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2013-08-12T17:04:02+02:00

Caroline Ramuz.

Publié par osebo-moaka

Quand un homme a fini de jardiner,
il se lave les mains.
Ce faisant, il communique la boue
au lavabo, au savon, à la brosse à
ongles et à la serviette, et laisse
le tout en évidence pour témoigner de
son dur labeur.
emoticone
Caroline Ramuz.

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2013-08-09T13:36:27+02:00

Des pelotes vivantes.

Publié par osebo-moaka

On raconte qu’Alexandre le Grand, qui essayait de défaire un noeud très compliqué ( le fameux noeud gordien), le trancha finalement avec son épée en s’écriant :  » Défaire ou couper, c’est la même chose! » Quand il s’agit d’une corde, peut-être, mais avec un enchevêtrement de vers vivants, que faire? Il existe en effet, des  » pelotes » constituées par un grand nombre d’individus, parfois de 1 mm seulement. En souvenir du noeud  » gordien », ces vers sont appelés gordiacés. Ils appartiennent à l’embranchement des némathelminthes et vivent dans les torrents ou dans les sources. Les femelles meurent peu après avoir pondu leurs oeufs. Ceux-ci donnent naissance à des larves microscopiques qui nagent dans l’eau en attendant d’être avalées par un coléoptère, par exemple un grillon ou une sauterelle de passage sur la rive. Le gordiacé devient ainsi un parasite de celui qui l’a avalé, à l’intérieur duquel il grossit énormément. Au bout de plusieurs mois, quand son hôte retourne près de l’eau, le ver, désormais bien formé, s’échappe et commence sa vie d’adulte. L’aspect de ces animaux est tel que, pendant des siècles , o a pris les gordiacés pour des crins de cheval!

 

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2013-08-09T13:35:17+02:00

Amadeus.

Publié par osebo-moaka

Amadeus,  » l’aimé de Dieu », c’est aussi le nom d’une pièce de théâtre écrite en 1979 par l’anglais Peter Shaffer et adaptée au cinéma par Milos Forman. Cette pièce essaie d’aborder et de comprendre ce phénomène exceptionnel et miraculeux qui s’appelle le génie, en nous montrant la rivalité qui oppose Salieri, le compositeur officiel de la cour de Vienne, à Mozart. Salieri avait un certain talent, mais il était besogneux, et l’histoire a presque oublié son nom. Mozart avait du génie. La musique semblait jaillir de lui sans effort et sans travail; on sait que ce ne fut pas sans douleur. Il est peu probable que Mozart ait eu cette surexcitation et ce rire un peu hystérique qu’affecte son personnage dans le film. Mais les conventions du théâtre et du cinéma, cherchant à extérioriser des aspects profonds d’une personnalité, doivent parfois en exagérer les traits.

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2013-08-09T13:34:15+02:00

Da Ponte Lorenzo.

Publié par osebo-moaka

Passions et Séductions.
En 1785, Mozart rencontre Lorenzo Da Ponte, qui devient le librettiste de ses principaux opéras. Leur collaboration commence avec Les Noces de Figaro, une adaptation de la pièce à scandale de Beaumarchais. Da Ponte supprime toute critique sociale pour ne laisser s’exprimer que les sentiments amoureux des personnages. Cet opéra ne connaît qu’un succès mitigé à Vienne, en 1786, mais il triomphe à Prague. Le théâtre national de cette ville commande alors un nouvel opéra au compositeur. Ce sera le célèbre Don Juan, dont l’ouverture est écrite en une nuit. C’est une oeuvre grave; Mozart est préoccupé par l’idée de la mort depuis le décès de son père. En 1789, l’année de la Révolution Française, Mozart compose, à la demande de l’empereur Joseph II, un opéra inspiré d’un fait divers qui avait défrayé la chronique viennoise: Cosi fan  tutte, une oeuvre gaie et amère sur le thème de l’inanité et de l’inconstance des passions.Depuis plusieurs années, Mozart avait adhéré à la franc-maçonnerie, qui avait joué un rôle important dans la diffusion des idées révolutionnaires. Mozart était attiré et séduit par le idéaux de fraternité, de bonté, d’humanité et de tolérance. Ces thèmes, nous les trouvons dans l’Enlèvement au sérail, qui montre la magnanimité du pacha renonçant à toute vengeance, ou encore dans la Clémence de Titus ( 1791). Mais l’oeuvre directement inspirée par les idées de la franc-maçonnerie  est la Flute enchantée, le dernier opéra de Mozart, comme un testament.Mozart fut enfoui dans la fosse commune. Nul ne put jamais retrouver l’endroit précis ou le corps jeté sans égard par les croque-morts du cimétière Saint-Marc avait été enterré.

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2013-08-09T13:33:23+02:00

Charade de Victor Hugo.

Publié par osebo-moaka

Mon premier est bavard
Mon deuxième est un oiseau
Mon troisième est au café
Mon tout est une pâtisserie.

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2013-08-09T13:32:30+02:00

Proverbe Breton.

Publié par osebo-moaka

Qui dit qu’il sait tout
montre qu’il est le plus
âne.
( An hini a lavar e oa
pep tra
A ziskouez eo an azenan.petit à son repas.

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2013-08-09T13:31:33+02:00

La résistance de la coquille d’oeuf.

Publié par osebo-moaka

La structure de la coquille d’oeuf est un chef-d’oeuvre de la nature. Elle est composée de cristaux de sels minéraux triangulaires dont les pointes sont dirigées vers l’intérieur de l’oeuf. Ainsi, lorsqu’ils reçoivent une pression extérieur, les cristaux s’enfoncent les uns dans les autres en se resserrant, ce qui rend la coquille plus résistante. Le principe est identique à celui des arceaux triangulaires des cathédrales romanes: plus la pression est forte et plus la structure est solide. En revanche, si la pression vient de l’intérieur, les triangles se désolidarisent et l’ensemble s’effondre alors facilement. Ainsi, la coquille de l’oeuf est de l’extérieur suffisamment résistante pour supporter le poids de la poule est de l’intérieur suffisamment fragile pour permettre au poussin de la brisée afin d’en sortir.La résistance de la coquille d'oeuf. dans science gas_poulet01

 

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2013-08-09T13:28:22+02:00

Dicton.

Publié par osebo-moaka

S’il gèle à la Saint-Guénolé,
au taureau ferme le pré.

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2013-08-09T13:27:24+02:00

Bruegel l’ancien.

Publié par osebo-moaka

Des scènes pittoresques grouillant de personnages, tous saisis dans leurs occupations quotidiennes: petits enfants vivement colorés, se livrant à toutes sortes de jeux; paysans travaillant la terre suivant le rythme des saisons; joyeux convives d’un repas de noce dansant au son de la cornemuse… Pieter Bruegel l’Ancien fut surnommé par ses contemporains le  » Drôle » et le  » Rustique ». De nos jours encore nous sommes séduits par la verve de ces tableaux. Mais au-delà du réalisme de ces scènes populaires se révèle une méditation sur le destin de l’homme,  » fétu de paille emporté par le vent de la vie ». Bruegel relie le mystérieux Moyen-Age flamand à la Renaissance italienne, à travers une vaste vision poétique. On a peu de détails sur la vie de Bruegel. La date même de sa naissance est imprécise ( entre 1525 et 1530). Il entre en apprentissage à Anvers, alors centre culturel riche en artistes et savants, dans l’atelier de Pieter Coecke d’Alost. Là, il découvre l’art italien. En 1551, il est reçu franc-maître de la guilde de Saint-Luc. En 1553, selon une habitude de son temps, il part en Italie. Tout le long du chemin, ses carnets se remplissent de croquis  » sur le motif » des grandes vallées, des paysages alpestres ou des belles villes anciennes qu’il traverse. Vers 25-30 ans, il atteint une parfaite maîtrise du dessin. En 1554, de retour à Anvers, il entre dans l’officine du graveur et marchand d’estampes Hieronymus Cock, dont l’atelier est le rendez-vous des lettrés et amateurs d’art. Jusqu’en 1560, Bruegel est avant tout un dessinateur d’estampes. Il exécute des séries allégoriques: les sept Vertus et les sept Péchés capitaux. Grâce à ses maîtres et à son mécène Jonghelinck, il est en relation avec le milieu humaniste d’Anvers: le géographe Ortelius, l’imprimeur Plantin, l’archéologue Glotzius, et le regard qu’il porte sur le monde est empreint de sagesse. En 1563, il épouse Mayeken Coecke, fille de son premier maître, et s’installe à Bruxelles. En 1564 naît son premier fils, Pieter II le Jeune, et en 1568 Jan. Ses premiers tableaux sont bigarrés; des personnages en miniatures remplissent un vaste paysage parfois fantastique. Il aime représenter simultanément une multitude de choses, personnages et occupations diverses. A partir de 1562, au contraire, seul un petit nombre  de grands personnages dominent un paysage recomposé. Il se place haut, et en perspective; cette vue plongeante produit un raccourci comique ( grosse tête sur un petit corps aux formes simplifiées). Il part des grandes lignes générales et va vers les détails. La couleur limitée assure l’unité de l’ensemble. Il réalise en 1565 la série des douze mois de l’année pour le collectionneur Jonghelinck. Agé d’à peine 45 ans, Bruegel meurt le 5 septembre 1569.Des scènes pittoresques grouillant de personnages, tous saisis dans leurs occupations quotidiennes: petits enfants vivement colorés, se livrant à toutes sortes de jeux; paysans travaillant la terre suivant le rythme des saisons; joyeux convives d’un repas de noce dansant au son de la cornemuse… Pieter Bruegel l’Ancien fut surnommé par ses contemporains le  » Drôle » et le  » Rustique ». De nos jours encore nous sommes séduits par la verve de ces tableaux. Mais au-delà du réalisme de ces scènes populaires se révèle une méditation sur le destin de l’homme,  » fétu de paille emporté par le vent de la vie ». Bruegel relie le mystérieux Moyen-Age flamand à la Renaissance italienne, à travers une vaste vision poétique. On a peu de détails sur la vie de Bruegel. La date même de sa naissance est imprécise ( entre 1525 et 1530). Il entre en apprentissage à Anvers, alors centre culturel riche en artistes et savants, dans l’atelier de Pieter Coecke d’Alost. Là, il découvre l’art italien. En 1551, il est reçu franc-maître de la guilde de Saint-Luc. En 1553, selon une habitude de son temps, il part en Italie. Tout le long du chemin, ses carnets se remplissent de croquis  » sur le motif » des grandes vallées, des paysages alpestres ou des belles villes anciennes qu’il traverse. Vers 25-30 ans, il atteint une parfaite maîtrise du dessin. En 1554, de retour à Anvers, il entre dans l’officine du graveur et marchand d’estampes Hieronymus Cock, dont l’atelier est le rendez-vous des lettrés et amateurs d’art. Jusqu’en 1560, Bruegel est avant tout un dessinateur d’estampes. Il exécute des séries allégoriques: les sept Vertus et les sept Péchés capitaux. Grâce à ses maîtres et à son mécène Jonghelinck, il est en relation avec le milieu humaniste d’Anvers: le géographe Ortelius, l’imprimeur Plantin, l’archéologue Glotzius, et le regard qu’il porte sur le monde est empreint de sagesse. En 1563, il épouse Mayeken Coecke, fille de son premier maître, et s’installe à Bruxelles. En 1564 naît son premier fils, Pieter II le Jeune, et en 1568 Jan. Ses premiers tableaux sont bigarrés; des personnages en miniatures remplissent un vaste paysage parfois fantastique. Il aime représenter simultanément une multitude de choses, personnages et occupations diverses. A partir de 1562, au contraire, seul un petit nombre  de grands personnages dominent un paysage recomposé. Il se place haut, et en perspective; cette vue plongeante produit un raccourci comique ( grosse tête sur un petit corps aux formes simplifiées). Il part des grandes lignes générales et va vers les détails. La couleur limitée assure l’unité de l’ensemble. Il réalise en 1565 la série des douze mois de l’année pour le collectionneur Jonghelinck. Agé d’à peine 45 ans, Bruegel meurt le 5 septembre 1569.Des scènes pittoresques grouillant de personnages, tous saisis dans leurs occupations quotidiennes: petits enfants vivement colorés, se livrant à toutes sortes de jeux; paysans travaillant la terre suivant le rythme des saisons; joyeux convives d’un repas de noce dansant au son de la cornemuse… Pieter Bruegel l’Ancien fut surnommé par ses contemporains le  » Drôle » et le  » Rustique ». De nos jours encore nous sommes séduits par la verve de ces tableaux. Mais au-delà du réalisme de ces scènes populaires se révèle une méditation sur le destin de l’homme,  » fétu de paille emporté par le vent de la vie ». Bruegel relie le mystérieux Moyen-Age flamand à la Renaissance italienne, à travers une vaste vision poétique. On a peu de détails sur la vie de Bruegel. La date même de sa naissance est imprécise ( entre 1525 et 1530). Il entre en apprentissage à Anvers, alors centre culturel riche en artistes et savants, dans l’atelier de Pieter Coecke d’Alost. Là, il découvre l’art italien. En 1551, il est reçu franc-maître de la guilde de Saint-Luc. En 1553, selon une habitude de son temps, il part en Italie. Tout le long du chemin, ses carnets se remplissent de croquis  » sur le motif » des grandes vallées, des paysages alpestres ou des belles villes anciennes qu’il traverse. Vers 25-30 ans, il atteint une parfaite maîtrise du dessin. En 1554, de retour à Anvers, il entre dans l’officine du graveur et marchand d’estampes Hieronymus Cock, dont l’atelier est le rendez-vous des lettrés et amateurs d’art. Jusqu’en 1560, Bruegel est avant tout un dessinateur d’estampes. Il exécute des séries allégoriques: les sept Vertus et les sept Péchés capitaux. Grâce à ses maîtres et à son mécène Jonghelinck, il est en relation avec le milieu humaniste d’Anvers: le géographe Ortelius, l’imprimeur Plantin, l’archéologue Glotzius, et le regard qu’il porte sur le monde est empreint de sagesse. En 1563, il épouse Mayeken Coecke, fille de son premier maître, et s’installe à Bruxelles. En 1564 naît son premier fils, Pieter II le Jeune, et en 1568 Jan. Ses premiers tableaux sont bigarrés; des personnages en miniatures remplissent un vaste paysage parfois fantastique. Il aime représenter simultanément une multitude de choses, personnages et occupations diverses. A partir de 1562, au contraire, seul un petit nombre  de grands personnages dominent un paysage recomposé. Il se place haut, et en perspective; cette vue plongeante produit un raccourci comique ( grosse tête sur un petit corps aux formes simplifiées). Il part des grandes lignes générales et va vers les détails. La couleur limitée assure l’unité de l’ensemble. Il réalise en 1565 la série des douze mois de l’année pour le collectionneur Jonghelinck. Agé d’à peine 45 ans, Bruegel meurt le 5 septembre 1569.
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2013-08-09T13:24:51+02:00

Bijou pas comme les autres…

Publié par osebo-moaka

Porter au doigt un cher disparu!
Depuis des années, on sait fabriquer des diamants de synthèse surtout employés dans l’industrie. Mais un marché insensé viendrait de s’ouvrir aux Etats-Unis. Une société propose en effet de transformer le carbone contenu dans les cendres des défunts en diamants. S’agit-il d’une plaisanterie ou d’une proposition sérieuse? L’affaire est à suivre…Bijou pas comme les autres... dans sociale 16

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