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2017-05-26T18:32:19+02:00

Simplement vivant.

Publié par osebo-moaka
Simplement Vivant.
Ne te voile pas la face, ne reste pas non plus de glace.
Ouvre  à toute heure ton âme et ton coeur,
tu en recevras le double honneur.
Perdu sur son chemin l'homme cherche toujours la lumière.
Tel un fanion, perdu dans la nuit de glace ,


il recherche un peu de chaleur et celui qui
de sa main tendue offre alors ce petit bout de lumière ,
si petit soit -il, verra sa maigre journée
et l'abîme de sa tristesse comblée par le mince sourire qui,
éclairera le visage de l'homme égaré.


Il faut si peu de chose en ces jours pour que nous,
nous sentions simplement vivant.
y-l

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2017-05-26T18:19:20+02:00

Sire Chat et son ...

Publié par osebo-moaka
Sire chat et son Petit poisson.

Un chat sur un prunier percher tenait en ses crocs un poisson.
_ " Pardon lui dit ce  dernier".
Sire chat fort étonné chercha d'ou venait ce son.

_" Ce n'est que moi , oh Sire chat! Moi le pauvre petit poisson qu'en vos crocs, vous tenez. Ne croyez pas que je me montre ingrat...votre choix est très bon...mais, petit je suis ne trouvez vous pas! Une seule bouchée et me voila gobé!"

En sifflotant pour ne pas
desserrer  ses crocs...Sire chat voulu répondre
_" chur  choisson mais je n'ai que toi!"
Se tortillant le petit poisson arriva à toucher le nez de Sire chat

_" Me voyez-vous là Sire chat?"
Ruminant et grondant Sire chat crachotta ce faisant...il redressa sa tête et ainsi regarda le poisson
_" Me chrois tu bête choisson? Tout petit que tu sois, tu seras tout de même mon repas, mais comme maître corbeau Sir chat oublia que parlant , il ouvrit un peu plus sa gueule.

Petit poisson en profita d'un souple frétillement, il s'envola et retomba là juste dans la petite Saumière ...Sire chat miaula de colère et petit poisson tout frétillant  osa un beau saut en dehors de la Saumière...


_ Un jour poisson tu finiras dans mon estomac et j'aurai gagné.
_ Un jour Sire chat...mais pas ce jour ...et petit poisson vécu de long jours  en jubilant du bon tour qu'il joua un jour qu'il était enfant à un pauvre Sire chat.

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2017-05-02T11:32:26+02:00

Wilson Churchill.

Publié par osebo-moaka

" On vit de ce que l'on obtient."

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2017-05-02T11:30:43+02:00

Wilson Churchill.

Publié par osebo-moaka

" La vie? Le voyage vaut la peine d'être fait une fois".

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2017-04-13T11:59:45+02:00

La Vallée de l'Orne.

Publié par osebo-moaka

Au fil de l'eau. C'est un chapelet de prairies humides situées près du marais des Pâtures en bordure d'Argentan. Les crues d'hiver, la nature tourbeuse des sols, la faible élévation et les nombreux fossés ont permis à la flore d'avoir presque toujours les pieds dans l'eau.
Plantes rares et oiseaux caractéristiques des zones humides comme la Bécassine des marais cohabitent avec des chevaux camarguais et des bovins écossais, chargés de l'entretien du marais.
Informations pratiques-accès libre, sentier des " Pâtures" à Argentan ( 2000 m).

Comment s'y rendre: accès parking à Argentan, centre ville.
Visites guidées: mairie d'Argentan. Tel: 02 33 36 40 00.

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2017-03-22T12:00:54+01:00

L'invitation du rêve.

Publié par osebo-moaka
Personne ne l'avait prévenu, seul, il se tenait seul,perdu devant l'immensité.L'invitation était pourtant bien réelle...alors ou était-elle? Il chercha, chercha jusqu'au soir et resta les bras ballant face à l'océan qui devint son miroir...quel homme incarnait-il face à cette immensité?


Etait-il toujours ce fringant jeune homme qui plaisait tant aux femmes ou était-il devenu transparent? Le miroir de l'océan lui rendit espoir, beau,il l'était encore, droit et bien vert pour ses trente ans alors!!! que c'était-il passer entre l'envoie de cette invitation, le temps de la réflexion, puis...de renvoyer sa réponse positive.



Quoi! il n'aurait pas
dû attendre si longtemps? Pourquoi donc! Il l'attendrait jusqu'à demain puis...il reprendra le train qui, le ramènerait à Toulouse. Tant pis si elle ne venait pas. Un rêve, un rêve éveillé l'avait conduit à répondre à l'invitation de cette inconnue et puis...Il était encore là au petit matin alors que l'aube se levait et que l'océan mugissait, écumant ses vagues folles allaient et venaient lui léchant presque les pieds.




Il soupira, encore une heure et après je parts... se promit-il. Il allait pour se tourner quand soudain son regard accrocha une douce lumière.
Étonné et presque subjugué par l'apparition, il attendit le coeur battant la chamade.



Elle était venue tout compte fais, elle était là à le toucher un sourire d'une grande douceur sur ses lèvres pleines...douce invitation aux baisers. Elle lui tendit la main, il s'y accrocha et ensemble,ils allèrent rejoindre le fond de l'océan. L'invitation du rêve  venait de se réalisé.



Il revint plusieurs jours plus tard, étonné de se retrouver seul,abandonné sur cette belle plage. Il chercha longtemps, son rêve le tenait encore éveillé. Il se souvint des tendres moments passés avec sa belle mais...ou était-elle passé?



Son rêve  le garda prisonnier de longs jours encore puis, par un triste matin, il s'éveilla seul, trempé, nauséeux, fiévreux. Il rentra chez lui à Toulouse et chercha à oublier. Un mois plus tard...une belle jeune femme sonna à sa porte. Il ouvrit...son rêve se tenait devant lui,elle lui remit une lettre et sans un mot, elle s'enfuie.



Cette lettre,je la garde précieusement,j'ai atteint l'âge ou le temps n'a plus la même saveur,ou on prend justement le temps de
savourer les rêves éveillés ou pas. Aujourd'hui j'ai quatre vingt dix ans et je retourne ce soir sur ma plage doré. Je le sais...
l'invitation reste ouverte et je peux y répondre.y.

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2017-02-22T11:50:27+01:00

La Poire que je coupe en deux.

Publié par osebo-moaka
Ah, jours heureux ou il fait si bon vivre! Je me souviens de ce jour là en particulier car;  un vent violent s'était invité et,il menaçait de tout détruire. J'étais furieuse et je clamais haut et fort que un...il ne fallait pas qu'il détruise mon château de sable et que deux, il devait vite s'en allait parce qu'il nous mettait du sable partout et c'était désagréable.


Douce enfance au bord de la mer. Elle était haute et ses vagues venaient de temps en temps léchaient le bord du château et là aussi je braillais après elle...en clair, je faisais plus de bruit que les mouettes. Ma grand-mère était morte de rire et chaque coup de plus la faisait se plier en deux.


Elle riait tant et tant que des larmes coulaient le long de ses joues fanées. Ma colère atteignit son apogée lorsque riant plus encore elle me supplia d'arrêter de la faire rire ainsi. _ Mais j'y peu rien moi, c'est toi qui ris de moi et c'est pas drôle grand-mère. Je veux pas que le vent détruise tout et je veux pas que la mer lèche mon château.



Pourquoi tu ris d'abord hein! Et au comble de ma colère, je bombais mon petit torse et mes poings serrés tenaient ma taille ( taille que je n'avais pas car, j'étais toute en rondeur). La pose était risible au plus haut point car grand-mère riait encore plus. Je me laissais tombé sur le sable en braillant que grand-mère était injuste, elle ne me comprenait pas, elle ne savait que rire de ma misère.



_ Oh mon trésor me dit-elle, les yeux pleins d'humidité, si tu savais à quel point je t'aime, aller sèches tes larmes petits trésor et viens là._ Boudeuse, je la regarde, je ne veux pas la laisser gagner encore, elle a le chic pour ça elle! _ Aller vient-en là!



Elle me regarde et son doux sourire emplit mon petit coeur meurtri par tant de chagrin. _ Tu ris plus hein grand-mère!_ Non poussin, viens, regarde, j'ai un cadeau pour toi. Attiré par son petit air espiègle, par sa main tenue dans le dos, je m'avance lentement vers elle. Elle me fixe et je vois bien que son rire n'est pas loin ...mais, elle tient bon.



_ Grand-mère, je t'aime. Je me jette dans ses bras et je vois ce qui se trouve caché là dans cette main qu'elle avait
mise dans son dos_ Petite futée me dit-elle en me souriant, bon, je te la donne quand même va. Et ravie, je prends cette poire, juteuse, au parfum subtil, et ma bouche en salive à l'avance. Je pose mon regard sur celle que j'aime beaucoup et d'un geste théâtrale,  j'essaie de la couper en deux.




Elle explose à nouveau de rire et hoquetant de rire elle me tend la main. Contrarier de nouveau, je la fustige du regard. Et voyez-vous, ce que je retiens de ce souvenir là...c'est le partage car, ma grand-mère  me donna un petit couteau , je fendis la poire en deux et sans rancune, je lui offris l'un des morceaux. Quelle douceur en bouche, un vrai régal . Le partage
amplifia plus  encore ce goût d'amour.
y-l

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2017-02-17T15:59:33+01:00

Le Boute en train"

Publié par osebo-moaka

En hippologie, le boute-en-train est un cheval placé au voisinage des femelles dont l'objectif est de vérifier si les juments sont en chaleur et ainsi de les disposer à l'accouplement. il peut également par sa présence les mettre en chaleur ( le verbe " bouter" signifiant " mettre", " pousser" et " en train" voulant dire " action", " en mouvement "  d'ou l'idée de mettre en action).

Si, à l'approche du boute-en-train, la jument tape, rue et s'énerve, c'est qu'elle  n' est pas prête. Mais si elle se met à uriner, adopte la position campée et même accepte que l'étalon soit là ( et parfois sur son dos), c'est le bon moment pour la conception du poulain. Le boute-en-train peut donc s'occuper des " préliminaires" ( la jument n'étant vraiment fécondable qu'après plusieurs jours de cet état d'excitation) et " prépare" la jument pour que l'étalon n'ait plus qu'à déposer sa semence.


L'usage de ce terme s'est répandue pour désigner une personne qui met tout le monde en train, qui excite les autres à la joie, qui met tout le monde en gaieté( perdant ainsi toute connotation sexuelle)." Les joyeux  boute-en-train de la pension" ( Balzac, le Père Goriot)


Le dictionnaire de l'Académie Française de 1762 indique aussi que le boute-en-train était un oiseau, également nommé tarin, qui servait à faire chanter les autres.

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2017-01-06T09:57:18+01:00

Marie-Solène et son attrape rêve.

Publié par osebo-moaka
A l'époque j'avais presque sept ans et comme à chaque fin d'année revenait pour moi l'étape cruelle des cadeaux reçus. L'année de mes six ans, j'étais encore avec toute la bande de mon village et, notre institutrice aimait dès la rentrée nous faire écrire un petit récapitulatif de ces festivités hivernale.



A mon grand regret, mon père détestait tous ce qui a trait de près ou de loin à ces festivités et chaque année c'était la même rengaine.A mon époque tu crois qu'on avait de quoi ce payer tous ça braillait-il!



Sûrement pas, j'allais traire les vaches,  je donnais du foin aux brebis, des épluchures au cochon et après je filais à l'école ou le maître me foutait une taloche pour être encore arriver en retard...alors le soir on mangeait la soupe et un quignon de pain rassis et au lit. Les fêtes...bast c'est pour les bourgeois,pour ceux qui ont des sous, pas pour les pauvres comme nous...demande rien, t'aura rien.



Et c'est sur ça que j'allais souvent me coucher, le ventre plein certes, mais le coeur en déroute. Maman achetait le sapin et elle y mettait du coeur à le faire beau. Elle ouvrait sa fenêtre afin que certains passants puissent le voir et lui faire compliment, elle allumait les chandelles électriques pour faire voir que son sapin était éclairé...et les commères s'en donnaient à qui veux tu du sapin de la famille Lechard.



Oui-da, mais s'ils savaient... On allait à la grande messe et tous se félicitait des joies à venir et on se quittait sur des embrassades et des bon voeux de repas en famille. Là encore de famille point! Mais pourtant on ventait le faite de prendre soin de la vieille tante Berthe couchée au fond de son lit avec une belle angine.




De l'oncle Ferdinand et sa goutte qui, ne pouvait cette année encore venir festoyer avec nous...quelle triste fin d'année n'est ce pas? Quand à invité mes chers grands-parents...quelle idée saugrenue et la gifle retentissante que je reçu ce matin là, me cuisit durant toute la grande journée. Bref, vous voyez le tableau!



Pourtant, il fallait bien dire que ledit père noël était passé Mmmm! Pour moi l'idée était toute trouvée et comme Mademoiselle Fierbrant ne me contredisait pas souvent, je me suis dit que cette dernière année avec elle serait identique et bien...non! Cette fois , lorsque nos pages d'écritures lui furent remis en main propre et que gentiment, fouillant dans le tas, elle en sortit trois pour les lires...je priais mon ange gardien pour qu'elle ne tombe pas sur ma
traîtrise, ma forfaiture, mon mensonge.




Flûte!!!_ Oh Marie-Solène quelle idée originale... veux-tu nous dire en quelques phrases ce que tes grands-parents t'ont offert ? Rougissante, d'embarras? Non, de honte, je baissais le front et d'un ton unis je fis mon récit.
( Y-L)

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2016-12-01T13:33:44+01:00

L'Abandon.

Publié par osebo-moaka
Me voila bien, papa va bientôt se remarier et ma future-belle-mère, ne m'aime pas. Oh bien sûr devant papa et le peu de famille que nous avons à nos côtés...elle fait sa belle, me câline en enfonçant ses griffes dans mon dos et en minaudant sur ma chevelure de  miel doré qu'elle aurait aimer posséder elle aussi et papa qui sourit béatement en pensant que les larmes dans mes yeux sont des marques de tendresses.


Le fou et je n'ai le droit de rien dire pourquoi? Mon père est gravement malade là, il reprend du poil de la bête et surmonte sa crise cardiaque avec une
bonhomie que je n'aurai pas imaginer il y a peu.



Martiella dit que c'est grâce à son immense amour ( en disant cela, elle laisse traîner les mots qui roulent dans sa gorge comme autant de cailloux sur la grève)  et papa acquiesce rougissant comme un petit garçon. Elle pose alors son regard de vipère sur moi et lentement derrière le dos de papa elle me susurre
un"  Tu me vois là! je suis à ma place bien au chaud, toi...je vais t'envoyé à  Duremonde et tu y restera".



Papa se tourne vers elle et lui demande ce que veux dire ces messe basse. Souriant de plus belle elle l'embrasse avec tendresse et me souriant
dit: " Oh ce ne sont que
connivence entre filles mon trésor une mise au poing qui ne peut attendre et d'ailleurs ; elle sait que c'est pour son bien, n'est ce pas Calista?

 

_ Puisque tu le dis et que papa est d'accord avec toi que veux tu que je réponde!
_ Un peu de tenue Calista tu parles à ta mère.
Je manque de m'étouffer à ma mère! non mais je rêve là, papa débloque de plus en plus, jamais ça non, jamais elle ne sera ma mère. Ma mère, ma tendresse elle s'en est aller il y a presque trois ans maintenant,pourtant mon coeur saigne toujours alors si le fait de les laisser tous les deux peut m'apaiser je signe.



Mais pas question de laisser planer un doute.
_ Ma mère! j'espère que tu plaisante papa, jamais elle n'aura cette place dans mon coeur et un jour tu comprendras ce que je te dis. Je signe pour Duremonde plus vite je parts...plus vite j'aurai la paix; mais hors de question de venir à votre mariage ça...c'est sans moi .
et sur ces paroles incendiaires je parts sans un regard en arrière.




Je suis futée alors, je me planque derrière le gros sofa bleu nuit que Martiella adore et j'écoute.
_ Ecoutes moi Oscar, c'est pour son bien et le nôtre aussi d'ailleurs, tu as vu ses notes n'est ce pas! Penses-tu que cela soit raisonnable de la laisser avec toute cette liberté...les horaires du lycée lui laisse tant de temps libre que c'en est horripilant.



Que fait-elle lorsque le dernier cours fini il lui reste deux bonnes heures avant de prendre le car pour rentrer ici, tu le sais toi?

_ Non, je n'ai jamais penser que Clarissa me trompait  alors, je lui laisse sa liberté, j'ai confiance en elle...elle ne m'a jamais déçu.
_ Oui mon amour, je te comprends mais là, nous allons partir pour un bon mois elle sera livrée à elle même et je t'avoue que j'ai un peu peur.





Certaines de ses fréquentations ne sont pas fiables et c'est peu dire. Te souviens tu de cette gothique toute de noire vêtue, ongles et yeux sombre breuuuh j'en ai eut des cauchemars un bon moment. Puis, il y a eu ce Stevens, beau garçon mais langage ordurier et très ,très collant non? Mon père se mit à rire et une quinte de toux l'arrêta.
_ Là, là, tu vois tu t'inquiètes et après tu es souffrant, je te le dis Oscar, nous devons prendre une bonne décision en ce qui concerne notre fille.




Oh la vache, elle a taper juste là, notre fille, ça ça va plaire à mon père. Bingo!
_ Tu as raison mamour, oui, tu as raison. Tiens donnes moi ces papiers que je signe ainsi, nous serons plus serein. Et voila...mon propre père vient lâchement de m'abandonner. Je suis mortifier, mon coeur part en lambeau et mes larmes coulent en abondances. J'ai envie de hurlée et la sorcière jubile.




Elle chantonne en passant juste à côté de moi sans se douter que j'ai tout entendu. Le téléphone sonne et crispée j'écoute.
_ Oui! Oh c'est toi, que veux-tu donc? Non, pas encore...mais, bientôt là...il me fait assez confiance pour envoyer sa petite peste à Duremonde ...j'aurai bientôt les coudées franches et il me donnera les clefs de toutes ses portes et même celle du coffre, patiente encore un peu trésor et nous aurons la belle vie.




Oui, oui moi aussi,  que veux -tu, il est encore vert et je dois tu comprends! Mais non voyons...tu le sais bien il n'y a que toi dans ma vie et dans mon coeur. Oh Jakson ne dis donc pas de telles sottises. Six mois, pas plus et après...je serais une veuve éplorée, si triste que le pauvre homme soit partie si vite et considérablement abasourdie de savoir que tous ses biens me revienne en propre. Oh pauvre petite, si jeune et orpheline sans un sous.

 

Bon... tu as compris trésor! oui! bien alors laisses-moi travailler, je t'aime Jakson. et elle raccrocha toute heureuse.  J'éteignis mon portable et, j'attendis qu'elle regagne le grand salon. Elle sifflota  et j'entendis ses pas s'éloigner puis soudain un grand bruit. Je courus voir ce qui se passait et je trouvais mon père debout, le téléphone à la main qui fixait Martiella du haut de son mètre quatre vingt cinq.




_ Tu vas me faire le plaisir de déguerpir et ce rapidement, je ne veux pas t'entendre, je ne veux plus te voir. Dès que possible j'enverrais tes effets chez ta mère, retourne vers ton Jakson, il est follement impatient. J'aurai dû écouter ma fille, j'ai été stupide..
._ Ecoutes Oscar..._
La ferme, tu prends tes cliques et tes claques et tu dégages de chez moi. J'en ai souper de tes
niaiseries. Horrifiée par sa propre bourde, elle passa devant moi et son sourire de façade ne me trompa pas.




J'avais gagnée sans avoir fait souffrir mon père contrairement à elle. Là, j'étais aux anges et l'espoir grandissait de nouveau en moi.
Clarissa mon petit.
_ Oui papa! _
Tu me pardonnes?
_ Me jetant dans ses bras je ne pus que pleurer en me serrant fortement contre lui, et lui me serra doucement contre son coeur qui faisait " boum, boum, boum" quel beau bruit.



Noël serait beau cette année car...nous allions le passer chez grand-mère Nathy à L-A.

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