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2018-10-09T12:32:39+02:00

Le silence.

Publié par osebo-moaka
L'entends-tu?
Le sent-tu? As-tu envie pour un instant de te trouver à ses côtés,il te cherche, il te suit...le vois-tu?
Non cela n'est pas possible. Le sens-tu?
Oui parfois il se fait plus intense.
L'écoutes-tu?On ne peut l'écouter,juste le savourer quant enfin après une journée folle , fatigante, tu te pose et fermant tes paupières lourdes de sommeil, alors...là tu  savoure la sensation enivrante du silence. Il te possède pour un court moment, car de nouveau le temps implacable efface ce simple et beau moment  du silence.
La cafetière offre son arôme envoûtant, le téléphone sonne et voila...le silence s'enfuit.
Demain dès l'aurore, ton coeur battant encore si fort...tu trouveras ce doux instant ou confiant, il se laissera savourer quoi?
Le Silence.

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2018-10-09T12:18:33+02:00

La confiture.

Publié par osebo-moaka
La confiture n'est bonne que s'il faut monter
sur une chaise pour attraper le pot dans le placard.
Alexandre Vialatte.

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2018-09-18T15:51:36+02:00

Dernière Oeuvre.

Publié par osebo-moaka
Les variations Diabelli.
La dernière oeuvre importante de Beethoven pour le piano, sont les Variations Diabelli, commencées en 1819 terminées en 1823 sur commande de l'éditeur Diabelli.
Il avait demandé à de célèbres compositeurs de l'époque d'écrire quelques variations sur une valse qu'il avait composée, Beethoven, dans un premier temps avait refusé l'offre, jugeant le motif de Diabelli extrêmement banal...mais ensuite, des difficultés économiques pressantes l'avaient convaincu à accepter.
Il compose trente trois variations, surprenant par sa capacité à puiser des idées musicales infinies dans un matériel thématique aussi simple et fade.
Dans les Variations Diabelli, Beethoven, a souvent recours au contrepoint, ainsi que dans ses derniers quatuors.

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2018-06-11T09:47:47+02:00

Marquis de Sade.

Publié par osebo-moaka
" L'érotisme est un pouvoir sexuel sans bornes, illimité, démesuré. Il faut le craindre."

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2018-06-11T09:45:40+02:00

Friedrich Nietzsche.

Publié par osebo-moaka
" On en vient à aimer son désir et non plus l'objet de son désir"

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2018-06-11T09:43:12+02:00

Mimi Chiola.

Publié par osebo-moaka
"  Les nouvelles générations ne comprennent plus grand-chose à la contraception"

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2018-06-11T09:34:04+02:00

Paul Valéry.

Publié par osebo-moaka
" Baisers, baves d'amour, basses béatitudes, à mouvements marins des amants confondus"

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2018-02-05T10:51:10+01:00

Image.

Publié par osebo-moaka
L'enfant se tenait sagement  assis sur le tabouret de la cuisine, il attendait que la vieille femme daigne enfin lui parlait...il n'y était pour rien lui si, sa mère l'avait envoyé chez cette vieille dame qu'il ne connaissait pas ...en plus...il avait très faim.
Son ventre grondait de plus en plus et la vieille dame poussaient de grands soupirs qui le mettait très mal à l'aise.
Bien éduqué par sa jeune maman Vladimir bientôt sept ans savait se tenir. Oui mais là...il avait vraiment très faim. Sur la table,il y avait un compotier remplis de fruits, des poires, des pommes, des oranges et des citrons. Pouvait'il en prendre une de pomme?
Il ouvrit la bouche afin de posé sa petite question quand...d'un mouvement très vif, la dame ôta le compotier et lui jeta un regard très sévère. Les joues rouges de honte Vladimir baissa sa belle tête,et laissa ses larmes
ruisselées sur ses joues havres.
_C'est pas que j'veux pas t'en donner petiots mais c'est pas à moi ça! Tu comprends quand j'te cause? Oui, bien sûr qu'il comprenait,pourquoi ne l'aurait-il pas compris? Elle le regarda et sa physionomie changea un peu.


Les yeux pâles se posèrent vraiment sur l'enfant._Ben mon petiot tu lui ressemble bien à ta mère et on voit bien ton père en toi aussi, c'est ben ça,mais l'aurai pas fallu à ça non alors. Bon t'y es pour rien hein! ça c'est sûr là.
Va revenir lui et il sera pas très content,elle t'a jeté dans nos pattes ben elle est bonne celle-là, oui da je la comprends bien la petiote mais quand même. Tu t'appelles comment toi ?
lui demanda t'elle de sa voix bourrue tout en lui servant un grand bol fumant d'une soupe appétissante.Il souffla deux fois sur sa soupe avant de répondre se rendant compte de son impolitesse il lui dit:" Oh!je suis désolé Madame, Maman m'a dit de bien vous répondre, je suis Vladimir ,Hector,François-Marie de Présompierre.

Mais je ne dois pas me servir de ce nom ici alors...Maman m'a dit que vous me donneriez un autre nom à votre convenance._Elle est bin bonne la p'tiote pour sur elle est bin bonne,m'en va t'en donner moi du de Présompierre ici! Ah!
_ Bin, bin, bin, alors la petiote s'appelle t'y pas comme nous hum! Sûr ça qu'elle porte note nom alors! Des on va faire comme ça hein le p'tiot.Note nom à nous c'est Image alors tu seras François-Marie Image,ça te va ça?

_ Oui Madame ça me va bien elle est très bonne votre soupe...maman sait en faire mais...pas des si bonnes ah ça non! La vieille femme ria si fort que des larmes noyèrent ses yeux bleu si pâles. C'est ainsi que la trouva Hector son mari alors qu'il rentrait des champs.

Entendre sa Marie rire ainsi lui fit tant de bien qu'il murmura une petite prière de remerciement. "Seigneur (dit'il ) j'accorde à celui ou à celle qui a fait rire ma Marie le gite et le couvert pour aussi longtemps que cela lui sera nécessaire Amen.

Il frotta avec vigueur ses vieilles bottes écoutant le rire clair et léger de sa Marie et entra cherchant de ses yeux noir si froid l'intrus qui avait redonné le rire dans la vaste maison.
Hector fut dans tout ses états lorsqu'il aperçu le jeune garçon au cheveux blond comme les blés et aux yeux violet. Il murmura pour lui-même:"Oh Seigneur c'est vache ça, si j'avais su que tu me jouerai ce vilain tour...ben j'aurai pas promis ce que j'ai promis.

" Bon coeur, Hector sut faire face au violent chagrin qui lui vrilla le coeur et devant le visage baigné de larmes de sa Marie, devant le regard si lumineux et pourtant inquiet du petit...Hector trouva le courage de sourire et de s'exclamé

_ Ben la Marie c'est qui qu'on a là? Marie se dressa et regardant son homme, la joie emplit son coeur elle aurai bondit sur lui mais son âge et son arthrite ne le lui permettait pas ce genre de frivolité alors de sa voix encore belle elle s'exclama:" Regarde donc Hector, la petiote nous envoie son petiot pour qu'on en prenne bin soin et il aime ma soupe tu t'en rends compte Hector...il aime ma soupe lui!

Hector fit semblant d'être en colère et dit:" Quoi petiot t'aime la soupe de la Maire, là t'es pas mon copain pour sur que non..."C'est quoi ton nom ptiot qui mange de bon coeur la soupe de la Marie hein c'est quoi dis! _ Ben c'est Vlad euh non c'est François-Marie Image.

_Oui da, je veux bien que tu porte mon nom petiot mais dis voir ton vrai nom. L'enfant regarda Marie qui d'un bon sourire le rassura...alors, la bouche barbouillée de soupe il déclara:" Vladimir, Hector, François-Marie de Présompierre.


Mais ici, je serai François-Marie Image et ça me va très bien, je peux manger? Ben, c'est qu'elle refroidit ma soupe je veux pas la gâchée elle est trop bonne,maman la réussie pas comme Madame Marie Pour sûre maman doit venir pour apprendre.


Il plongea sa cuillère dans le potage en core chaud sans comprendre pourquoi Hector et Marie se tenait les côtes de rire. lui, il dégustait sa soupe les yeux presque fermés,ravi d'être ici, il se voyait déjà parcourant les vastes prairies qu'il avait aperçu en arrivant ,pourvu,oui pourvu qu'Hector et Marie veuillent bien le garder.

Sans se rendre compte qu'il avait parlé tout haut le petit garçon s'étonna du silence qui régnait dans la grande cuisine, relevant la tête de son bol de soupe, il sourit l'air béat. Hector et Marie pouffèrent de nouveau...le visage de l'enfant était tout barbouillé de soupe orange.

Il se joignit aux rires et attendit la suite._Ben mon garçon, puisque te v'la ben on te garde et t'iras à l'école du village, tu f'ras tes corvées,et t'y s'ras sage avec nous t'es d'accord avec ça? Ah oui, la soupe tout les soirs et si Marie y fait une tarte t'en aura comme moi ça t'y va?


_Oui Monsieur ça m'y va bien. _Ah oui dit Hector on fait comment Marie dis voir?_Ah mon homme,l'est à nous là hein faut le voir comme ça, l'est à nous alors on lui dit c'est mieux pour tous le monde,c'est pas sa faute à lui,l'est si beau, si petiot,c'est le petiot à note petiote mon homme,et dis...on le garde avec nous hein!

_Oui ma femme,on le garde avec nous._Aller petiot on va te dire comment tu doit nous appeler Marie et moi et ça pour toute la vie t'écoutes là! Hochant sa belle tête Vladimir écouta et voila ce que lui dit Hector et cela...changea la vie difficile du petit garçon...


_Marie et moi Hector...on est tes grands-parents alors appelle-nous pépé  Hector et mémé Marie et ça nous ira très bien t'es d'accord petiot? Vladimir sauta de sa chaise et se rua sur les deux vieux en riant et en pleurant à chaudes larmes. Une famille,il avait une famille, il n'était plus seul...jamais plus il n'aurai froid, il n'aurai peur, pépé Hector et Mémé Marie allaient veillé sur sa pauvre petite personne.


Lui le bâtard avait le foyer de ses rêves. Il resta avec ses grands-parents jusqu'à la fin de leur vie. Aujourd'hui assis sur le vieux tronc,il attend. Il attend la femme et son enfant.
Eux aussi allaient connaître la force d'un vrai foyer, eux aussi allaient appartenir à quelqu'un et vivre en harmonie pour le reste de leur vie.
y-l.

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2017-10-19T14:45:10+02:00

Comme un tourbillon.

Publié par osebo-moaka
Comme un tourbillon, je suis né d'une fine poussière, les feuilles et les brindilles qui tombent lentement me nouent entre elles. La fin de l'été, le début de l'automne, le vent nous entraîne dans ce tourbillon, valse puissante, fracassante, nous jetans sur tout ce qui se trouve devant nous.
 

Le tourbillon que je suis n'a pas envie de vous faire souffrir...ni de détruire  ce qui est à vous...mais le vent furieux  lui n'a pas cette conscience,il chante avec force et malmène les pauvres passant.


La pluie qui souvent l'accompagne essaie de se faire douce mais...tenace,le vent jette ce que nous sommes devenu...un tourbillon
turbulent, ventripotent, volant sur son passage le maigre abri.


Je ne suis qu'un petit tourbillon, qui forcé par le vent devient un
maelstrom infâme. 

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2017-09-11T16:55:44+02:00

La légende du Chevalier au Cygne.

Publié par osebo-moaka
L'histoire se passe il y a déjà bien longtemps, au bord de la Manche, ou vivaient un prince et sa cour. Il vit un jour arriver une barque tirée par un cygne et de laquelle descendit un beau jeune homme tout de blanc vêtu.
Malgré l'étonnement suscité par cette apparition, le prince accueillit aimablement le jeune homme et lui demanda son aide pour chasser les pilleurs, fléau de la région à cette époque.

 L'homme en blanc accepta à la seule condition qu'on ne lui pose pas de question sur ses origines.
Quelque temps plus tard, après avoir vaillamment aidé le prince, il épousa la princesse Béatrice.
Le chevalier blanc se décida alors à raconter son histoire à sa jeune épouse.
Il raconta qu'un jour, un seigneur avait rencontré une fée qui se baignait, une chaîne d'or à la main.
Pour l'obliger à devenir son épouse, le seigneur s'était emparé du bijou.
Après leur mariage, la fée avait donné naissance à 4 enfants d'un coup, 3 garçon et 1 fille, portant chacun une chaîne en or autour du cou.
Sa belle-mère qui détestait la belle fée avait fait remplacer les enfants par des chiots et envoyer un serviteur tuer les enfants dans la forêt.
Le seigneur avait cru que sa femme lui avait donné des chiots comme héritiers et pour la punir, il l'avait fait enterrer à demi dans la salle d'honneur du château, l'obligeant ainsi à manger comme les chiens.
Sept ans plus tard, en se promenant loin de ses terres, le seigneur avait remarqué 5 enfants portant des chaînes d'or au cou.
Etonné, il en avait parlé à sa mère. Celle-ci avait alors compris que le serviteur n'avait pas tué les enfants et elle avait envoyé un autre de ses servants récupérer les chaînes d'or.
Le serviteur avait alors découvert que les enfants se transformaient en cygnes dans l'eau, laissant leur chaîne d'or à la garde de leur soeur.
Le serviteur s'était emparé des bijoux et avait couru au château, suivi par la fillette suppliant de lui rendre les précieux objets qui permettaient à ses frères de reprendre forme humaine.
La belle-mère avait tenté de faire fondre les colliers par un orfèvre, mais celui-ci n'avait réussi qu'à abîmer l'un deux.
Pendant ce temps, la fillette errait dans le château avait rencontré sa mère à demi enterrée et le seigneur avait fini par comprendre toute l'histoire.
il avait donc libéré son épouse, rendu les colliers aux garçons qui étaient redevenus humains, à l'exception de celui dont le collier avait été abîmé par l'orfèvre.
Ainsi s'acheva l'histoire du Chevalier Blanc qui révéla à son épouse que le cygne qui l'avait conduit jusque là, était son frère et que maintenant qu'il avait libéré le pays des pillards, il devait repartir avec le cygne...et, il disparût.
Son épouse donna quelques mois plus tard naissance à un garçon qui mena de nombreuses batailles, avec son armée qu'il faisait précéder de cygnes blancs.


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