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2013-10-19T16:43:48+02:00

Frère Roger de Taizé.

Publié par osebo-moaka

En tout homme se trouve une part de solitude
qu’aucune intimité ne peut remplir.
C’est là que Dieu nous rencontre!

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2013-10-19T16:43:04+02:00

Mon coeur.

Publié par osebo-moaka

 

Mon coeur
Eloigne de toi la peur,
garde pour toi la
douce saveur de nos
 » je t’aime »
comme un talisman,
comme une prière,
qui éloigne de toi la terreur.
Mon coeur,
sublime le mot ardeur,
quand notre Amour tel
le tourbillon de vie,
Nous emmène vers l’infini.
Sache, Mon coeur,
Que rien, non rien,
Ici bas, ne peux nous éloigner.
Mon coeur,
Garde pour toi la douce saveur,

De nos deux coeurs.
Y.L

Photo de José, Clisson.Mon coeur. dans poesie Photo0034-300x225

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2013-10-19T16:41:47+02:00

Un regard.

Publié par osebo-moaka

 

Ou que tu sois, quoi que tu fasses
sache que mon regard est tourner
vers toi.
Que tu vives, que tu meures,
l’ombre accrochée à toi ,
ne peut être que moi.
Je me languis de toi chaque fois
que tes pas t'éloignes de moi.
L’instant présent, le futur, ou
encore le passé, n’ont plus pour
moi la même réalité  ,lorsque tu
te trouves sous mon regard.
Homme de ma vie, homme
, tu fais le bonheur
de mes jours.
Ou que tu sois, quoi que tu fasses
n’oublie pas, mon regard reste
accrocher au tien, par la force
de l’amour que nous nous portons.
Nos mains se tendent et l’avenir
nous ouvre ses portes.
Y.L

Un regard.

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2013-10-19T16:40:45+02:00

Coronation cocktail.

Publié par osebo-moaka

Il existe de ce cocktail des versions nombreuses.
Voici parmi les plus célèbres, celles du Savoy Hotel
(1) Au shaker
1/2 sherry
1/2 vermouth français
1 trait de marasquin
1 trait d’orange bitters
Frapper énergiquement et servir dans un
verre à cocktail.
Coronation cocktail
(4)
dans un verre à mélange:
1/3 vermouth français
1/3 vermouth italien
1/3 calvados
1 ou 2 traits de liqueur d’abricot
bien remuer et servir dans un verre à
cocktail
Et pour finir
Le Coronation 1937 créé par Harry McEhone, directeur-propriétaire
du  » Doyen » des bars américains de Paris Le  » Harry’s New York Bar.
Au shaker
1/3 scotch whisky
1/3 jus de pamplemousse
1/6 jus de citron
1/6 sirop de grenadine
2 traits d’angustura
1 trait de peach bitters
Frapper énergiquement et servir dans un verre à cocktail, avec
un petit morceau d’ananas.
Le tout avec modération.

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2013-10-19T16:39:39+02:00

La Paix.

Publié par osebo-moaka

Si tu as la paix véritable dans ton coeur,
tu auras la paix de l’esprit, et cela restera
avec toi ou que tu sois et avec qui tu sois,
que tu sois riche ou pauvre, en bonne santé
ou malade, résidant dans un château ou vivant
sous la tente.

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2013-10-19T16:39:04+02:00

Le voile de l’amitié…

Publié par osebo-moaka

Le voile de l’amitié vient de se déchiré.
pour certains, tu vas entamer un long voyage,
vers une autre contrée, prendre un chemin que
l’homme ne peut emprunter.
Pour d’autres, le chemin de ta vie cessera.
Le voile de l’amitié vient de se déchiré.
il va t’emporter, les mots vont défilés;
emplir pages et pages…mais par-delà ces mots
écrits, il y aura ceux qui ne diront rien, qui
cacheront leur chagrin.
On ne peut pas toujours tout partager.
Y-L
Le voile de l'amitié... dans poesie 6c6295fd-150x91

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2013-10-19T16:38:23+02:00

John.

Publié par osebo-moaka

Quand John avait dit à Pascal qu’il avait réussit à trouvé un endroit superbe pour leur vacance, Pascal avait été très heureux. Mais quand, John lui annonça l’endroit ou il comptait l’emmené en vacance, là, ce fut une crise de larme qui explosa d’un seul coup.

John fut au petit soin pour son amour, cherchant le pourquoi de cette crise. Il l’emmena  dans leur chambre…grand lit, chevet,immense dreesing, tapis persan, quelques objets d’arts placés ici et là, le tout dans un ton chaud cannelle et cerise.

Un édredon double blanc cassé lie de vin venait complété l’ensemble douillet de leur chambre. John, laissa son ami pleurer jusqu’à ce que l’épuisement le gagne. Là, il le recouvrit d’une petite courtepointe beige et le laissa dormir. Quand à John, il chercha ce qui avait pu mettre Pascal si heureux de vivre d’habitude, dans cet état,lui, il ne voyait vraiment pas.

Pour plus de précaution, il téléphona à Marie-Catherine pour lui annoncer la bonne nouvelle; mais c’est le manque de réponse qui alerta John et le froid qui sembla sortir du combiné, le refroidit, il se sentait frigorifié.

Marie-Catherine avait toujours accepté John du jour ou Pascal l’avait présenté à ses parents, ce fut une seconde famille pour John, mais là! Il devait y avoir un souci très difficile à exprimer, car Marie-Catherine ne disait pas un mot.

John lui demanda en riant si cela posait un problème…et la réponse le glaça, enfin, il comprit enfin pourquoi Pascal avait si mal réagit à son annonce de voyage en Corse. Que faire? Les billets étaient payés d’avance. John ne pouvait se faire remboursé et c’était le choix de son doux ami qui était important. Que fallait-il faire? Ayant raccrocher, l’esprit en déroute, les paroles de Marie-Catherine en tête, John arpenta le salon de plus en plus fébrile.
Pascal sortit de leur chambre, la mine défaite,les yeux gonflés, voyant l’air de John, il se jeta dans ses bras; les larmes coulants de nouveaux, dans des sanglots déchirants,il réussit à expliqué le cruel dilemme que cela imposait.

John le caressant lui murmura tous bas: » ne t’inquiète pas,mon amour. je te laisse faire ton voyage, va voir ta famille et voir comment elle t’accepte, si tout va bien reste avec eux, apprend de ta famille ce que tu peux apprendre,mais, si cela ne va pas…reviens vers moi. Je serai là, pour toi ».

L’amour de John était sincère et c’est un  Pascal heureux de nouveau qui embrassa son amour. Quelques temps plus tard et après de bien sombre journée pour John, c’est un Pascal plein de vitalité et d’empressement qui prit place dans un taxi chargé à bloc qui allait l’emmené vers Paris et de là il prendrait un petit avion. Car Pascal  n’aimait pas le bateau.

Il était heureux et si pressé de partir qu’il ne vit pas le regard plein de tristesse de son ami,pas d’embrassade, pas de petit geste tendre,non, rien. Il ne se retourna même pas,pour faire à John un petit signe de la main.

Voila…Pascal était parti avec la moitié de son coeur. Il laissait derrière lui un grand vide. John rentra dans l’appartement silencieux,le parfum de Pascal flottait encore dans l’air, du Cartier, son parfum préféré,sensuel et fort. Dans la salle de bain régnait le cahot, du Pascal tout craché. La sonnette retentit, John lâcha la grande serviette parme couleur de Pascal et lentement il se dirigea vers la porte.

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2013-10-19T16:33:07+02:00

Le Hameau oublié.

Publié par osebo-moaka

Le Baron et la Baronne de Maudiere.
En ce 23 décembre 1865, invite en leur château :
Les paysans et leurs enfants à venir y chercher :
un pain, de la farine, du sel et une pièce de lard.
La Baronne offre à ses paysans une belle part de
légumes et quelques fruits secs.
- Voyons ma mie! Vos pauvres paysans ne savent pas lire. Comment voulez-vous donc qu’ils viennent ici nous voir !
- Ah mon ami !
A cela, je vous l’avoue, la pensée ne m’en étais venue…Comment faire ?
-Oh…oui…oui, je sais, je vais faire un dessin et à la place du château, je vais dessinée l’église; ils auront moins peur,
ils viendront plus facilement à l’église et le Père Brazallac leur expliquera le cadeau que nous offrons.
-Oh Albert mon époux!
Ne voyez vous pas en ce cadeau le don de notre Seigneur Jésus ?
- Que non ma mie! j’y vois plutôt le trou dans nos greniers à grains.
Pains et farine pour 100 personnes, avez-vous quelque peu compter à la dépense?
A votre air; je vois bien que non...
mais diantre,
dites moi donc d'ou vous est venue cette idée quelque peu saugrenue!
-Ah votre regard vous a trahi mon époux,
vous vouliez dire Stupide!
Sotte! ou que sais-je encore.
-oui là! vous vous devez de comprendre.
-Non...je ne veux pas comprendre,et puisque vous voulez savoir
pourquoi, je vais vous raconté une histoire.
Non, non Albert mon cher, vous n'y couperez pas.
Prenez donc vos aise, un petit cognac, un cigare et vous voila prèt
à entendre mon récit.
Il y a trois ans de cela,
j'allais comme tous les ans voir ma mère
( ne faites pas cette tête)...Hum!
Il faisait froid et j'avais hâte
d'arriver.
Le cocher fit donc galoper les chevaux, une
ornière mal prise et nous voila avec l'essieu cassé.
un paysan pauvrement vêtu, s'arrêta et avec beaucoup de douceur,
expliqua au cocher ou il pourrait trouvé à loger la dame,
pendant que ses amis et lui-même répareraient l'essieu.
un peu sur la défensive, Gustave notre cocher... lui parla
avec dureté de ton.:" Ou donc voulez-vous que ma Maîtresse
aille se mettre à l'abri! ici il n'y a que pauvre masure.
Ma Maîtresse aura froid paysan, tu ne réfléchis pas...
Toujours avec douceur, le simple paysan reprit... sur l'honneur de
notre village messire, à la Chapelle,
votre Dame aura bien chaud.
Les sources d'eaux chaudes qui passent
sous  les pieds de la Chapelle réchauffe avec ardeur.
-Bien, alors allons voir cela!
Plus de dix minutes passèrent et oui, j'avais froid, de plus en plus même.
Gustave revint le sourire aux lèvres.
-Madame, venez, venez, je vous accompagne, vous verrez que
dans cette petite Chapelle, il y fait très bon.
Deux femmes du village vous apporterons de quoi vous restauré.
Un bol de  bouillon et un peu de pain.
- Quel délice vraiment! J'allais donc avec Gustave et
chemin faisant, cinq hommes vêtus plus que pauvrement,
nous croisèrent, ils s'inclinèrent devant moi
et soulevèrent leur béret- puis, sans plus de façon
allèrent aider l'autre paysan.
La petite Chapelle était toute ensevelie par la neige
et un nuage blanc l'environnée. Elle était belle malgré la marque
du temps, j'entrais à l'intérieur et Gustave repartit pour
surveiller les hommes, surtout les bagages.
Deux femmes étaient là, elles attendaient, elles s'inclinèrent
et avec chaleur me tendirent une écuelle fumante et un gros morceau
de pain, je pris place sur la chaise bancal et je voulus
partagé ce repas avec elle, mais  j'eus à peine le temps de me
retourner que déjà...elles étaient partis me laissant seule à mon repas.
Je ne sais pourquoi, mais, cela me chagrina.
Je goûtais au bouillon et fit la grimace,
plutôt fade, je pris un morceau de pain et le mis dans ma bouche;
j'allais le recracher tant il était apre,
puis me dit que ce cadeau ne devait pas être jeter.
Alors, je bu et je mangeais le pain et je remerciais
du fond de mon  coeur ces hommes et ces femmes de ce


petit village ( hameau) pour le cadeau offert.
Je savais que ces parts étaient celles d'une femme, d'un homme et d'un enfant
et me promis qu'au retour, ils auraient eux aussi un cadeau.

à suivre.
y-l

 

 

 

 

 


(à suivre).

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2013-10-19T16:29:05+02:00

Michel Leiris.

Publié par osebo-moaka

Muré
dans l’aridité
que n’amollit en rien
la vue chaque jour rafraîchie
du paysage
dont des millénaires ont
tracé les lignes,
je cherche à me ressembler.
Ondes
Le temps qu’il fait, 1987.

ichel Leiris.

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2013-10-18T12:12:36+02:00

Il mourut à l’aube. Fédérico Garcia Lorca.

Publié par osebo-moaka

Il mourut à l'aube.
Nuit de quatre lunes
Et un seul arbre,
Avec une seule ombre
Et un seul oiseau.
Je cherche dans ma chair
Les traces de tes lèvres
La source embrasse le vent.
Sans le toucher
Je porte le nom que tu m'as dit
Dans la paume de ma main,
Comme un citron de cire
Presque blanc.
Nuit de quatre lunes
Et un seul arbre.
Sur la pointe d' éguille
Et mon amour... qui change!
Fédérico Garcia Lorca.
 

Il mourut à l’aube.

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