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2013-08-27T08:51:41+02:00

Lettre d’Amour.

Publié par osebo-moaka

 A mon bien-aimé.
Que le souvenir de notre amour te suive et te console
pendant notre séparation. Si tu savais combien je t’aime,
combien tu es nécessaire à la vie,
Tu n’oserais pas t’absenter un seul moment, tu resterais
toujours auprès de moi, ton coeur contre mon coeur.
ton âme contre mon âme.
Il est onze heures du soir. Je ne t’ai pas vu.
Je t’attends avec bien de l’impatience.
Je t’attends toujours. Il me semble qu’il y a un siècle
que je ne t’ai vu, que je n’ai contemplé tes traits,
que je ne me suis enivrée de ton regard.
Pauvre fille que je suis,
je ne te verrai probablement pas ce soir.
Cette nuit me rend folle et impatiente de bonheur.
Combien je désire m’enivrer de ton haleine
et de tes baisers que je savoure en extase sur ta bouche!
Mon Victor, pardonne moi toute mes folies,
c’est encore de l’amour. Aime moi.
J’ai bien besoin de ton amour pour me sentir exister.
C’est le soleil qui ranime ma vie.
Je vais me coucher. Je m’endormirai en priant pour toi.
Le besoin que j’ai de ton bonheur me donne la foi.
A toi ma dernière pensée, à toi tous mes rêves.
Juliette Drouet A Victor Hugo, Mars 1833.

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2013-08-27T08:49:50+02:00

La Gaule chevelue…

Publié par osebo-moaka

 

Qui le premier a parlé de la Gaule chevelue?
C’est Jules César qui a utilisé cette expression imagée de  » Gaule chevelue » ou  » Gaule hirsute » ( traduction française de l’expression latine  » Gallia comata »). Jules César désignait ainsi la Gaule non soumise à Rome avant qu’il ne conquière les terres situées entre les Pyrénées et le Rhin, entre -58 et – 51. Jules César rassemblait trois Gaules sous ce nom amusant:l’Aquitaine, la Belgique et la Celtique. Cette expression pourrait souligné la présence de forêt étendues sur le territoire. A moins qu’elle ne se réfère aux cheveux longs et aux moustaches épaisses qui différenciaient alors les visages gaulois de la mode romaine… Vous en pensez-quoi, vous?
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2013-08-27T08:49:06+02:00

Juste comme ça. (mirabelle).

Publié par osebo-moaka

 La douce chanson du vent.
Une petite histoire que je vous conte là.
Mirabelle est une petite prune toute ronde et gorgée de soleil. Elle adore quand le vent doucement la balance de droite et de gauche. Elle se sent alors toute heureuse car se dit-elle, : » je serais blonde de tout les côtés ».Mirabelle continue de grossir et s’étonne auprès des autres qui elles aussi prennent du poids. : Dites les filles, vous ne trouvez pas que là c’est un peu de trop? Ma face cachée n’est-elle pas trop ronde? Non, leur répondent-elles, regarde nous, nous aussi nous prenons du poids. oui mais si cela continue, nous allons tombée non?- Oui Mirabelle! c’est ainsi que cela doit être pour nous… Ah bon! Mais alors, pourquoi donc le vent nous chante t-il  la  chanson de la mirabelle si belle et si blonde qu’elle fond dans le fond du chaudron? Ah! Toi aussi tu l’as entendue? Nous sommes si blonde Mirabelle que le vieux monsieur viendra peut être nous cueillir dès demain…Et en effet, le vieux monsieur un panier à la main s’approcha du mirabellier et tout chantonnant : Et une et deux, je vous mets dans mon panier, belle est douce mirabelle vous êtes fondantes et à croquer. Dès demain vous irez au fond de mon chaudron et je vous mangerais . Mirabelle est affolée: Non pourquoi veut-il nous manger? Et alors, doucement dans les branches du mirabellier on entendit la chanson du vent. Douce et belle mirabelle sur tartine bien beurrée vous serez blondes à croquer. N’est ce pas qu’une bonne confiture de mirabelle sur une tartine beurrée est un  vrai plaisir? Alors c’est le temps et confitures enchantées régaleront la bouche de vos petits et grands…
emoticone
Y-L

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2013-08-26T17:16:59+02:00

André Compte-Sponville.

Publié par osebo-moaka

André Compte-Sponville.

Ce qui fait la valeur d’une vie humaine,
ce n’est pas la foi, ce n’est pas l’espérance,
c’est la quantité d’amour, de compassion
et de justice dont on est capable…
philosophe français: né en 1952.
Clin doeil

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2013-08-26T17:14:41+02:00

Françoise Giroud.

Publié par osebo-moaka

 

Les hommes ont toujours eu beaucoup de courage
pour supporter les malheurs des femmes.
emoticone

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2013-08-26T17:12:17+02:00

Wraps au thon et à la coriandre.

Publié par osebo-moaka

 

Pour 4 personnes:
250 g de thon à l’huile d’olive,
3 filets d’anchois à l’huile,
2 tomates,
50 g de faisselle,
1 cuil à soupe de câpres,
250 g de farine de froment,
3 oeufs,
50 cl de lait,
1/2 bouquet de coriandre,
1/2 citron,
4 gouttes de sauce chili,
2 cuil à soupe d’huile d’olive, 2 pincées de sel.
Versez la farine et le sel dans un saladier, cassez les oeufs, ajoutez 5cl de lait et fouettez ajoutez le reste de lait et l’huile. mélangez, couvrez et gardez au frais. chauffez une poêle légèrement huilée à feu vif, versez une louche de pâte, quand la crêpe se décolle, retournez la et prolonger la cuisson d’1 mn. Procédez de la même façon jusqu’à épuisement de la pâte. Au mixeur, mélangez la faisselle, le thon, les anchois, la coriandre, le jus d’un demi citron, les câpres et la sauce chili. coupez les tomates en dés. garnissez les crêpes, roulez sous forme de wraps, servez. remplacez le thon par du saumon, bon appétit.
emoticone

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2013-08-26T17:02:24+02:00

La loi des Loups.

Publié par osebo-moaka
 

La loi des Loups.

 

Etonnante que cette loi: nous vivons en meute et il n’y a qu’un chef et qu’une louve. Ils sont les procréateurs de la future lignée.
Le mâle dominant a dû combattre avec acharnement pour avoir le droit de vivre avec la grande louve.


Plusieurs loups solitaires ont essayé de la conquérir en tuant le mâle dominant du moment. 


C’est le temps  du renouveau. Mais, le vieux rusé à préféré partir  plutôt que d’affronter  six gros loups tous envieux de son sort.


Il a alors compris qu’il était bien temps de laissé la place aux jeunes. Louve l’a regardé d’un air de dédain et levant la patte elle lui urina sur la queue, signe flagrant de l’estime qu’elle lui portait.


Le vieux loup partit au petit trop sans se retourner; de toute façon cela faisait deux années qu’ils n’avaient plus de petits.
Comme si louve  le sentait venir ce jour ou le plus puissant des jeunes loups serait son compagnon de vie. un compagnon fier et fort, qui prendrait soins de sa meute.


Pas comme le vieux  loup ,qui lui, ne pensait qu’à manger.
Louve les regarda de ses yeux d’or. Aucun de ceux-là ne lui convenait. Ce ne serait pas pour aujourd’hui se dit-elle…


Les autres commencèrent à grognés,à grondés, à se mordre et à se jeter les uns sur les autres, mais  sans vraiment de volonté.
A la moitié du jour, ils étaient déjà fatigués et espéraient avoir à boire et à mangés.


Mais, louve s’en alla tranquillement se caché, là ou elle était sûre qu’aucun d’entre eux ne pourraient la trouvé.



  Elle allait bon train, elle s’arrêta pour boire à la source de la grenouille, elle lapait avec délectation cette eau douce et légèrement amer.
Puis, elle dressa ses oreilles, leva sa belle tête et huma l’air, mais dans cet endroit l’air est chargé de trop d’odeurs et nul ne peut comprendre ce qui s’y passe.



Louve resta aux aguets… elle sait qu’il y a quelqu’un avec elle.
un loup! ça c’était sûr, mais lequel?
Elle s’assoit et attend, sachant que la chaleur forcera l’importun à venir boire de cette eau si douce.


Elle attend et le temps devient long, même pour une louve.
Alors elle s’écarte du point d’eau; se disant qu’ainsi il pourra venir y boire sans se sentir agresser par elle.


Elle attend mais rien, elle se lève, hume le vent et d’un fort grondement dit:
- Si tu es un loup, je t’accorde le droit de venir boire à ce point d’eau, car plus loin, il n’y en a pas…

si ce n’est celui de ma grotte et là, je te le dis, tu n’y entrera pas.
– Bien, répondit une voix sourde.


Bien, si tu le dis, je te prends au mot louve, tu m’accordes de boire à ton point d’eau… j’ai donc gagné une de tes faveurs et je la prends.


Et  s’avançant, un magnifique loup noir, plus grand qu’elle et portant une tache blanche sur la hanche s’approcha très lentement du trou d’eau.
Louve eut tout son temps pour le regarder venir vers elle.


Il est beau, très beau, du muscle, ce corps de loup est bien musclé, un futur chef, louve sait qu’elle a devant elle un  futur chef de meute puissant.
Un vainqueur qui ne reculera devant personne pour avoir sa femelle et formée sa propre meute.


Elle frissonne et se cabre, elle veut fuir, mais l’or des yeux du loup se sont déjà posé sur l’or de ses propres yeux; et mille et une chose se sont produites en ce cours laps de temps. Louve est vaincue, elle accepte ce mâle, car il est le plus fort.


Et, cela sans carnage, sans mort.
Un combat de chef à chef vient de se déroulé là à côté d’un petit trou d’eau, sans qu’il n’y ai de témoin.


 Louve est maîtresse en ce lieu et elle accepte qui elle veut.
Mais ,le choix  lui fut imposé, elle en est certaine.
elle irait voir le vieux mage qui vit loin, au-delà la vallée des rois, pour lui demandé des explications

.- Comment t’appelles tu?
-Ombre blanche est mon nom.
– Ombre blanche! tiens donc…
-Oui, c’est cela, et toi quel est donc ton nom?
– il te revient de me nommée, puisque je serais la mère de ta descendance…trouve moi donc un nom, Ombre blanche!
-Oui, je vois! Alors tu seras Vanachess ( louve qui modifie).



– Non! Pas ce nom là, tu ne peux me donner ce nom là. Cherches en un autre
. -Un autre! Alors que ce sont les mages qui me l’ont conseillés?
-Oui, peut être… mais je suis sûre que Hankum  lui, t’en a donné un autre! Je veux le nom d’Hankum

 

–Bien, je vais te le dire et n’oublie  pas que c’est toi qui l’a choisit…
- Oui, oui, je sais.
- Hankum; m’a dit: appelle la Pattes Rousses qui vole au combat.
- C’est un peu long ça comme nom!
- Oui, mais c’est le nom qu’il m’a donné.
- Et toi? Comment aimerais tu m’appeler?
- Moi! Pour moi tu es Feu au Vent d’été…
- Feu au Vent d’été…


-Oui, oui, j’aime bien ce nom là, je le garde, je serais donc  » feu au Vent d’été et tu auras beaucoup de fils et de filles.

C’est avec bonheur que nous ferons cela.
Feu au Vent d’été entraîna dans sa grotte Ombre Blanche et elle devint sa louve et lui le mâle dominant.


Les autres loups  protestèrent, mais, Ombre Blanche sortit de la grotte hérissa ses poils, gonfla son torse, hérissa ses babines et se mit à gronder; un son étrange, lourd, caverneux sortit de sa gorge.




Un son très long… il se ramassa sur ses pattes arrières prêt à bondir, puis, soudain, se fut le calme.
Tous les autres loups disparurent et jamais ils ne revinrent se poster devant la grotte de Feu au Vent d’été et d’Ombre Blanche


. La vie poursuivis son cours et de nombreuses petites boules de poils virent le jour.


Je tombais sur l’une de ces petites boules de poils un soir en allant à la chasse aux papillons de nuit.
Je revenais bredouille… quelle ne fut ma surprise d’entendre un son plaintif, lancinant.


Je cherchais le son et finis par le trouvé.
Un petit louveteau de trois mois environ était tapis dans l’herbe haute, une patte prise dans un piège.



Je bouillais de rage, car ce genre de piège, des enfants qui se promènent souvent par ici, pourraient  être les prisonniers de ces engins de tortures.


La petite bête avait commencé à ronger sa patte.
Elle était fatigué, avait soif et c’est ce qui sauva sa patte.

J’enlevais doucement le piège tout en lui parlant, car les petites épines qu’ils ont dans leur gueule en se fermant sur vos doigts vous font beaucoup de dégâts.



Ne l’oubliez pas, si un jour!
Trop faible, il ou elle, ne bougea pas. Alors prenant mon courage à deux mains, j’enlevais ma veste, il ne faisait pas si chaud que ça

…et ce n’est pas non plus un papillon…

 

J’enveloppais ma prise et la calant le mieux possible je me dirigeais rapidement vers ma hutte faite de bouts de bois flottés et de morceaux de bois.


Mon feu était presque éteint, alors je ramassais quelques petits bouts de bois pas trop mouillés que je jetais sur le feu.




Je sortis ma gamelle, y mis de l’eau et je laissais le pauvre animal boire tout son saoul.


Bien que peureux, la soif et la douleur le rendait arrangeant. Quand je voulus regardé de plus près sa patte, un son lugubre, sonore, long, emplit mes oreilles.



Le petit se mit à geindre et je compris le message. Père ou mère était là… comment faire?
Je déposais mon fardeau au pied de ma hutte et je m’éloignais de quelques pas.


Un loup noir monstrueux avec une tache blanche sur le flanc apparut, les oreilles couchées, ses babines retroussées, le poil hérissé  jamais je n’avais vu ce genre de comportement.


Il suivait de ses yeux d’or le moindre de mes mouvements et j’en faisait autant.



C’est tous vous dire… Puis un coup de génie!
Je m’assis par terre et je baisse la tête, j’entends un bruit, puis un cri, je lève la tête, je regarde.


Le petit est tombé sa patte est cassée, broyée…il lui faut des soins sinon il mourra; et, comme un benêt je parle au grand loup qui semble m’écoutait.


Je lui dit que je vais emmener son petit et le soigné. Que nous reviendrons l’année prochaine et que son petit irait  beaucoup mieux. qu’il doit me faire confiance.


Et tout en palabrant comme ça, je vois le grand loup qui s’approche de moi.

Pas fier le gars je vous le dis… Il me coule son regard d’or de fauve.


Puis pose son museau sur ma joue et il disparaît. Croyant être sortis d’affaire, je me lève, quand soudain un autre son moins terrifiant mais quand même se  fait entendre.


Une louve, belle, Feu au Vent d’été c’est sûr c’est elle! La légende est vraie…

quel plaisir de la voir, elle a vieillit cela se voit à ses yeux, mais elle a de beaux reste.


Elle me brave de ses yeux fanés et pourtant si beaux. Je baisse la tête et je murmure des paroles sans suite; et, dans le vent j’ai cru entendre ces mots » Prends soins d’elle et revient comme tu l’as promis.


Le nez, le nez sur ma joue froid et tiède, un coup de langue, idem pour la petite et plus de loups autour de nous.
Et notre vie commença ce soir là à Avana et moi, Martin.




Nous sommes revenues dans le froid mordant du grand nord Avana et moi, et, ils étaient là, tous les deux. Au loin un long cri à vous déchiré le coeur, l’adieu de la meute.



Ils ont refait connaissance tous les trois. Puis ils sont partit. 
Avana à dix ans aujourd’hui, nous sommes de retour.
Notre vie s’achèvera ici ou tout commença 81eab77f.jpg
image de chez
mamietitine.overblog.fr
Y-L

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2013-08-26T17:01:11+02:00

Osiris- souverain du royaume des morts.

Publié par osebo-moaka

D’après la mythologie égyptienne, Osiris, frère et époux d’Isis, fut assassiné et découpé en morceaux par son frère Seth, qui voulait régner seul sur les hommes. Cependant, Isis parvint à reconstituer le corps de son amant et à le ramener à la vie. Avec Isis, Osiris engendra Horus, dieu du ciel, pour qu’il devienne son héritier et qu’il le venge.Un tribunal divin décida qu’Osiris devait devenir le souverain de l’enfer et de ses innombrables défunts. Osiris fut dès lors le juge suprême du tribunal des morts. Chaque défunt pouvait connaître  cette  résurrection si, au cours de sa vie, il avait été initié aux mystères de son dieu. Il revivait ainsi symboliquement la mort d’Osiris. Ce n’est que parce qu’il avait vécu cette initiation qu’il pouvait survivre dans l’au-delà.emoticone

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2013-08-26T16:54:18+02:00

Pour ne plus me sentir vide…

Publié par osebo-moaka

 Prologue:
Elle ne voulait plus de ces longues soirées seule au coin du feu. Elle n’en pouvait plus d’attendre que l’un des amis de son défunt mari vienne la voir, elle avait compris. Elle décida de changer de look de se mettre en valeur. Elle commença par vider ses armoires ne gardant que ce qui pouvait lui servir pour le jardin.

Elle rangea  Ses placards et fit du trie dans les habit de son mari. Elle donna le plus à Emmaüs. Elle chercha un service à l’enfance afin de faire un don. Elle le trouva et par la même trouva une jeune fille si sensible que le bonheur entra par le biais de son sourire. Et depuis ce jour là, elle ne se quittait plus.

Deux femmes d’âges différents, mais complémentaire . Une richesse pour elle deux, et là débuta une extraordinaire histoire d’amitié qui irait jusqu’à l’amour. Chapitre un.
Veuve depuis plus de quatre ans, elle se sentait bien seule dans sa grande maison ou tout lui rappelait les jours heureux et les jours sombres. Ils s’étaient connues grâce à des amis communs.

Lui c’était sa cousine qui sortait avec son meilleur ami et Jules donc… petit ami de… Tania; ma nièce avait une amie qui sortait souvent avec eux. Jeune femme brune, petite , élégante , farouche aussi. Et c’est le jour de la demande en mariage que Jules avait prévu que je rencontre cette jeune femme dont les deux amoureux me vantés les qualités.


Dire que cela fut le coup de foudre… là… se serait mentir, mais il y eut un déclic, ça c’est certain. Elle rougit violemment et je crois que moi-même je devais avoir les joues assez rouges, car, je ne me sentais pas à l’aise. Les deux tourtereaux firent comme-ci de rien n’était. Mais leurs yeux brillaient un peu plus. En clair ils jubilais de voir deux ancêtre se regarder les mirettes et de sentir le rouge leur monter au visage.

Cela pour sûr sera ressortie à la prochaine soirée entre mec .La soirée fut mémorable, demande parfaite, faite dans les règles de l’art. Un genou en terre, tête droite, un petit sourire au coin de ses lèvres, un bouquet de roses blanche nimbée de jaunes, se sont ses fleurs d’amour préféré comme elle aime si bien le dire…

La future s’approche de lui, rose et éblouissante de beauté, robe style  napoléonienne, petit chapeau posé sur sa tête de façon à mettre en valeur ses yeux de velours marrons caramel.

Voile léger, juste posé négligemment sur son épaule droite et le sourire éclatant de victoire inscrit sur sa face elle pose un genou près du sien, et elle le dévore. Sa robe blanche piquetés d’étoiles lui fait grâce au soleil un magnifique éclat sans pareil.


Les petites filles se mettent à papoté dans leurs oreilles. On pourrait presque les entendre. La salle louée pour cet événement retentit de hourras, et de vive les futur mariés. la nuit ne faisait que de commencer. Cette soirée fut vraiment mémorable, les vidéos, les photos sont autant de gage futur sur les uns les autres pour étouffés quelques petits débordements.

  Pour moi la soirée se termina vers 3 heures du matin et c’est tout sourire que Jules légèrement  souriant et un peu saoul vint me demandé de raccompagner l’amie de sa future qui devenait dans ce sens là son amie ( pas si saoul hein!!!) car ceux qui devait l’emmener étaient partis en l’oubliant.

J’allais protesté une vague excuse  et lâchement partir… quand un regard perdu accrocha le mien! Je vis autour d’elle deux hommes  bien chaud et qui se montraient un peu trop pressant à mon goût. Alors je lui sourie et sans plus rien voir autour de moi je lui tendit la main.


Elle l’a prit pour ma plus grande joie ( un frisson monta le long de ma colonne vertébrale, j’y repense parfois et j’ai toujours les mêmes suées.) Marjolaine avait un sourire éblouissant, des yeux  qui riaient tous le temps, une fossette à la joue gauche et je le dis:  » elle a eut droit à bien des baisers cette joue là! »

Je déposais Marjolaine devant chez elle et j’attendis qu’elle soit entrée chez elle pour partir. Je voyais bien qu’elle cherchait un prétexte pour me parlé, mais, je n’eus pas le  courage d’engager la conversation. Alors un peu déçue, elle comme moi d’ailleurs, nous nous quittâmes sur une vague promesse de se revoir bientôt, et avec nos amies peut être!
Chapitre 2.
y-l

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2013-08-26T16:52:14+02:00

Je ne pourrais plus jamais…

Publié par osebo-moaka

 voir le soleil se lever à l’Est  ; voir avec toi le coucher du soleil à l’Ouest. Je ne pourrais plus jamais te lire de tendre poèmes. Plus jamais tu ne viendras te blottir contre moi. Cette  sensation d’ivresse dans tes bras cette folle envie d’y rester pour toujours . Je dois l’oublier,  je dois te fuir… je dois te fuir et pour toujours.Ô mon aimé, comme je regrette ce que je t’ai fait. Si tu savais comme je me languis de toi, comme la musique de ta voix me manque. Comme ton tendre toucher me manque. Tu m’avais prévenue, tu m’avais dis que ce n’était pas pour moi, que je ne devais pas y aller. Pourquoi? Ô pourquoi ne t’ai-je pas écouter! Mon coeur pleure, il sèche, il me dévore, et pourtant je ne pourrais plus jamais être à tes côtés. Te souviens-tu de ce délicieux soir  de mai! Moi, je m’en souviens, comme si c’était hier. L’attraction battait son plein, le frisson était là, tendrement tu m’as emmener pour me soustraire à cette idée folle qui prenait déjà son chemin en moi. La fête était si belle. Cette musique si douce, ce ballet si beau. Les êtres si mouvent si plein de vie.Avec délicatesse tu m’as avertie, tu m’as appris tant et tant de chose mon tendre amour. Pourtant le mal déjà était tapie autour de moi, insidieux et si beau à la fois. Lui était là me fixant de son regard de velours et mon être vibra jusqu’à la souffrance. Tu m’as laisser, croyant que mon coeur était tient, empli de toi, de ton odeur, de ta vie. Mais la nuit à peine venue, il fut là près de moi, si beau, si irréel, si étrange dans la clarté lunaire.Il m’a sourit si tendrement, il m’a tendu sa main, si fine si douce. Sans un mot, rien qu’avec son  regard. Là, tu vois; il est trop tard… Maintenant je vis là ou toi tu ne pourras jamais me rejoindre.  Dans ce monde ou la vie est si sombre. Est-ce que je pense encore à toi? Oui mon tendre amour, mais plus de la même façon… c’est pourquoi je pars.  Je pars ce soir, au crépuscule… Ne cherche pas à me revoir. Ne cherche pas mon regard… car plus jamais je ne pourrais venir vers toi ni  me blottir contre toi ; ni goûté  à la saveur de ta peau, au sang si chaud. miseensituationapresmoonlitnightbypygar.jpg
Y-L

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