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2013-08-26T17:02:24+02:00

La loi des Loups.

Publié par osebo-moaka
 

La loi des Loups.

 

Etonnante que cette loi: nous vivons en meute et il n’y a qu’un chef et qu’une louve. Ils sont les procréateurs de la future lignée.
Le mâle dominant a dû combattre avec acharnement pour avoir le droit de vivre avec la grande louve.


Plusieurs loups solitaires ont essayé de la conquérir en tuant le mâle dominant du moment. 


C’est le temps  du renouveau. Mais, le vieux rusé à préféré partir  plutôt que d’affronter  six gros loups tous envieux de son sort.


Il a alors compris qu’il était bien temps de laissé la place aux jeunes. Louve l’a regardé d’un air de dédain et levant la patte elle lui urina sur la queue, signe flagrant de l’estime qu’elle lui portait.


Le vieux loup partit au petit trop sans se retourner; de toute façon cela faisait deux années qu’ils n’avaient plus de petits.
Comme si louve  le sentait venir ce jour ou le plus puissant des jeunes loups serait son compagnon de vie. un compagnon fier et fort, qui prendrait soins de sa meute.


Pas comme le vieux  loup ,qui lui, ne pensait qu’à manger.
Louve les regarda de ses yeux d’or. Aucun de ceux-là ne lui convenait. Ce ne serait pas pour aujourd’hui se dit-elle…


Les autres commencèrent à grognés,à grondés, à se mordre et à se jeter les uns sur les autres, mais  sans vraiment de volonté.
A la moitié du jour, ils étaient déjà fatigués et espéraient avoir à boire et à mangés.


Mais, louve s’en alla tranquillement se caché, là ou elle était sûre qu’aucun d’entre eux ne pourraient la trouvé.



  Elle allait bon train, elle s’arrêta pour boire à la source de la grenouille, elle lapait avec délectation cette eau douce et légèrement amer.
Puis, elle dressa ses oreilles, leva sa belle tête et huma l’air, mais dans cet endroit l’air est chargé de trop d’odeurs et nul ne peut comprendre ce qui s’y passe.



Louve resta aux aguets… elle sait qu’il y a quelqu’un avec elle.
un loup! ça c’était sûr, mais lequel?
Elle s’assoit et attend, sachant que la chaleur forcera l’importun à venir boire de cette eau si douce.


Elle attend et le temps devient long, même pour une louve.
Alors elle s’écarte du point d’eau; se disant qu’ainsi il pourra venir y boire sans se sentir agresser par elle.


Elle attend mais rien, elle se lève, hume le vent et d’un fort grondement dit:
- Si tu es un loup, je t’accorde le droit de venir boire à ce point d’eau, car plus loin, il n’y en a pas…

si ce n’est celui de ma grotte et là, je te le dis, tu n’y entrera pas.
– Bien, répondit une voix sourde.


Bien, si tu le dis, je te prends au mot louve, tu m’accordes de boire à ton point d’eau… j’ai donc gagné une de tes faveurs et je la prends.


Et  s’avançant, un magnifique loup noir, plus grand qu’elle et portant une tache blanche sur la hanche s’approcha très lentement du trou d’eau.
Louve eut tout son temps pour le regarder venir vers elle.


Il est beau, très beau, du muscle, ce corps de loup est bien musclé, un futur chef, louve sait qu’elle a devant elle un  futur chef de meute puissant.
Un vainqueur qui ne reculera devant personne pour avoir sa femelle et formée sa propre meute.


Elle frissonne et se cabre, elle veut fuir, mais l’or des yeux du loup se sont déjà posé sur l’or de ses propres yeux; et mille et une chose se sont produites en ce cours laps de temps. Louve est vaincue, elle accepte ce mâle, car il est le plus fort.


Et, cela sans carnage, sans mort.
Un combat de chef à chef vient de se déroulé là à côté d’un petit trou d’eau, sans qu’il n’y ai de témoin.


 Louve est maîtresse en ce lieu et elle accepte qui elle veut.
Mais ,le choix  lui fut imposé, elle en est certaine.
elle irait voir le vieux mage qui vit loin, au-delà la vallée des rois, pour lui demandé des explications

.- Comment t’appelles tu?
-Ombre blanche est mon nom.
– Ombre blanche! tiens donc…
-Oui, c’est cela, et toi quel est donc ton nom?
– il te revient de me nommée, puisque je serais la mère de ta descendance…trouve moi donc un nom, Ombre blanche!
-Oui, je vois! Alors tu seras Vanachess ( louve qui modifie).



– Non! Pas ce nom là, tu ne peux me donner ce nom là. Cherches en un autre
. -Un autre! Alors que ce sont les mages qui me l’ont conseillés?
-Oui, peut être… mais je suis sûre que Hankum  lui, t’en a donné un autre! Je veux le nom d’Hankum

 

–Bien, je vais te le dire et n’oublie  pas que c’est toi qui l’a choisit…
- Oui, oui, je sais.
- Hankum; m’a dit: appelle la Pattes Rousses qui vole au combat.
- C’est un peu long ça comme nom!
- Oui, mais c’est le nom qu’il m’a donné.
- Et toi? Comment aimerais tu m’appeler?
- Moi! Pour moi tu es Feu au Vent d’été…
- Feu au Vent d’été…


-Oui, oui, j’aime bien ce nom là, je le garde, je serais donc  » feu au Vent d’été et tu auras beaucoup de fils et de filles.

C’est avec bonheur que nous ferons cela.
Feu au Vent d’été entraîna dans sa grotte Ombre Blanche et elle devint sa louve et lui le mâle dominant.


Les autres loups  protestèrent, mais, Ombre Blanche sortit de la grotte hérissa ses poils, gonfla son torse, hérissa ses babines et se mit à gronder; un son étrange, lourd, caverneux sortit de sa gorge.




Un son très long… il se ramassa sur ses pattes arrières prêt à bondir, puis, soudain, se fut le calme.
Tous les autres loups disparurent et jamais ils ne revinrent se poster devant la grotte de Feu au Vent d’été et d’Ombre Blanche


. La vie poursuivis son cours et de nombreuses petites boules de poils virent le jour.


Je tombais sur l’une de ces petites boules de poils un soir en allant à la chasse aux papillons de nuit.
Je revenais bredouille… quelle ne fut ma surprise d’entendre un son plaintif, lancinant.


Je cherchais le son et finis par le trouvé.
Un petit louveteau de trois mois environ était tapis dans l’herbe haute, une patte prise dans un piège.



Je bouillais de rage, car ce genre de piège, des enfants qui se promènent souvent par ici, pourraient  être les prisonniers de ces engins de tortures.


La petite bête avait commencé à ronger sa patte.
Elle était fatigué, avait soif et c’est ce qui sauva sa patte.

J’enlevais doucement le piège tout en lui parlant, car les petites épines qu’ils ont dans leur gueule en se fermant sur vos doigts vous font beaucoup de dégâts.



Ne l’oubliez pas, si un jour!
Trop faible, il ou elle, ne bougea pas. Alors prenant mon courage à deux mains, j’enlevais ma veste, il ne faisait pas si chaud que ça

…et ce n’est pas non plus un papillon…

 

J’enveloppais ma prise et la calant le mieux possible je me dirigeais rapidement vers ma hutte faite de bouts de bois flottés et de morceaux de bois.


Mon feu était presque éteint, alors je ramassais quelques petits bouts de bois pas trop mouillés que je jetais sur le feu.




Je sortis ma gamelle, y mis de l’eau et je laissais le pauvre animal boire tout son saoul.


Bien que peureux, la soif et la douleur le rendait arrangeant. Quand je voulus regardé de plus près sa patte, un son lugubre, sonore, long, emplit mes oreilles.



Le petit se mit à geindre et je compris le message. Père ou mère était là… comment faire?
Je déposais mon fardeau au pied de ma hutte et je m’éloignais de quelques pas.


Un loup noir monstrueux avec une tache blanche sur le flanc apparut, les oreilles couchées, ses babines retroussées, le poil hérissé  jamais je n’avais vu ce genre de comportement.


Il suivait de ses yeux d’or le moindre de mes mouvements et j’en faisait autant.



C’est tous vous dire… Puis un coup de génie!
Je m’assis par terre et je baisse la tête, j’entends un bruit, puis un cri, je lève la tête, je regarde.


Le petit est tombé sa patte est cassée, broyée…il lui faut des soins sinon il mourra; et, comme un benêt je parle au grand loup qui semble m’écoutait.


Je lui dit que je vais emmener son petit et le soigné. Que nous reviendrons l’année prochaine et que son petit irait  beaucoup mieux. qu’il doit me faire confiance.


Et tout en palabrant comme ça, je vois le grand loup qui s’approche de moi.

Pas fier le gars je vous le dis… Il me coule son regard d’or de fauve.


Puis pose son museau sur ma joue et il disparaît. Croyant être sortis d’affaire, je me lève, quand soudain un autre son moins terrifiant mais quand même se  fait entendre.


Une louve, belle, Feu au Vent d’été c’est sûr c’est elle! La légende est vraie…

quel plaisir de la voir, elle a vieillit cela se voit à ses yeux, mais elle a de beaux reste.


Elle me brave de ses yeux fanés et pourtant si beaux. Je baisse la tête et je murmure des paroles sans suite; et, dans le vent j’ai cru entendre ces mots » Prends soins d’elle et revient comme tu l’as promis.


Le nez, le nez sur ma joue froid et tiède, un coup de langue, idem pour la petite et plus de loups autour de nous.
Et notre vie commença ce soir là à Avana et moi, Martin.




Nous sommes revenues dans le froid mordant du grand nord Avana et moi, et, ils étaient là, tous les deux. Au loin un long cri à vous déchiré le coeur, l’adieu de la meute.



Ils ont refait connaissance tous les trois. Puis ils sont partit. 
Avana à dix ans aujourd’hui, nous sommes de retour.
Notre vie s’achèvera ici ou tout commença 81eab77f.jpg
image de chez
mamietitine.overblog.fr
Y-L

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2013-08-26T17:01:11+02:00

Osiris- souverain du royaume des morts.

Publié par osebo-moaka

D’après la mythologie égyptienne, Osiris, frère et époux d’Isis, fut assassiné et découpé en morceaux par son frère Seth, qui voulait régner seul sur les hommes. Cependant, Isis parvint à reconstituer le corps de son amant et à le ramener à la vie. Avec Isis, Osiris engendra Horus, dieu du ciel, pour qu’il devienne son héritier et qu’il le venge.Un tribunal divin décida qu’Osiris devait devenir le souverain de l’enfer et de ses innombrables défunts. Osiris fut dès lors le juge suprême du tribunal des morts. Chaque défunt pouvait connaître  cette  résurrection si, au cours de sa vie, il avait été initié aux mystères de son dieu. Il revivait ainsi symboliquement la mort d’Osiris. Ce n’est que parce qu’il avait vécu cette initiation qu’il pouvait survivre dans l’au-delà.emoticone

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2013-08-26T16:54:18+02:00

Pour ne plus me sentir vide…

Publié par osebo-moaka

 Prologue:
Elle ne voulait plus de ces longues soirées seule au coin du feu. Elle n’en pouvait plus d’attendre que l’un des amis de son défunt mari vienne la voir, elle avait compris. Elle décida de changer de look de se mettre en valeur. Elle commença par vider ses armoires ne gardant que ce qui pouvait lui servir pour le jardin.

Elle rangea  Ses placards et fit du trie dans les habit de son mari. Elle donna le plus à Emmaüs. Elle chercha un service à l’enfance afin de faire un don. Elle le trouva et par la même trouva une jeune fille si sensible que le bonheur entra par le biais de son sourire. Et depuis ce jour là, elle ne se quittait plus.

Deux femmes d’âges différents, mais complémentaire . Une richesse pour elle deux, et là débuta une extraordinaire histoire d’amitié qui irait jusqu’à l’amour. Chapitre un.
Veuve depuis plus de quatre ans, elle se sentait bien seule dans sa grande maison ou tout lui rappelait les jours heureux et les jours sombres. Ils s’étaient connues grâce à des amis communs.

Lui c’était sa cousine qui sortait avec son meilleur ami et Jules donc… petit ami de… Tania; ma nièce avait une amie qui sortait souvent avec eux. Jeune femme brune, petite , élégante , farouche aussi. Et c’est le jour de la demande en mariage que Jules avait prévu que je rencontre cette jeune femme dont les deux amoureux me vantés les qualités.


Dire que cela fut le coup de foudre… là… se serait mentir, mais il y eut un déclic, ça c’est certain. Elle rougit violemment et je crois que moi-même je devais avoir les joues assez rouges, car, je ne me sentais pas à l’aise. Les deux tourtereaux firent comme-ci de rien n’était. Mais leurs yeux brillaient un peu plus. En clair ils jubilais de voir deux ancêtre se regarder les mirettes et de sentir le rouge leur monter au visage.

Cela pour sûr sera ressortie à la prochaine soirée entre mec .La soirée fut mémorable, demande parfaite, faite dans les règles de l’art. Un genou en terre, tête droite, un petit sourire au coin de ses lèvres, un bouquet de roses blanche nimbée de jaunes, se sont ses fleurs d’amour préféré comme elle aime si bien le dire…

La future s’approche de lui, rose et éblouissante de beauté, robe style  napoléonienne, petit chapeau posé sur sa tête de façon à mettre en valeur ses yeux de velours marrons caramel.

Voile léger, juste posé négligemment sur son épaule droite et le sourire éclatant de victoire inscrit sur sa face elle pose un genou près du sien, et elle le dévore. Sa robe blanche piquetés d’étoiles lui fait grâce au soleil un magnifique éclat sans pareil.


Les petites filles se mettent à papoté dans leurs oreilles. On pourrait presque les entendre. La salle louée pour cet événement retentit de hourras, et de vive les futur mariés. la nuit ne faisait que de commencer. Cette soirée fut vraiment mémorable, les vidéos, les photos sont autant de gage futur sur les uns les autres pour étouffés quelques petits débordements.

  Pour moi la soirée se termina vers 3 heures du matin et c’est tout sourire que Jules légèrement  souriant et un peu saoul vint me demandé de raccompagner l’amie de sa future qui devenait dans ce sens là son amie ( pas si saoul hein!!!) car ceux qui devait l’emmener étaient partis en l’oubliant.

J’allais protesté une vague excuse  et lâchement partir… quand un regard perdu accrocha le mien! Je vis autour d’elle deux hommes  bien chaud et qui se montraient un peu trop pressant à mon goût. Alors je lui sourie et sans plus rien voir autour de moi je lui tendit la main.


Elle l’a prit pour ma plus grande joie ( un frisson monta le long de ma colonne vertébrale, j’y repense parfois et j’ai toujours les mêmes suées.) Marjolaine avait un sourire éblouissant, des yeux  qui riaient tous le temps, une fossette à la joue gauche et je le dis:  » elle a eut droit à bien des baisers cette joue là! »

Je déposais Marjolaine devant chez elle et j’attendis qu’elle soit entrée chez elle pour partir. Je voyais bien qu’elle cherchait un prétexte pour me parlé, mais, je n’eus pas le  courage d’engager la conversation. Alors un peu déçue, elle comme moi d’ailleurs, nous nous quittâmes sur une vague promesse de se revoir bientôt, et avec nos amies peut être!
Chapitre 2.
y-l

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2013-08-26T16:52:14+02:00

Je ne pourrais plus jamais…

Publié par osebo-moaka

 voir le soleil se lever à l’Est  ; voir avec toi le coucher du soleil à l’Ouest. Je ne pourrais plus jamais te lire de tendre poèmes. Plus jamais tu ne viendras te blottir contre moi. Cette  sensation d’ivresse dans tes bras cette folle envie d’y rester pour toujours . Je dois l’oublier,  je dois te fuir… je dois te fuir et pour toujours.Ô mon aimé, comme je regrette ce que je t’ai fait. Si tu savais comme je me languis de toi, comme la musique de ta voix me manque. Comme ton tendre toucher me manque. Tu m’avais prévenue, tu m’avais dis que ce n’était pas pour moi, que je ne devais pas y aller. Pourquoi? Ô pourquoi ne t’ai-je pas écouter! Mon coeur pleure, il sèche, il me dévore, et pourtant je ne pourrais plus jamais être à tes côtés. Te souviens-tu de ce délicieux soir  de mai! Moi, je m’en souviens, comme si c’était hier. L’attraction battait son plein, le frisson était là, tendrement tu m’as emmener pour me soustraire à cette idée folle qui prenait déjà son chemin en moi. La fête était si belle. Cette musique si douce, ce ballet si beau. Les êtres si mouvent si plein de vie.Avec délicatesse tu m’as avertie, tu m’as appris tant et tant de chose mon tendre amour. Pourtant le mal déjà était tapie autour de moi, insidieux et si beau à la fois. Lui était là me fixant de son regard de velours et mon être vibra jusqu’à la souffrance. Tu m’as laisser, croyant que mon coeur était tient, empli de toi, de ton odeur, de ta vie. Mais la nuit à peine venue, il fut là près de moi, si beau, si irréel, si étrange dans la clarté lunaire.Il m’a sourit si tendrement, il m’a tendu sa main, si fine si douce. Sans un mot, rien qu’avec son  regard. Là, tu vois; il est trop tard… Maintenant je vis là ou toi tu ne pourras jamais me rejoindre.  Dans ce monde ou la vie est si sombre. Est-ce que je pense encore à toi? Oui mon tendre amour, mais plus de la même façon… c’est pourquoi je pars.  Je pars ce soir, au crépuscule… Ne cherche pas à me revoir. Ne cherche pas mon regard… car plus jamais je ne pourrais venir vers toi ni  me blottir contre toi ; ni goûté  à la saveur de ta peau, au sang si chaud. miseensituationapresmoonlitnightbypygar.jpg
Y-L

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2013-08-26T16:50:54+02:00

Pour Léo un petit garçon à l’avenir si beau.

Publié par osebo-moaka

 

Un seul pouvait faire fondre le coeur de l’effroyable et sanguinaire Lirg. Pour cela, il lui fallait apprendre l’art des mille et une façon de comblé son coeur de glace. Comment ce petit être des humains pourrait-il s’y prendre?

Et ou trouverait-il la force qui unit tous les êtres douées de vie? Qui pourrait lui apprendre les arts? Qui pourrait lui donné l’envie de créées  des images si belles que le coeur si froid de Lirg fondrait? A l’intérieur de la maisonnée  le temps semblait incroyablement long. Les parents du petits garçon étaient fier de sa façon de pensée, de la force vive de son esprit… de son indépendance et surtout de l’amour qu’il portait à celle qui lui ouvrirait les portes des merveilles.


Celle qui allait comblée ses lacunes, ouvrir son esprit à la beauté et surtout de lui permettre de créée l’image incroyablement belle qui ravirait le coeur de Lirg. Pourtant il fut un temps ou Lirg n’était pas ainsi. Pas ce monstre dont les enfants avaient si peur… Non ! Avant Lirg était doux, il aimait dormir tous près de ces enfants qu’il protégeait de la folie des mages sans vie et sans coeur. 

Avec sa  belle compagne  Ambre et son  petit Trof, Ils  parcouraient la terre. Ensemble ils oubliaient qu’ils étaient les derniers dragons du monde des hommes; et, qu’un jour… ils seraient obligés de quitter la terre afin de perpétuer leur espèce. Mais la folie n’a pas de limite…

Un homme oublia que la paix du coeur des enfants , que cette paix du coeur…dépendait de la valeur de ces derniers représentant de la race des dragons sur terre. Il tendit un piège et tua Ambre et s’imagina qu’il avait tué le petit Trof.

Mais Trof fut sauvé par un courageux petit garçon de huit ans à peine. Voyant le jeune dragon blessé et sa mère sans vie; il saisit Trof par sa queue et avec force et courage, réussit à le trainé vers l’entrée d’une immense grotte que lui seul connaissait. Trof à bout de force gémissant de douleur, voulu l’attraper.

 

Mais le petit garçon lui fit comprendre que ce n’était pas lui son ennemi…mais un seul homme de la tribu des humains. Trof fixa de ses yeux d’opales le fin visage de l’enfant Et le reconnaissant, il gémit: ma mère! L’enfant baissa la tête et des larmes amères coulèrent de ses joues. Trof comprit alors que son père Lirg allait être fou de douleur et que la haine allait remplacé l’amour qu’il avait pour les hommes.

Il demanda à l’enfant d’aller expliqué à son père ce qui venait de se passé et de lui faire comprendre que lui, Trof, était vivant. Mais l’enfant ne  pu le faire, car la grotte se ferma. Impossible de sortir. Une lueur merveilleuse emplit la grotte. Une voix douce murmura:  » entendez moi tous les deux,

ce qui vient de se passer va bouleversé la vie de beaucoup de personnes. Beaucoup vont souffrir, pour évité cela… je dois vous donner le temps pour Trof de guérir; et pour toi petit de grandir afin de trouver l’image qui fera fondre le coeur de glace de Lirg.

 

Pendant cinq années, vous serez ici, l’un et l’autre vous grandirez  et quand de nouveau j’ouvrirais la grotte, tout redeviendra comme avant. Les deux derniers dragons de la terre partiront pour retrouvés ceux de leur race Et les humains pourront continuer à vivre sur la terre.

Comme ils ne pouvaient faire autrement l’enfant et le dragon acceptèrent. Le temps passa, de jeune dragon Trof devient dragon, sa force était si grande que l’enfant ( adolescent maintenant) ne pouvait que s’émerveiller de le voir si resplendissant de santé.

Sa peau si douce, son parfum si agréable de cuir souple, ses yeux d’opales qui changeaient selon son humeur restait pour le jeune garçon un mystère. Voila l’image qu’il devait montré à Lirg! Ainsi le jeune garçon venait de trouvé…

*****
il lui fallait à tout prix faire cette image aussi belle que la réalité. Et, soudain, il sut que sa mamie pourrait lui apprendre les merveilles de l’art de l’image.
- » Ainsi, tu as compris enfant! ( de nouveau la lueur et la voix si douce était là) ».- » Oui, j’ai compris, mais comment faire comprendre à Trof que je ne veux pas l’abandonner ici, seul dans cette grotte! » –  »-
Ô ne t’inquiète pas enfant, Trof sera à tes côtés sous forme de collier que tu porteras jour et nuit.
Jusqu’à ce que Lirg soit en état de comprendre, qui se trouve sur l’image que tu vas crée. est ce que tu comprends cela enfant de la terre? »-

-Oui! Je comprends et je vois que Trof aussi à compris. En un instant ,un magnifique collier apparut, il était  fait d’une multitudes de petits coquillages de presque toutes les couleurs…  est il encercla son cou. Il passa ses doigts dessus, se mirant dans la petite cuvette d’eau douce.

Et là, il vit deux petites pierres d’opales qui ressemblaient aux yeux de Trof. Poussant un profond soupir il se retourna et chercha la voix. De nouveau il l’entendit:  »-


Voila enfant, tu retournes à ta vie, mais ce collier t’aidera à ne pas oublier ta mission. Et, celle qui t’aidera apportera la joie dans le coeur de beaucoup de gens, ceux qui aiment les belles images.

Là-dessus la grotte s’ouvrit et l’enfant se sentit happé. De nouveau, il était chez lui, de nouveau ses parents se tenaient à ses côtés, de nouveau sa mamie était là prête à lui montrer toutes les astuces pour parfaire une image qui serait à elle seule, le plus beau des cadeaux.


Lirg errait comme une âme en peine et sa fureur ne pouvait s’éteindre. Un jour ou il errait sur la terre sous la forme immense d’un gros nuage de tempête, il entendit prononcer un nom par une petite voix humaine.  »-

******
Trof »! Son ouïe extra forte le dirigea aussitôt vers cette voix. Il plana longtemps au-dessus de la maison, et, la nuit était comme le jour, tellement ce nuage était noir.

Alors, il entendit de nouveau la voix de l’enfant dire:  » Non! Non, non, il n’est pas comme cela! Son corps est long, sa queue n’est pas si longue,
sa gueule ou son museau mamie si tu préfères… est plus large et ses yeux, ô mamie, si tu pouvais voir ses yeux d’opales si changeantes selon son humeur,

alors tu comprendrais. Il ne nous reste pas beaucoup de temps tu sais!  » -
Oui mon petit amour, je le sais. Et c’est pour cela que je t’enseigne tous ce que je sais, le reste viendra de toi. Alors, laisse ton coeur te guider, laisse l’amour te guider « .

Et là, l’enfant cria de joie, il venait enfin de comprendre. Il déposa son collier sur la plus belle des images de dragon qu’ils avaient fait, lui et sa mamie… et là,

stupeur pour elle est pour lui. Trof fut là en miniature, beau, majestueux, plein de vie et libre.


Il poussa un grondement puissant et au dehors retentit un formidable coup de tonnerre qui s’entendit jusqu’au fin fond de la terre.
Dans un immense éclair, nimbé d’une douce lumière Lirg fut là, lui aussi en miniature; et leur joie fit fondre le coeur de glace de Lirg, qui, enfin, respira un grand coup, mais sans enflammé la terre, ni la maisonnée.

Léo et sa mamie avaient réussit leur mission. Faire d’une image qu’elle soit la plus belle de toute et rendre vie à tout l’imaginaire de ceux qui aiment les belles images et laissent libre court à leurs imaginations.

Les enfants restent le gage de la fééries, du beau, de l’imaginaire, Léo et sa mamie, nous font vivre de très belles histoires, à travers les images qu’ils composent.Merci à vous créateur de belles images et que vivent les contes aussi longtemps que quelqu’un sera là pour les lires.

 

*****
  Pour Léo futur créateur et pour mon amie, mamietitine, qui me permet d’écrire grâce à ses images que je trouve chez elle.
Ensemble, nous sommes forts, seul, nous sommes triste. Que brille la douce lumière de l’amour, dans le coeur de tous les enfants de la terre,
et,
que le coeur des mamies viennent éclairés leur soirée par la lecture de contes enchantés.

dragon07.jpg
Y-L

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2013-08-26T16:45:47+02:00

Au couché du soleil.

Publié par osebo-moaka

 Ah! Enfin…
Il est là ce magique et féérique couché de soleil.
Enfin, je vais pouvoir m’étendre et regarder ces magnifiques constellations, ces étoiles si lointaines.

Tout cela me fait rêver, j’ai alors l’impression de vivre une étrange et irréelle histoire.
Tous les soirs, j’attends, je lève mon long museau , je hume l’air y cherchant les douces odeurs de mon amie.
Je guette, je suis aussi sur mes gardes, car ici je ne suis à l’abri de rien. Aucun endroit pour me réfugier en cas de rencontre.
Il y a deux lunes de cela, mon amie était ici
elle aussi aime lever son museau et regarder  ces points qui brillent dans ce ciel immense.

Puis un jour entre la nuit et le nouveau jour, elle n’est pas revenue.
L’ancien alors a dit:
-Nous pleurons notre soeur, notre amie, notre future épouse. et la meute a pleuré.
Moi aussi, j’ai levé mon cou pour chanté la chanson de l’adieu.
Pourtant mon coeur de loup me dit qu’elle est vivante,
un peu comme ces étranges points lumineux dans l’immensité.

Je regarde, je hume, j’écoute.
Un son, ténu, léger comme un vent d’été.
Un son, un être qui respire, qui se cache, qui a peur.
je la sens cette peur,
je sens aussi la faim, je sens l’odeur d’un être blesser.


Je scrute, j’écoute, de nouveau ce son ténu, je le laisse me guider.
Je respire, enfin, je la sens.
enfin je la trouve.
Blessée elle git au fond d’une ravine, une patte cassée?
Une patte rongée? une patte qui ne sent pas bon.
Je la rejoint, je la respire.


Heureuse de me voir elle respire mieux, frétille des oreilles,
seule et blessée elle a crus que j’allais l’oublier.

Mais comment oublier celle que l’on aime?

Je lève ma tête, je pointe mon museau et je chante de toute mes forces le chant de vie.
Ils sont tous là, ils sont venus, pour elle, pour moi.
Ils regardent, ils sentent, ils réagissent, et l’ancien parle. :
-" Soeur de la meute, ta blessure n’est pas si grave, il
te faut manger et après nous t’aiderons à revenir là ou nous vivons ».

De joie mon coeur explose.
nous chassons pour elle, le gibier et heureusement  présent dans cet endroit.
nous évitons de chassés là, mais c’est une question de survie.
Notre soeur mange et enfin son poil se hérisse, elle se sent mieux.
Dans  une lune elle sera guérie.
Si belle dans la lueur rouge de la nouvelle lune,

elle lève son beau et long museau,
puis elle chante et tous nous l’accompagnons.
Ce chant est dédier à une amie

, j’espère qu’elle l'entendra.
Y-L

 

Au couché du soleil.

 

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2013-08-26T12:14:30+02:00

Diderot.

Publié par osebo-moaka

 

A Sophie Vollant, en septembre 1759.
J’ai vu toute la sagesse des nations,
et j’ai pensé qu’elle ne valait pas la douce folie
que m’inspirait mon amie.
J’ai entendu leurs discours sublimes,
et j’ai pensé qu’une parole de la bouche de mon amie
porterait dans mon âme une émotion qu’ils ne me donneraient pas.
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2013-08-26T12:13:15+02:00

Qu’est-ce qu’une Ischémie?

Publié par osebo-moaka

Le terme ischémie désigne la souffrance tissulaire provoquée par le défaut d’oxigénation d’un organe ( un tissu est l’ensemble des cellules d’un organe). elle est consécutive à une diminution ou à un arrêt temporaire de la circulation artérielle dans la région plus ou moins étendue d’un tissu. Dans la maladie coronaire, on distingue selon ses conditions de survenue: L’ischémie d’effort qui se manifeste seulement lorsque les besoins en oxygène du muscle augmente notamment en raison de l’activité physique. C’est l’Angor stable d’effort, dont les conséquences sont  réversibles. L’ischémie aiguë qui est consécutive à une obstruction aiguë, transitoire ou permanente, d’une artère coronaire par thrombose ou spasme. C’est l’Angor instable, voire l’infarctus du myocarde. Quelles sont les causes de l’ischémie aiguë? Deux mécanismes, parfois intriqués, peuvent interrompre la circulation artérielle et déclencher une ischémie: la thrombose, due à la formation d’un caillot( ou thrombus) au niveau d’une plaque d’athérome rompue et entraînant une obstruction de l’artère. Ou à une embolie artérielle ( obstruction de l’artère causée par le déplacement du caillot entraîné par la circulation) ( ce dont je souffre, mais au cerveau.). Le spasme, ou contraction de la musculature de la paroi d’une artère qui provoque son rétrécissement localisé et transitoire. La répercussion de l’ischémie dépend de sa durée et de l’étendue du territoire concerné.
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