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2016-04-03T09:34:27+02:00

Le vieux rosier et le Liseron.

Publié par osebo-moaka
Petit liseron rouge, petit liseron blanc, aimait d'un amour ardant le vieux rosier récalcitrant.  Depuis le premier  jour du printemps ou liseron rouge et blanc avait noué sa tige le long du tronc du vieux rosier à l'âme pourpre... celui-ci s'était écrié:"retires tes serres de mon corps ou je t'épine si fort que demain, tu seras mort.  Ne vois-tu pas que tu n'es pas comme moi? Que crois-tu faire avec ta tige autour de moi?
 
 

Liseron au coeur rouge au coeur blanc éperdu avait lâché un peu de leste mais, voyant le rosier prendre de l'essor, l'avait resserré plus encore. Ne voulant pas le blesser, il le laissa plus libre savourant de loin sa douce proximité.


Dominant de sa tête, de ses notes florales les douces corolles à peine parfumées le vieux s'était écrié:"sens -moi  cela jeune fat, crois-tu que je puisse t'aimer alors que ton odeur est à peine développer...il m'en faut bien plus crois-moi pour ressentir envers toi le moindre soupir".

 
 
Liseron tremblant, laissa le vent faire couler de ses corolles à peine parfumées ,les larmes  qui, tombant sur les feuilles du vieux rosier le fire trembler._ Arrêtes cela Liseron, ne me serre pas de si près, je ne me sens plus respirer.
 
 
 
 
 
Le vent  passant par là, écouta et soudain se fit violent. Liseron  balloté se fit haché par les épines fougueuses du rosier. fini la belle tige pleines de feuilles, fini les corolles épanouies de rouge et de blanc ...que venaient visités tant de bourdonnant.


Quand enfin le vent se calma, le vieux rosier d'effroi trembla _ ce n'est pas cela que je voulais, de ton amour je peux me passer, mais- ta beauté que le vent de sa folie  t'a ravi...je ne le lui  pardonne pas. Pourquoi s'est-il montrer si violent, la cruauté, je ne la comprend pas. Si d'amour, je ne peux te rendre heureux, mon amitié le peux.



Liseron redressa sa petite tête abîmée et dans un profond soupir rétorqua:" vieux fou que tu es, ce n'est que d'amitié que mon coeur espérait tant. Aujourd'hui je suis bien abîmé,mais, avec ton aide je peux me redresser...laisse ma tige reprendre des forces et lentement , je redeviendrais celui que j'étais.
 
 


Laisse le vent à ses violences, que nos deux parfums réunis offrent  aux bourdonnants l'esprit du grand jardin du matin. La cruauté ne doit pas faire oublié que l'amitié   sera le rempart que pas même la haine ne pourra brisée.




Du jour ou l'incompris fut compris, on vit dans le grand jardin du petit matin...Un vieux rosier à moitié rabougri resplendir de beauté grâce à l'amitié d'un liseron peu parfumé. Ainsi va la vie, qu'un peu d'amour ou d'amitié embellit pour toujours.
Y-L

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2016-03-21T11:28:40+01:00

L' aubergiste et les oeufs.

Publié par osebo-moaka
Un jour, raconte t-on à Palerme, un étranger, qui voyageait pour ses affaires, s'arrêta dans une auberge et s'aperçut trop tard qu'on avait oublié de mettre sur sa note deux oeufs durs qu'il avait mangé.


Retourner à l'auberge eut été une grande perte de temps. Le voyageur préféra faire des affaires avec le prix des oeufs et, à son retour, remettre à l'aubergiste les bénéfices ainsi faits et la valeur des oeufs.


Il revint donc à Palerme dix ans plus tard, et se présenta gaiement à l'homme en lui disant:
" Me reconnaissez-vous?
_ Non, monsieur."
L'étranger rappela sa visite et les deux oeufs oubliés sur l'addition; il dit que l'argent non payé avait prospéré dans ses mains et offrit une somme énorme: 50 onces.


Cette monnaie d'or de Sicile valait 13 francs 73 centimes; l'aubergiste aurait dû être content, eh bien pas du tout!" 50 onces, s'écria t-il, non, monsieur! Il faut me donner le reste!"


Et il exposa que, de ces oeufs, il aurai eu des poulets, que ces poulets seraient devenus des poules, que ces poules auraient produit toute une basse-cour, qu'avec la basse-cour il aurait acheté des moutons, et qu'il serait à présent propriétaire d'une bergerie.


" vous m'avez enlevé ce capital et vous voulez me donner 50 onces? Ma foi, non!" Tel fut le raisonnement de l'aubergiste, et les Siciliens battirent des mains à ce bon tour. ils pensaient que le brave homme avait raison. D'ailleurs n'était-il pas de Palerme?


Les juges devant qui l'affaire fut portée donnèrent aussi gain de cause à l'aubergiste. L'étranger perdit son procès au tribunal civil et à la cour d'appel. Il y avait une dernière tentative à faire.
 

un petit homme de loi, un simple clerc, vint à lui et offrit de le défendre. " Vous? lui dit l'étranger. J'ai eu le dieu des avocats et j'ai perdu. Quelle aide pouvez-vous m'apporter?" Mais le clerc y mis tant d'insistance que l'étranger lui permit de tenter un dernier effort.


A l'audience, au moment ou les juges  allaient prononcer un arrêt définitif, le clerc se précipita dans la salle tout effaré, en agitant les bras en l'air: " A l'aide, a l'aide! Les thons d'Arenella prennent le chemin de Palerme et vont venir nous manger tous!


_ Que diable dites-vous? demanda le juge. Comment est-il possible que des poissons de mer viennent ici?

_ Et comment est-il possible, reprit le clerc, que deux oeufs durs fassent des poulets et qu'il en sorte des bergeries?"
 

Les juges se rendirent à cette bonne raison, et l'aubergiste perdit tout, même les 50 onces. 
( je ne connais pas l'auteur de ce conte, et vous?).

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2016-03-16T15:54:37+01:00

Charles Ghigna.

Publié par osebo-moaka
Ta voix est l'oreiller
Sur lequel je pose mon coeur,
La couverture qui réchauffe mes rêves,
Le lit ou mon âme apprend à connaître
L'amour qui ne finit jamais.

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2016-03-16T15:51:55+01:00

Charles Ghigna.

Publié par osebo-moaka
Tu es l'avenir de mon passé,
Le présent de mon toujours,
Le toujours de mon présent.

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2016-02-29T09:40:06+01:00

Edmond Rostand.

Publié par osebo-moaka
Un baiser, mais à tout prendre qu'est-ce?
C'est un secret qui prend la bouche pour oreille,
Un instant d'infini qui fait un bruit d'abeille,

Un point rose qu'on met sur l'i du verbe aimer.

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2016-02-28T09:08:04+01:00

Chateaubriand.

Publié par osebo-moaka
Le crime n'est pas toujours puni dans le monde, les fautes le sont toujours. Le crime est de la nature infinie et générale de l'homme, le ciel seul en connaît le fond et s'en réserve quelquefois le châtiment.

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2016-02-28T09:05:43+01:00

Chateaubriand.

Publié par osebo-moaka
Un vrai terroriste n'est qu'un homme mutilé, privé, comme l'ennuque, de la faculté d'aimer et de renaître.

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2016-02-17T09:49:16+01:00

Mysèri.

Publié par osebo-moaka

Mysèri.

Bonjour Stéph...qui est donc ce petit être qui se cache ainsi derrière toi?
- En bien Greg, c'est mon cousin Mysèri , qui vient passer quelques jours de vacances à la ferme.


- qui donc lui a donner ce nom là?
-Ben, c'est ma tante Hélène , qui a flaché sur ce se prénom disant :" personne d'autre que lui le portera, il sera le seul, j'en suis certaine!"
-Oumpfff, je crois bien qu'elle a raison sur ce point, il a  quel âge ce bout de chou?


- hum! Steph n'eut pas le temps d'en dire plus que, le petit répondit d'un ton plutôt froid.
- j'ai bientôt quatre ans
affirma Mysèri. Et tante Adda va me faire une belle charlotte poire nougats.Et Steph, ben...il n'en aura pas na!
-Eh! pourquoi j'en aurai pas moi?


- Tu as dit à ton copain que je venais passer quelques jours à la ferme et tu as menti, voila pourquoi. Steph ne savait plus quoi faire. C'est vrai, il ne comprenait pas pourquoi il voulait caché à Greg que Mysèri resterait désormais chez lui, pourquoi donc ce mensonge, lui qui ne mentait presque jamais se trouva tout sot devant son meilleur ami qui fronçant ses sourcils épais le regardait avec un je ne sais quoi qui mis Steph mal à l'aise.


- Tu as honte de ton cousin Steph?- Non! bien sûr que non, c'est juste que je ne voulais pas le mettre mal à l'aise alors qu'il vient juste d'arriver et que plusieurs petites choses se sont passés, comprends que Mystèri est orphelin depuis peu.


.- Oh! c'est moche ça. Se tournant vers le petit garçon greg voulu lui tapotait la joue,mais, le regard farouche de l'enfant et sa moue frisant la colère lui enleva toute envie de douceur à son encontre.

Qu'est ce que tu as petit? Tu n'aimes pas ceux qui sont gentils?
-Non!
La réponse fusa,clair,nette, arrogance et glaciale.
- Bien, je suis désormais au courant et riant doucement Greg se tourna vers Steph. Dis moi, t'es toujours d'ac pour ce soir?

-Et bien je ne pense pas que je puisse venir ce soir.
-Pourquoi donc?
-Steph regarda son cousin et la lumière se fit dans l'esprit de Greg. je crois comprendre...tu es de corvée?
- Ouais, ma mère se'est fait invitée ce soir chez Jeannice et Allan Scromps, elle va ensuite faire un cinoche avec eux, ça fait plus de trois ans qu'elle n'est pas sortie,alors...j'ai pas eu le coeur à le lui refuser quand elle m'a demander de le garder, tu piges?

- Ouais mec, mais c'est pas joisse , je vais me retrouvé avec les trois donzelles et je vais en bavé.

Riant de sa déconvenue Mystèri lui dit:" toi! tu as peur de trois petites filles! un grand gars comme toi! non, tu blague là?
- Dis donc 
mouflet tu t'exprime bien pour ton âge, tu ferais mieux d'aller joué dans le bac à sable de ta tante Adda, file morveux.
Steph n'eut le temps de rien que Mystèri  s ' 
enflamma et Greg devint blême.


-Eh! que fais tu?

- Mystèri arrête ça tout de suite hurla Steph...mais, greg était déjà par terre le nez en sang et les yeux presque noir.
-Stop ça tout de suite Mystèri, je te l'ordonne! se tournant vers son cousin l'enfant eut ce sourire si déplaisant que Steph et toute sa famille détestait. Puis, avec désinvolture...l'enfant s'en alla en chantonnant doucement.


Steph releva Greg qui suffoquait, qui haletait complètement mort de trouille, il regarda Steph et celui-ci hocha la tête l'air de dire:" ouais mec, ce mioche est un monstre cruel.

- qui est-il Steph?
-Mon cousin Greg, juste mon cousin, mais je te donne un conseil d'ami, ne vient pas à la maison et si tu croise son chemin détourne toi et fuis.
-Oh oh! tu gonfles là,
-Sans doute,mais crois moi, je l'ai vu à l'oeuvre et je ne l'aime pas du tout, il possède quelque chose qui nous fiche la trouille tu peux pas savoir. ma mère est presque folle de terreur, depuis trois jours qu'il est chez nous, la plupart de nos bêtes sont dingues.


Gratouille a mordue maman et l'a griffé au sang, le véto l'a scouic, notre gros doberman aussi, bref à la maison c'est l'enfer sur terre. C'est pour ça que j'ai demandé à Jeannice et à Allan de l'invité, elle en peu plus. Je crois que ce soir je vais avoir un petit monstre qui va m'en faire bavé.

T'inquiète pas Greg, tu n'auras aucunes marques sur ton visage et c'est ça qui fout vraiment la trouille.
-Steph, je peux venir avec les filles ce soir, là, il n'osera pas faire son cinéma, tu veux?
- Ecoutes Greg, je dirais bien oui, tellement j'ai la frousse d'être seul avec Mystèri, mais, je ne veux pas qu'il s'en prenne à vous quatre,alors...je sais pas .


-Ben moi si, on vient ce soir vers 19 heures trente on amène le dessert, alors c'est ok?
- Oui mon pote, c'est ok,on va s'amusés et lui aussi. Bon alors à ce soir Greg, il faut que je le rattrape avant qu'il ne fasse une autre connerie, salut! Steph fonça pour rattraper Mysèri
  qui avançait avec nonchalance, jetant des regards un peu partout,presque à l’affût et quand son cousin s'approcha, il lui dit


:" excellente idée Steph, ce soir on va bien s'amuser, tu as eu raison d'inviter tes quatre amies, ce sera d'enfer et là dessus Mysèri se mit à rire. Un rire froid qui glaça Steph qui se promit d'appeler Greg pour annuler, mais, jamais Steph n'annula et la suite vous pouvez la deviner,non!
Y-L

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2016-01-22T13:23:50+01:00

Merlin et les Luciobelles.

Publié par osebo-moaka
Il était une fois.
Chaque histoire commence souvent par ces mots là...il était une fois.
Dans le pays des éveillés, vivait un peuple d'une étrange beauté.  Chaque famille avait la même couleur de cheveux, mais les filles elles, elles avaient un petit plus.

Ils n'étaient pas très grands, juste assez pour faire peur à leur ennemi; les Endormis. Non, non -non. N'ayez pas peur, les Endormis n'avaient que le nom et ils 
n’endormis-aient pas leur ennemis...non, au contraire.


C'est un peuple avide de connaissance, d'une grande vivacité. Rien ne vas  assez vite pour eux et chaque saison qui passe, leur apporte de nouvelles connaissance. Ils sont bruyant, peut-être et pour les Eveillés qui n'aspirent eux qu'à une certaine 
tranquillité- eh bien...ils les trouvent assommant.


Oui, c'est le terme qu'ils emploient. Moi! Moi eh bien... un jour que j'étais parti à l'aventure dans les très hautes forêts de l'Emzanie, je me suis égaré, oui! cela arrive même au plus... comment dire! au plus grand de tous, enfin.

J'ai découvert une caverne dans un énorme tronc d'arbre. Oh, il fait au moins trois fois le plus grand, le plus gros de l'arbre le plus grand, le plus gros que vous connaissez.

Non! je ne ment pas...je regarde à l'intérieur, je m'avance doucement et j'écoute le son étrange qui semble en provenir. J'allais levé la tête, quand...un ploc retentit dans mon crâne et me voila par terre- endormi.

Ce qui se passa ensuite? Je ne le compris que bien plus tard. Je venais de rencontrer les Endormi et croyez moi ou non, mais ce sont les filles qui m'ont trouvés.


Deuxième Page.

D'abord je les pris pour des Fées. Avec leurs ailes dorés, leur long cheveux aux pointes multicolores; c'est du moins ce que je pensais avoir vu. Elles avaient  chacune un arc et des flèches, mais l'une d'elle avait une  espèce de petit marteau qu'elle levait bien haut et encore une fois...ploc.


Quand plus tard, je dirais à la mi-journée j'ouvris de nouveau les yeux, je me trouvais plus dans l'immense tronc d'arbre, j'étais  étalé de tout mon long, dans une petite maison toute ronde et  ma première impression, fut de me dire:" eh là on dirait...oui, c'est cela.


ça y ressemble beaucoup. A quoi me direz vous? Eh bien à ces petits 
dômes  que font les abeilles solitaire  pour y déposer une larve ( ou si cela vous parle plus à une glace à l'italienne)  cela fait pareille à part que ces maisons sont habités par plusieurs membres d'une famille.


On en trouve souvent au bord d'une fenêtre à la campagne- mais voila, bien que cela paraisse étrange, ces maisons là sont comme je l'ai dit, habitée.


Un son proche, ( comme celui d'une chouette effraie) sembla se répercuter dans le dôme. Les petites Fées se mirent à projeter vers moi autant de son étrange...puis, soudain... un gros Fée ( euh je sais que cela lui fit beaucoup de peine de savoir que je le baptisé ...


gros fée, je ne savais pas à l'époque) se posta devant moi puis, il me fit le signe avec ses deux euh...bras, de me lever. Oh fis-je 
excusez moi, je ne mettais pas aperçu que j'étais allongé par terre? Oh, herbe? Oh, feuilles? je rougis et le gros Fée me fit  me sembla t'il un sourire.


Cela fait drôle vous savez...quoi! Oh je ne vous ai pas décrit mes hôtes? Bon! Ils faut que je le fasse sinon, vous ne comprendrez  pas mon histoire hein! Attendez  au  moment ou j'allais pour partir, vous savez quand on dit gentiment:" bon  ben, je  ne m'ennui pas mais là... il faut que j'y aille et c'est là que


( Troisième page)

le gros là se planta devant moi et il se mit à gazouillé, oui, c'est ça gazouillé. Et vas-y que je t'explique et que je t'explique...et que les autres, hochent la tête en signe d'assentiment.Et moi bouche bée, je reste allongé, ah oui tiens...je suis allongé.

Oh ! mais c'est ça, il me demande de me lever-oui, c'est sûrement ça! Mais alors...je vais démolir leur maison si je me lève! Et c'est ce que je dis à mon gros Fée.


Et là, un espèce de gros bourdonnement se répercuta dans la maison et je crois bien que j'ai hurlé. Bon c'est pas glorieux, mais faut avouer que là...un oeil, un oeil énorme guette par la petite fenêtre et tous, oui, tous se mettent à rire.

Et ce son là, croyez moi- vous ne l'avez jamais entendu. Une merveille et mon attitude doit être pour eux une curiosité car, ils m'entourent et le gros pointe un doigts. Non, une pince, non, une griffe, non, j'avoue que je ne vois pas à quoi cela ressemble.


Machinalement, je regarde mes propres mains et là, je hurle. Je hurle à plein poumons, car mes propres  mains- ne sont plus des mains. J'ai les mêmes choses que le gros ( pardon) et je continu de hurler. Alors un ploc retentit encore et je sombre tout en regardant l'oeil géant qui me fixe.


Une tape, deux tape, j'ouvre à nouveau les yeux alors, mon cauchemar continu. Je fixe les mains de celle qui m'a éveillé. Oh! Des mains... elle a des mains. Je regarde mes griffes-trois à chaque bras et soudain horrifier je me dit:" Ah non! je ressemble au gros Fée, moi qui suis si beau ( oui , oui, je suis beau) mais là, hon hon hon! C'est pas le top.


Pourquoi as tu des mains toi et pourquoi j'ai comme le gros des griffes? Je lui pose ces questions, mais, je sais qu'elle ne pourra me répondre et comme je le dis, elle ne peut pas...elle fixe le gros Fée qui s'avance vers moi en faisant la 
lippe-

Quatrième Page)

Puis il tend l'une de ses griffes vers ma tempe. Là, je le regarde féroce-puis je recule-mais deux bras vigoureux ( tiens c'est bizarre pour une si belle fille d'avoir autant de force, oups dans les bras) je ne peux bouger de peur de faire du mal à cette gentille fille qui, me tiens si fort contre elle.

Elle sent bon- une odeur de paille, de miel de fleur fraîche et de soleil un délice...alors je reporte mon regard sur la griffe. Elle se pose  doucement contre  ma tempe. Elle s'éloigne avec le gros Fée qui fait toujours la tête.


Il me parle j'en suis sûr,  je ne comprends pas-alors hochant sa tête ( ouais ce qui lui tient bien la tête) il s'avance de nouveau vers moi puis, de son autre griffe...il me touche très légèrement l'autre tempe ( un peu comme s'il réglait le son sur une radio, vous voyez ce que je veux dire!)


j'entendis d'abord un léger très léger bruit, un peu comme lorsque l'on froisse une feuille  très fine. Puis lentement, d'autres sons me parviennent et je perçois le léger 
gazouillis des filles.

Il y en a quatre, quatre magnifiques créatures, le gros Fée pousse un énorme soupir ( normal vue sa poitrine, enfin vue sa bref...il me donne l'impression de lire en moi et là, une idée lumineuse se fait pour moi... c'est exactement cela, il lis en moi et là le Fée hoche la tête tout en pinçant des lèvres!!!


Non, pas des lèvres, nouveau hochement de tête, là je suis foutu- un rire puissant sort de mon hôte qui a six griffes.Il se frappe allègrement les cuisses, bon cela le fait marrer, bien-mais moi! Je suis devenu quoi?
Page Cinq

Un gros Fée moche avec six grosses griffes me dit-il pince sans rire.Tu es un mâle et tout les mâles Endormi sont ainsi.

Quand à nos filles elles, elles sont très différentes comme tu peux le constater-mais, tu ne fais pas parti de nous, alors...soit sage avec nos filles sinon...

la malédiction de notre race sera sur toi et sur toutes les générations après toi. Respire homme du dehors. Tu as changer juste le temps d'être avec nous.  

De nous comprendre et peut être, d'être celui qui nous aidera à mieux vivre avec nos ennemis les Eveillés. Eux aussi tu apprendras à les connaître et là aussi tu aura une surprise.

à suivre, y-l.


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2016-01-21T12:30:27+01:00

Le vieil arbre perdu.

Publié par osebo-moaka
Dans la vaste est sombre forêt des âmes revenues , se trouvait un très vieil arbre. Celui-ci aimait raconté à ses nouveaux amis, les histoires les plus folle qu'il lui était arrivé du temps de sa jeunesse.

Il parcourait d'un pas alerte tous les monts et montagnes, rivières, fleuves, et ruisseaux. La plaine était sa préférée, et, il lui vouait un amour sans condition. Les âmes revenues l'écoutaient sans jamais se lassé, ni, ne lui demandait de prouvé ses dires.


Le vieil arbre coulait des jours heureux entourait de tous ses amis. Un soir, après un orage très violent... après que le ciel eut fait éclaté en mille feu et couleur sa grande colère...le vieil arbre se souvint d'une aventure qui faillit lui 
coûtait la vie.

Laissant les nuages vidés leur sac de pluie, puis, laissant le vent hurlait avec fureur et séchant le bois et les sentiers...le vieil arbre se mit doucement à chanté. Les âmes revenues 
surent que celui-ci avait une nouvelle histoire à leur contait.  

Ils se regroupèrent autour du vieil arbre et bourdonnant doucement, ils réchauffèrent le coeur en détresse du vieil arbre. L'âmes première lui murmura:" écoutes nous ami, si cette histoire empli ton coeur de détresse, ne la conte pas, nous ne serons pas en colère après toi...tu nous as déjà contés tant et tant d'histoire; que nos âmes nouvelles se trouvent très près de partir.


Sache ami, que  tu as fais bien plus pour elles que tous ceux qui se sont dit amis.
" _ Oh , je sais bien âme première, mais ce souvenir là revêt pour moi un bien tendre moment aussi...alors, je vais laisser mon coeur s'ouvrir pour vous redonnés l'envie d'aimer. Cela se passait quand j'avais à peine atteint mes cent années.


J'avais dans l'idée de parcourir l'immense forêt de Gavendhyr. Plusieurs de mes frères s'exclamèrent que cela 
revête  de la folie pure.Car, cette grande forêt était enchanté. Mais...la jeunesse est folle, je n'écoutait personne et de très bon matin...je m'en fus vers l'aventure.


Je croisais en chemin mains et mains personnages, des farfelues comme moi, des inconscients, comme moi, des rêveurs, des chercheurs de trésors et une douce et belle jeune enchanteresse. Celle-ci s'arrêta et inquiète, me demanda le motif de ma visite en cette grande forêt.


Sans vouloir l'offensée je lui dit en terme poli que ma visite et mon but ne regardait que moi. Elle éclata de rire, un rire si doux que j'en tremblait d'émoi. Puis, me fixant de ses beaux yeux d'or...elle me donna ce conseil.  


:" Ecoutes moi jeune 
entêté, je gage que tout ce que je pourrais te dire, ne te fera pas changer d'avis. Ne va pas du côté Est de la forêt. Des bûcherons ignares  s'en prennent au bois sans distinction. Ta jeunesse peut te faire perdre ta tête.


L'Ouest est plus sûre pour faire une belle balade. les rencontrent que tu y feras emplirons ton esprit pour tes vieux jours.

Le Nord, quand à lui...regorge de personnages malsains qu'il ne faut pas rencontrer. Cela ami, n'est qu'un conseil que je te donne. Si tu as besoin d'aide...Appelle moi très fort et je serai là pour toi.


Puis, elle disparut et je compris mon erreur. Je ne connaissais pas son nom. J'allais quand même là ou l'envie m'en prenait. Les chemins parcourus et les rencontre que je fis, me donnèrent souvent mal à la tête.


Et, un beau matin...je ne sus comment; mais mes pas m'avaient entraînés du côté Est de la grande forêt et soudain, mes racines frémirent d'effrois. De grand coup frappés en cadence, des crissements, des grondements, des bruits de bois qui se fend.


Mon coeur ce jour là se fendit en deux et l'effroi glaça  la partie gauche de mon pauvre coeur. Une splendide Hêtre grise me fixait .J'en tombais amoureux sur le champ. Un énorme bûcheron s'approcha alors d'elle et sa cime trembla. Il leva sa cognée, puis, la reposa.


Il en  fit le tour  et d'un regard froid , il sortit son couteau et fit dans la chair tendre une grosse entaille. Elle se crispa sous la douleur, n'écoutant que mon amour et mon coeur, je fondis sur le bûcheron qui s'en fut en hurlant dans une langue si étrange que  j'en tremble encore.


L'Hêtre grise me regarda et sans plus de façon m'embrassa, ses jeunes tiges s'enroulèrent autour de moi et l'instant d'après nous étions unis à jamais...du moins c'est ce que je croyais.


Le bûcheron revint le lendemain matin escortait de plusieurs hommes. Des hommes forts, 
hache et scies entre leurs mains. Ma douce compagne s'enfuie en me laissant attaché à un jeune bouleau qui hurla de peur. Je vous le dis, j'avais tant peur que je laissait frémir mes basses branches.



Puis, ne voulant pas mourir...j'appelais à tue tête ma jeune et belle amie. Mes cris durent la convaincre de l'urgence...car en un instant elle fut là devant moi. Elle houspilla allègrement les pauvres bûcherons tétanisés par sa survenu, puis elle me détacha et  en un tourne main...nous nous retrouvâmes sur le sentier, celui de notre rencontre.



" Que vas tu faire maintenant jeune chêne?
_ Je pense que je vais  rentré chez moi et ne plus en bougé, laisser mes racines trouvé leur place dans la terre doré de mes ancêtres. j'aurai juste un regret.

_ Et lequel me demanda mon amie?
_ Celui de ne pas connaître le nom , ni de savoir ou se trouve Hêtre grise.
_ Oh! cela je peux te le dire, jeune sot que tu es!


Vas dans ta forêt, tourne au chemin des trois grands pieds. Ouvre la grande futaie et tu la trouvera là. Je reparti aussitôt, le coeur bien chaud, mais soudain, la glace de nouveau envahit mon coeur gauche. Un long cri, une plainte si atroce retentit derrière moi.


Jamais je ne sus ce qui c'était passé. est ce que mon amie, dont j'avais encore oublié de demander le nom, est ce que mon amie allait bien? Voyez-vous ô âmes retrouvées, c'est ce qui empêche mon coeur de cicatrisé...ne pas savoir si mon amie va bien!

Soudain!


Une douce lumière, un flot de musique, des petits êtres multicolores envahirent notre forêt. Une voix mélodieuse entama le chant de l'amitié et je reconnue mon amie.


Elle était en parfaite santé. Mon coeur éclata de joie et les deux morceaux n'en firent plus qu'un. J'étais de nouveau entier...il m'avait fallut tant d'années pour avoir le courage de me souvenirs!


il m'avait fallut tant d'amitiés pour comprendre qu'une seule qui manque peut 
gâchée le reste de ma vie! Tant de doutes et de peurs.

Maintenant tout est presque oublié, et mon amie passe souvent nos dire bonjour. Cela suffit pour nous redonner fois en l'amitié.
Bonne journée à vous et garder présent le rôle que revêt l'amitié.

Y-L.

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