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2013-10-07T11:48:49+02:00

J’ai eu un rapport à risque, que dois-je faire?

Publié par osebo-moaka

Si le ou la partenaire est séropositif pour le VIH ou de statut inconnu pour ce virus, je consulte d’urgence ( sous 48 heures) un médecin, le service des urgences de l’hôpital ou un spécialiste de la consultation de dépistage anonyme et gratuit ( CDAG). Je lui apporte toutes les informations lui permettant d’évaluer le risque encouru en fonction de la nature du rapport et du profil du partenaire ( si tu le sais). Le médecin estimera la nécessité de ta mise sous traitement anti VIH. Dans tout les cas, je me fais dépister pour le VIH et les IST dans les 3 à 6 semaines qui suivent le risque idéalement accompagné(e) du/de la partenaire.
Le planning familial: les soins sont anonymes et gratuits pour les mineurs et les personnes sans couverture sociale. www.planning-familial.org
L’infirmière du lycée ou du collège.

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2013-10-07T11:47:45+02:00

Humour.

Publié par osebo-moaka

» L’humour est une façon de se tirer d’embarras sans se tirer d’affaire ».
Louis Scutenaire.
 

Mutilé jambe recherche plain-pied bien situé.
Le Chasseur Français.

 

A vendre salon Louis XVI, fabrication d’avant-guerre.
Bien-Public 1957.

A vendre table ronde 120×110.
Pays Roannais 1956.

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2013-10-07T11:46:53+02:00

Humour

Publié par osebo-moaka

Le gendarme Conscience arrête le voleur Trécon.
Dauphiné Libéré 18/08/1958.
emoticone

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2013-10-04T12:10:44+02:00

Antoine de Saint-Exupéry.

Publié par osebo-moaka

Celui qui aime surtout l'approche en amour
,ne connaîtra
jamais la Joie
de l'atteindre.

(1900-1944)
écrivain et aviateur.

Antoine de Saint-Exupéry.

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2013-10-03T12:58:12+02:00

Walt Whitnam.(1819-1892).

Publié par osebo-moaka

Parmi les bruits de la foule,
il y a nous deux,
heureux d'etre ensemble,
parlant peu, pas meme
peut-etre  un mot
.

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2013-10-02T16:38:32+02:00

Charles Baudelaire.

Publié par osebo-moaka

Profondes joies du vin,
qui ne vous a connues?
Quiconque a un remord à apaiser,
un souvenir à évoquer, une douleur à noyer,
un château en Espagne à bâtir,tous enfin,
vous ont invoqué, dieu mystérieux caché dans
les fibres de la vigne.
Qu’ils sont grands les spectacles du vin illuminés
par le soleil intérieur, qu’elle est vraie et brûlante,
cette seconde jeunesse que l’homme puise en lui!
(1821/1867.)
à boire avec modération…
emoticone

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2013-10-02T16:37:48+02:00

Bachchar( Xème siècle). citation

Publié par osebo-moaka

Le vin délivre les coeurs
de leurs peines:
C’est pourquoi les sages le nomment
la clé du verrou des tristesses.
J’aime cette liqueur de pourpre:
Elle flétrit la face du souci
et elle enfante l’allégresse.
avec modération
emoticone

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2013-10-02T16:36:54+02:00

Une incroyable rencontre.

Publié par osebo-moaka
 

-Eh bien, s’ils veulent qu’on les suive; on va le faire, c’est peut être important… Et nous voila partit à suivre deux gosses d’environs 6 et 8 ans; qui avaient l’air d’avancer bien plus vite que nous. Ils se trouvaient toujours là quand ont été larguer. Au bout de vingt minutes, je commençais à trouvé ça plutôt difficile à admettre; car les enfants ne parlaient pas, juste un petit sourire et ce signe de la main.

Qui se voulait même pressant. J’allais dire à Pierre-Alain qu’il y en avait marre et que ces gosses nous faisais un sale coup; quand, soudain, au détour d’une haie nous vîmes une très ancienne maison. Elle était là… Froide, dominatrice, elle  écrasait de sa présence le près  dans lequel elle était , un  chêne d’une grandeur  et d’une majesté incroyable se tenait droit devant elle.

 

De chaque côté on voyait l’ancienne muraille de pierre éboulée de ci de là. Une magnifique mais bien étrange demeure. Un puits à l’ancienne était à demi couvert par les vignes et les ronces. Un peu plus loin on voyait une autre bâtisse moins imposante, mais de belle proportion, style maison d’ouvriers, ou de domestiques ou encore de métayer ou on ne sait l’imagination débordante, nous nous entretenions tous les deux de ce que pouvait être cette demeure.

Elle n’était sur aucune carte, aucun panneau, pas de nom, sauf celui qu’on lui donna pour rire. Le château des enfants perdus. En approchant un peu plus, nous pûmes voir que cette maison était vraiment très ancienne et pas du tout dans le style des maisons ou demeures de Normandie. Pierre-Alain parlant bas on ne sait pourquoi d’ailleurs, me dit:  » tu ne trouves pas qu’elle ressemble à une vieille baraque anglaise? »

Et je dû en convenir, car c’est vraiment l’impression qu’elle donnait. Nous avancions vers l’arbre tant il était imposant, nous voulions le toucher, en faire le tour; le mesurer bref parlé de sa grandeur. Mais, les enfants me firent de grands signes et leurs regards étaient poignant à voir.

Alors, je fis signe à mon ami et c’est un Pierre-Alain peu conciliant que je traîné à ma suite. Je me demandais toujours à quoi cela rimer. Que me voulait ces deux petits garçons? Et pourquoi Pierre -Alain ne les voyait pas? Me faisait -il une blague?

C’était bien dans son genre, mais, quand je me retournais, je sus qu’en fait il n’avait pas vu les enfants. Alors que là! il les voyait bel et bien et son expression en disait long… Il se rapprocha de moi, ce n’est pas un homme peureux et pourtant là, je vous assure que c’est l’impression qu’il me donna.


Je le fixais un moment et je vis sur son visage de la sueur, mais, pas dû à la chaleur; car il faisait très froid. Il me rendit mon regard et d’un pauvre sourire me fit comprendre qu’il les voyait enfin et qu’il n’était pas rassuré. Aucun mots ne sortit de sa bouche, sauf pour me demander:  » Dis qu’est ce qu’on fait? »


- Hein! en bien, on les suit il n’y a pas grand-chose d’autre à faire, regarde les! Ils ont besoin de nous qui que ce soient et nous ne pouvons les laisser seuls. Ils sont trop jeunes, allons voir… Et nous comprendrons peut être, toi qui voulais du mystère te voila servit… -Oh! très drôle! oui très drôle… Les enfants nous faisaient des gestes de plus en plus forts et c’est avec crainte que nous  nous mîmes à courir pour les rattrapés. Et là! à suivre?

Y-L

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2013-10-02T16:30:31+02:00

Une incroyable rencontre.

Publié par osebo-moaka

Et Là, derrière la vieille bâtisse complètement écroulée, nous suivîmes un passage étroit et nos regards se portèrent sur une petite maisonnette que nous n’avions pas vue. La porte était ouverte, le feu semblait allumé, car de la fumée sortait de la cheminée. Nous avancions certain de découvrir quelque vieille femme; habitant là depuis des lustres. Quand nous franchîmes le seuil, une lueur vive nous éblouis, puis seul le feu de la cheminée donna de la luminosité. Assise dans un vieux fauteuil, une femme sans âge nous fixait de ses yeux verts fanées. Elle nous invita à entrer et nous fit asseoir sur un très vieux banc près de la cheminée. Elle nous fixait toujours et nous étions vraiment mal à l’aise. Enfin, elle nous parla, le son de sa voix était rugueux les mots anciens, mais on la comprenais  très bien. Elle nous conta sa vie, femme de service dans la haute demeure de riches anglais venus vivre en Normandie et ayant connu beaucoup de malheurs dans leur vie. Le père fondateur d’une grande entreprise de bière était mort de la tuberculose. Deux de ses fils trouvèrent la mort dans un grave accident de chemin de fer. Son dernier fils, perdit sa femme alors qu’elle venait d’accouchée d’une petite fille prénommée  Elisabeth. Quand à vingt ans celle-ci se maria avec un propriétaire terrien de la vieille Angleterre: Madame Legros se trouva sans situation, mais elle resta à la maison pour s’occuper du vieux lord qui vécu jusqu’à l’âge de 90 ans. Entretemps Elisabeth revint avec un petit garçon de trois ans et enceinte d’un autre, elle le mit au monde trois mois plus tard. Le vieux lord connu ses petits fils. Puis il ferma les yeux. Quand les enfants eurent six ans et huit ans et-demi un drame atroce se produisit. Les enfants disparurent et plus jamais on ne les retrouva. Madame Legros promit à Elisabeth qu’elle retrouverai ses enfants avant de s’endormir pour le long voyage. Elisabeth mourut à l’âge de quarante huit ans sans avoir revu ses fils et ce malgré la somme colossale  pour l’époque qui fut promise à tous ceux qui pourraient donnés des informations. Petit à petit on oublia la grande famille, la grande maison passa à l’oublie comme si un voile la recouvrer. De temps en temps des gens viennent voir Madame Legros, mais personne n’a de nouvelles à lui donnait. Alors elle nous posa la question, celle qu’elle posait à tous ceux qui venaient la voir.-  Messieurs! avez-vous vus les petits de ma maitresse? A notre réponse elle tomba à genoux devant nous, mais elle ne nous toucha pas. Des larmes d’émeraudes, un sourire éclatant, la fit paraître bien plus jeune que nous ne le pensions Pierre-Alain et moi. Puis d’un bond souple elle se releva et nous questionna à vive allure comme si le temps  soudain était devenu rare. - » Ou les avez-vous vu et quand les avez-vous vu? Que vous ont-ils dit, ou sont-ils? Je levais les bras pour la faire taire, chose qu’elle n’apprécia pas, son visage se durcit et Pierre-Alain se mit a trembler. Je n’en menais pas large moi non plus je vous le dis.-  » Madame, deux enfants nous ont conduit ici même, c’est en les suivant que nous vous avons trouvé. Ce sont deux jeunes garçons de l’âge que vous nous avez donner, l’un est blond et l’autre est brun, l’un porte une écharpe jaune et l’autre une écharpe bleue. A ces mots Madame Legros poussa un énorme soupir, « ce sont mes deux petits si longtemps cherchés! Ou sont-Ils maintenant? – Devant le puits madame, c’est là qu’ils sont. – Ah malheur de malheur! Je l’avais dit à Madame que ce puits devait être fermé ou bouché; mais elle ne l’a jamais voulue. Quelle tristesse, mes deux petits sont tombés dans le puits, merci à vous messieurs pour ce que vous venez d’accomplir, mon rêve et mon attente s’achève avec le retour de mes petits, nous allons pouvoir partir d’ici, et pour vous messieurs il est temps de partir.  Juste une dernière chose messieurs, allez sous le vieux chêne il y a en son pied une cachette, vous y trouverez  un coffret. Prenez-le et soyez remercier pour votre courage  soudain, elle blanchie,    elle nous montra la porte. Nous fuyames Pierre-Alain et moi aussi vite que nous le pûmes et la maison disparue, nous retournant notre stupeur fut grande Madame Legros et les deux enfants Charles et Henri Dequerre étaient réunis et leurs visages étaient baignés d’une lumière si douce que c’était plaisir à voir. Et puis, plus rien… Il ne restait plus que le gros et vieux chêne. Sans nous presser et surtout sans rien dire; nous avançâmes vers l’arbre ,et en effet, on y découvrit un coffret, très vieux et en piteux états. A l’intérieur? ce qu’il y avait à l’intérieur? Vous êtes bien curieux! Notre aventure nous nous la racontons souvent Pierre-Alain et moi. Nous avons au fil du temps compulsés plusieurs ouvrages et écrit quelque livre, mais cette aventure là!  Elle fut  sans doute la plus belle de toute nos aventures.  Mais notre rencontre avec un fantôme écossais vaut le détour. Pierre-Alain et Henri . Une autre de nos aventures? une prochaine fois… Si vous le voulez…
Y-L

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2013-10-02T16:29:31+02:00

Citations.

Publié par osebo-moaka

Victor Hugo
» Ce qu’on appelle adultère est identique à ce que l’on
appelait autrefois l’hérésie. »

Louis Aragon.
 » Tes yeux sont si profonds qu’en me penchant pour boire
j’ai vu tous les soleils y venir s’y mirer. »

Honnoré d'Urfé.
 » Quand le grand Dieu forma toutes nos âmes, il les toucha chacune avec une pièce d’aimant, et depuis, quand il envoie les âmes dans les corps, il mène celles des femmes ou sont les pierres d’aimant qui ont touché celles des hommes, et celles des hommes à celles des femmes. Il advient de là qu’aussitôt que ‘âme est dans le corps et quelle rencontre celle qui a son aimant, il lui est impossible qu’elle ne l’aime pas et d’ici procèdent tous les effets de l’amour. » L’Astrée ( 1607/1628.)
François Rabelais
L’odeur du vin,
ô combien plus est friand,
riant, priant, plus céleste
et délicieux que d’huile!
(1494/1553.)
avec modération


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