bref moment de douleur ,puis, je le vois ...mes yeux doivent exprimés ma peur, ma douleurs, mon dégoût et mon immense surprise.

-Ah! fait-il, tu me reconnais enfin, tu vois Ninia, j'ai toujours ce que je veux, ta mère n'aurai pas du me dire non et ton père n'aurai pas du me chasser comme un vulgaire paysan. Maintenant tu es à moi et pour toujours, personne ne te touchera. Une dernière fois et là il m'embrasse et m'enlace tout contre lui.

Je sens ma tête qui part de côté et des larmes qui coulent...se sont les mienne, les dernières. Il me dépose doucement  face à la cheminée et vaguement je le sens encore. Je ferme les yeux, une fois, deux fois et je le voie.  Il fait un coeur en goutte de sang et il sourit. Il est heureux cela se voit.
Je ferme les yeux, si fatiguée maintenant, une fois...je suis morte.



Plusieurs jeunes filles ( femmes) subiront le même sort que Nathalia Fermont dites Ninia. En ces années sombres d'après-guerre, les indices étaient mince. L'homme ou les hommes capables de faire cela...quoi que les enquêteurs  de l'époque ne purent le certifier, mais, pour trois d'entre eux, il était évident que ces atrocités étaient accomplis par un seul et même homme.

Page quatre.


La presse ne parla pas longtemps de cette affaire, car la peur des femmes grandissaient et finissaient par être si forte que le travail en subissait les conséquences.

L'industrie mis un terme aux déclarations fracassantes d'un jeune journaliste, qui de façon plus que persuasive...expliquait dans son petit encart que l'homme qui était recherché pour meurtre et viol était un familier de celles qui finissaient sous sa lame et que quiconque avait des soupçons; devaient les déclarés à la police et pourquoi pas à lui-même.


Maximilien Henrio journaliste de droit devait ,écrivait-il, dénoncer ce vaurien, cet assassin sanguinaire, qui poussait le vice en laissant derrière lui une morbide déclaration.A la suite de cet article, très mal venu pour les enquêteurs de l'époque, le journaliste fut envoyé avec une prime assez colossale  vers un pays qui lentement; mais sûrement, laisser la mafia faire un peu tout ce qu'elle voulait et on  fit bien comprendre à Maximilien, qu'il serait bien plus utile là-bas qu'ici à faire peur aux femmes et jeunes filles.

Page cinq


Pourtant, Maximilien n'était pas loin de la vérité, cela dura sept ans, sept années de calvaire puis les atrocités disparurent. L'assassin se serait-il assagit tirait la presse? Ou bien, était-il trop vieux? Partit à la guerre?  Mort?Toutes ces questions restèrent sans réponse et toutes les victimes sans honneurs finirent pas être oubliés. Jusqu'à maintenant...

Puisque je peux, grâce à ton aide, clamée la vérité. Dire aux parents des victimes le nom de l'assassin._
Hé! attends! Tu vas trop vite, comment veux-tu que je fasse? Tu le sais, pour faire partie de moi...mon corps se meurt ,lentement, mais c'est un fait. Je n'ai plus beaucoup de temps devant moi.
- Ah cher coeur, ne t'inquiète pas pour cela...je t'offre un peu plus de temps, car, si je reste avec toi, tu as mon énergie et celle-ci crois moi est immense.




Car tu es venue à moi dans le but de nous aider, n'est ce pas? Alors, je dois à mon tour t'aider.
-Oui, je veux bien te croire,mais, quand tu auras dit ta vérité et si l'homme est retrouvé...que feras-tu alors!

Page six.


- Ce que je ferais? pas grand chose, juste lui faire sentir et subir quelques désagréments interne. Nous étions huit, huit amies fidèles, sept sont mortes dans la honte la plus cruelle. Il faut le faire connaître. Je ne peux le tuer, si c'est cela que tu crois, je ne peux le faire voler et se jeter par la fenêtre ou tout autre chose un peu bizarre qui te passe par la tête en ce moment;

non, ce que je pourrai faire lorsqu'on l'aura retrouvé, c'est  m'introduire en lui et lui faire avoué toutes ces choses qu'il nous a faites avec dates, lieu, le noms de mes amies et le reste, c'est ce que je pourrai faire et c'est cela que je ferai avec ton aide et rapidement car l'homme en question, vit pas loin d'ici...je te l'ai dit . Sept amies sincères, ou est la huitième? un hoquet d'effroi me saisit, pas loin d'ici, j'avais oublié ce détail...quand je pense au nombre de fois ou je n'ai pas fermé à clé ma maison ou j'ai dormi avec la fenêtre ouverte, j'en tremble d'émois.

y-l.

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2014-01-28T08:28:12+01:00

bonjour et bonne journée.

Publié par osebo-moaka

Bonjour à vous.
Une pensée amicale pour
tous ceux qui vivent  encore
les intempéries, courage.
Une pensée pour ceux qui
ont de la peine, courage.
Une pensée pour ceux ( celles)
qui sont seuls(es). courage.
Des mots direz-vous....
Rien que des mots, sans doute,
pour certains ce n'est que poudre
aux yeux, pas de réel pensée, juste
de quoi faire un papier.
Il est vraie que l'on ne peut porter
soi-même,toute la douleur du monde.
Mais offrir une pensée,seulement y
penser, c'est je vous le dis,un petit
baume sur le coeur d'autrui.
Une pensée en ce mardi,gage d'amitié.
Y-L

bonjour et bonne journée.
un p'tit bisou.

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2014-01-19T01:10:27+01:00

De Louise 7 ans.

Publié par osebo-moaka

Avec ma meilleure copine, on est toujours d'accords
de se marrer ensemble, de râler ensemble
et même parfois de pleurer ensemble.
(Et vous, avez vous un ou une meilleure ami(e)
avec qui ce genre de spontanéité se fait?)

De Louise 7 ans.

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2013-12-26T12:45:38+01:00

Chanson pour dérider

Publié par osebo-moaka

Les petits enfants.
Quelqu'un fronce les sourcils,
Son nez rose est tout fripé:
Ou est mon bébé qui rit?
Ce "quelqu'un", je le connais,

Car voila que sous les plis,
Je vois mon bébé joli:
juste un bisou sur le nez
Et le voila retrouvé!
Souris mon petit, car de ton rire
joli, papa et maman, de rire sont ravie.
Fronce, fronce ton petit nez,
d'un chatouillis, je trouverai
la douce mélodie de ton
charmant gazoullie...
Y-L

Chanson pour dérider

 

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2013-12-22T10:37:29+01:00

Un coup de pub, pour une p'tite société.

Publié par osebo-moaka

www.chapelier-fou.com
Petit coup de pub pour ces jeunes qui débutent leur affaire.
qui sont-ils? Ils expliquent:
Nous sommes une jeune marque sans prétention qui a choisi de mettre de la bonne humeur dans votre thé!
Amoureux du thé bio et gourmand
...à vos clics.
bonne journée.( moi, j'ai celui -ci, thé noir Assam,Inde du Sud,morceaux de pommes, écorces d'orange, morceaux de cannelle, pétales de rose, arôme naturel, cardamone entière. * issu de l'agriculture biologique*.

Un coup de pub, pour une p'tite société.

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