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2015-03-19T16:13:39+01:00

Heinrich Von Kleist ( 1777/1811.)

Publié par osebo-moaka

Ma vie, ma chère vie si douce,
ma lumière, mon tout,
mes biens et mes domaines,
mes châteaux et mes  terres,
mes pelouses et mes vignobles.
ô, soleil de ma vie, mon soleil,
ma lune, mes étoiles,
mon ciel et ma terre,
mon passé et mon avenir,
mon épouse, mon aimée,
mon amie très chère,
mon être intime,
mon coeur et mon sang,
mes entrailles, étoile de mes yeux…
ô ma très chère,
quel non pourrai-je te donner?

Heinrich Von Kleist ( 1777/1811.)

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2015-03-19T16:08:32+01:00

La découverte de Mayhril ( essai)

Publié par osebo-moaka

Quand le grand gids hérita de son père, le champ qu’il convoitait depuis au moins cinq ans. Il s’empressa de faire une sorte de muraille qui le délimitait et la plupart de ses voisins le comprirent ainsi. Le grand gids n’était pas commode, il avait le verbe haut, et il ne fléchissait devant personne. Il était aussi le plus grand du village de la Basse-Vallée, ce qui explique aussi le fait que personne ne cherchait  à le contrarié, ce qui fait qu’il s’imagina être une personne importante. Quand sa muraille fut terminée,il alla au village et fit le tour de toutes les habitations, invitant ainsi ses voisins à reconnaitre qu’il possédait  le plus grand champ. Chacun  alla de sa petite parole, faisant grand cas du grand Gids. Celui-ci se sentant encore plus important décida d’aller au château pour y voir et faire connaitre à tous les artisans qui vivaient au château, sa grandeur et sa richesse toute nouvelle.

*****

Suant et haletant,il se permit un petit regard en arrière afin de voir ainsi le village. Dans sa tête beaucoup de chose prenait forme, et c’est tout confiant qu’il alla voir le maître des forges. Le maître des forges avait une fille,très belle et surtout très intelligente. Le voyant venir vers la forge elle tenta de lui échappée, comprenant que cela lui était impossible elle fit montre de sagesse et l’attendit tous sourire.

_Cathanya, comme te voici grande maintenant! de plus ta beauté et encore plus vive.

_ Grand merci Gids, cherche tu mon père?

_ Ah oui Cathanya,en effet je suis à sa recherche, vois tu j’ai eu en héritage le champ de mon défunt père.

_ Oh! oui, c’est vrai ton père est mort, comment te sent tu?

_ Bien! oui ma foi, bien! mais parlons d’autre chose.

_Bien sûr Gids,tu trouveras mon père chez le maître cordonnier, le roi lui a demander une nouvelle paire de chaussure,mais la demande est assez difficile à réaliser.

*****
_ Bien Cathanya,je vais aller les voir tout les deux, à bientôt charmante Cathanya, il lui fit un sourire qui fit ressortir ses yeux qu’il avait déjà gros. Avec une grimace de dégoût Cathanya se pressa afin de ne pas le revoir, elle se doutait bien qu’il serait ravi de la revoir avant de redescendre au village.

Pour rien au monde elle ne voulait se retrouver seule avec cet homme au caractère emporté. Misant sur sa chance le grand Gids s’imagina que Cathanya avait eu pour lui  de l’interêt, peut être pourrait-il en parler avec le père de celle-ci. Plus effrayant encore car son imagination lui faisait entrevoir un bonheur intense, il arriva devant l’atelier du cordonnier en grande conversation avec le maître des forges._

Ah te voici ! maître jean, j’ai vu ta fille qui m’a dit ou tu étais, alors je viens te voir! Fronçant  ses épais sourcils, le maître se demanda ou il voulait en venir et devant le sourire finaud du maître cordonnier son sang ne fit qu’un tour. _

 

_Tiens! le grand Gids! que fais tu ici? tu ne travaille donc pas ton nouveau champ? Sais tu que le roi en attend beaucoup? Il espère que ta double surface lui permette d’engrangé pour cet hiver,le double de blé.

_ Mais ce champ est à moi maître Jean! et il n’est pas question que le roi en retire tous le meilleur,je vais y travaillé pour moi.

 

_ Ah! tu espère que notre roi te laisse tous le grain,s’en rien te demander? Là mon grand Gids tu fais erreur, tu travaille pour le roi,la terre appartient au roi.

_ Oui,oui! tu as raison,mais la moisson sera bonne et j’aurai plus de grain,alors j’aurai aussi plus de bien, comprend moi maître Jean.
_ Oh je crois que je te comprends très bien Gids et je te dis non tout de suite, ma fille est déjà promise,le mariage sera pour l’automne, cherche donc une autre femme. Tu voulais voir maître Glen?

D’un air maussade Gids répondit:  » non ce n’est pas lui que je venais voir, bon il est temps que j’aille au champ ». Sans se retourner et maugréant tous ce qu’il pouvait Gids sentait en lui la colère. Il lui fallait à tout prix Cathanya, depuis deux ans,il l’a regardait grandir,embellir. Qui pouvait…Mais qui avait pu…La colère bouillonnait en lui.

Jamais! elle serait à lui ou elle ne serait à personne, lui le grand Gids se le promettait.Il descendit  en se parlant à lui même et certains enfants se cachèrent de lui, la peur au ventre. Les enfants filèrent voir maître Jean, car ils avaient entendu le nom de Cathanya,et la peur les faisaient courir plus vite. Hors d’haleine c’est petit Ors qui prit la parole.
_Maître Jean! le grand Gids il se parle tout seul,et il en veut à Cathanya, son visage était tout rouge et… et… et il disait qu’elle était à lui!

_ Ah ça! c’est pas possible, vous êtes sûr les gosses? Alors tous ensemble ils crièrent

_ Oui, oui maître Jean, perplexe celui-ci fixa le maître cordonnier. Qu’en pense tu toi?
_ Que ta fille doit partir chez sa tante jusqu’au mariage, le grand Gids et têtu et sa rancune est tenace, va voir le roi pour le prévenir, car je crois que Gids prépare un mauvais coup.
Incertain , fixant les enfants puis le maître cordonnier Jean hocha la tête en signe d’assentiment.

_ Oui,je vais aller voir sa majesté et voir avec lui ce qu’il faut que je fasse. D’un bon pas, le maître des forges s’en alla. Le maître cordonnier dit aux enfant: »
Les petits vous allez voir Nana, elle vous donnera un petit biscuit ils sont tous frais de ce matin,dites lui que c’est moi qui vous envoi ».
Avec des rires et des cris de joies les enfants partirent vers la basse salle du château,là Nana travaillait, les odeurs qui sortaient de ses fours étaient alléchantes à souhait. Heureux ils lui firent le récit et la requête  du maître cordonnier. Un sourire gonfla les joues rouges de Nana, et c’est avec fierté pour ses petits qu’elle leur donna à chacun deux gâteaux fondant dans la bouche,avec en leur coeur des fruits bien juteux, le jus dégoulina le long des bouches trop pressées  pour faire attention.

Riant aux éclats Nana les renvoya à leur jeux, comme une nuées d’oiseaux ils s’égaillèrent en partant de tous les côtés à la foi. Quand le roi apprit que le grand Gids voulait Cathanya pour épouse il dit au maître des forges.

_ Bien…tu vas emmener ta fille loin du château, je ferais dire par un garde que s’il cherche après Cathanya, il ira en prison pour le reste de ses jours et que ses biens lui seront confisqués. Va maître Jean, ne perds pas de temps Gids à la tête plus chaude qu’un âne. Ne prends rien de plus que ce que tu as sur toi, emmène Cathanya vite.

******
_ Oui mon roi, je pars sur l’instant.

Et c’est ainsi que débuta une légende, qui avait pour base l’amour d’un homme pour une jeune et jolie promise.
Lorsqu’il vit deux jours plus tard arriver chez lui un garde du roi le grand Gids en fut tout heureux.
Sûr que le roi avait su qu’il aimait Cathanya et que son père la lui refusait, alors le roi venait lui faire dire que c’était arranger avec maître Jean.
Le sourire aux lèvres Gids vint au devant du garde s’essuyant le front qu’il avait large. Ses gros yeux emprunt d’impatience firent sourire le garde.
-Eh bien Gids! tu me vois porter d’un message du roi!

_Oui! je suis impatient de l’entendre, veux tu boire le verre de l’amitié?

_Ah! ce serai pas de refus Gids, mais la nouvelle n’est pas bonne, alors si tu veux bien! je serai bref.

_ Rougissant sous le sarcasme qu’il sentait poindre dans la bouche du garde, le grand Gids le regarda avec une fureur sans nom.

_ Tu me vois ce matin par ordre du roi, fais donc attention Gids, je suis armé et je sais me servir de mon arme.

Cela calma Gids un petit moment.

 

_ Bon voila ce que te fais dire le roi…Gids par mon ordre il t’est  de part ma volonté interdit d’approcher Cathanya et de part mon ordre tu te dois de l’oublié, cette enfant est promise et le mariage ne sera pas défait. Si tu passes outre mes ordres,tu te verras emprisonner et tes biens confisqués à vie. Gids était blême. le garde se dit en lui même que le roi aurai pu le faire accompagner. Mais Gids reprit le dessus et c’est avec dédain qu’il répondit au garde. _Bien! j’ai entendu le message du roi, je resterai à l’écart de Cathanya. Dis au roi que Gids son serviteur a comprit. Puis tournant le dos au garde,il partit vers son champ. Il fut impossible à ceux qui le connaissait de savoir ce qu’il  avait dans l’esprit.

Tout les jours il allait travaillé son champ, creusant,marmonnant des paroles inaudibles. Mais Gids avait découvert un terrier. Aussi incroyable que cela puisse être ce terrier fut la porte de sortis de Gids. Creusant chaque jour un peu plus, il finit par découvrir une caverne. Cette caverne était assez petite, il lui fallait rampé pour voir l’intérieur, pour un homme ordinaire cette caverne aurait été grande et la peur de découvrir ce qu’elle cachait les auraient fait fuir. Mais Gids était grand, très grand.

Supportant l’étroite et puante caverne, il fouilla à l’intérieure. Il trouva quelques bijoux d’or, ce qui le fit sourire, puis il trouva un oeuf,un très gros oeuf,dur comme de la pierre. Il essaya de le secouer, mais le poids de l’oeuf l’en empêcha, puis comprenant que dans cet endroit il ne pourrait rien faire; il décida   de le sortir et de l’emmener chez lui. Le lendemain,jour de fête au château, il passa comme à son habitude un moment afin de voir tout ce que les artisans avaient fais au cours de l’année.

 

Un moyen pour lui de voir qui était riche et qui avait les faveurs du roi. Cathanya étant marié à un jeune du village du Nord, elle n’était pas présent,ainsi Gids put se promener librement dans le château. Puis sûr qu’on l’avait vu, il repartit afin de pouvoir sortir son oeuf sans être déranger. Jour de fête au château signifiait un banquet à la fin de la journée et des festivités. Heureux pour une fois de cette fête Gids se hâta. L’oeuf étant devenu pour lui si important que tout le reste lui importait peu. C’est avec fébrilité qu’il sortit enfin l’oeuf de son trou, refermant tant bien que mal l’énorme trou, rebouchant rapidement, avec une impatience grandissante, il donna de grand coups de pelle sur celui-ci

*******
. Regardant, ne trouvant pas grand chose de plus à faire, il rentra chez lui avec son oeuf. Bien installé, il le retourna dans tous les sens, comprenant qu’il était plein, il s’imagina avec l’animal quel qu’il soit d’ailleur; retournant au château et terrorisant tous le monde. Avec un rire de dément il se promit que cela se ferait,il prit donc un soin tous particulier de son oeuf, à tel point que ses proches voisins s’inquiétèrent pour lui. Voulant voir ce que le grand Gids pouvait avoir, Tarnin alla frappé à sa porte.

La porte s’ouvrit en grand devant un Gids méconnaisable, mince, le teint cireux, l’oeil fou,hirsute,pas lavé depuis au moins un mois tant il puait. Tarnin recula médusait .
Gids! mon gars! mais…que se passe t-il? es tu malade? as tu besoin d’aide?Ecoute ça fait un mois qu’on te voit pas,alors j’suis venu te voir gars! Dis quelque chose!Gids!

_Rugissant Gids s’adressa à Tarnin…Dans dix jours,oui, dans dix jours vous verrez tous que moi Gids je suis le plus fort et il claqua la porte. Tarnin s’enfuit se disant en lui même qu’il n’était pas prêt de retourné voir Gids ça non alors! Mais le lendemain tout le monde du château au Basse-Terre et au Haute-Terre, tous surent que le grand Gids était fou et qu’il ne fallait pas se trouver sur son chemin.

De grand bruits se firent entendre chez Gids, mais personnes n’osa se déplacer. Les jours avançaient et Tarnin se demandait ce que Gids préparait. A la lueur du petit matin Tarnin sortit de sa maison et ouvrant grand les yeux essaya de voir chez Gids. Rien ne bougeait chez lui,alors un peu perplexe et inquiet Tarnin dit à sa femme Ella:
« écoute je vais y aller et voir ce qu’il lui est arriver. »
-Non Tarnin n’y va pas,tu l’as dit toi même il est fou et dangereux. Le roi enverra ses soldats si Gids ne se manifeste pas à l’assemblé des homme de la terre. Tu sais à quel point Gids tient à ces réunions là,alors ne te fais pas de soucis pour lui, reviens te coucher,la journée sera dur.

-Oui tu as raison Ella,mais avoue que tu es inquiète toi aussi!-Bon si tu y tiens! oui, je m’inquiète car il n’a jamais manqué une fête et celle là était vraiment belle.-Tu vois bien!On doit en avertir le roi, Gids n’est jamais rester ainsi sans rien faire. Un mois presque Ella,tu te rends compte! ses champs  ne sont pas nettoyés, ses haies pas taillées, c’est pas Gids ça!Ecoute demain si Gids ne se montre pas, j’irai voir le roi.

-Et bien…si tu penses que cela est bon…Bien que Gids t’ai dit de ne pas l’embêter, je comprends ton avis et je viendrais avec toi.-Ben voyons femme! dis plutôt que tu veux rendre visite à ta soeur?

Tarnin rentra chez lui et la discussion continua. Quand à Gids, si le fait d’entendre ses voisins s’inquiéter pour lui le fit sourire, il n’empêche qu’il en fut quand même surpris. Avec ses proches voisins il n’avait pas vraiment de contact et même il préférait en fait quand ceux-ci étaient absents.Mais là la surprise de les savoir inquiet pour lui, lui fit du bien. L’oeuf l’obsédait de plus en plus et comme il n’était pas patient,plus d’une fois il l’avait soulever pour voir s’il se fissuré ou pas.

Peine perdu, il restait dur,trop dur même,impossible de le casser,il avait essayé. L’oeuf, obsession de jour comme de nuit, le rendait de plus en plus agressif. La torture qu’il ressentait devant cet oeuf délibérément clos, fit chanceler sa raison. Il se mit à parler tous seul, rageant de plus en plus. Vers le neuvième heures, l’oeuf oscilla , tremblant Gids s’approcha, l’oeuf se fendit en deux. Rien! De rage il hurla comme une bête blessé à mort, il cassa tout dans sa maison. La haine embrasait ses traits et si Tarnin l’avait vu ainsi, il serrait partis en hurlant au fou. Gids était au bord du gouffre.

Alors il s’évanouit, lorsqu’il se réveilla il faisait nuit noire, une femme était là. Elle le regarda avec tendresse et lui dit: Gids quel était donc ta folie de vouloir faire d’une chimère un être du mal! Ne sais tu pas qu’il est impossible à une chimère de faire souffrir les humains? -Mais qui êtes vous, vous?-Gids tu me connais! regarde moi bien!-Mais non, c’est impossible! vous ne pouvez pas être réelle?-Bien sûr que si Gids et elle le frappa  sur la joue de sa petite main. La force de cette gifle le força à reprendre pieds et il comprit que la personne qui était debout devant lui,était bien réelle.

Alors Gids! Me crois-tu?

-Oui, oui, mais comment!

- Mayhril m’a appelé lorsque tu l’as sortie de son terrier. Elle avait très peur car tes paroles la faisait souffrir, tu voulais faire du mal au peuple et devenir le dirigeant du château. Tu sais Gids que je peux de ce fait te punir bien plus que ne le ferait le roi? Devant les yeux hagards de Gids, la femme sourit , oui je vois que tu as compris, bien! je ne te ferais rien.

Et même je vais te faire un immense plaisir, bien que pour beaucoup de tes actes tu ne le mérite vraiment pas. Mais durant ce mois et demi tu as beaucoup souffert et tu as faillit perdre la raison, pour cela je vais te dire un secret. Dans deux ans tu rencontrera une jeune fille,et elle deviendra ta femme,tu seras heureux et ton coeur sera apaiser.

Oui je vois bien que ta raison n’est pas loin de s’enfuir de toi,alors tu vas dire mon nom, là maintenant Gids,dis mon nom! Ambdraniel!Ambdraniel… Alors la chimère se  montra à Gids. Devant cette vision de beauté et de perfection Gids comprit sa folie, comment un être aussi pur,aussi beau aurait pu lui obéir! Elle serait morte plutôt que de lui obéir,il le comprit, et fermant les yeux il laissa couler les larmes de honte.

_Oh Mayhril! pardon, pardonne moi ma folie,je n’ai pas compris,j’ai fermé mon coeur, j’ai laissé la haine emplir mon coeur. Me pardonneras tu un jour Mayhril?

- Oui,un jour, homme! je te pardonnerai c’est promis .

 

******
Gids sentis la caresse des mots de Mayhril et son coeur s’ouvrit à la joie, Mayhril le caressa de ses ailes diaphanes et Gids sentit la chaleur revenir en lui.

-Ambdraniel que vais-je faire?
- Tu vas reprendre ta vie; tu feras tout pour te faire pardonner, tu seras juste envers tes amis, tu oublieras Mayhril…Jamais tu ne parleras d’elle.
Je veux ta promesse Gids.

-Oui…oui tu l’as Ambdraniel, j’en fais ici le serment, l’oeuf était vide.
Ainsi Gids reprit-il sa vie et si certains furent étonnés de le voir souriant et de bonne humeur, ils  en étaient avant tout très heureux. Gids vécut longtemps, très longtemps pour un homme de son espèce, et il fut très heureux, il s’éteignit à l’âge de cent ans ayant vu ses petits et arrières arrières petits enfants formaient une belle est grande famille.

Jamais Gids ne parla de Mayrhil ni d’Ambdraniel, mais son coeur d’homme fut heureux de connaître pareil légende.
ainsi se termine la découverte de Mayhril,mais son histoire ne fait que commencer.à suivre
Y-L

 

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2015-03-19T16:05:55+01:00

Les sens extraordinaire des chouettes.

Publié par osebo-moaka

Les sens extraordinaire des chouettes.

C’est en partie grâce à leurs yeux immenses et à leur vision binoculaire que les chouettes ont  » la vue nocturne la plus perçante du royaume animal », lit-on dans la revue Australian Geographic.

Et nombre d’entre elles » sont capables de détecter des sons dix fois plus bas que ceux que l’oreille humaine peut distinguer ». Comment cela?  » Les chouettes, explique l’article, à des degrés différents selon les espèces,

possèdent une particularité auditive extraordinaire: Une de leurs oreilles a un trou plus grand que celui de l’autre. » Cette particularité leur permet de localiser plus facilement une proie en mouvement.

Les chouettes effraies ont un atout supplémentaire: un disque facial garni de plumes. Ce disque flexible canalise les sons et les transmet à l’oreille.

En outre, le bulbe rachidien, une partie du cerveau associée à l’ouïe, est plus complexe chez les chouettes que chez les autres oiseaux.
 

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2015-03-19T16:02:25+01:00

Andramiel ( livre 1)

Publié par osebo-moaka
_Oui, oui père… mais de voir nos vaillant chevalier se battre pour votre honneur et pour  leur honneur fait battre mon coeur et l’amour entre en moi comme le soleil quand il inonde notre beau jardin.



Je ne peux m’empêcher d’être heureuse, très heureuse de cela. Père, venez avec moi, allons nous reposer aux merveilleux rayons de ce chaud matin d’été.
Et c’est ainsi…sur un mensonge teinté de haine que débita le règne de la princesse() bénis par le dieu de ses pères.


Le royaume se situ à l’extrémité Sud d’Ambelianthe, vaste citée de haut marchands, de fonctionnaires de cour, d’armuriers et d’autres professions utiles pour tous et vivant sous la protection des hauts remparts du château.
Le château a une forme particulière, vue ainsi, il ressemble à n’importe lequel des châteaux des hautes terres.


Mais si  on arrivait à grimper à la hauteur du mont Divin, alors la vue était une perfection, un magnifique papillon aux ailes déployées voila l’impression que donnait le château.



D’après la légende, une princesse, un jour parviendrait à le faire volé; afin qu’il ne soit pas pillé et pour protégés les gens et les biens. Mais cela était une légende que l’on racontait aux enfants de générations en générations.
L’eau y est chaude voir très chaude, très douce de goût, pour la refroidir des puits à eaux froides  avaient été creusés et des bassins pour le plaisirs avaient  été construits.



Les enfants adorent barbotés dans l’eau tiède, lorsque le soir tombant après s’êtres battus comme des petits fous dans la forêt aux mille feuilles et c’étaient à qui rapporteraient la plus douce , la plus tendre, la plus sucrée des feuilles pour en faire une douceur.


Le choix se porta ce soir là sur la feuille d’Edouard d’Eltong frêle garçonnet de 12 ans mais vaillant chevalier à l’épée. Il fallait se méfier de son air de petit malingre et plus d’un pouvait en témoignés.


Parfois le sourire me venait aux lèvres en repensant à l’instant ou il avait cru me vaincre, le pauvre, s’il avait su qu’en plus c’était contre moi qu’il se battait…il en serait rester dans les jupons de sa mère;


mais j’avais besoin de ses fabuleux talents, un autre m’était nécessaire mais comment l’approcher?
Lui qui ne quittait jamais la reine, ma mère! Et pourtant, il allait le falloir.Son aide nous sera précieuse…donc je devais trouver un bon plan.


Je devais  rallié Alian M-C Portian ,à mon côté, quatre chevaliers avec la princesse possédée chevauchant au grès des vents; prouvant leurs vaillances à chaque combats, donnant aux paysans la force de brandir les armes.

Le fastueux bateau tinté de blanc.
Alian avait un pouvoir et je l’avais découvert un jour ou me promenant seule dans le jardin des fleurs, j’entendis  la voix douce de ma mère.


Alian mon petit, si tu savais comme je serais heureuse de voir cette fleur extraordinaire fleurir pour cette fin de mai.
_Mon enfant aura ses sept années, un doux moment pour cette petite merveille que les dieux m’ont données.
_Les dieux Madame! Ne serais-ce pas le roi mon père?


_ Oui, oui Alian, bien sûr que c’est ton père ( et un doux sourire entrouvrit ses douces lèvres, un beau souvenir qui faisait briller ses yeux de velours), mais pour mon époux le roi… ce sont les dieux qui m’ont donner ou plutôt offert cet enfant du bonheur.


_ Oui mère… je comprends cela; mais mon coeur n’est pas en joie. Elle ne voit en moi qu’un écuyer à la solde du roi…mais jamais comme  son frère aîné.
_ Pas  aîné dans ce sens là Alian, tu as ton royaume et elle à le sien.


_Oui, mère ( soupir) ce n’est pas ainsi que j’aurai du formuler ma requête. J’aimerais connaître ma soeur, être son frère ( grand soupir venant du coeur s’échappa des lèvres d’Alian).
_ Alors pour cela fais toi chevalier…
_ Moi! son chevalier! Mère elle est déjà meilleure que Brecwic c’est tout dire…
_ C’est son don, mais elle aura besoin du tien et tu le sais. Quatre chevalier et au milieu un coeur rouge  sang…se tenant prêt…


_ Prêt à quoi mère?
_Là Alian, là… je ne sais pas;…mais pas du tout et cela m’angoisse, c’est pour ça que chaque instant est important de vivre en sa présence. J’en ressent un bonheur qui palpite, une soif de vivre, de rire, de danser, de fêter la vie, tu vois Alian!
_ Oui, c’est aussi ce que je sent, mais en moins fort. Elle n’est que ma demi-soeur après tout.

Rencontre.


_ Vois-tu mon fils, j’ai décidé qu’à cette fête… tu allais faire sa connaissance. Vous avez  des points en communs c’est vrai. Vos yeux vert extraordinaire, vos boucles brune et cette mèche blanche posée comme une couronne au dessus de votre front en font jasé plus d’un… mais ce n’est pas le moment, et enfin, le moment de la rencontre est venue.


Sept ans cette année, c’est le moment, les mages en sont certains(  en pensée la reine se souvient de ces lourds moments passés avec eux à scruté les étoiles et à chercher dans le plus ancien grimoire la réalisation,la prophétie donnée par Andramiel au tout début de…ils m’ont tellement fatiguée, tellement pressée en tout point que j’ai presque perdue la raison, oh! Andramiel, comme ces souvenirs là sont douloureux en ma mémoire).


Un sourire hésitant flotte au coin de sa bouche. Cette année doit être celle de la découverte pour la princesse… de ses propres choix, deux ont été choisis et approuvé, le troisième et convoité.
_ Savez-vous mère qui est ce troisième demanda Alian en toute innocence.
_ Oui mon fils… c’est toi.

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2015-03-19T15:57:33+01:00

Le jardin secret.( essai)

Publié par osebo-moaka
Mes pas m’entraînent vers cette lande si belle, comme une rose que le soleil éveille. Je sens ces senteurs qui chaque fois m’émerveille.
Douce brise au parfum sucré, mon âme se délecte de ces tendres beautés.


La lande est si belle quand le petit jour noyé par la rosé, me fait penser que la grâce du lui en vaut à chaque fois le détour.
Sur le petit tertre herbeux, je me dresse t’elle la druidesse d’un temps ancien et je laisse glissés mes yeux à la recherche de ce grand cerf blanc aperçu un jour de printemps.


La lande est si belle par ce petit matin noyé de la douce rosée éclatante sous ce pale soleil, que l’on dirait autant de joyaux posés à même le sol.Les toiles d’araignées avec leurs perles d’eau,tremblent doucement sous mes pas, je m’offre un cliché.


Puis ceux-ci m’entraînes et je cherche les empreintes de sabots. Les traces me mène vers le petit ruisseau et là nimbé d’or, le grand cerf aux longs cors me scrute de son étrange et pourtant si doux regard.


Il prend la pose, je lève lentement mon appareil, son regard devient furieux. Quoi, semble t-il me dire, je m’offre à toi, rien qu’à toi et tu voudrais me saisir pour la vie!
Un peu d’eau, d’herbe et de boue et me voila propre, mon appareil tout boueux. J’ai perdue, mon égoïsme ma semble t-il fait perdre ce doux moment de quiétude que  recherche chaque être vivant à un moment de sa vie.


J’ai mis six années avant de revenir dans ce petit coin que mon coeur aime tant. La lande est toujours très belle, mais je sais bien que ce coin de vie est perdu.
Mes pas m’entraînent vers le petit ruisseau…qui n’est plus qu’un ru intrépide et sot.


J’avance lentement et je le voie, il a perdu de sa superbe- quelques bois sont cassés, ses yeux se sont fermés, mais il m’a reconnu à l’odeur je suppose.
Il me regarde et ses doux yeux voilés par l’âge semble me dire: »Alors!


Pas de souvenir aujourd’hui… » Je hoche la tête et mon regard se perd dans le sein.
Je le sais il se meurt, mais grâce au cliché manqué; il a passé ici de bien belles années et c’est là tout mon secret.


Ma véritable réussite n’est pas la photo que j’aurai pu prendre ce jour là; non, ma réussite c’est d’être revenue à temps et d’avoir eu cet échange là. Un moment de paix, un moment de quiétude.
Y-L

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2015-03-19T15:55:30+01:00

Mon âme noire.

Publié par osebo-moaka
Mon âme noire se charge de désespoir, finit le temps de la floraison, finit le temps de la douce saison. La lave noire brûlante, suffocante hante ma mémoire. J’ai pourtant cherché dans la vallée de l’été le remède à mes tourments; sachant que je devais en guérir au plus vite afin d’éviter ce qui va arriver.


Aucun étranger n’est venu pour me contré, aucun homme vaillant n’a mis devant mes yeux de braise son épée étincelante. Dans le vide de la balance, nul sorcier, nul mage, nul magicien…rien,rien,rien que le vide de la balance.


Mon coeur se consume la haine me brûle, il devait y avoir un être de feu et de lumière pour me battre et me jeter à terre. Je tourne, je tourne dans mon donjon, je scrute cet infini horizon. Le ciel reste sombre, le temps des noirceurs n’est pas encore atteint. je suis le prince Elkag III e du nom, ma terre natale se trouve bien au-delà de ce château.
Ici il fait souvent une chaleur que ma peau ne peut supporté, je reste alors à l’intérieur de ma tour  dans mon donjon.


C’est un lieu d’étude, la plupart des rouleaux, grimoires y ont leur place.

 

Grâce à eux, nous apprenons nous les princes, les origines, les textes sacrés, les liens qui unissent tel ou tel seigneur, les anciens conflits et pourquoi ils eurent lieu. Les sombres histoires des anciennes maisons, les rois bannis, la folie de certains, mais aussi la bravoure, l’honneur, ce qui permet d’être en harmonie avec les autres peuples.



En bref… la sagesse, l’humilité et surtout le sens de l’amour. Je vous le dis de suite cet aspect là me révolte. Je suis prince d’une contrée lointaine, là ou la neige et le gel ne permettent à personne de passé- là ou chaque hutte lutte  pour sa propre survie.
Quand vient le temps de la chasse, nous partons tous pour emplir au plus vite  les greniers.



Nos maisons sont faites pour la plupart de gros blocs de glace, l’huile qui nous éclaire nus vient des pêcheurs, hommes pleins de courage et de force qui vaillant brave une mer déchaînée… pour rapporter au village d’immense poissons.
Leurs peaux nous donnent de la chaleur, leurs chairs comble nos coeurs, leur huile nous aide à  nous chauffer et nous donne de la lumière.


Chaque saison des hommes forts meurt laissant derrières eux, femmes et enfants sans hommes pour les soutenir. Ils n’ont qu’un choix, tout faire eux même ou mourir
Le voyage d’Alberg.
2)


Alberg faisait parti d’une famille orpheline de père et de frères. il dut faire vivre sa famille, sa mère et ses deux soeurs ( des jumelles) aux yeux de velours. La vie était rude au village, pas d’homme pour aider…Albeg était encore jeune, mais il sut que pour le bien de sa famille il se devait de partir à la chasse.


Il confia sa mère et ses soeurs aux femmes qui vivaient près de sa hutte et leur promettant une part  de sa chasse. Les femmes acceptèrent d’aider au mieux sa famille, alors Alberg partit.
il ne prit pas le chemin de la mer…il partit pour  les vastes plateaux de glace  située au sud.


A bout de force et loin de son village, Alberg fut trouvé par une peuplade nomade. Il fut soigné et dorloté par des femmes aux yeux bruns et aux cheveux soyeux.
Alberg n’en avait jamais vu d’aussi belles.


Elles sentaient bon, avaient la peau douce, et le sourire facile. Il ne s’en faisait pas, car pour lui, les jours passaient sans difficultés. Un matin , une femme, ou plutôt une jeune-fille vint le trouvé, et sans façon lui dit:
- » Je suis  Maténa, fille du roi, nous nous dirigeons vers son royaume, quand tu seras présenter à lui, il te faudra baissés les yeux.

Vois-tu mon père n’aime pas qu’on le fixe du regard comme tu le fais. Alberg se mit alors à trembler et lui répondit:
« -Comment, nous voyageons en ce moment même? Je croyais que nous restions sur place…combien de temps me faudra t-il pour rentrer et retrouver les miens? Ma mère , mes soeurs, comment vont-elles vivre sans mon aide!


-Ah s’exclama Maténa, quel drôle de garçon es tu! Tu ne sens pas que tu bouges? Cela fait des jours et des jours que nous voyageons, nous arrivons en vue des terres de mon père. Pour notre aide, tu devras le servir un nombres d’années cela il te le dira lui-même, Oh Alberg! Je suis désolée pour toi, pour ta mère et tes soeurs.



Alberg était sans voix.Quand au petit matin ils arrivèrent, ils furent accueillit par des sons si extraordinaire qu’Alberg en était ému. Quelques jours passèrent sans qu’Alberg ne soit présenter au roi, mais de chaque côtés de sa chambre, il y avait un garde c’est ainsi qu’Alberg se rendit compte qu’il n’avait plus sa liberté de mouvement.



Puis, par une journée ensoleillée Alberg fut saisit par trois vieilles femmes et emmener au bain. Une vaste salle ou la lumière entrait à flot, de l’eau tiède puis très chaude, des parfums étranges et des linges doux pour se sécher, ébahi il ne pensa plus que trois femmes étaient en train de le laver.


La plus vieille lui murmura à l’oreille:- Tu es bien fait jeune homme, le roi sera enchanté de le savoir. Rouge de confusion Alberg chercha à s’enfuir, mais des bras vigoureux l’attrapèrent.
Deux hommes avec des armes à leur ceintures,le regard farouche le soulevèrent  et l’emmenèrent.


Des tentures de vives couleurs, des coussins aux couleurs multiples, des bancs ,des tables et des sièges haut, puis une estrade et un immense siège fait d’or et d’argent, des tapis épais pour accueillir les pieds et un homme assis sur le siège qui le fixait de ses yeux d’aigle.



Tremblant Alberg se souvint des paroles de la princesse, il baissa les yeux et attendit. Un grand éclat de rire,des applaudissements, des rires, de la musique et une voix profonde et chaude , une voix de commandement s’exclama:



- » Regarde moi jeune-homme bien fait, je veux voir tes yeux. » Alberg se redressa lentement et c’est avec franchise qu’il regarda l’homme qui était roi.
.- » Oh je vois bien ce qui  a plu à ma fille, tu es surprenant, comment t’appels tu?
-Alberg est mon nom, je suis du village sans terre, fils de ma mère et frère de mes soeurs.
-


Hum! Tu as de la vigueur, tu n’as pas de peur en toi, je comprends, oui, je comprends. Bien Alberg, pour l’aide qui t’a été apporter, je te demande deux ans de servitude. Tu apprendras l’art de la guerre, tu seras récompenser par un beau butin que tu pourras emmener quand tu partiras.

Alberg était sans voix, pourtant la colère fusa sans qu’il puisse la contenir et avec bravoure il regarda le roi droit dans les yeux.
-Roi, je ne peux rester ici, ma famille a besoin de moi, cela fait nombres de jours que je suis partis, les femmes n’aideront pas ma famille si elles pensent que je suis mort.



-Oui Alberg, je comprends…ta bravoure garçon te fait parler fort et haut devant ton roi, j’aime la bravoure et je la respecte, mais je ne suis pas pour autant patient,ni enclin à entendre tes paroles, mesures les garçon, pour ce jour j’accepte et t’excuse; mais prends garde aux autres jours, ces paroles-là dite sans avoir ma permission te vaudront la peine de mort. Deux années Alberg c’est peu payer pour notre aide, acceptes les garçon et reste fier.



Alberg fut contraint la mort dans l’âme de s’exécuter. La première année fut difficile, les coutumes de ces hommes forts étaient différentes et étranges, leurs dieux durs,peu enclins à l’amour, féroces ils étaient et nombres de cadavres jonchés les villages qui ne voulaient pas servir le roi.



Avec patience et acharnement Alberg finit par se plaire, car les soldats l’appréciaient, ils aimaient les récits qu’Alberg leurs racontés. La princesse venait souvent le voir, un soir le roi les surpris alors qu’ils regardaient ensemble les étoiles. Le roi fut furieux et faillit faire trancher la tête d’Alberg, heureusement l’amour que le roi avait pour sa fille aida Alberg.


Mais à partir de ce soir là, il refusa que la princesse vienne le voir sans que son père ne lui ai donné son accord.La princesse fut furieuse et fit tout pour le faire souffrir,voyant cela le roi l’envoya dans une ancienne contrée,là ou les vivants et les morts se côtoyaient encore.

Il confia à Alberg la mission secrète, celle ou le garçon revint avec les yeux presque blanc.Après ce jour, la princesse le laissa en paix, le roi fut heureux car Alberg revint avec le ceptre d’or, gage de la suprême royauté. De ce jour Alberg fut traiter en prince et ses jours s’écoulèrent comme autant de miel coulant d’une ruche abondante.



Le coeur du jeune homme battait fort car les jours approchaient ou enfin il serait libre d rentré chez lui avec un butin digne d’un roi. Alberg pensait à sa mère et à ses soeurs et son coeur se gonflait de joie, mais il n’exprimait rien qui puisse contrarier le roi, car celui-ci devenait plus morose de jour en jour.


3) La princesse devait se marier et elle aussi devenait irritable. Son futur était d’une beauté à couper le souffle, il avait la peau presque blanche, chose incroyable sous ses climats de plombs . Sa beauté n’en faisait pas un être falot, non, il était fort à la chasse, il maniait les armes avec fougue et aucuns hommes digne de ce nom cherchait à se battre contre lui.Ses yeux étaient plus froid que la glace, il ne souriait presque jamais, n’avait aucuns mots tendre envers la princesse.



plus par sournoiserie qu’autre chose, ce prince au coeur froid demanda au roi après un souper digne de légende quel homme il enverrait s’il avait la connaissance d’un trésor enfoui. Le roi le regarda longuement et ses sourcils se croisèrent presque, de la convoitise se vit, puis le roi hurla de rire et de sa poigne forte il saisit les mains délicates du prince; celui-ci grimaça sous l’emprise du roi, et avec hargne il chercha à se soustraire des mains du roi.



Une voix douce se fit entendre, : » Je pense que mon père le roi aimerai qu’Alberg se charge de ce trésor et le ramène à lui.
 » -Oh ma fille comme tu me connais bien rugit le roi en lâchant les mains froide du prince.
-Bien mon roi, je vais donc vous donnez l’endroit ou ce trésor se trouve et si vraiment cet Alberg et si vaillant il le trouvera.
C’est ainsi que le brave garçon fut de nouveau contreint de partir à la chasse au trésor. Avec peine le roi lui confia cette deuxième mission en lui disant:


 » Fils, j’aimerai t’épargné cela, mais ce fourbe m’a lancé un défi, si je ne le relève pas, les princes présents seront alors si heureux et si confiants en eux que bientôt la guerre serait à notre porte, je sais fils que ma promesse arrive à sa fin, que tu as hâte de rentrer, même si mon coeur saigne, je tiendrais ma promesse.



Je te conjure de faire attention, le chemin sera rude et ce scorpion aura sûrement mis autant de pièges que possible, je t’offre cette bague fils, partages avec moi son secret.
Alberg opina et le roi le prit dans ses bras et avec force le serra sur son coeur.


Une flamme vive parcouru le corps d’Alberg et une puissance incroyable fusa dans ses muscles, son esprit s’ouvrit et il entraperçu un pouvoir aussi grand que l’univers. Le roi le tenait encore dans ses bras, puis lentement il s’éloigna pour le fixer de ses yeux d’aigles éteints.



-Mon roi murmura Alberg, comment vous le rendre?
- Tu ne peux fils, tu ne peux, mais je sais grâce à ta question que j’ai bien fait. Protège ma fille contre ce traître et prouve à celui-ci ta valeur.
-Votre valeur mon roi, votre valeur, j’obéis sire par amour pour vous et par l’amour que j’ai pour la princesse un amour sire digne d’un frère seulement d’un frère.


Le roi l’écrasa contre lui et bourru lui donna un coup dans les côtes Alberg frémit mais ne ressentit nulle douleur.
Quand il revint à la tombée du jour, il était coupé en deux, il traînait quelque quelque chose derrière lui, deux hommes se dirigèrent vers lui et lui prêtèrent  mains fortes. Alberg avait pris du muscle, les deux hommes eurent bien du mal à tiré l’espèce de gros sac d’Alberg; fier de lui celui-ci cria de loin, il entonnait le chant de sa propre victoire.



A l’intérieur du camp il se présenta d’abord à son roi, celui-ci le regardant jugeant sa valeur nouvelle- » Fils, lui dit-il, je suis fier de toi, je vois ton triomphe dans ton regard, ta force dans tes muscles… ta bravoure dans ton langage.


Va vers ta mère et tes soeurs et reviens me conté tes exploits  lorsque tu auras fait ce que tu dois faire.
Alberg salua son roi reprit ce que les deux hommes avaient amenés devant le roi, puis, s’arc-boutant il se fraya un chemin vers la demeure de sa mère.  Le voyage fut long et pénible. Le froid s’intensifia et la nuit presque sans fin lui faisait voir d’étranges lueurs dans le lointain.

Alberg n’était pas superstitieux, il avait avec lui ses dieux, il le prenait à tour de rôle et récitait dans une ancienne langue des prières pour le voyageur solitaire.
Un soir plus pénible à cause du vent violent lui fit faire une bien étrange chose, Alberg n’en parla jamais, mais cela resta graver à jamais dans son esprit, un jour,il s’en servirait.  


Après bien des jours et des nuits de solitude, de chasse et de pêche, il vit de loin la grande montagne ou se nichait son village.
Une bien triste nouvelle l’attendait. L’une des jumelles était très faible, la fièvre, la faim, le froid mordant avait laissé d’amers lignes sur son fin visage d’enfant.


Alberg regarda fixement sa mère et son autre petite soeur, puis il ressortit de la hutte, et rapporta un gros  morceau d’une matière étrange, jaune avec des trous, le morceau était très bien empaqueter, ce qui en coulé était retenu par une poche qu’Alberg avait fait avec une vessie d’oie sauvage.



Quelques enfants l’avaient suivis et aucun de ces gestes ne passaient inaperçu.Le visage fermé d’Alberg mettait mal à l’aise les femmes qui vivaient aux côtés de sa hutte.Il ne dit rien. Il sortit une grande bâche  faite de plusieurs peaux et quelques pieux fait d’une drôle de façon, puis, il entoura sa hutte et son gros trainaux. 

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2015-03-19T15:48:25+01:00

Seymour Brussels.

Publié par osebo-moaka

Je suis allé à Lourdes avec ma femme.
Il n’y a pas eu de miracle,
je suis revenu avec.

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2015-03-19T15:46:56+01:00

Andramiel. livre

Publié par osebo-moaka

 

Deux atouts de taille.

_elle cherche le moyen de te prendre et elle ne reculera devant aucun obstacles , laisse la venir à toi mon enfant, voit comment elle fait… cela te sera profitable pour ton avenir, je vous veux tous les deux mes enfants et cela jusqu’à la fin de ma vie. Tu le comprends?



_ Oui mère, moi aussi je veux vivre et si pour cela je dois lié mon destin à celui de ma soeur…je le ferai et ainsi nous serons plus proche encore. Mère, vous dites…mon avenir, cela veut donc dire que j’aurai un avenir autre que la guerre!
Avec tristesse la reine inclina sa belle tête, un peu comme si elle écoutait au très fond d’elle même, une mélodie,un murmure, une réponse, qu’elle seule pouvait entendre
 


._ Oui mon fils… cela sera ainsi que tu le dis.
La reine ne répondit pas à la question d’Alian, et celui-ci le comprit et ne chercha pas à mettre sa mère dans l’embarras. Il savait que les secrets de la reine ne lui étaient pas donnés pour elle même, qu’un lourd fardeau pesait sur ses épaule.
Alian sourit à sa tendre mère et avec elle parcourus les sentiers qui menaient à la crypte du soleil.

Lentement, ils s’approchèrent de la crypte et là, la reine murmura…pour mes enfants, j’offre mon âme, un vent si doux et parfumé fit voleté les quelques cheveux de la tête de la reine.
_Oh dit-elle, il m’a entendu!
_ Qui cela mère? _
Le soleil mon fils, le soleil.



_ Mère venez retournons dans le petit jardin. La reine murmura un oui puis elle s’effondra. Alian ne perdit pas de temps à appeler les serviteurs, il souleva le corps de sa mère et au petit trop il l’emmena dans ses quartiers, en grimpant l’immense escalier de marbre gris, il appela et ordonna aux serviteurs et servantes de la reine d’aller quérir le mage médecin.


Illyona répondit au jeune prince
_ Altesse veuillez déposer votre mère sur sa couche, vous tremblez, vous pourriez la faire tomber. Le prince la foudroya de ses yeux verts.
_ Me prenez-vous pour un fol! sachez que ma mère ne craint rien dans mes bras, mais votre sollicitude me fais comprendre votre remarque soyez en remercier.


_ Qui êtes-vous?
_ Illyona Altesse pour servir la reine.
_ Hum! Illyona, un peu d’eau fraîche sur un linge doux pour la reine je vous prie. La jeune fille fila aussitôt dans l’anti -chambre de la reine pour revenir avec une cuvette d’eau clair et fraîche un linge doux plié sur son bras.
Le mage médecin arriva sur ces entrefait et félicita le prince pour son idée.



_ le mérite en reviens à Illyona servante de la reine dès ce jour.
_ Bien Altesse, j’en prends note, veuillez sortir et mandez le roi. Le jeune prince obtempéra sachant que sa mère était en de très bonne main.Le royaume comprenait quatre grandes puissances, tous aussi fortes et liées par les liens du sang ou par le biais de la légende.


Aucuns de ces royaumes n’iraient de lui-même contre la légende en fomentant une révolte, une guerre contre son proche voisin et cela faisait des milliers d’années que ces peuples vivaient en paix; bien gouvernés pour le bien de tous, les rois et les reines, les régents se rassemblaient tous les ans dans la crypte de l’Aurore du Jour.


Crypte sacrée représentait par une grande et belle femme tenant dans sa main droite un sceptre. Dans la main gauche, elle tenait un bouclier sertis de pierres précieuses, toutes plus belles les unes que les autres, un rayon de soleil ou de lune faisaient miroitées ses pierres comme autant de minis astres.


A sa ceinture une épée si fine que personne n’osait y touchait, un sabre recourbé comme jamais dans les vallées on en avait vu de semblable, sur sa tête une mince couronne d’argent et en son milieu un joyau de forme ovale; comme personne n’osait s’approché, on ne connaissait pas la couleur de la pierre.


Un jeu circulait dans les petits villages alentours sur la couleur de cette pierre et de son pouvoir, la somme grandissait au fil des années. C’était un jeu qui amenait nombre de brigands en ces lieux bien calme et ces gens là trouvaient naturel de rester là ou on les nourrissaient et ou on les logés pour quelques petits travaux journaliers.



Deux d’entre eux étaient important pour la princesse et elle avait déjà mis la main sur eux. Elle n’avait pas besoin de savoir qui ils étaient, son coeur lui commandait de les tenir au château ( encore un mystère se dit-elle, je comprendrais plus tard.).
Les faisant travailler au château, bien traités , ces hommes devinrent muets face aux questions que leur posaient leurs anciens comparses. Ils commencèrent par rester dans l’enceinte du château à l’abri des autres et cela surpris le palefrenier en chef. Un jour il les appela:



_ Hé vous deux là! Venez me voir, qu’on parle un peu.
_ Qui! Nous?
_ Oui, vous deux là venez, je voudrais vous parler et pas beuglé dans la cour, un sourire éclaira sa face grave et c’est cela qui mit à l’aise les deux hommes, ils s’approchèrent en se demandant ce qu’ils avaient bien pu faire pour que le maître les hèles comme cela.
_ Oui, not maître, méfiant tout de même, ils s’approchèrent._ Allez les gars, je vais pas vous manger.



_ Ah chef, vous savez on fait bien le travail, les bêtes elles nous aiment bien, pas vrai Kiril !
_ Oui Ynlak c’est vrai, on n’a pas besoin de siffler longtemps pour qu’elles viennent vers nous et le maréchal-ferrant l’est content et nous aussi chef.
_ Oui mes braves, je le sais bien, je voulais savoir ou vous dormez, c’est tout.



_ Ah! Ben là-bas, avec nos chevaux dans la paille.
_ Dans la paille? Bon là ça va pas du tout… à partir de maintenant, ils vous faudra dormir dans les chambres des seigneurs des chevaux
.-Des seigneurs des chevaux,nous?
_ Bien sûr, c’est ce que vous êtes, même si vous ne vous en êtes pas aperçus, et par ordre de la jeune princesse…vous dormirez dans les chambres des seigneurs.

_ De la jeune princesse! mais on ne l’a jamais vu la petite nous!
_ Sans doute pas, mais elle oui, et croyez moi, ce que désire la princesse, la princesse l’obtiens et c’est un honneur, car elle vous a jugé aptes à vous occupez de ses propres chevaux.


Elle en a dix en tout, donc vous irez dormir ce soir dans la petite écurie, le maître des lieux vous expliquera votre travail. Moi, j’étais content de vous avoir avec moi, vous êtes de bien braves gars, je vous le dis comme je le pense. Et, si un jour vous le voulez, moi Randing, je vous reprendrez, d’accord les hommes?_
Oui, oui chef avec plaisir.
( Randing ne se doutait pas de l’honneur qui lui était donné ce jour là de parler avec ces deux hommes).


_ Bon allez voir le maître maintenant, ce sera mieux que ce soir, à bientôt mes gars.
_Bas dis donc Kiril, t’aurais pensé ça toi?
_ Ben non Ynlak, comment tu le veux hein! Mais moi je suis bien ici alors je vais faire tout mon possible pour y rester.


_ Moi aussi mon vieux, moi aussi, pour une fois mère nous a choisit une belle mission. Aller viens on va voir notre nouveau maître et les chevaux.
Traversant la grande cour d’avant, passant sous le pont levis devant les yeux des gardes, ils se firent arrêter par le capitaine des gardes qui avec nonchalance vint vers eux en les inter-pelant:
 » Oh les gars là! Vous comptez aller ou comme ça? « 


_ Ben… là ou nôt ancien  maître nous a dit d’aller tiens.

– Ah oui et c’est qui vôt ancien maître? Les gars hein!
– C’est le palefrenier en chef de la cour du roi, il nous a dit d’aller aux petites écuries de la princesse…car la princesse nous a vu Kiril et moi Ynlak et on lui a plu, car nôt travail est bon et les chevaux ils nous aiment bien…
– Bien…bien…bien, je vais donc vous y accompagnez d’accord!
– Merci captaine, on est pas à l’aise nous, savez on était bien là-bas avec nôt maître et les chevaux.


– Ah ça les gars quand la princesse veut quelque chose, on obéit c’est tout, le maître des chevaux est un bon maître vous y serez bien, aller venez.Alors devant les yeux ébahis de Kirill et de Ynlak, ils traversèrent un petit pont et arrivèrent devant un autre pont levis. L’ayant traversé, ils remarquèrent que la cour était plus petite et qu’un palais aussi grand qu’une maison bourgeoise se tenait devant un petit lac et s’y mirer.Sur leur droite, il y avait un grand jardin, ou les fleurs et les légumes poussaient à foison.



Sur leur gauche une petite écurie ou l’odeur des chevaux rempli de joie le coeur des deux hommes, voyant cela le capitaine en fut heureux cela présageait du bon. Menant les deux hommes au maître des chevaux, ils en profitèrent pour regarder autour d’eux, il y avait de l’admiration dans leur regard, mais pas de lueur de convoitise. Hum !pensa le capitaine …des hommes droits parmi ces vauriens, je continuerais de les avoir à l’oeil, on ne sait jamais, bah nous verrons bien.

- « Dites capitaine les écuries elles sont ou! Nous on aimerai bien voir les chevaux de l’autre côté le maître des chevaux, il nous a dit qu’ici on pourrai s’occupé d’autres chevaux parce qu’ils avaient besoin de nous! »


– Oui…oui mes braves je vous emmène voir le maître de l’écurie de la princesse et vous verrez cela avec lui.

Tenez…le voila qui s’avance vers nous, il est toujours au courant de ce qui se passe, il est vraiment bizarre lui.


– Bonjour Maître Godrik, je vous  amène les  deux hommes  que le maître des écuries a trouver pour vous.

_ Hum…oui capitaine je suis au courant. Oui…oui, déjà, et une étincelle s’alluma dans l’oeil du maître des chevaux
.- » Bien maître Godrik  je vous les laisse, je pars ce soir et j’ai encore des affaires à régler  à vous revoir. – -Oui capitaine Ankart bon voyage à vous et tâcher de nous revenir vous et vos hommes, sans oublier les bêtes hein!-

-Hum, hum… euhhh et bien euhhh oui, nous ferons cela maître. Et le capitaine salua le maître , pressa le pas ravi de partir, de ne plus voir le regard bleu profond du maître des chevaux et laissa à sa charge les deux hommes qui attendaient sagement Maître Godrik.
_ Alors les hommes quels sont vos noms. »
-Moi c’est Ynlak et lui c’est Kiril not maître  les chevaux aiment notre présence du moins la mienne, je crois que je les calmes quand il y a de la tempête ou quelque chose qui les effraies .


Moi maître je suis Kiril et les bêtes aiment sentir mes mains sur elles quand elles ont mal, vous savez que la blanche qui geint là-bas va avoir son petit dans moins de cinq minutes et que si je ne fais rien…le poulain et la mère vont mourir tous les deux!

Excusez chef et il partit d’un bon pas sifflant son compagnon d’une façon désinvolte, mais qui ne choqua pas celui-ci …au contraire c’est tout sourire qu’il alla rejoindre son compère. Arrivé près de l’enclos ou était couché la jument; Kiril lui parla:

La naissance.
- »Dis moi ma belle, tu devrais être debout, c’est pas une bonne position là pour aider ton petit …allez tu vas me faire un effort Ynlak et moi on va te soulager de ta douleur et tu vas pouvoir te mettre debout d’accord ma belle? Les yeux de la jument étaient brillant d’amour, jamais le maître des chevaux ne l’avais vue ainsi- elle qui était réputer pour être très mauvaise laissant mourir ses petits les uns derrières les autres

 

_La détresse d’une mère.

Cela Chef c’est pas vrai  dit Kiril alors que Godrik n’avait rien dit. Elle pouvait pas le faire toute seule et elle a pleuré ses petits, vous savez, alors celui-là elle le veut et elle fera tout ce qu’il faut pour ça. Même si je dois lui ouvrir le ventre.

Des ah! et des oh! fusèrent à travers les portes alors en colère Kiril leur dit:
 


» Allez me chercher de l’herbe sèche de la paille, de l’eau chaude et des chiffons doux, du lait d’ânesse et vite il  arrive ce petit et il faudra doublée sa ration en y ajoutant de l’orge fine et du foin frais de l’épis noir, mais pas de trèfle . L’idiot qui donne du trèfle aux chevaux leur donne des coliques pas possible.

Bon elle s’appelle comment cette merveilleuse créature? Et avant que quiconque ne lui réponde il dit


: » Ah d’accord! « Danse dans le vent » . Alors ma belle tu es prête? Et les deux  hommes se mirent à chanter, ils chantèrent dans une langue inconnue de tous.Melankga, melankga, al val ma re palvil et cela le plus rapidement possible en touchant le ventre de la jument qui ne disait plus rien.


Elle écoutait le chant dansant d’un pied sur l’autre comme pour aider, puis, les pattes arrières arrivèrent, tous les hommes baissèrent la tête… Alors Kiril et Ynlak continuèrent à chanter encore plus fort sur un rythme plus rapide, Melankga, melankga, al val ma re palvil Alors le berger y alla de sa flûte et la mélodie fut comme un vent d’été et on eut l’impression de sentir les fleurs, l’herbe bien verte après une douce pluie d’été.

Les oiseaux mêlant leur chant,  c’était un ravissement à peine avions nous finis d’entendre le chant que le poulain noir était là. Une étoile rousse sur la tête et des yeux noisettes. Il était debout devant sa mère, il s’approcha d’elle …il lui lécha la gueule de haut en bas avec beaucoup de tendresse.

Puis, il vint vers les deux hommes et fourra son doux museau dans le pli de l’épaule et cela à chacun, puis il repartit vers sa mère. Celle-ci  ne chercha pas à bougé alors les deux hommes furent sur elle, il la massère jusqu’à ce que tombe un tout petit paquet…un minuscule animal, un tout petit cheval qui se mit debout aussitôt et chercha à tété…mais il était trop petit cela ne fut pas possible. Kiril dit alors au maître des chevaux ébahi: » celui-ci sera un puissant destrier.

Dans six ans, mais pour cela il lui faut une nourrice, une femme fiable qui lui donnera à boire huit fois par jour, le sortira et le fera travailler avec elle au champ de coton. Nous avons donc besoin d’une vieille femme encore habile de ses mains, courageuse et serviable et qui aime ce qui semble diffèrent.


Tout le monde gloussa, alors que Ynlak avait les yeux très sombre et que Kiril semblait au bord de l’explosion de colère.Et ces regards là, firent taire tous le monde,plus uns n’osaient bougés.- Bien dit le maître des chevaux, ou donc se trouve et qui est cette merveille hommes des chevaux?- Nous donneriez-vous la permission de placer ce jeune étalon chez notre amie ?demanda ynlak

._ Et bien soit puisque vous venez de sauver la jument de la reine, sa jument préférée, elle ne peut rien vous refuser à vous deux répondit Godrik.-Ah merci bien maître, grand merci.- C’est vous qui me dites merci! Bien étranges hommes que vous faites, un jour nous prendrons le temps de discuter.- » Si vous voulez maître, quand vous le voudrez.


Puis Ynlak et Kiril  s’occupèrent de nouveau de la jument comme si les autres autour d’eux  n’avaient aucune importance et comme de fait pour ces deux hommes d’exceptions le monde qui les entouré n’était pas de leur temps.-Allez ma belle marche un peu qu’on voit s’il n’y a plus rien qui cloche en toi! La jument s’approcha de son tout petit le nifla , lui râpa la gueule de sa langue, le lava et le caressa du museau…puis, elle le poussa vers les deux hommes acceptant ainsi qu’ils en prennent soin  à sa place.

Kiril tapota le ventre de la jument et du jeune poulain qui s’oublia par un beau gaz bien sonnant et fumant. Tout le monde retrouva le sourire. Ynlak lui passa la main sur le dessus du museau et la réconforta: »


Ne t’inquiète pas, ce petit sera très bien soigné, tu le sais et quand il reviendra dans six ans il sera le digne compagnon de son frère. Tes poulains sont beaux ma belle, ta maîtresse sera heureuse de ton cadeau, va te reposer et reprendre des forces. Le soir venu ce fut la fête, mais les deux hommes n’étaient pas là.

A La recherche d’Andramiel

Ils avaient eu la permission d’emmener en dehors la citée sous escorte le petit cheval porter à dos d’homme  …le dos de Kiril car l’animal ne voulait pas le lâcher. Après plusieurs traversés de villages endormis, ils firent une halte, les hommes montèrent leur tente et firent du feu pour la préparation du repas.


Après le frugal repas, ils s’étendirent et dormirent comme enfants bien heureux jusqu’au lendemain midi. A leur réveil plus trace des deux hommes ni du petit cheval…là, ils allaient se faire tirer les manches par le capitaine en chef  il risquait de perdre son grade tout simplement et il était furieux, il donnait des coups de pieds dans tous ce qui se trouvait à sa portés, puis, un bruit plus fort lui fit tournée la tête…

les deux hommes étaient là assis sur deux destriers noir de suie aux yeux de braises et ils riaient. Puis, cessant de rire ils dirent…: » ne soyez pas inquiet  le Maître des chevaux était au courant captaine. Venez nous partons si vous le voulez bien. Ne les attendant pas, ils partirent au trot. Le petit cheval était juché entre l’encolure du cheval de Kiril ce n’était pas confortable mais le trajet serait court et le petit cheval semblait en être conscient, il ne brochait pas, heureux d ‘être si près de son ami..

- » Captaine à partir de maintenant tes hommes doivent rester ici, qu’ils fassent du feu, mais aucun animal présent ne doit mourir de leur main, aucun arbre ne doit être abattu, ni abîmé. On ne pêche pas les poissons, on fait des trous pour les besoins qu’on rebouche après soigneusement…il en va de votre espoir de vie et ceci n’est pas une blague.


Regardez autour de vous, constatez qu’ici la nature est rester intact, verte, boisée bien que nous soyons en automne. Il ne devrait plus avoir de feuilles  nulle part!- » Que voyez-vous hommes du château? « -Des feuilles et il fait doux Vous pourriez dormir sans monter vos
 tente.

Dormir sans monté nos tentes dirent-ils d’une même voix!
_Ah oui… cela serai possible, mais il y a quelques petits insectes qui vont aimer votre odeur et votre sang. Alors croyez-nous, montez les tentes. Des éclats de rire soulignèrent ces paroles et c’est en toute confiance que les deux hommes et le capitaine Haril partirent vers l’est .Au- delà d’une petite montagne vivait une femme sans âge, une femme d’un caractère très doux, mais pouvant se montrer très cruelle si le moindre mal était fait à la nature son amie.

Andramiel aimait profondément ses deux fils qu’elle avait eu d’un homme il y a fort longtemps, mais personne ne connaissait ses fils. Alors les gens de la petite vallée la traitée de folle. Mais, comme elle connaissait la nature mieux que personnes et qu’elle guérissait toutes les maladies, aussi bien celles des animaux que celles des humains, elle était très aimé et respectait, personne ne s’aviserait de lui vouloir du mal sous peine de voir soudain le village en entier le poursuivre pour lui faire subir la punition de rigueur.
Namiirna et Lianthus.
( Anecdote).


Il y a vingt ans de cela…un jeune homme d’une grande beauté ( il s’appelait Lianthus) était épris d’une jeune villageoise ( Namiirna) et il voulait qu’elle l’accompagne en dehors du village afin de se rendre avec lui dans son propre village qui était de l’autre côté des montagnes d’hivers au Nord…tout au Nord. Les parents de la jeune Namiirna étaient inquiet car celle-ci était d’accord pour accompagné  Lianthus dans son village.

 


Ne le connaissant que depuis peu, les parents de Namiirna ne voulaient pas que leur fille qui allait en quelque sorte s’exilé, ne se trouve alors prise au piège dans ce village au fin fond du grand Nord.


Ils demandèrent l’aide d’Andramiel afin que celle-ci distingue ce qui n’allait pas chez le jeune Lianthus ( il affirmait que dans son village aucune jeune fille ne voulait de lui pour époux, ce qui était inquiétant cela va sans dire…) Andramiel invita les jeunes gens et les parents afin de voir et de comprendre ce qui n’allait pas.

 

Liantus fut quelque peu surprit car il dit: »Mais qui donc es-tu vieille femme, est-ce toi qui préside ce village? Les gens te doivent-ils obéissances?.


– Non! Pour cela il y a le maître du village et il accomplit très bien sa tâche, mais, comme les parents de Namiirna me font confiance; ils ont demander mon aide, y trouves tu à redire prince du Haut-Nord?


_ » Oh! Ce titre m’honore vieille femme, mais je ne suis pas un prince, cousin d’un prince…oui, mais pas prince._ Bien… alors pourquoi ne pas faire les choses comme elles doivent être faîtes à l’encontre d’une jeune demoiselle! Tu la veux homme du Nord?

_ Oui vieille femme…je la veux. Je m’appelle Andramiel ne l’oubli pas jeune cousin du prince du Nord. Donc si tu veux Namiirna, tu dois faire ta demande auprès de ses parents et tes parents doivent être présent pour attesté leur accord, comme il est indiqué dans les lois de tous pays, Nord, Est, Ouest et Sud…

Mais répliqua Lianthus  qui t’a dit vieille femme que je la voulais pour épouse, je la veux pour femme c’est tout, rien que pour femme…ma future épouse m’attend au Château d’ Ambreool. Les parents et Namiirna poussèrent des cris de détresses et les larmes coulèrent sur les joues toutes rouge de Namiirna. Homme du Nord tu viens de porter atteinte à l’honneur de Namiirna.

 

Tu lui dois réparation pour l’opprobre que tu as mis sur sa personne. Veuille je te pris lui remettre ton anneau gauche afin que tous les hommes sachent qu’elle est libre et sans tache aucune. Avec un ricanement déplaisant,


Lianthus allait partir quand il s’aperçut qu’il ne pouvait bougé. Alors le mot à ne pas prononcer sortit de sa bouche.: » Sorcière! Que m’as-tu fait? Tu vas le regretter je te le dis ici en face…cet affront que tu viens de me faire…mon oncle le roi, te le fera regretter. Un silence glaciale s’était abattu .

Plus aucun bruit, le feu s’était éteint, de la buée sortait de la bouche de Lianthus. Les parents de Namiirna étaient apeuré; Namiirna elle même était prête à tomber quand soudain tout redevint comme avant, alors le père de Namiirna prit la parole: 


» Homme du Nord, tu as déshonoré deux femmes , jamais le plus petit de nos valets n’aurait fait de même dans ta contrée. Tu vas recevoir le châtiment réserver à ceux qui se permettent de  souillés par ses paroles  des femmes sages et les outrages que tu leur a fait subir .Mais Lianthus lui coupa la parole_
:


 » Attends l’homme, tu oublis que tu parles au cousin du prince d’Ambreool?_ Prince ou roi, manant ou vaillant soldat, le châtiment est le même pour tous; ceci est la loi numéro 40 établit dans tous les royaumes et je vois à ton regard que tu connais cette loi. bien… nous n’aurons pas à te l’expliquer, notre bon roi du cercle d’or. Oui, je vois que lui aussi tu le connais!


Bien, bien,bien…Donc notre bon roi enverra un courrier à ton roi et quand tu te présentera devant sa Royale Majesté, tu y recevra ta punition.Deux hommes forts en qui les rois ont une grandes confiances vont t’accompagner pour ton retour; avec eux pas moyen de t’échapper et tu le comprendras bientôt.



A présent cousin du prince…nous allons te laisser libre, mais là encore tu verras que cette liberté t’empêchera de nous quitter, à demain fils du comte des lieux d’Ivorier. Oui, nous connaissons très bien ton père et son Altesse son épouse. Elle est ma demi-soeur.


L’effroi se lisait sur le visage de Lianthus. Mais aucune parole ne pu franchir ses lèvres pâles, il était muet, il poussa un cri mais aucun son ne sortit…alors, il sortit de la maison en courant comme un fou et il put voir que plusieurs hommes le suivaient. Il comprit et s’asseyant sur une pierre il attendit la venue des deux hommes qui le ramènerait chez lui comme un paria qu’il était devenu à cause de son arrogance.
 
Une petite légende dit à propos de ce Lianthus…qu’il fut reconduit  devant le roi et son épouse par deux hommes forts. Ces deux hommes n’avaient aucun trésor si ce n’est deux chevaux aux yeux de feu et personne ne pouvait se mettre en travers de leur chemin.


D’après cette légende, ces hommes et cette vieille femme sont toujours vivant et qu’ils honorent les gens de bien, allant même jusqu’à les aider dans leurs décisions fussent-elles très difficiles.)


Une récompense.
Les deux hommes et leurs étranges chevaux accompagnés par le capitaine arrivèrent dans une clairière abritée par une haie florissante et des oiseaux de toutes tailles chantaient à qui mieux-mieux…un vrai festival.


Dans cette clairière, il y avait au milieu une chaumière, une fumée bleue s’en élevait majestueuse…quelqu’un vivait donc en ce lieu! Le capitaine était perplexe. Il était originaire de la région et il n’avait pas le souvenir de ce lieu. Aucun conte n’en faisait mention, aucune histoire raconté  au coin du feu par les vieillards ne parlait de cet endroit extraordinaire


- Les  chevaux claquèrent des fers, le petit cheval hennit avec douceur et le visage des deux hommes avaient soudain une expression d’intense satisfaction. Une joie sans égale se lisait dans leurs yeux- tous les trois avancèrent  doucement vers la  chaumière.


La stupeur se peignit sur le visage du capitaine quand il vit une belle et jeune femme brune sur le pas de la porte et qui semblait attendre. Le plus jeune des deux s’arrêta et déposa le poulain par terre; la petite bête gambada avec allégresse vers la femme qui s’agenouilla pour le caresser.


Avec délice la petite bête donna un petit coup de museau à la femme et partit comme un bolide pour gambadé comme un être libre, avec fougue et ivresse, il revint vers la femme et plus calme, posa sa tête sur  son épaule et son regard brillait d’adoration. La femme lui dit :  » Calme toi, Fougue du Vent, calme toi… il faut que tu prenne des forces, le temps viendra ou ton ardeur sera la bienvenue.
 
Va à l’écurie Elma t’attend et son lait chaud te fera le plus grand bien ». Alors, doucement, docilement l’animal se dirigea vers une petite bâtisse qui n’était visible que lorsque le regard cherchait , ou, était à la recherche d’un objet précis.


Se redressant enfin elle dit: »Soyez les bienvenus, venez prendre une coupe, nous pourrons bavarder « . Sans plus de cérémonie elle entra. Mettant pieds à terre, les hommes allaient  la suivre quand le capitaine dit: » Ecoutez les gars, que faisons-nous pour les chevaux? Si on ne les attachent pas…ils risquent de se sauver… ».
-Non, capitaine, ils ne partiront pas, venez avec nous…il n’y a aucune crainte à avoir ici.

Peu convaincu, mais se fiant à ces deux hommes de caractère, le capitaine entra à leur suite dans la chaumière. Et là…son regard se porta aussitôt sur la jeune femme qui embrassait les deux compères, comme s’ ils se connaissaient de longue date. Voyant l’air plus qu’ébahis du capitaine, la femme se présenta de nouveau… » Vous me connaissez  capitaine…sous le nom d’Andramiel.

Alors chose extraordinaire, le capitaine tomba à la renverse…évanoui. Quand il reprit ses sens, il était allongé sur une paillasse fraîche de pailles odorantes et douce. Une légère couverture le recouvré comme pour le réconforter dans ses rêves, mais il n’avait pas rêver.Voulant s’asseoir, il fit frémir la paille et la femme le regarda.

- Bien, tu es réveillé, je crois que tu as eu très peur capitaine Haril, pourtant c’est bien moi et mes deux fils Kiril et Ynlak. Je pensais que tu les avais reconnus à leurs chevaux de suie, non! Et bien… à ta tête il est clair que non. Allons capitaine, viens près de nous, je vais te conté notre histoire et tu seras riche pour la fin de ta vie d’homme.


_ Oh ma dame, que m’importe la richesse, la valeur de ce que vois mes yeux et que sent mon coeur est plus noble que tous le reste… et là, je possède une montagne de trésors, mais ce trésor ne sera que pour moi et pour les petits enfants de ma vieillesse, car avant cela…personne ne voudra me croire, n’est-ce pas ma Dame?Un grand rire  se fit entendre et des petits insectes de toute les couleurs s’envolèrent par la fenêtre montrant au capitaine un autre trésor, celui des bêtes.
 
-Kiril et Ynlak vos deux petit m’dame, vous devez le savoir, ils ont sauvés le petit poulain et sa mère ( jument de notre Reine)…deux poulains elle a eu la belle  » Danse avec le Vent »

- Comment! C’est Danse avec le Vent qui a mis bas il y a trois nuit de ça!
- Oui mère c’est bien elle, avant, elle ne pouvait le faire, car personne ne l’aidait et si nous avions tarder, elle et ses deux petits seraient morts une heure après.
- Je vois… ce n’est pas de sa faute alors… la pauvre, comme elle a du pleuré ses petits, combien de fois  cette magnifique jument a été  fécondé Capitaine?

- C’est la quatrième ma Dame et si Danse avec le Vent n’avait pas réussi à mettre bas, elle serait morte dans la nuit suivante, ordre du Roi.

 

- sans que la reine soit prévenue? demanda Andramiel. Un grondement féroce se fit entendre Kiril et Ynlak furent aussitôt auprès du capitaine. Quel est cet animal qui gronde de douleur mes amis demanda le capitaine!

Kiril répondit d’une voix sourde… c’est la terre qui pleure ses petits et la folie des hommes. Là, elle se calme, nous allons dormir chez mère et demain nous rentrerons au château car il va y avoir beaucoup de visiteurs.

-C’est pour cela que vous ne devez en aucun cas vous venter de notre rencontre dans la vallée des anciens. De toute façon…personne ne pourra vous croire. Mais oui, je serais présente sous une forme que je vous montrerez je vous le promets, allons il est temps de dormir maintenant. Mais soudain, Andramiel se figea et elle ressembla à une femme d’une grande beauté mais sans âge.

ses deux fils aussi avaient changés, ils étaient redevenus  les solides gaillards que le capitaine connaissait, mais l’inquiétude marquait leur front. Andramiel se tourna vers le capitaine et lui demanda d’une voix douce… » Capitaine Haril quel est le nom du premier poulain de Danse avec le Vent? Ou de la façon d’on vous l’appelez vous autres!


Une erreur.
Euhhhhhh ma Dame-Euhhhh…euhhh pour tout dire…là euhhh…je sais pas 
qui a donner un nom à ce petit là. On était tous occupés avec la jument et le petit qu’on vous a amener nous autres.

Le Maître des écuries l’aura fait, oui, ça c’est son travail à lui de le faire, hein les gars! Vous pensez quoi vous? Andramiel regarda ses fils.  ynlak répondit: » On s’est occupé du petit puis de la mère, le petit s’est mis debout tout de suite et cela à mis tous le monde en grande joie…même la jument a relevé la tête.


Quand au premier, moi…je ne sais pas, toi Kiril tu sais? Moi! Non…je caressais le ventre de la jument et j’avoue que je n’ai pas prêter attention au poulain noir, Oh mère! Le petit n’a pas eu d’amour à sa naissance, c’est ça le cri de tout à l’heure… ce n’est pas la nature qui à poussée ce rugissement, n’est ce pas?


_ Non mes fils…ce n’est pas  notre mère nature qui a soulevé le chapeau de la montagne…vite, il n’y a pas de temps à perdre. Nous partons maintenant. Rejoignez-moi au château aussi vite que possible, j’ai peut être le temps de sauvé le poulain et nos vies à tous.

Ne perdez pas de temps en vaine parole, que ceux qui ne peuvent vous suivre fassent de leur mieux et qu’ ils viennent au château.

Allons et l’instant  suivant le capitaine vit une créature mi-cheval mi-dragon d’une beauté époustouflante, d’une grande finesse et d’une belle élégance avec une senteur de toutes les fleurs connues de lui, il ne pouvait vraiment la décrire tant elle était Belle…


L’odeur lui emplissait les narines avec extase, il regarda la créature prendre son vol, emportant avec elle Andramiel . Puis, une tape vigoureuse sur son épaule le fit revenir à lui. Les deux hommes étaient déjà sur leur monture…plus féroce encore.


_ Vous savez ce que vous devez faire Capitaine. Nous partons en avant, tâchez de nous suivre avec vos hommes et le plus vite possible. Le capitaine Haril aurait voulu poser une question aux deux hommes, plus à Ynlak qu’à kiril, mais il n’en eut pas le temps. Kiril lui fit comprendre qu’il était vraiment temps de partir un « Allons-y « vigoureux, mis fin à toutes questions en suspens .


Ils n’urent pas à donner de coup leur monture semblaient connaître la marche à suivre et elles se mirent au trop puis au petit galop attendant avec patience le Capitaine. Après quelques heures, ils arrivèrent au campement ou tous les hommes dormaient. un claquement de langue rageur sortit de la bouche du capitaine Haril…alors Kiril le regarda dans les yeux et lui dit: » Plus tard capitaine, faites les sortir

 

 

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