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2013-08-09T13:31:33+02:00

La résistance de la coquille d’oeuf.

Publié par osebo-moaka

La structure de la coquille d’oeuf est un chef-d’oeuvre de la nature. Elle est composée de cristaux de sels minéraux triangulaires dont les pointes sont dirigées vers l’intérieur de l’oeuf. Ainsi, lorsqu’ils reçoivent une pression extérieur, les cristaux s’enfoncent les uns dans les autres en se resserrant, ce qui rend la coquille plus résistante. Le principe est identique à celui des arceaux triangulaires des cathédrales romanes: plus la pression est forte et plus la structure est solide. En revanche, si la pression vient de l’intérieur, les triangles se désolidarisent et l’ensemble s’effondre alors facilement. Ainsi, la coquille de l’oeuf est de l’extérieur suffisamment résistante pour supporter le poids de la poule est de l’intérieur suffisamment fragile pour permettre au poussin de la brisée afin d’en sortir.La résistance de la coquille d'oeuf. dans science gas_poulet01

 

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2013-08-09T13:28:22+02:00

Dicton.

Publié par osebo-moaka

S’il gèle à la Saint-Guénolé,
au taureau ferme le pré.

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2013-08-09T13:27:24+02:00

Bruegel l’ancien.

Publié par osebo-moaka

Des scènes pittoresques grouillant de personnages, tous saisis dans leurs occupations quotidiennes: petits enfants vivement colorés, se livrant à toutes sortes de jeux; paysans travaillant la terre suivant le rythme des saisons; joyeux convives d’un repas de noce dansant au son de la cornemuse… Pieter Bruegel l’Ancien fut surnommé par ses contemporains le  » Drôle » et le  » Rustique ». De nos jours encore nous sommes séduits par la verve de ces tableaux. Mais au-delà du réalisme de ces scènes populaires se révèle une méditation sur le destin de l’homme,  » fétu de paille emporté par le vent de la vie ». Bruegel relie le mystérieux Moyen-Age flamand à la Renaissance italienne, à travers une vaste vision poétique. On a peu de détails sur la vie de Bruegel. La date même de sa naissance est imprécise ( entre 1525 et 1530). Il entre en apprentissage à Anvers, alors centre culturel riche en artistes et savants, dans l’atelier de Pieter Coecke d’Alost. Là, il découvre l’art italien. En 1551, il est reçu franc-maître de la guilde de Saint-Luc. En 1553, selon une habitude de son temps, il part en Italie. Tout le long du chemin, ses carnets se remplissent de croquis  » sur le motif » des grandes vallées, des paysages alpestres ou des belles villes anciennes qu’il traverse. Vers 25-30 ans, il atteint une parfaite maîtrise du dessin. En 1554, de retour à Anvers, il entre dans l’officine du graveur et marchand d’estampes Hieronymus Cock, dont l’atelier est le rendez-vous des lettrés et amateurs d’art. Jusqu’en 1560, Bruegel est avant tout un dessinateur d’estampes. Il exécute des séries allégoriques: les sept Vertus et les sept Péchés capitaux. Grâce à ses maîtres et à son mécène Jonghelinck, il est en relation avec le milieu humaniste d’Anvers: le géographe Ortelius, l’imprimeur Plantin, l’archéologue Glotzius, et le regard qu’il porte sur le monde est empreint de sagesse. En 1563, il épouse Mayeken Coecke, fille de son premier maître, et s’installe à Bruxelles. En 1564 naît son premier fils, Pieter II le Jeune, et en 1568 Jan. Ses premiers tableaux sont bigarrés; des personnages en miniatures remplissent un vaste paysage parfois fantastique. Il aime représenter simultanément une multitude de choses, personnages et occupations diverses. A partir de 1562, au contraire, seul un petit nombre  de grands personnages dominent un paysage recomposé. Il se place haut, et en perspective; cette vue plongeante produit un raccourci comique ( grosse tête sur un petit corps aux formes simplifiées). Il part des grandes lignes générales et va vers les détails. La couleur limitée assure l’unité de l’ensemble. Il réalise en 1565 la série des douze mois de l’année pour le collectionneur Jonghelinck. Agé d’à peine 45 ans, Bruegel meurt le 5 septembre 1569.Des scènes pittoresques grouillant de personnages, tous saisis dans leurs occupations quotidiennes: petits enfants vivement colorés, se livrant à toutes sortes de jeux; paysans travaillant la terre suivant le rythme des saisons; joyeux convives d’un repas de noce dansant au son de la cornemuse… Pieter Bruegel l’Ancien fut surnommé par ses contemporains le  » Drôle » et le  » Rustique ». De nos jours encore nous sommes séduits par la verve de ces tableaux. Mais au-delà du réalisme de ces scènes populaires se révèle une méditation sur le destin de l’homme,  » fétu de paille emporté par le vent de la vie ». Bruegel relie le mystérieux Moyen-Age flamand à la Renaissance italienne, à travers une vaste vision poétique. On a peu de détails sur la vie de Bruegel. La date même de sa naissance est imprécise ( entre 1525 et 1530). Il entre en apprentissage à Anvers, alors centre culturel riche en artistes et savants, dans l’atelier de Pieter Coecke d’Alost. Là, il découvre l’art italien. En 1551, il est reçu franc-maître de la guilde de Saint-Luc. En 1553, selon une habitude de son temps, il part en Italie. Tout le long du chemin, ses carnets se remplissent de croquis  » sur le motif » des grandes vallées, des paysages alpestres ou des belles villes anciennes qu’il traverse. Vers 25-30 ans, il atteint une parfaite maîtrise du dessin. En 1554, de retour à Anvers, il entre dans l’officine du graveur et marchand d’estampes Hieronymus Cock, dont l’atelier est le rendez-vous des lettrés et amateurs d’art. Jusqu’en 1560, Bruegel est avant tout un dessinateur d’estampes. Il exécute des séries allégoriques: les sept Vertus et les sept Péchés capitaux. Grâce à ses maîtres et à son mécène Jonghelinck, il est en relation avec le milieu humaniste d’Anvers: le géographe Ortelius, l’imprimeur Plantin, l’archéologue Glotzius, et le regard qu’il porte sur le monde est empreint de sagesse. En 1563, il épouse Mayeken Coecke, fille de son premier maître, et s’installe à Bruxelles. En 1564 naît son premier fils, Pieter II le Jeune, et en 1568 Jan. Ses premiers tableaux sont bigarrés; des personnages en miniatures remplissent un vaste paysage parfois fantastique. Il aime représenter simultanément une multitude de choses, personnages et occupations diverses. A partir de 1562, au contraire, seul un petit nombre  de grands personnages dominent un paysage recomposé. Il se place haut, et en perspective; cette vue plongeante produit un raccourci comique ( grosse tête sur un petit corps aux formes simplifiées). Il part des grandes lignes générales et va vers les détails. La couleur limitée assure l’unité de l’ensemble. Il réalise en 1565 la série des douze mois de l’année pour le collectionneur Jonghelinck. Agé d’à peine 45 ans, Bruegel meurt le 5 septembre 1569.Des scènes pittoresques grouillant de personnages, tous saisis dans leurs occupations quotidiennes: petits enfants vivement colorés, se livrant à toutes sortes de jeux; paysans travaillant la terre suivant le rythme des saisons; joyeux convives d’un repas de noce dansant au son de la cornemuse… Pieter Bruegel l’Ancien fut surnommé par ses contemporains le  » Drôle » et le  » Rustique ». De nos jours encore nous sommes séduits par la verve de ces tableaux. Mais au-delà du réalisme de ces scènes populaires se révèle une méditation sur le destin de l’homme,  » fétu de paille emporté par le vent de la vie ». Bruegel relie le mystérieux Moyen-Age flamand à la Renaissance italienne, à travers une vaste vision poétique. On a peu de détails sur la vie de Bruegel. La date même de sa naissance est imprécise ( entre 1525 et 1530). Il entre en apprentissage à Anvers, alors centre culturel riche en artistes et savants, dans l’atelier de Pieter Coecke d’Alost. Là, il découvre l’art italien. En 1551, il est reçu franc-maître de la guilde de Saint-Luc. En 1553, selon une habitude de son temps, il part en Italie. Tout le long du chemin, ses carnets se remplissent de croquis  » sur le motif » des grandes vallées, des paysages alpestres ou des belles villes anciennes qu’il traverse. Vers 25-30 ans, il atteint une parfaite maîtrise du dessin. En 1554, de retour à Anvers, il entre dans l’officine du graveur et marchand d’estampes Hieronymus Cock, dont l’atelier est le rendez-vous des lettrés et amateurs d’art. Jusqu’en 1560, Bruegel est avant tout un dessinateur d’estampes. Il exécute des séries allégoriques: les sept Vertus et les sept Péchés capitaux. Grâce à ses maîtres et à son mécène Jonghelinck, il est en relation avec le milieu humaniste d’Anvers: le géographe Ortelius, l’imprimeur Plantin, l’archéologue Glotzius, et le regard qu’il porte sur le monde est empreint de sagesse. En 1563, il épouse Mayeken Coecke, fille de son premier maître, et s’installe à Bruxelles. En 1564 naît son premier fils, Pieter II le Jeune, et en 1568 Jan. Ses premiers tableaux sont bigarrés; des personnages en miniatures remplissent un vaste paysage parfois fantastique. Il aime représenter simultanément une multitude de choses, personnages et occupations diverses. A partir de 1562, au contraire, seul un petit nombre  de grands personnages dominent un paysage recomposé. Il se place haut, et en perspective; cette vue plongeante produit un raccourci comique ( grosse tête sur un petit corps aux formes simplifiées). Il part des grandes lignes générales et va vers les détails. La couleur limitée assure l’unité de l’ensemble. Il réalise en 1565 la série des douze mois de l’année pour le collectionneur Jonghelinck. Agé d’à peine 45 ans, Bruegel meurt le 5 septembre 1569.
http://oholibama.unblog.fr/files/2013/03/les_jeux_denfants_pieter_brueghel_lancien.jpg

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2013-08-09T13:24:51+02:00

Bijou pas comme les autres…

Publié par osebo-moaka

Porter au doigt un cher disparu!
Depuis des années, on sait fabriquer des diamants de synthèse surtout employés dans l’industrie. Mais un marché insensé viendrait de s’ouvrir aux Etats-Unis. Une société propose en effet de transformer le carbone contenu dans les cendres des défunts en diamants. S’agit-il d’une plaisanterie ou d’une proposition sérieuse? L’affaire est à suivre…Bijou pas comme les autres... dans sociale 16

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2013-08-09T13:23:57+02:00

Lamartine.

Publié par osebo-moaka

 » Le soin de chaque jour à chaque jour suffit ».

Lamartine. dans citation lapin-img_0535-300x225

petit lapin deviendra grand.

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2013-08-09T13:23:00+02:00

Arthur Rimbaud.

Publié par osebo-moaka

 » Le combat spirituel est aussi brutal que la bataille des hommes mais la vision de la justice est le plaisir de Dieu seul… »

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2013-08-09T13:22:08+02:00

Platon.

Publié par osebo-moaka

» Apprendre, c’est se ressouvenir. »

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2013-08-09T12:27:17+02:00

Pascal.

Publié par osebo-moaka

» L’immortalité est une chose qui nous importe  si fort, qui nous touche si profondément, qu’il faut avoir perdu tout sentiment pour être dans l’indifférence de ce qui en est. »

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2013-08-09T12:26:26+02:00

Boudin.

Publié par osebo-moaka

» La coutume de manger du boudin pendant la nuit de noël remonte à la plus profonde antiquité. Ne lisons-nous pas dans les Commentaires de César: Secundum antiquam habitudinem, Lexoviani celebrant naissanciae anniversarium empiffrandos a ipos cum boldini ( boudin) fantasticis quantitatibus.  Si nous abandonnons le terrain historique pour nous livrer aux investigations plus précises de la statistique, nous ornons notre esprit des chiffres suivants: Une moyenne de cent Français… consomme un mètre de boudin. Un mètre de boudin pour cent habitants, cela nous représente, si je sais compter ( et je sais compter, je vous prie d le croire), trente et quelques kilomètres pour la France entière. Veuillez avoir l’obligeance, mesdames et messieurs; d’inscrire ce chiffre sur un bout de papier: nous serons bien aise de le retrouver tout à l’heure. Dans son dernier numéro, l’excellent Journal de Médecine et de Chirurgie, fort habilement dirigé par  M. le docteur Lucas-Champonnière, résumait, d’après une publication allemande non désignée, un travail des moins ragoûtants dû aux veilles d’un certain docteur Schelling, que les boyaux servant à mouler les succulentes saucisses ou les andouillettes appétissantes recèlent une quantité d’excréments qu’on peut évaluer à deux grammes ou deux grammes et demi par mètre d’intestin grêle et cinq grammes par mètre de gros intestin. Un ouvrier allemand, ajoute tristement M.Schilling, qui consomme de dix à quinze centimètres de saucisse par jour, moyenne ordinaire, absorbe donc quatre ou cinq grammes d’excréments par semaine, soit une demi-livre par an. » Revenons à nos boudins, à nos trente kilomètres de boudin, et concluons que, dans cette nuit de Noël, ou nous nous trouvons réunis, cent cinquante kilos de la… marchandise en question seront absorbés sur le territoire de la République française. Déplorable constatation, car, enfin, ce n’est pas une raison, parce que le Christ est né dans une étable, pour que, cette nuit-là, nous nous gorgions de bouse de vache. » Alphonse Allais.

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2013-08-09T12:24:11+02:00

C’est un béotien.

Publié par osebo-moaka

Expression:
Esprist lourd, ignard, inculte.
Cette expression apparue au XVIIIe siècle fait allusion à la mauvaise réputation qu’avaient dans l’antiquité les habitants de la région de Béotie, en Grèce. Ils étaient en effet considéraient par les Athéniens comme des gens peu doués, grossiers et incultes.

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