» La clé d’une énigme peut se trouver juste sous vos yeux et pourtant vous pourrez passer à côté d’elle pendant des décennies. » Marian Diamond sait de quoi elle parle, elle qui fut le premier médecin autorisé à autopsier le cerveau d’Albert Einstein dans les années 1980. Quel était son secret?
En fait, le nombre et la physionomie des neurones du célèbre prix Nobel ne différaient en rien de ceux du vulgum pecum
. Toutefois, certaines zones de son cerveau, réservées aux tâches les plus hautes, possédaient une proportion de cellules gliales incroyablement élevée. Un constat qui à l’époque, avait laisser perplexe la communauté scientifique, qui n’avait vu là qu’une simple curiosité.
On sait désormais à quoi s’en tenir! » Tout indique que les cellules gliales occupent une place déterminante dans le développement de l’intelligence d’Einstein et plus largement de l’espèce humaine, qui possède la plus forte proportion de cellules gliales du règne animal ». Affirme Mirian Diamond. Bref, plus l’esprit est vif, plus il est riche en cellules gliales.
Science et Vie
2013-10-22T07:33:58+02:00

