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2015-03-19T14:00:56+01:00

Pierre de Ronsard. L' Alouette.

Publié par osebo-moaka

Pierre de Ronsard. L' Alouette.

Hé Dieu! que je porte d'envie

Aux félicités de ta vie,
Alouette, qui de l'amour
Casquettes dès le point du jour,

Secouant la douce rosée
En l'air, dont tu es arrosée.

Devant que Phoebus soit levé
Tu enlèves ton corps lavé
Pour l'essuyer près de la nue,
Trémoussant d'une aile menue

Et te sourdant à petits bonds,
Tu dis en l'air de si doux sons
Composés de ta tirelire,
Qu'il n'est amant qui ne désire

Comme toi devenir oiseau
Pour dégoiser un chant si beau;
Puis,
quand tu t'es bien élevée,

Tu tombes comme une fusée
Qu'une jeune pucelle au soir
De sa quenouille laisse choir,
Quand au foyer elle sommeille,
Frappant son sein de son oreille...
Tu vis sans offenser personne;
Ton bec innocent ne moissonne
Le froment, comme ces oiseaux
Qui font aux hommes mille maux,
Soit que le blé rongent en herbe,

Ou bien qu'ils l'égrènent en gerbe;

Mais tu vis les sillons verts

De petits fourmis et de vers;
Ou d'une mouche, ou d'une achée

Tu portes aux tiens la becquée,

Des feuilles, quand l'hiver est mort...

Ainsi jamais la main pillarde

D'une pastourelle mignarde

Parmi les sillons épiant
Votre nouveau nid pépiant,

Quand vous chantez, ne le dérobe
Ou dans son sein, ou dans sa robe.
Vivez, oiseaux, et vous haussez
Toujours en l'air, et annoncez

De votre chant et de votre aile

Que le printemps se renouvelle.

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2015-03-19T13:30:10+01:00

Les Amours . Pierre de Ronsard.

Publié par osebo-moaka

Quand vous serez bien vieille, au soir, à la chandelle,
Assise auprès du feu, dévidant et filant,
Direz, chantant mes vers, en vous émerveillant:
" Ronsard me célébrait du temps que j'étais belle!
Lors, vous n'aurez servante oyant telle nouvelle,
Déjà le labeur à demi sommeillant,
Qui au bruit de Ronsard ne s'aille réveillant,
Bénissant votre nom de louange immortelle.
Je serai sous la terre et, fantôme sans os,
Par les ombres myrteux je prendrai mon repos:
Vous serez au foyer une vieille accroupie,
Regrettant mon amour et votre fier dédain,
Vivez, si vous m'en croyez, n'attendez à demain:
Cueillez dès aujourd'hui les roses de la vie.

Les Amours . Pierre de Ronsard.
photo de josé

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2015-03-19T12:40:50+01:00

Benjamin Franklin.

Publié par osebo-moaka

Benjamin Franklin ( 1706-1790.

Intellectuel, savant, écrivain, homme politique, diplomate et inventeur: la liste des fonctions qu'il a occupés durant les quatre-vingt-quatre années de sa vie est longue. Passionné par l'écriture, il publia à vingt-six ans son célèbre almanach, traduit en plusieurs langues et édité cent soixante fois.

Recueil de chroniques, maximes et conseils devint rapidement le livre de prédilection de la classe moyenne de l'époque, qui pouvait entre autres y lire que " l'optimiste est celui qui croit que le mariage est moins onéreux que les fiançailles". Fort de ses succès littéraires, il s'établit à Philadelphie et y ouvrit son imprimerie.


Il fut à l'origine de la première bibliothèque municipale, fonda une compagnie de pompiers et créa l'hôpital de Pennsylvanie. On lui doit en outre la création de l'académie de Philadelphie, premier collège des Etas-Unis, mais aussi la réforme de la police ou encore la mise en place de l'éclairage public.

Il inventa également l'harmonica de verre, instrument pour lequel Mozart et Beethoven composèrent. Ses propres travaux lui étaient parfois personnellement utiles: on raconte qu'il inventa les lunettes à double foyer car, myope et presbyte, il était las de changer sans arrêt de lunettes!

Mais si l'on se souvient encore de lui aujourd'hui, c'est surtout grâce à ses travaux scientifiques. Passionné par l'électricité et la météorologie, il étudia les phénomènes orageux et démontra, grâce à un cerf-volant que la foudre est composée d'électricité.


Ces expérimentations le conduisirent à sa célèbre invention: le Paratonnerre. La carrière politique qu'il mena fut servie par ses talents scientifiques. Il participa activement à la naissance des Etas-Unis en signant la Déclaration d'indépendance du 4 juillet 1776 et en participant à la rédaction de la Constitution américaine. Nommé ambassadeur, il fut envoyé en Europe pour mettre fin à la guerre d'Indépendance et trouver des alliés aux colonies d'Amérique.


Il séjourna longtemps en France, rencontra le roi Louis XVI et se lia d'amitié avec les plus grands philosophes de l'époque. Sa popularité était telle que dans la bonne société parisienne, on allait jusqu'à se coiffer " à la Franklin", en adoptant son bonnet fourré! Extrêmement populaire en Amérique et en Europe, il demeure l'un des plus illustres Américains de son temps.

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2015-03-18T13:33:32+01:00

Suzanne Lenglen .

Publié par osebo-moaka

( 1899-1939). Surnommée la " Divine" , Suzanne Lenglen fut la première véritable star du tennis féminin et un symbole d'émancipation pour toute une génération. A peine âgée de 15 ans, elle atteint la finale du Championnat de France, mais perd contre Marguerite Broquedis, qui deviendra championne olympique en 1912. La carrière de Suzanne est interrompue par la Première Guerre mondiale, puis reprend sur le gazon de Wimbledon en 1919, ou elle remporte le premier de six triomphes. En 1920, la " Divine" est sacré reine des jeux Olympiques d'Anvers. Elle y décroche la médaille d'or en simple, en dominant en finale la Britannique  Dorothy Holman. En sept ans, Suzanne remporte 241 tournois, trois médailles olympiques dont deux d'or et signe une série de 171 victoires consécutives. Elle contribue ainsi à métamorphoser le tennis féminin, améliore les techniques et invente une nouvelle façon de s'habiller pour mieux jouer. Elle est notamment la première à porter des jupes courtes.

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2015-03-18T10:46:25+01:00

La Sorcière des Brumes. ( livre).

Publié par osebo-moaka

Souvenirs.

Ma grand-mère ne connaissait pas les hommes blancs, elle fut agressive, sauvage ne voulant pas que ces hommes la touche, oh! ils lui parlait, mais, elle ne comprenait pas leur langage. 

 

 

Elle se recroquevillait tout au bord de la pirogue. Habillée de ses sanche-néis de cérémonie, en regardant ces hommes, grand-mère comprit qu'elle ne reverrait jamais son village.Que son peuple était devant elle, mais, allait-il l'accueillir ce peuple avec amour ou bien comme son ancien peuple allait-il avoir peur d'elle?

Tout cela passait dans sa tête et elle tenait ses yeux fermement clos- pour ne pas effrayés ces hommes, car elle savait que la peur pouvait parfois faire commettre des actes de méchancetés et de haine terrible.N'avait-elle pas vue sa propre mère être la douleur de sa vie d'enfant différente!

N'avait-elle pas vue son peuple battre avec férocité sa mère et chercher avec beaucoup plus de hargne et de terreur son père, sans jamais le trouvé! Enfant du vent disaient-ils de la mère de ma grand-mère. Ils avaient besoin de ses simples, car, ils savaient que cela les soulagés de leur blessures, brûlures, difficultés à respiré.

Tous ces petits maux que les plantes soignent si bien lorsqu'on les connait. Comme grand-mère, ma mère les avaient toutes dans sa tête et moi-même, j'ai commencé avec le Chetchet du village. Puis des gens des villages voisins sont venus pour demandé de l'aide à notre grand chef.

Mon Histoire.

(Mensonge).

Celui-ci n'a pas dit non, nous n'étions pas en guerre. Il y avait assez de femmes et d'hommes ainsi que de très beaux enfants dans notre village, pour que le chef ne s'inquiéta pas de ces villageois. Il les accueillit avec simplicité, même si la couleur de leur peau était différente.

Le Chetchet a bien essayé de prévenir le chef, mais, les cadeaux étaient de valeur et les fruits avaient l'air d'être mûr à point. Les enfants avec leur joies de vivre s'approchèrent les premiers, ils mangèrent de ces fruits et burent une eau bizarre qu'ils avaient apportés avec eux.

Quelques femmes essayèrent de retenir leurs enfants, mais, les hommes blancs riaient, disant dans notre langue que ce n'était rien-qu'il fallait les laissés faire, qu'ils étaient  l'âme du village et que de si beaux fruits se devaient d'être mangés et là...les ennuis commencèrent.

Les hommes s'étaient rapprocher des enfants et ils les entourèrent, les filles commencèrent à avoir peur communiquant leurs angoisse aux garçons, qui, plus virils relevèrent la tête et  gonflèrent leurs muscles, pour montrer qu'ils étaient fort. Grand-mère parla au chef dans le langage du vent et le chef comprit ce qui allait arrivé. Il me regarda et me fit  un signe que le Chetchet comprit aussi et tout doucement, il m'entraîna à l'écart, laissant les guerriers faire ce qu'ils devaient faire.

 

La Fuite.


Notre beau village avec ses huttes toutes rondes et fleuries de ces fleurs aux pétales si doux, si parfumées que deux pétales dans un baquet et l'eau sens si bon que trois enfants peuvent se lavés dedans sans qu'il y ai de microbe ou de bactéries comme disent les blancs.

 Nos richesses, c'est cela qu'ils voulaient, ils n'étaient pas nos amis comme ils voulaient nous le faire croire, leurs verroteries,leurs cadeaux ,tous cela sentait mauvais. Le chef avait des difficultés, il alla dans sa hutte pour y prendre le Say Gahaïr, le voyant revenir avec ce symbole, les femmes et les hommes comprirent que leur vie et celles de ceux qu'ils aimaient était en danger; alors, ils firent front.

Entourant les enfants dans une sorte de danse et les entourant tant et si bien; que les petits se retrouvèrent dans le centre du village protéger par les hommes armés de leur sagaie, celle de chasse que les blancs pensaient inoffensives. Quand les hommes blancs crièrent, ce fut le début de l'horreur,  le Chetchet me prit dans ses bras et nous nous sauvâmes.

Quelques bêtes nous suivirent ce qui nous fit en quelque sorte une protection, des cries de douleurs, des flammes, des odeurs de brûlé et des enfants criant après leur parent dans la voix de leur enfance, cela faisaient rire les hommes blancs.

Quand, il n'y eu plus de bruit, simplement des odeurs et des flammes qui finissaient de brûlées les huttes; les enfants furent emmenés par les hommes blancs, ils montèrent dans un grand bateau qui avait l'air d'être chargé...cela se voyait au fait que la coque était enfoncé dans l'eau et le Chetchet me fit comprendre que cela était mauvais pour tous ceux qui se trouvaient à l'intérieur.

Il m'expliqua que les hommes blancs emmenaient tous ces jeunes gens à l'autre bout de la terre pour en faire des esclaves...ils travailleraient me dit-il dans un grand champ de fleur blanche, avec, un panier sur le dos et ils devraient remplir ce panier de ces fleurs, toute la journée et ce jusqu'à ce qu'ils meurent.


Jamais, ils ne pourraient revenir pour reconstruire le village. Alors, tu dois comprendre que tu es la dernière Chacchasnyuo, alors...nous allons travaillé tous les deux et ce pendant de nombreuses années.

Un Rêve.

Tu vas parcourir de nombreux territoires, des calmes ou il fait bon y vivre, tu pourras te reposée un peu et aider les villageois...mais, nous ne resterons jamais plus de trois semaines ( plus facile que de comptés les jours) sur place puis, il y aura des villages ou tu devras te couvrir et ne pas ouvrir les yeux car ton regard voit loin et les hommes auront peur et les femmes voudront savoir pourquoi les hommes ont peur de la vérité de ton regard...alors, il y aura beaucoup de cries, de bruits, de bagarres; et, ils pourraient te faire du mal.

D'autres villages ou il y aura des petits sans parents et qu'il faudra soigné, alors tu voudras t'arrêter plus longtemps, tu diras: " qu'ils ont besoin de toi, de tes remèdes et je serais d'accord avec toi,mais, de nouveau, nous serons en danger.

Je vais tout te dire, tout t'apprendre et lorsque je partirai pour rejoindre la vallée des vents de l'amour, je saurai que toi, tu seras la vois qui apportera enfin à ceux qui en ont besoin l'amour, la santé, la beauté, la compréhension et vous formerez un village d'harmonie.

Mais, il te faudra chercher ta vallée, celle qui devra être protégée par la montagne, par la forêt, par la mer, par la rivière...chaque coin de ton village ou ville devra être un ensemble qui ne pourras être pris sans que tout le village ou ville ne sache qu'il y a danger.

Je connais cet endroit et lorsque tu seras prête, je te le ferais voir, mais, tu devras alors le trouver toute seule. Tes yeux s'ouvrent, refermes les s'il te plaît mama des vents.
- Tu as peur de moi Chetchet?
- Je dois te dire que ta vision et plus profonde que le plus profond des lacs de notre univers et que cela me fascine, que j'aimerai les voir ouverts en grands, pouvoir regarder à travers eux ce que tu vois...mais, j'ai très peur de ce que je pourrais y voir, tu comprends?

- Ce que je comprends, c'est que je ne pourrai jamais regardé quelqu'un en face.

- Non mama des vents, jamais...ou peut-être qu'un jour tu trouveras un homme qui sera comme toi et tu pourras alors le voir et lui te voir, vous pourrez partager vos connaissances, vous aimez avoir des enfants, qui seront normaux...sauf un, qui deviendra à son tour un important personnage dans son village et celui là sera vraiment l'envoyé des vents et personne ne pourra le vaincre, personne ne pourra détruire son village ni son peuple.

Il viendra de loin et ça, je ne sais pas pourquoi...il ne sera pas seul, quatre jeunes hommes seront avec lui et, un sage les accompagnera,ils vivront d'étranges aventures et devront combattre des choses bizarres et dangereuses, mais, ils y arriveront, n'ai crainte mama des vents, cela se passera comme ça.

C'est ainsi que c'est écrit dans les étoles, il te suffit de levée les yeux, elles tu peux les regardées, tu ne leur fera rien

.- Tu me prédis une bien étrange chose Chetchet, mais, tu me redonnes du courage vraiment, tu as tout perdu comme moi et pourtant tu es là avec moi alors que dans ton ancien village, ils auraient été heureux de te revoir, de pouvoir compté sur tes bras, une femme t'aurai pris dans son lit et tu lui aurai fait de nombreux enfants forts et intelligents comme toi. Alors, pourquoi reste tu avec moi?

Trahison.Et souvenirs de Chetchet.


- Ton secret je le découvrirai un jour, tu le sais n'est ce pas? - Oh! Oui, Mama des vents et ce jour là, j'aurai très peur de ta colère...mais ce n'est pas encore pour maintenant. Alors, faisons ce que nous devons faire Mama.

--Ici commence une bien incroyable histoire et pour certains ce n'est pas possible. Donc, si ton esprit n'est pas assez libre pour vivre avec moi cette histoire! Passe ton chemin, ne t'arrête pas, car, pour la vivre...il faut croire.

 

Mama des vents à grandit et Chetchet lui commence à vieillir, cela semble le rattraper assez vite alors qu'il aurai du bénéficié de beaucoup plus de temps de vie. Mama des vents le regarde d'une façon qui le tourmente dans son coeur, il a comprit, Mama sait ce qu'il a fait il y a fort longtemps,

bientôt elle le regardera,ou, elle lui donnera à boire cette tisane à base de fleurs qui endors, celle qui donne des rêves...de bons ou de mauvais rêves suivant l'humeur de Mama...de ce que son coeur aura compris, du pardon ou du non pardon tout cela l'angoisse et le fait vieillir plus vite.

Pourtant, il doit lui montrer le futur village ou elle pourra reconstruire ce qui a été détruit et faire ses enfants parce qu'ils sont nécessaire pour la continuité de leurs vies. Sans les enfants de Mama plus d'hommes des vents et cela il ne peut pas la laisser faire.(...Un peu plus tard) Chetchet est presser, il sent que quelque chose bouge ou! cela il ne le sait pas encore, mais il doit emmener Mama le plus vite possible, elle doit retrouvé ses fils  si elle ne veut pas tout perdre.

Depuis tant d'année que la Chacchawy a dit que ces choses se passeraient ainsi, mais, elle avait oublié de dire qu'entre temps il y aurai la guerre, la violence des hommes, des jeunes enfants même des vieillards emmenés par ces militaires pas plus vieux que nos fils de quinze ans.

Comment cela a t-il pu en arriver là? C'est la question qui me revient sans cesse. Quelqu'un peut il me répondre? Oh! oui...je vois! personne pour se souvenir de notre très belle forêt de nos grand champs de tubercules, du sucre que l'on récupère à la fin de l'été au pied des arbres à abeilles.

Les fruits des arbres à pommes, les noisettes, les poires petites, croquantes, voir amère, et de ce fruit si acide,mais si bon mélangé avec de l'eau sucré avec un peu de rhume et laisser à macéré deux jours. Ahhh ce doux souvenir quand ce breuvage nous coulais dans la bouche, douce sensation pour la nuit venue, hum! mon corps lui se souvient.


Mais...il est temps de revenir vers quelque chose de plus difficile, il faut que je revienne avec Mama vers le futur, les enfants avancent à grands pas parmi les dangers, même s'ils sont avec un maître.

Celui-là est le plus sage et le plus fort de la lignée des sages de sa caste,D'ailleurs il est le seul a être encore en vie. Après son accident provoqué la aussi par quelque sortilège...de cela, il ne veut pas en parlé, bientôt, nous nous rencontreront , sur la rive opposée de la nuit sans fin.

Oh! fleuve impétueux,nous laisseras tu nous retrouver, ou bien fermeras tu encore le passage du temps et laisseras ces enfants loin de leur mère! Ils doivent accomplir un rite de passage, mais, ils doivent aussi parcourir de grandes distances dans leur voyage, ils auront plusieurs vies...l'avant dernière sera la plus périlleuse je le sais et Mama des vents vient de le comprendre et elle va se fâchée.

-Chetchet!
-Oui, Mama, que puis-je pour toi?

- Tu as menti, mes enfants ne me reviendront pas en ce lieu, au contraire, ils s'éloignent de moi, ils vont aller plus loin dans des lieux de danger...ils vont rencontrer la Sorcière des Brumes et les mages aux yeux aveugles qui servent cette vieille sorcière; si, mes enfants rencontrent cette sorcière ou s'ils s'approchent d'elle...ils l'a réveilleront et se sera terrible.
Chetchet que fais tu!
Tu peux me le dire?
- Ne crains rien Mama, tes fils doivent faire leur quête et ton aîné et appeler  à une grande destinée, mais il lui faudra trouvé le courage du fauve qui est en lui et ses frères sauront l'aider, mais, comme ils commenceront à l'âge tendre, ils ne sauront pas qu'ils sont frères et pour le vieux sage...ce sera très difficile de les éduqués et de leur démontrer leurs capacités physiques.

Leurs grandes forces et leurs possibilités de commander aux forces de la nature. Je ne peux te renvoyais dans ton passé, ni dans leur futur, tu sais maintenant que tu as eu des enfants.Que ceux-ci ont vécu avec toi cinq année de leur vie mais, le danger était trop grand pour qu'ils restent avec toi dans ton village. Il a fallut que je les disperse- non, non, ne te fâche pas, écoute moi encore un peu,puis, tu pourras puisé dans mes souvenirs à travers mes rêves, mama, j'ai tout fais pour protégés les hommes et les femmes ainsi que les enfants, il fallait le faire comprends tu?

 

- Ce que je comprends Chetchet, c'est que depuis que j'ai l'âge de procréé, il s'est passer quelque chose que tu m'as fais quelque chose et j'ai oublié.

J'ai perdue de nombreuses années, je n'ai pas le souvenir de ces jours heureux qu'une mère peut avoir, quand son ventre s'arrondi, ni celui ou elle met au monde son premier enfant, la joie que partage les parents quand leur enfant est là.Je ne me souviens pas de celui qui m'a aimé, de celui qui avec moi a engendré ces enfants.


Cinq! Tous des fils? Qui est le père de mes enfants et ou est-il Chetchet parle moi et, dis moi la vérité, la douleur envahit mon coeur, mon esprit se révolte contre ce mal que tu m'a fais. Tu dis que c'est pour le bien de tous, mais, quand est -il réellement Chetchet, tu m'as menti, trahi, tu voiles sous ton regard, l'esprit de vérité, je ne peux percevoir la vérité.


Expliques moi la réalité Chetchet, afin que je puisse vieillir moi aussi, car, si tu ne dévoiles
 pas de toi même cela- je t'obligerais à le faire, et ce sera douloureux pour toi Chetchet. Je pense que tu le sais!- Oui Mama, mais tu ne vas pas aimer ce que je vais te raconter, même si cela te fais souffrir, sache encore une fois; que c'était nécessaire.

- Chetchet!
- Oui-oui, attends-il faut que l'on revienne en arrière, en ces années de bonheur dans la vallée des Vents, souviens toi, tu as dix-huit ans, j'en ai vingt-trois, t'en souviens tu?

Y-L

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2015-03-16T22:55:34+01:00

Proverbes.

Publié par osebo-moaka

En mars, les giboulées ne se perdent jamais.

Quand l'abricot est en fleur, jours et nuits ont  même longueur.

A la Sainte-Justine, toute fleur s'incline.

Taille tôt, taille tard, rien ne vaut la taille de mars.

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2015-03-16T22:51:46+01:00

Proverbes.

Publié par osebo-moaka

Sème des pois à la Saint-Patrice, tu en auras à ton caprice.

 

En mars, qui sème trop dru récolte menu.

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2015-03-15T16:12:00+01:00

Le Guerrier Noir...

Publié par osebo-moaka

Est-il prêt?
Lorsqu'il eut fini de se bâfré et qu'il dormi tous son soul, je l'obligeais à remporté la carcasse dans la plaine d'Elman, là, était la place de la carcasse, d'autres animaux la finiraient et peut-être qu'Erguel pourrait trouvé une autre proie, démontrant ainsi sa vaillance; cet argument là,  lui plut tellement que c'est avec force démonstration qu'il traîna  le reste la carcasse( gros Erguel, mais pas tant que ça!) et son odeur.

 

Deux jours plus tard, il revint avec dans sa gueule une boule de poil, toute rousse avec d'énormes yeux globuleux et qui poussait des cris à vous fendre le coeur.


J'allais intervenir, car je ne trouvais pas cette proie là digne de lui. Je voulais le lui dire et le lui faire comprendre en m'avançant vers lui quand, Myaelle se plaça devant moi et dans mon esprit et très doucement elle me dit:"


- Regarde avant de t'inquiéter pour cet animal! Il est plus redoutable que tu ne le crois, Erguel va le découvrir, il est fort, mais il n'a pas acquis de sagesse,pourtant tu lui as plus d'une fois expliquer que les petites proies que l'on pense sans défense peuvent se montrer de terribles prédateurs, comment dis tu déjà!  


Si tu ne te méfis pas, si tu n'apprends pas des plus petits, alors ne t'en prends qu'à toi, non!

-Oui! tu as raison...


-Regarde Neschel et apprends me dit elle finement et en moi même le rire fusa. Fier de lui Erguel allait plantés ses crocs, quand, soudain l'animal se mit en boule et des épines aussi grosses que mon petit doigt et aussi longues que les crocs d'Erguel firent leur apparition.


Une boule d'épines puissante, venimeuse, bavant et crachant se démenant dans la gueule béante d'Erguel. Erguel gémit, il voulait mordre sa proie ,mais, comprenant enfin son erreur, il posa sa patte sur les épines les plus proche et d'un coup rapide et puissant chercha à ôter son ennemi.

Mal lui en prit. Deux épines se détachèrent et restèrent plantés dans sa patte. Un feulement de douleur et de rage impuissante sortit de sa gorge. Alors, Myaelle me dit:" Tu vois, il a appris, il ne recommencera pas à choisir et chasser ce qu'il ne connaît pas. Viens, nous allons chasser".

- Mais...ton frère est blessé, il faut lui ôter les épines.-

Oui! Et alors! il va guérir très vite, rien ne peut lui faire vraiment mal, si ce n'ait un mâle Ertgard. Donc...nous allons chasser et demain; tu devras le chassé lui.

_ Demain! Déjà! Mais rien ne presse vraiment Myaelle et puis il vient de d'apprendre une belle leçon, il doit se dire que nous nous montrons clément pour le repas de ce soir,non!


- Raison de plus Neschel, il va devenir invivable si tu lui permet de rester un jour de plus. Nous devons retourner au camp, la guerre continue là-bas, tu l'as oublié?

- Non, pas vraiment, je pense à mon frère et j'ai le sentiment d'un grand danger tapis dans la forêt, celle qui borde le camp, un mal y demeure depuis plusieurs jours, guettant le bon moment...mais je ne sais pas ce qu'il guette comme ça.

- Demain tu devras le chassé, demain Neschel, tu comprendras tous seul, demain. Alors, sans un regard en arrière, Myaelle et moi nous partîmes à la chasse, heureux de pouvoir courir tous les deux. Et seul dans mon esprit, car mon amie ne compte pas, nous respirions enfin.

C'est avec beaucoup de joie que cette partie de chasse se termina. Au terrier Erguel se tenait devant l'entrée comme si il était chez lui. Ah! je comprenais enfin et c'est avec un certain dégoût pour lui que je m'empressais de lui faire voir qui était le maître du terrier.


Après la bagarre, j'entrais épuisé par la journée et effondrais par le manque de respect que me témoignait Erguel.
-Dors Neschel, dors, je monte la garde et demain, oui demain tu le chasseras.
- Oui Myaelle, demain il partira, il est temps pour lui de se trouver un coin à lui, tu as raison, je m'endormis confiant. Lorsque je m'éveillais le lendemain, le soleil n'était pas encore levé.

Me prévenant de l'approche de son frère Myaelle me dit que dans la nuit Erguel avait prit la décision de me tuer pour récupérer le terrer et sa soeur.

-Change toi Neschel, n'ai aucuns scrupules contre lui, n'ai aucune peur, c'est toi ou lui.  Alors, la colère me prit , elle m'envahit prenant possession de mon être et c'est un Neschel complètement métamorphosé qui sortit du terrier... Erguel feula de peur et se mit à reculer puis à ronronner.

Il sentit mon odeur, comprit que j'était différent , que mon humeur était au combat au vrai combat, combat à mort, j'étais devenu le Guerrier noir, Erguel comprit son erreur, jusqu'à présent je l'avait ménager, j'étais rester Neschel l'humain, là, j'étais celui qui cherchait à se nourrir, celui qui n'avait peur de rien et de personne hommes ou bêtes n'étaient pas pour moi de véritables combattants, ils n'étaient rien que de la nourriture.

il le sentit et chercha un meilleur moyen de me tuer, il avait peur véritablement peur et sa colère était dotant plus tangible, mais cela avait pour moi la saveur de la victoire. Je bondis sur son dos, chose que je n'avais encore jamais fait(e) et là, à la racine de son deuxième oeil, là ou pulsait le sang de sa vie.


Je le mordis violemment, un sang épais, chaud et fort salé inonda ma gueule. Erguel se secouait dans tous les sens, voulant me faire tombé, mes griffes s'attaquèrent à sa tête, l'une d'elle entra dans son oeil. La douleur fut vive et il comprit que s'il ne s'avouait pas vaincu...il mourait aujourd'hui.


J'étais un adversaire trop puissant pour lui et à tous jamais je resterais un adversaire qu'il ne pourrait battre. Dure pour son orgueil d'Ertgard. Car mon esprit lui était fermé et je ne me battais pas comme je le lui avais appris. Il roula par terre et c'est avec colère qu'il gronda, sa queue fouetta l'air, mais il ne chercha pas à me cingler avec.

Je retirais mes griffes de sa tête et lentement, je lâchais la pression sur sa carotide. Je la léchais et elle se ferma aussitôt, je me relevais et c'est debout et sans aucune pitié dans la voix que je lui dit:

" Tu vas partir Erguel, je ne veux plus te voir ici. Ton territoire, tu vas te le trouver et tu le garderas, mais ici, c'est celui de ta mère, je veux que tu parte vers le sud, je te suivrais Erguel et si tu ne m'obéit pas c'est la mort. As tu compris! Toujours à terre, il me dit :"


- Le sud! je préfère le nord...la chaleur n'est pas bonne pour les Ertgards, alors, si tu le veux bien...je pars pour le nord. Ne trouvant pas trace de ruse dans son coeur, je le lui permis. Croyant qu'il avait le temps devant lui, il se leva et se dirigea vers son trou. Alors, avec rage je lui dit:


-"MAINTEnant déguerpis sinon je te tue. Il fit un bond, puis sans rien dire n'y penser il partit au galop. ( Si vous n'avez jamais vue un Ertgard partir au galop, je vous conseille de vous tenir sur vos gardes, c'est très amusant certes car ils ne sont pas fait pour ça, mais, c'est très dangereux).

 

Je resterais sur mes gardes lui hurlais-je. Puis, me calmant, je repris doucement forme humaine avec l'aide de Myaelle car cela devenait de plus en plus difficile pour moi de revenir en arrière. La voix de Myaelle apaisante et emplit d'amour me ramena encore une fois vers elle. Epuisé, je m'écroulais. E


lle s'approcha de moi et me lécha elle se coucha contre moi, contre mon dos et ronronna pour moi. La journée s'écoula ainsi, paisible puis soudain, Myaelle se leva d'un bond, les oreilles droites, les poils hérissés et moi je perçu des couinnements, beaucoup de bruit d'eau, des éclaboussures, je me levais prêt à partir en direction de l'eau salé, mais, la patte de Myaelle se posa sur moi et toujours attentive aux sons, elle me tint prisonnier de sa patte.


- que ce passe t-il Myaelle?...-Chut... tu n'entends pas Neschel!, tu n'entends pas mère qui te préviens d'un danger? - Non, je n'entends rien, si ce n'est nos amis qui nous appellent, laisse moi Myaelle, il faut que j'aille voir ce qui se passe, reste à l'écoute et viens me prévenir s'il y a quelque chose de grave. Tu es d'accord?


Sans vraiment l'être,elle me laissa partir. Rejoignant  le bord de l'eau, je vis plusieurs têtes se levaient à mon approche, puis, un des dauphins me dit:"  Viens dans l'eau, vite, viens dans l'eau. Certains se tenaient debout sur leur queue, étonné d'entendre et de comprendre les sons, j'obéis et j'entrais dans l'eau, un puissant coup de tête me fit boire la tasse ce que je n'appréciais pas.


En colère, je me tournais vers le petit plaisantin, quand...je vis sur son flan une énorme déchirure faite par un coup de patte, que je reconnus aussitôt. Que faire? L'animal avait de plus en plus de mal à se maintenir hors de l'eau; ses amis étaient là et le soutenait, mais, si je ne faisais rien...il allait mourir alors j'appelais Myaelle afin qu'elle m'apporte mon sac de secours.


J'avais gardé les dents de Myaelle et elles me servaient pour coudre ou pour pêcher suivant leur grosseur. Les poils me servaient de code, alors, l'idée me vint de recoudre le flan.

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2015-03-15T15:19:52+01:00

Le Guerrier Noir...

Publié par osebo-moaka

Le Félon.
Pour toi peut être, mais pas pour moi, je ne contrôle pas mon état de guerrier.
- Mais si! Tu le contrôle, la preuve...ton frère, tu as éviter de le tuer ou de lui faire du mal si tu préfère ( mon coeur fit un bond dans ma poitrine,elle se souvenait de ça!) grâce à son odeur non!


_ Oui, bien sûr...mais j'étais en colère à ce moment là, ici... ce n'est pas la même chose.
- Eh bien, tu ne vas pas tarder à te mettre en colère là, tu peux me croire. Vois, derrière les fourrés, il est là, il écoute, prends garde. D'un bond puissant Erguel fut là. Il contempla la carcasse du poisson et avec voracité s'en empara.

je voulus la lui reprendre,mais Myaelle me fit comprendre de la lui laisser et de manger devant lui les morceaux gras ce qu'elle fit tout en le regardant et en grondant, futée.

Alors, je fit comme elle et tout en avalant ma viande je le fixais d'un regard féroce. Ma couleur changea, mes yeux devinrent noir et je sentis monter en moi la fureur. Il broncha, regarda la carcasse et nous regarda.

Fixant ses yeux sur les morceaux bien gras déposés auprès de nous sur la pierre- ceux de sa soeur bien sanglants et les miens en train de cuire doucement sur le feu. Il gronda et s'approcha à pas lent, babines retroussées, langue fourchue filant dans le vent, yeux fous.

Les poils gris noirâtre de son échine étaient dressés jusqu'au bout de sa première queue. Alors... d'une voix grave, rauque, je lui dit:" Si tu t'approches  Erguel, tu le fais à tes risques et périls, n'oublis pas que je suis le plus fort, je suis ton maître".

- Ah! pas pour longtemps homme sauvage, pas pour longtemps, tu n'as pas bus de sang, je briserai ton échine d'un coup de mâchoire, je sentirai tes os broyés sous mes dents et ton sang riche et chaud dégoulinera dans ma bouche, ta chair, hum! je la mangerai avec délice".

Alors...je me mis à rire, un rire de dément certes mais à rire quand même et c'est cela qui lui fit peur. Il ne m'avait jamais vu ainsi, mon aspect avait vraiment changé et là...il se recroquevilla, se fit tout petit et reculant il retourna à sa carcasse; vaincu pour l'instant.

Un jeu.


Je restais assis à le regarder le plus longtemps possible et il baissa ses yeux. se mit à manger et fit mine de m'ignoré, c'était un bon début. L'apprentissage. Les jours suivant furent laborieux, épuisant, apprendre à chasser à un animal borné, sûr de sa force et ne voulant pas écouté était fatiguant, j'endurais cela par amitié pour ma mémère.

Au fils des jours, cela s'améliora, bien entendu il essaya par tous les moyens et ruses possibles pour m'abattre, sachant que si je tombais, j'étais foutu. Myaelle restait à l'écart les yeux flamboyant de rage, lorsque cet entêté rusant me chargeait attrapant un bout de mon pantalon, dès ce jour je compris et je me ficeler les jambes avec des algues.

Me faisant ainsi un protection et j'étais sûr qu'il ne pourrais me faire tomber en attrapant dans sa large gueule des morceaux d'algues, un point pour moi. J'avais toujours une longueur d'avance.

 Je laissais Myaelle au terrier car Erguel cherchait à lui faire du mal, elle n'était pas de taille pour lutter contre lui, du moins, pas encore, bien que feulant, mordant, griffant ,lacérant de ses puissantes mâchoire le buste ou les pattes de son frère , la force de celui-ci était largement au-dessus de la sienne.

Je voulais que ma douce Myaelle garde pour elle sa douceur un moment encore, viendrait le temps ou pour elle aussi , il faudrait faire un choix. Après plusieurs semaines, à nous battre, à chasser, à tuer aussi  vint le moment de le confortait à une vieille menace.

Au petit matin après une nuit difficile, je l'emmenais vers la plaine d'Elman. Plaine fertile, plaine dangereuse pour un Ertgard. Les hautes herbes cachaient...les serpents ennemis des Ertgards ( ils sont petits,ils se collent à vous, vous suce le sang et vous vide en un rien de temps, leurs dents pointues vous mordent! vous êtes fichus...sauf si vous connaissez la parade.).


Il me regarda les yeux emplit de fureur, la peur s'y mettait aussi.

-" Que veux tu que je fasse ici Neschel? Que dois-je t'apporter que tu ne puisse le prendre toi-même? Aurais tu peur Neschel de traverser cette plaine?"

- Non Erguel, c'est à toi de traverser cette plaine, ceci est ton ultime combat contre toi-même, contre ta propre peur, contre la force de ceux qui vivent là. Tu dois trouver un adversaire, le combattre, le tuer et revenir avec ta proie au terrier. Tu as deux jours, je t'attends au terrier. Va Erguel et je le laisse là, stupide devant l'entrée de la plaine d'Elman.


Soit sa peur serait la plus forte et il ferait demi tour pour me rejoindre, ou encore, fuirait pour se cacher dans la forêt.Ou...ferait-il preuve de courage, de chance, de bravoure et reviendrait au terrier avec une belle proie, ce qui confirmerai le fait qu'il était à présent assez fort pour vivre seul, d'ailleurs ses trois énormes cornes étaient un rappel constant de sa maturité, mâle...il l'était et il  le faisait sentir chaque jour.

Notre environnement puait d'une façon qu'il n'est pas possible de décrie à moins que vous ne viviez près d'un champ ou des boucs géants se soient installés. Un feulement de rage se fit entendre, puis plus rien et c'est avec l'angoisse au coeur que je rentrais au terrier.


Myaelle me regarda elle se  lécha les pattes  de devant sans rien dire, mes ses yeux parlaient pour elle. Elle me trouvait bien nigaud de m'inquiété pour Erguel , vu sa taille et la robustesse de sa peau bien nourris, peu d'animaux pouvaient lui faire du mal, fussent-ils des serpents des plaines.

C'est un Erguel tout fier qui nous revins le lendemain dans l'après midi avec dans sa puissante gueule, un broquor brun, belle bête de 700 kg, féroce avec des épines le long de sa colonne vertébrale, une queue double pouvant assommer le plus gros de ses prédateurs, des dents longues de 8 à 12 centimètres à double rangées et voila ...Erguel ...traînant sa carcasse, tout fier, ne se doutant pas que ce 
trophée là était sa porte de sortie.

 

Le signe évident de son prochain exil. On lui fit la fête, on le félicita, on le regarda et les signes évidents de sa lutte se voyait sur son corps, des traces de morsures, les égratignures montraient la violence de ce combat, sa proie lui appartenait et il avait bien l'intention de la manger et seul.Quitte à régurgiter plus d'une fois et à mettre de côté son vomissement, signe de bonne santé de la part d'un gros mâle Ertgard.


Ce que nous lui laissions de bon coeur, car pour être une belle proie s'en était bien  une  et de taille, mais pour sa chair...là, c'était autre chose, un goût de moisie dans la bouche pour des jours et des jours, très peu pour nous. Le poisson était bien meilleur et nous le laissâmes manger tout son saoul. Il ne nous quitta pas des yeux et, je compris qu'il était temps de le chasser.

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