• Le grand voyage.

    Page 8
    huit.
    La traversée fut de courte durée et c'était aussi bien. Car à peine étions nous sortis que l'eau se mit à tomber à très grosses gouttes.
    Nous étions frigorifiés.
    Les enfants claquaient des dents, quinze enfants vinrent se massés près des bêtes et des hommes afin d'avoir un peu de chaleur.
    Le grand voyage.
    Les aiglons endormirent les soldats,  et dès que ceux-ci avancèrent sans marmonnés, les aiglons se changèrent et ils déployèrent leurs ailes afin de protéger les enfants.


    Dans ce froid et cette humidité glaciale du début d'automne la Montagne pourrait être mortelle pour les enfants. Etonnant d'ailleurs pour la saison. Qui? Qui était derrière cela?


    Le temps ne se calmant pas, il fut décider d'entrée dans la grotte Sacrée de la première Montagne.
    Pour les enfants pas de problème, leur coeur était ailleurs.

    Ils  vivaient déjà ici et tout leur paraissaient simple.
    Mais pour les soldats... là encore ce ne fut pas facile et le Chef vint nous voir pour nous informer que ses

    soldats préféraient resté dehors sous la tente, plutôt que d'entrée dans un endroit interdit de part la loi des peuples.

    - Fais comme tu le peux, ta situation n'est pas facile Chef, mais nous, nous avons besoin de nous changer, de manger et d'un peu de chaleur aussi.

    Tu le sais...  cet été des femmes, des hommes d'âges mûrs, des enfants ont installer des marmites, de l'eau, des aliments, des vêtements et des paillasses d'herbes fines...afin que l'on fasse une bonne nuit au chaud.


    Tout est prévu pour, mais si eux ne veulent pas se joindre à nous, qu'il soit fait comme il leur semble bon, Chef. On ne va pas les incitez à désobéir à un ordre donné.
    - Princesse, ce sont les hommes qui me soufflent ça, que dois-je faire d'après vous?


    - Tu fais en ce moment ce qu'ils t-ont demander de faire...d'expliquer à la femme qu'ils n'iront pas dans la grotte... écarte tes bras en signe d'incompréhension, boude un peu, traîne les jambes et bougonne, couvre aussi tes oreilles
    .


    -Tu sais que si la beauté du paysage n'arrive pas à calmé ces brutes, alors que de voir une forêt épaisse, un lac immense et par-delà ce lac une Montagne bleue grise et à son sommet comme de la neige déjà si basse en cette saison, cela veut dire pour eux que c'est l'année de la découverte et que celle-ci serait rapide.  Rien ne pourra les calmés, prends garde à toi, fais ce qu'un chef doit faire et tiens les en ta main.


    Ils obéissent à des ordres, si tu fais le contraire, ils deviendront plus méfiant encore.


    Retourne auprès d'eux, observe les bien.Tape dans tes mains en signe d'agacement.
    -Bon j'y retourne, je crois que la nuit risque d'être longue. Je ne refuserai pas quelques nourritures, si eux n'en veulent pas, moi j'ai faim, j'ai deux corps à nourrir.


    - Oui, attends, je vais te chercher un panier, fais mine d'être impatient, avec de grands coups de pied dans la boue et des gestes avec les bras, murmurent dans tes moustaches. Tu donneras l'impression à tes hommes d'être obliger d'attendre les ordres de la femme, qu'ils commencent à détester


    .Ils observèrent leur Chef de loin, puis ils virent revenir la femme avec un grand panier, ils se demandèrent quel tour elle voulait encore leur joué.

    Voyant leur chef prendre celui-ci de mauvaise grâce, ils attendirent son retour. Ils n'avaient rien fait, pas de tente de monter, pas d'eau recueillit, rien, ils attendaient point.
    La femme entra dans la grotte et une espèce de voile tomba sur l'entrée.Ils se retrouvèrent seul.


    Leur chef arriva et ses noirs sourcils froncés leur  donna le sourire, mais le chef Barwi ( allias Hetnor)  n'avait pas le coeur à rire.
    - Qui devait monté le camp pour cette nuit? Ou sont les tentes, qui devait allumer le feu? Il hurla des ordres et ses hommes filèrent monter qui les tentes, qui faire le feu, bref s'occuper rapidement du camp. Intérieurement Hetnor jubilait, mais une part de son esprit bouillonnait de rage. pas grave, il le tenait.


    Puis il  s'installa devant la grande tente et avec les hommes regarda ce que contenait le panier. Il y avait un gros morceau de pain, du fromage , des fruits et de l'eau, juste assez pour tous.
    Leur première réaction fut de rejeter cette nourriture, mais leurs ventres affamés leur firent entendre raison.
    Page Dix.


    La surveillance continue.

    Le Chef donna ensuite les ordres pour la nuit. La pluie continuait de tombée, noyant presque le campement. encore un idiot qui a établit le camp grommela Hetnor.
    -Bon... on a manger, mais il faut des gardes pour la nuit... autour du camp et de la grotte.
    - Pourquoi de la grotte? demanda Yilo .


    - Eh bien, parce que nous sommes obligés de les surveillés, vous n'avez pas oublier quand même!
    - Non, Capitaine...
    - Stop ylo, pas de Capitaine ici, Chef suffit...
    -Oh! bon si vous voulez, bon on n'a pas oublié, mais ils ne peuvent pas franchir la Montagne, ils ne peuvent pas traversés les murs hein! Alors ça sert à quoi de rester planté là devant le trou de la Grotte?


    -Oui! je vois-bon, on va faire une chose... ceux qui sont pour surveiller la grotte, vous levez la main.
    Personne ne bougea.
    -Bien je vois. Alors nous surveillons juste le campement et au moindre signe vous venez me prévenir.
    - Ben vous allez ou Chef?
    - Pas loin Stoz, pas loin, je vais monté la garde devant la grotte. Deux hommes toutes les deux heures ...Allez.
    Deux se levèrent et avec une mauvaise grâce évidente partirent pour monter la garde.


    -" J'aimerais savoir pourquoi Aymart et Truakin se sont portés volontaire? Les hommes rigolèrent et Dragtar répondit.
    - Voila Chef, depuis le début, ils n'arrêtent pas de se pâmé devant la femme et nous on leur a dit que cette femme là elle était pas comme les autres, qu'elle était une espèce d'enseignante et que personne ne pourrai... ben, vous voyez quoi!
    - Oui, je crois que je vois bien. ( le ton était dur et les hommes le sentirent).
    - savez Chef continua Dragtar, c'est pas méchant, mais ces deux-là...ils avaient besoin d'une punition parce qu'ils avaient de drôle d'idée dans leur tête et tous les autres hochèrent la tête ( l'air d'approuver Dragtar).
    -Comme quoi-demanda Hetnor.

     

    - Ben...ils disaient que dès qu'ils le pourraient, ils iraient la voir pour lui proposait d'être ses gardes du corps personnels-et que dès qu'elle serait habituée à eux, ils en profiteraient, vous voyez hein!
    - Oui! Le mot était glacial, vous me les surveillez d'accord...


    Ecoutez, ici nous sommes dans les Haute-Terres- ici, ils ne rigolent pas avec ce genre de crime, ici, si ont fait le moindre faux pas...on ne reverra jamais notre famille. Ils nous reste une chose à faire- découvrir le camp de base et avertir nos mages. On se tiens à distance...on respects les ordres...et on fait ce qu'on nous demande même si ce sont les aiglons qui nous donnent des ordres, on obéit, c'est clair?


    C'est notre peau qui est en jeu.
    - Ouais Chef- vous avez raison... ces deux-là, ils ont pas réfléchit, moi Talbar des îles, je vais vous les surveillés Chef et dès qu'ils font un geste de trop, j'm'en ocupe.

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