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2016-10-30T17:58:19+01:00

Mon Oeuf.

Publié par osebo-moaka
Je l'ai trouvé juste sous le grand sapin, j'étais très étonné de le voir là, ce n'est pourtant pas la saison! Alors...je l'ai emporté , caché sous mon grand manteau de laine chiné, je l'ai emporté pensant sans malice que je pourrais l'aider!

Arrivé chez grand mamie, j'ai vite grimper l'escalier et sous mon doux
oreiller je l'ai déposé...Grand mamie m'appelant j'ai un peu sursauté, c'était ma découverte et je ne voulais pas la partagé pourtant me dis-je...grand mamie en connais des choses et peut-être qu'elle pourrait m'aider...


Grand mamie m'attendait en bas des escaliers son regard se posa sur mes chaussures toutes crottées... mince, j'ai oublié de les enlevées. _ Pardon grand mamie, je l'ai pas fait exprès, mais j'avais quelque chose de très important à mettre dans ma chambre et j'en ai oublié mes souliers...


Ses yeux d'un gris vert semblaient lire en moi comme un grand livre ouvert et pourtant me souriant et branlant de la tête elle me dit dans un doux sourire. _ trésor cela ne marchera pas...il est trop tard pour cela, mais si tu veux quand même tenter l'aventure...il faut que tu lui fasse un vrai nid bien chaud.


Va voir lapinou et glisse ton gros oeuf dans sa paille et dans trois semaines...peut-être ton oeuf aura éclot et là tu sauras ce que c'est! Oh Grand mamie que d'idée tu avais et moi j'y ai crue et cela a fonctionner. De mon bel oeuf tout
tacheté est né par un froid jour de novembre un oisillon tout moche sans plumes et ben...je sais pas ce que c'est...


Grand mamie m'a promis de le garder et de faire en sorte qu'il grossisse bien, je suis rentrer chez moi et j'ai attendue, j'ai attendue puis...maman me souriant me dit:" Tania, Grand mamie vient cette année, elle passera avec nous les fêtes de fin d'année. J'étais folle de joie et il m'a fallut attendre encore deux longues semaines avant de voir ma Grand mamie.

Quelle surprise quand elle me tendit une cage ou à l'intérieur on entendit un creeekk creeekk. Qu'est ce que c'est maman demanda ma maman à sa maman? Une belle surprise pour Tania. En effet mon oeuf n'était autre qu'une pie, une belle pie noire et blanche que ravie j'appelais du nom de fany et fany vécue avec nous plusieurs années puis lasse elle s'envola pour aller à son tour faire un beau nid et savez-vous ou?


Chez Grand mamie pardi...Fany me reconnais lorsque les vacances venues je retourne chez ma mamie et elle est fière de me présentés ses deux petits très farouches qu'importe elle est heureuse...alors moi aussi.

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2016-10-03T09:59:29+02:00

La Bulle.

Publié par osebo-moaka
On le pense trop souvent et dans mon métier plus que partout ailleurs et pourtant...je vous le dis...cette fameuse bulle ben, je la coince pas tant que ça et loin s'en faut. Un matin d'automne je rencontre l'un de mes meilleurs amis. très heureuse je l'invite à me rejoindre en soirée au café du coin et chose étonnante...il accepte.

Je pense sur le tard que cela aurai du m'inquiéter et bien non pas moi, moi ...je fonce et je me demande bien plus tard si en fait...je n'aurai pas du me formaliser de certaines choses. Bast...ainsi va ma vie, je n'y peux rien.Donc, le soir même Alexandre Fontemard me rejoignit au Café du Coin, un lieu ou jadis, nous nous amusions follement lui, moi, notre bande de copains.


Ou sont-ils aujourd'hui mystère! Je n'ai pas eu le temps de me changer et je vois qu'Alex non plus, pas grave...c'est pas un rancard hein! Après les blas blas blas d'usage, on se regarde et le sourire fend sa belle bouche charnue. Quel séducteur cet Alex, non mais à bien le regarder, il n'a presque pas vieillit.

Quelques fines ridules au coin de ses yeux vert foncés, un peu de gras au menton, je vois qu'il m'ausculte de ses yeux et je souris à mon tour et bravache, je lui lance un:" Alors doc, le verdict!"
_ Pas mal conserver ..prends soin de ta peau ma vieille, elle se fripe un peu.

_ Ben mince, je me souvenais pas de ce trait de caractère là, bon enfant oui, ayant sa langue bien pendue oui...mais goujat! ça non! Un peu froissée quand même, je fais pourtant mine de rien et le regardant sous mes long cils, je lui assène un:" oui, je vois ce que tu veux dire c'est pareil pour toi, l'embonpoint te gagne sous le menton hein!"

Il est littéralement furax et ça je le vois bien. Il se tourne vers le serveur et lui lance un:" Garçon deux cafés bien serré pour la demoiselle et une bière fraîche pour moi".
_ La mouche te pique Alex?
_ Ecoutes moi Victoire, je suis venu à ta demande, je ne pensais pas me faire traiter de gros lard, alors, si tu le veux bien, on prend notre coup à boire et on se salut d'ac?

_ Mince Alex, ça fait quoi presque six ans qu'on s'est perdu, et tu me dis que ma peau est moche et je ne dois pas pipé mot parce que monsieur à ses nerfs! Là mon pote, tu te trompe de nana tu le sais ça?
_ Oui Victoire, je me souviens bien de ton caractère, jamais capable de rester à ta place, toujours en train d'argumentée pour te faire valoir, tu n'as pas changer et ton boulot?

_ Ouf ça en fait des piques là. Je souris toujours un peu verte mais je tiens bon._ Mon travail? Ecoutes j'ai réussi je travaille chez Frixt et Compagnie, j'ai plusieurs personnes à gérés et tu sais à quel point cela me plaît. Monsieur Frixt est entièrement tourner vers le macro et c'est un créneaux à ne pas louper...on travail d'arrache pied.

Devant son air froid, je comprend que j'ai encore gaffée alors bonne fille, je lui dis:" Toi et ton entreprise toujours à la pointe?"
_ Tu débloques! dans quel univers tu vis là! j'ai fermer la boutique il y a deux ans...Mon comptable s'est tirer avec la caisse et avec ma femme, tu vois le toppo et toi qui coince la bulle tu viens me lancer ta réussite à la face, tu changeras donc jamais hein!


Furieux, il est furieux et je sais pas pourquoi. Le garçon s'est approché de notre table, des fois que l'énergumène devienne méchant et je le remercie d'un sourire franc. Pas de chance Alex voit mon sourire se tourne et d'un regard méchant dit lentement au serveur:" Va voir ailleurs si j'y suis compris!"


_ Dis voir Alex, si tu voulais juste une oreille attentive...fallait me le dire!
_ Purée Victoire c'est plus que ça que je veux, t'as jamais rien compris au film hein ma belle!
_ Je change vite fait de conversation du moins j'essaie.
_ As tu des nouvelles des autres toi?
_ Hum! oui si on veut...Maximilien s'est marier avec Pierre, Josia s'est marier avec Toine, et franc à voulu épouser Maria-Léna qui a bien sûr refuser vu qu'elle voulait se marier avec moi.


( Goujat va) Ils vivent à peu près tous dans le coin et exerces divers métiers, tu es la seule à pouvoir coincée ta bulle ma belle. Chose que je trouve un peu difficile à gobé , avoue qu'il y a de quoi non!
_ Je vois pas ce que tu 
insinue par là Alex...
_ Quoi! la dernière des dernière, le vilain petit canard, la folle du fond de la classe, la 
gourou des  plans foireux...celle qui n'avais jamais de notes plus hautes que sept sur vingt, tu ne vois toujours pas!


_ Grandis Alex, mon cursus scolaire n'était certes pas des plus mirobolant mais sache le pour ta gouverne mon QI est de 170...il fallait juste un bon prof pour m'aider à 
pallier le fait que je m'ennuyais ferme en cours. Dès que Monsieur Devinclar s'est occuper de moi, j'ai franchie haut la main toutes mes anciennes difficultés voila tout d'ou le poste que j'occupe à présent et tu peux me croire Alex...ce n'est pas drôle tous les jours.


_ Il s'est occupé de toi comment ce prof?
_ Oh! dis tu va bien toi!
_ Aller Victoire, arrêtes tes salades je te connais de long en large et en carré, oh c'est moi là tu te souviens quand même hein!
_ Oui Alex, la mémoire me revient soudain et je sais pourquoi je t'ai quitté il y a six ans de ça...et tu sais quoi! Je vais recommencer ce soir, ne m'appelles surtout pas Alex, je ne suis pas là pour toi, ni ce soir, ni jamais.


La, je vais aller coincée ma bulle vieux salut. Et avec panache, je le quitte sous l'oeil amuser du serveur, ben comment dire...pas mal du tout ce serveur...hum! demain soir, je passerai boire un p'tit verre histoire de coincée une petite bulle ou deux avec lui...ainsi va ma vie.
Y-L

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2016-07-24T16:54:22+02:00

L'étoile et l'enfant.

Publié par osebo-moaka
A l'aube l'enfant s'éveilla, un peu confus, il se leva et alla regarder à sa fenêtre. Il y avait quelque chose dans le fond de son jardin. Inquiet et pourtant très curieux, il se dit que si...il n'allait pas voir...jamais il n'aurai de repos.
 


Prenant sur lui, il chaussa ses chaussons, mis sa robe de chambre et prenant sa lampe, il se dirigea doucement vers la cuisine. Passant d'abord près de la chambre de ses parents, il fit très attention de ne pas faire grincé la latte du parquet qui avait tendance à faire un vilain bruit. Se faufilant aussi vite mais aussi lentement que possible ( pas si facile que cela de le faire); il arriva devant le haut palier. Délicatement il descendit les grandes marches, il était encore petit et il savait bien que logiquement, il ne devait pas descendre tous seul...mais...la curiosité était très forte. Il fila vers la porte de la cuisine mais, ne parvins pas à atteindre la clenche.
 
 
 

Il prit son petit escabeau et grimpant dessus arriva à ouvrir enfin la porte. Un air frais s'engouffra dans la cuisine, une branche craqua et fit un drôle d'effet à l'enfant qui, se ressaisissant, se glissa au dehors.



Il entendit un clac...la porte de la cuisine s'était refermée derrière lui. Devait-il se mettre à pleurer? Non se dit-il, il était assez fort pour ne pas geindre. L'herbe était mouillée, la forte rosée du printemps trempa vite fait ses petits chaussons. Mince,maman va être très en colère contre moi pensa t'il tout de go! Mais l'aventure exaltante lui tenait à coeur alors...il fonça.
 
 


Il regarda autour de lui, reconnu le puits, il le contourna se dirigea vers la haie et là...il resta ébahie devant celle qui se cachait là. Elle était si petite, si belle, si incroyablement brillante qu'il ne comprit pas comment les autres personnes  avaient fait pour ne pas la voire! Quel bonheur pour moi, elle  restera mon amie pour la vie.
 
 
 

Il tendit ses petits bras afin de se saisir de l'étoile. Une douleur lui piqua les doigts," Aille " dit'il. Pourquoi me faire du mal, moi je ne veux que t'aider c'est tout...
 
 
 

_Alors répondit l'étoile, si c'est vraiment ce que tu veux donne moi ton coeur et je pourrais repartir d'ou je viens, je serrais avec mon père,mes soeurs,ma mère adorée et je serais bien. Si c'est mon amitié que tu veux et me rendre le bonheur ....alors tu feras ce que te dicte ton petit coeur .


 
Que réponds tu à cela petit garçon? Il regarda son étoile si belle et se demanda se qu'il ferait s'il était perdu, tout seul, espérant que quelqu'un lui vienne en aide, que demanderait'il alors? Son coeur parla pour lui et dans un élan d'amour fulgurant et infini, il lui dit :" Je te donne mon coeur, mon amour,  mon amitié, repars d'ou tu viens et un jour prochain reviens me voir, je serai là et je t'aimerai encore".
 
 
 

Là-dessus l'étoile s'envola et emporta le coeur du petit garçon. Oh! ne croyez pas qu'elle lui prit son coeur au sens littérale du 
terme... non, elle partit avec l'amour puissant de l'enfant et ce gage d'amour profond suffit à l'étoile oubliée de repartir vers sa propre destiné.



L'enfant attendit chaque soir son étoile et grandissant il se disait qu'un jour elle reviendrait pour lui. Son voeu se réalisa un beau matin de printemps quand promenant son chien, il tomba sur une jeune fille qui courait après son propre chien et...elle avait autour du cou une "étoile scintillante"
 
 
 

il lui sourit, ils se revirent souvent à la fin...ils se marièrent et eurent de beaux enfants.Au-dessus de leur tête brillait une étoile de couleur bleu et rouge gage de leur amour.
 
( Ne faites jamais cela enfants, ce n'est ici qu'un conte, les enfants savent bien que les étoiles restent accrochés dans le ciel...c'est pour cela que les grands disent en le regardant:" Oh! le beau ciel étoilé".)
Y-L

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2016-07-08T10:06:30+02:00

Mon brouillon d'Histoire.

Publié par osebo-moaka

De bon matin, j'allais parcourir la verte forêt, mes sens en éveil car, mon rêve de la nuit restait encore bien frais dans mon esprit. Sans un regard en arrière, j'avançais d'un bon pas, mon appareil en bandoulière, mon petit sac à dos bien  positionner, je n'avais besoin de rien d'autre.





Sifflotant un petit air guilleret, je parcourus ainsi un certain nombre de kilomètres. Un petit cri retentit soudain, j'arrêtais de siffloté et tendue, j'écoutais...rien. reprenant mon sifflement, le cri retentit de nouveau! Bien me dis-je, celui qui cri n'aime pas mon sifflement ou la mélodie allez savoir.





Souriant, je cessais de siffler. Pourtant, le cri retentit de nouveau.Bien! ou es-tu? Le petit cri de nouveau sembla me donner la marche à suivre. Me guidant sur le son de plus en plus ténu, je murmurais un :" tiens bon, qui que tu sois, tiens bon, je suis là, j'arrive."



 

Dans un petit bosquet, tout  mignon gisait un faon. L'était pas vieux ce petit et, il semblait affamé. Une drôle d'odeur portée par le vent vint chatouillée horriblement mon nez délicat.  Peste murmurais-je! c'est pas vraie ça!!!




J'allais me rendre compte afin de ne pas faire de bêtise car, si je touchais l'animal...sa mère n'en voudrait plus et le petit mourrait de faim par ma faute, je devais faire attention car, après tout  c'était peut  être un autre animal qui serait venu mourir ici, non!

 
 
Fière de ma déduction, je parcourus quelques mètres pour découvrir horreur, une biche morte et depuis quelques jours, cela se voyait. Pauvre petit, depuis quand n'a t-il pas eu à boire. Tremblante et nauséeuse, je me décidais, et prenant le risque; je pris le petit être dans mes bras. Oh! il ne pesait pas lourd, son cri de détresse retentit de nouveau.





Puis, il nicha sa petite tête frêle dans le creux de mon bras. Confiant ou n'en ayant plus rien à faire, allez savoir! C'est ainsi que j'arrivais chez Stephan, le vétérinaire, tout nouveau, tout beau, yahou! C'est vrai, très beau même, mon petit coeur 
tremblota quelque peu et mes joues s'empourprèrent allègrement.





C'est le fait de porter le petit qui fait ça, enfin, je me dis en moi-même que Stephan le penserais lui!
  Je sonnais car il était plus de dix sept heures et le cabinet fermait à seize heures, je n'étais pas sûre qu'il soit encore là, après tout les gens faisaient appel à lui et, il parcourait la campagne du soir au matin et souvent la nuit aussi.



C'est ainsi que Monsieur Declerc  avait eu son accident. une rencontre fortuite avec un gros sanglier et le pauvre s'était retrouvé à l'hôpital pour plusieurs fractures dont deux sévères. Pour cela que Stephan Lautrec était arrivé , il remplaçait notre véto...On y perdait pas au change car Stephan était comme Philibert Lautrec très doux avec tous les animaux.





La porte s'ouvrit sur un Stephan fatigué et j'en fus désolé pour lui, mais le petit faon leva alors sa petite tête et Stéphan  s'en empara avec beaucoup de douceur. Il frôla ma poitrine et mon visage s'écarlata encore plus. Il sourit de toutes ses belles dents bien blanche.

 
Dieu comment faisait-il pour les avoir si blanche?
_ Ou l'avez-vous trouver Mademoiselle?
_ Hum, j'aime me promener en forêt, il m'a guider jusqu'à lui, sa mère est morte, et ce depuis plusieurs jours, l'odeur est là pour le prouver.





Ou ça, demanda t-il les traits de son visage soudain très dur?
_ Près de la tombe de feu Elverius..
._ Hein! Ou ça?
_ Hum oui vous ne connaissez pas le coin , mais sachez que sa mère est bien morte le petit est trop maigre pour qu'elle soit encore dans le coin sans s'en occupé.



_ Oui, je pense comme vous Mademoiselle, mais êtes vous certaine que ce soit une biche et pas un daim?
_ Certaine oui, mon père était chasseur et croyez-moi, je sais reconnaître les animaux vivants ou morts.
_ Bien, que comptez-vous faire de ce petit?
_ Hein! mais je pensais que vous, vous vous en occuperiez c'est votre métier non!



_ Certes, certes, mais là, ce n'est pas mon domaine...il faudrait le confier à un refuge, mais, je n'en connais aucun et vous Mademoiselle? Ses yeux azur se posèrent sur moi et je me sentis fondre. Je ne voulais pas qu'il perçoive mon embarras alors bien que rougissante je lui dis:" Je ne pourrais pas avec votre aide bien entendu m'en occuper?"



Le tout dis à vitesse grand V. Il me sourit et hocha la tête. Quelques mèches brune vinrent chatouillé son visage, il murmura un:" avec mon aide, bien sûr, bien sûr." Et son sourire devint encore plus éclatant.
( La suite, plus tard. Y-L)

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2016-06-14T14:13:49+02:00

Chatna.

Publié par osebo-moaka
Nous sommes les maîtres, nous, le peuple des chats. Même si au dehors, ces vils chiens, nous chassent, nous pourchassent grondant de leur voix forte. Nous restons quand même les maîtres.

Assis sur le muret ou, grimpés en haut d'un arbre ou d'une branche d'arbre, nous leurs crachons dessus, nos feulements les mettent en alerte et là... queue basse, ils cherchent leur maître. Sitôt le coup de sifflet ou le son de la voix du maître, les voila qui détalent sans un regard en arrière...ici, dans cette petite ruelle, je suis le maître des lieux...je suis Chatna.
 
 

Depuis peu, un jeune couple s'est installer et mon compagnon humain, s'est attacher à ces gens là. Quand il est rentré un soir, j'ai tout de suite senti l'odeur honni. Non! cela ne se pouvait pas, pas à moi! Ils n'avaient pas osés faire cela!!! Se choisir un chien comme compagnon, c'est amorale.



Mon compagnon était si heureux qu'il  ventait tout de ces jeunes personnes et même de leur chien...un tout petit labrador couleur chocolat répondant au nom de Stufeur! Quel drôle de nom que cela! Il m'offrit enfin mon repas.



C'est qu'il était absent depuis au moins quatre heures et bien qu'il n'eut pas vu le temps passer...comme il le dis si bien, mon estomac à moi grondait. Riant,il dépose mon assiette et je hume avec délice l'odeur suave du thon. J'en ronronne de plaisir.



Il daigne me caresser la tête...chose que je  ne tolère, que de lui. Personne n'a le droit de posait sa main sur ma digne tête. Inquiet, je le regarde et il plonge ses yeux bleus dans les miens. " Ne t'inquiète pas Chatna, j'ai mangé avec les jeunes gens d'à côté...tu peux manger sans crainte"
 



.Ah!!! Ils en étaient déjà à ça! Pourquoi suis-je rester seul à la maison, tu as eu honte de moi?


 (2)
Le sourire de mon compagnon me fit du  bien et comme s'il lisait en moi, il me dit:" Chatna, je ne t'ai pas emmener avec moi car, je devais d'abord voir avec eux s'ils aiment ou pas les chats... comprends- moi, ils sont chez eux et, je ne peux leur imposer la compagnie de...
 
 


oui bon ça va, j'ai compris va..tu veux pas que je vienne, tu as honte du chat que je suis devenu...allez dis le va! Je le  vois bien dans ton regard. Tu regardes parfois ces vieilles photos ou jeune encore, je sautais sur tous ce qui bougeait et, au fil des ans...j'ai pris de l'embonpoint.



Je le vois à ton regard tu sais...et cela me fais de la peine; après tout, c'est toi qui m'a choisi, moi je ne demandais rien à personne. J'étais avec ma famille et, tu es venu me prendre...m'enlevant à ma mère, à mes frères et soeurs et m'éloignant d'eux de plusieurs kilomètres. Trop loin pour que je puisse retrouver leur odeur.



Au début...je t'en ai voulu mais, petit à petit, je crois que tu as empli mon coeur- alors, quand je sens maintenant que tu perds l'envi de t'occuper de moi...cela me brise le moral et le coeur. Mais moi je continu de t'aimer, moi!




Je lui tourne le dos, il rit, me prend dans ses bras et, il m'emmène avec lui dans le salon...là, il s'assied dans son fauteuil...celui qu'il partage avec moi et, il glisse sa large main dans ma fourrure.J'ai un rôt et, il rit encore... c'était bon mon ami? A t'entendre, je dirais que oui. Alors tout va bien?





Je t'aime mon chat, mon digne compagnon de vie et crois moi...pour rien au monde je ne t'échangerais et surtout pas pour un jeune chiot, même si celui-ci me fait bien rire. Demain mon ami si tu le veux, tu viendras faire sa connaissance et te connaissant, tu t'en feras un ami digne de toi.




(3)
Le téléphone sonne... presque brutalement tu m'as repousser._ Allo! Oui, oui, oh avec plaisir, à quelle heure? Bien, bien, oui sans faute et tu raccroches mais là... tu ne me dis pas ce qui se passe. Pourtant tu as l'air  si heureux...pourquoi ne partages tu pas avec moi comme tu le fais habituellement?




Tu sifflotes et tu vas dans la chambre. Je te suis la queue bien droite en signe d'amour et, tu fermes la porte me laissant pour la toute première fois à l'extérieur. Je proteste, je me manifeste, je graille...mais rien n'y fais,tu m'ignores et là, je  crois comprendre...




L'appel brutal...c'est elle n'est ce pas? Elle et sa phobie des chats, elle qui n'aime que les chiens, que vas-tu faire de moi, mon doux compagnon? Je ne suis qu'à l'automne de ma vie, mes jours seront encore longs. Tu ouvres enfin la porte et je vois ta tristesse.




Elle se peint sur ton visage. Que vas-tu m'annoncer! _ Viens Chatna, viens mon fidèle ami, entre, allons donc nous coucher. J'entre lentement, je suis soudain très méfiant et, j'ai raison...La cage, celle que je déteste est là...posée sur le tapis, je recule, je ne veux pas entrer là-dedans.



Je me sens si mal soudain que je feule mais rapide, tu m'attrapes par le cou et tu me déposes dans cette cage infâme. Tu m'as fais mal, pourquoi? Qu'ais-je fais qui mérite ce traitement? _ Je suis désolé Chatna mais, je t'emmène chez Luna, elle va te garder pendant une ou deux semaines, je ne peux faire autrement.


Non! Pas Luna! Elle m'aime mais de trop. A toujours me caresser, me brosser, m'emmener en balade dans sa cage sur son vélo, à me promener comme un chien avec lèse et harnais...j'ai l'air crétin moi le  plus beau chat noir aux poils si long qu'ils en traînent par terre...
 


(4)


Tu imagines ce qu'ils ramassent comme poussière et autres détritus? Et le calvaire quand on rentre! Le bain, le séchage et le brossage...c'est du délire. Laisse-moi à tes voisins si charmants...allez soit cool, je ne viendrais pas te déranger c'est promis.




Mon regard supliant le fait tiquer, mais, je sens que pour une fois, je n'aurai pas gain de cause.Je m'enroule par terre, je scrigrouille, il rit comme s'il me comprenait il me dit:" Ce n'est pas ce que tu crois Chatna non, je dois aller à l'hôpital pour une opération...cela va prendre quelques temps je ne connais pas assez mes voisins pour te laisser avec eux.


Ils sont gentils certes mais...ils ne prendront pas assez soin de toi ma fripouille. Mamine est trop brutale avec toi je le sais, tu ne l'aimes pas. Caroline ne sera pas souvent chez elle, tu aimes bien ton confort...Luna est la meilleure pour ça.




J'aurais aimé qu'elle vienne ici, mais elle préfère rester chez elle. Pour sûr, elle t'aime alors...lorsqu'il faut qu'elle parte ça lui fait mal au coeur. Quand donc comprendras -tu qu'elle est faite pour toi?


_ Tu comprends Chatna, il faut que tu ailles chez elle ainsi, je pense qu'elle pourra aussi venir me voir, à moins que je ne me trompe encore une fois! Qu'en penses-tu mon ami?



Luna avec nous, ici pour longtemps? Miaooowwww, voila ma réponse et là, il éclate de rire et tout en câlinant ma petite personne, il me souffle..." tu le savais toi hein canaille! Tu le savais alors que moi...j'avais encore des oeillères...tu as raison mon chat, tu vas voir...dès mon retour...nous ferons les choses qu'il faut pour que Luna reste avec nous.




(5)


Liana c'est joli ça, mieux que Luna mais bon, si c'est ainsi qu'elle aime être appelé...pourquoi pas hum! Mon maître et ami est revenu et depuis peu, des valises envahissent la calme maison.


Des pas, des rires, des éclats de voix d'une pièces à l'autre, des bisous, des câlins et un panier pour moi, rien que pour moi  est apparu aux pieds du lit , et un autre dans le vaste salon. Mon domaine personnel comme le dis ma compagne enfin...celle d'Alan mon compagnon.


Ils sont si beaux et si heureux tous les deux que je ronronne à longueur de journée. Ah! au fait j'ai fais la connaissance de Stufeur, après quelques  coups de pattes bien sentis, il s'est montrer raisonnable et il est devenu mon presque ami. Trop fougueux pour être un vrai ami.



Nous surveillons les femmes de notre vie, car elles attendent un heureux événement.Moi, j'ai compris mais Stufeur lui, n'a rien pigé. Il aura une sacrée surprise pour la fin de l'année et ses privilèges vont en prendre un coup. Moi, j'ai déjà changer de chambre, mon domaine maintenant!


La salle de bain et encore...jusqu'au petit matin, après, c'est le domaine de tous le monde. Je reste heureux, car mes deux compagnons m'aiment beaucoup et je sens que je vais aimé le petit bout qui va bientôt rendre cette maison folle de bonheur. Je suis Chatna et mon rêve je le vis tous les jours qui passent.



Linaelle est une vraie tornade et mes poils en prennent un sacré coup avec elle...mais...je l'aime tant, que jamais je ne  le lui reproche .  (Sufeur qu'en à lui, il partage ses jeux avec les jumeaux et bien souvent, il tombe de fatigue, et, il rêve de sa journée...il est exténuer, il a enfin compris...nous rions souvent avant que nos petits nous appellent ou nous attrapent.)



En grandissant, elle sera plus douce et j'aurai le droit aux bisous et aux confidences. J'attends cela avec impatience. Son lit est très doux. J'ai quinze ans aujourd'hui et mes compagnons m'ont offert une grosse boîte de thon ...un pur délice.



Linaelle à quatre ans et elle a partager son gâteau avec moi, bon, j'en ai partout sur mon poil...c'est pas grave...Luna va me laver avec Linaelle et nous allons faire les fous dans le bain. Je vous quitte celui-ci est prêt.
Soyez heureux.
Y-L

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2016-06-01T10:03:12+02:00

Merlin et les Luciobelles.( suite).

Publié par osebo-moaka
Merlin et les Luciobelles.( suite).Mon aventure commence:
Nané murmura doucement: " nous sommes de lointains cousins de vos lucioles... nous sommes ,nous le peuple des luciobelles. moitié Endormis, moitié Éveillés. c'est pour cela que nos mâles ont des griffes à la place de doigts.Et, c'est pareil pour les mâles du camp adverse.


Nous possédons aussi le pouvoir d'être plus petit, très petit, afin de monter à dos d'oiseaux. Nous, nous volons, notre ennemi lui rampe. Viens danser cette nuit tu apprendras beaucoup du peuple des Endormis". Et, la nuit fut merveilleuse...je vous le dis. Oui, j'appris beaucoup de ce petit peuple .


Encore aujourd'hui, lorsque je regarde un oiseau... je me demande si, sur son dos l'un de mes amis n'est pas en train de me faire un signe de la main et, pour ne pas le vexer...je lève la main haut vers le ciel.


Page Sept.


Je ne sais pas combien de temps je passais avec eux, cela me sembla des jours et des jours. La vie avec ce petit peuple est très fatigante, des Endormis? Eh bien croyez-moi...ils n'en ont que le nom.
 

J'ai vu des 
Éveillés, longues queues, yeux de braise. Leurs filles sont aussi très belles mais, leur cheveux sont court et brillent comme autant de braise incandescente, leurs yeux sont durs et, leurs gestes ne sont que défis continuels.

 
Un peuple très fort, ils ne connaissent pas l'amour comme les Endormis le connaissent. Ils n'ont pas en eux la délicatesse, ils ne savent que piétinés...arrachés, détruire. Ils puisent leur force en s'abreuvant aux derrières des pucerons.



En fait...ils me font pensés aux fourmis guerrières, à part que ce petit peuple des Éveillés ressemble beaucoup aux Endormis mais, leur chef Yolé est très belliqueux. Ah! détail très important...Nané, c'est le nom de famille de la famille qui m'accueille durant  deux jours qui,me parurent durer deux ans tant je découvris avec eux des trésors de vie; que je garde au fond de moi, ils m'appartiennent en propre.



 La plupart des Endormis portent le nom de leur chef Et la douce Nané qui m'accompagne et la fille du chef, si j'ai bien compris. J'ai connu trois grande famille alors que l'arbre en contient presque un millier, vous vous rendez-compte!



J'ai donné un petit nom à l'une des filles de Nané...celle qui tient le marteau normal...Non! Vous désirez le connaître? Hum! petits curieux que vous êtes...Elle porte le petit nom de Nuka, fille de Nané. Ah Nuka! Fille brune aux yeux couleurs d'ambre, aux cheveux d'or nimbés d'étoiles scintillantes qui dansent au son de sa voix.



Nuka et ses soeurs sont des sirènes de légende et grâce à ces filles de coeur et de courage, le petit peuple des Endormis et une partie des Eveillés ont décider de pactiser. Six familles, six de chaque.



Page Huit.
J'ai passé chez mes amis luciobelles de très bons moments. J'ai visité presque tout l'arbre sans vie mais...croyez-moi, il bourdonne et il foisonne de vie qu'il en devient bruyant. C'est peut-être cela qui gène les Endormis...lorsqu'ils chassent sous le vieil arbre

 

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2016-05-31T12:40:48+02:00

Merlin et les Luciobelles.

Publié par osebo-moaka
Suite de la page cinq.)
Comme tu as pu le voir, nos maisons sont des dôme.
 Nous vivons à l'abri dans l'arbre sans vie et ce,
 depuis des centaines et des centaines de générations.
 Les oiseaux, sont nos amis...pas nos ennemis.
 L'oeil que tu as vu tout à l'heure appartient à Pipitt.
 C'est lui qui nous emmènera là ou nous devons aller.
C'est sur son dos que nous voyagerons.
Nos dômes sont dans le vieux tronc sous son écorce et
 personne ne peut nous trouver si,
 on ne le veut pas.
 _ Mais et moi alors? 
_ Toi...toi c'est ma fille Nané qui a voulu que tu apprenne de nous
 et puis...
tu avais peur dans la vieille forêt, Nané me l'a dit. 
Je regarde Nané...belle, comme elle est belle pour une fille 
de sa race.
 N'oubliez pas que je réagis comme un mâle de chez eux! 
En tant qu'humain...je ne me oups! 
ils ont compris ce que je voulais dire.
 Bah, il faut bien qu'ils comprennent qu'avant tout, 
je suis  un humain moi! Nané et ses soeurs sont sortis
 et le gros fé...
_ Non! Je ne suis pas gros et non, 
je ne suis pas un fé non plus

_ Quoi alors?
_Nous sommes les endormis. Voila ce que nous sommes.
_Oui, d'accord...mais-à quoi ressemblez-vous?

_A quoi? Comment ça à quoi?
_ oui, regarde Pipitt...c'est un oiseau, d'accord!
_ oui d'accord, c'est un oiseau...et alors!
_ Bon alors vous!
_Nous! oh oui...et bien, dans l'espèce vivant animal,

nous sommes euh-euh-euh
dis nous toi, qui nous sommes!
 Ah bon! C'est nouveau ça, c'est moi qui dois vous dire... ce que vous êtes?
_Oui! tempêta t-il. C'est toi l'homme, tu dois donc nous connaître.
Ta race sait tout non! 

_ Oui...sans doute répondis-je sur la défensive. Nous connaissons beaucoup d'espèces...mais vous, vous vivez cacher, à l'abri d'un non vivant...dans la grande forêt alors... tu comprends que là...eh bien là.
_Là tu ne sais pas! C'est ce que tu veux dire?
_ oui.
_ Bon, dis le alors!
_ Je le dis... je ne sais pas.
_ Ah! je vais te montrer, viens avec moi.

 

Page Six



Et là dans une nuit merveilleusement belle, nous nous retrouvâmes
sous une voûte étoilé et un merveilleux spectacle se tenait sous nos yeux.
Toutes les filles voletaient dans la douceur de cette nuit d'été.
Elles brillaient de mille éclats et les mâles brillaient  eux aussi mais,
d'une lueur blanche, étincelantes.

 

Je brillais moi aussi et dans un cri de joie, je lançais...
" vous ressemblez à nos lucioles d'été...petites lanternes voletant
dans la douceur des nuits étoilées."

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2016-05-24T10:49:42+02:00

Le petit mutin malin.

Publié par osebo-moaka
Bonjour!
Je suis celui que l'on n'appelle pas...Pourquoi?
Ah! vous aimeriez le savoir, n'est ce pas!
Bon pour tout vous dire un sort néfaste m'a été lancer, par qui?
Par cette trois fois maudite, Loucia Malta, une vilaine sorcière comme on n'en fait plus. Je vais vous racontez mon histoire...elle n'est pas triste vous verrez. J'avais à peine seize ans et on me disait beau. Pas de cette beauté fulgurante que possède Van Liff, mais plutôt de celle de Lucky Liff.



Bref, je suis un cousin des deux frères Liff. Un soir ou en goguette, nous étions parti à la grande taverne tenu par Isbeth Nostralaz...nous nous étions assis juste à côté d'une étrange et incroyable personne. On ne pouvait voir son visage, une grande cape d'un beau rouge sombre maintenait son corps en abri des regards et sa capuche du même rouge sombre ne révélait rien de son visage.




Tenant pour dit que cette étrange personne voulait la paix...nous restions sagement là à siroté notre bière à base de sureaux. Quand soudain...un grand balèze envahit notre horizon. D'un ton plus que rageur, il nous ordonna de quitter l'endroit afin que sa maîtresse puisse respirer un air plus sain que les miasmes de nos corps mal laver.




D'un bond Van Liff se dressa et montrant sa puissance à l'inconnu lui fit d'un geste précis mordre le coin de la table.
_" Sache gros 
lourdeaux que nos corps son propres...quant à l'odeur qui  titille le nez délicat de ton auguste maîtresse...tiens le pour dit c'est toi qui pu." Une voix grave et triste se fit entendre.



_ Messire Liff...n'en veuillez point à mon stupide  valet, il pense que l'air que je respire est sacré et de ce fait refuse que certaines personnes soient trop proche de mon nez. mais, je suis consciente de son odeur, ce n'est point de celle-ci qu'il parle ; mais de l'odeur de mort que vous traînez derrière vous. A cela Messire, il n'y peut rien, son flair  possède cette vertu de découvrir celui ou celle qui joue avec la vie des autres."



_ En d'autre temps gente Dame, vos dires me donneraient à penser que vous m'insulter. Comme je ne suis plus ce genre d'homme, je vous laisse avec votre serviteur...à vous de le tenir loin de moi.
_ Oh, je pense messire que mon serviteur vous laissera tranquille. Ne voulant pas en rester là, et bêtement j'ouvris ma grande bouche et laissais fusé une réplique peu fine je l'admets.
_"En voila des manières, sommes nous donc   gens de petits peuples pour nous parler ainsi? Avons nous été présenter à votre digne compagnie? Sommes nous hommes à ...





_ "Suffit petit homme ... trancha la voix grave et triste, vos paroles me manque de respects ...et pour vous punir vous serez pour un temps que je jugerais long ou court...mon serviteur de jour et de nuit. Et pour bien vous le faire comprendre...vous deviendrez à la nuit tombée...un petit mutin malin.  Jusqu'à ce que votre esprit étriquer comprenne la valeur de la vie et sache se tenir.


Je regardais mes compagnons et je vis sur leur visage quelque chose qui me fit peur. La nuit était tombée depuis peu et mon hilarité resta coincée dans ma gorge. Je vis mon reflet dans l'épée que Van Liff avait tirée de son 
fourreau.La colère envahit mon coeur, un lien  m'enserra le cou et sans le vouloir...je me levais et me retrouvais devant la dame à la cape.



Les mots sortirent tous seul de ma bouche...
_ Maîtresse que puis-je pour vous servir?
_ Va à l'écurie et selle les 
chevaux, nous partons sur l'heure. Sans un regard pour mes cousins, je filais vers les écuries...ils me suivirent et là; je m'effondrais...que vais-je faire Van?


_ Eh bien mon jeune ami, fais de ton mieux pour la complaire, nous 
t’attendrons chaque pleine lune ici à la taverne...nous expliquerons l'affaire à la famille et nous chercherons le moyen de te défaire de ce coup bas.
_ Ne cherche pas à tout comprendre me dit Lucky, fais ce qu'il faut pour que cette dame te libère rapidement.
_ Oui, mais vous me connaissez bien, non! Ce n'est pas facile pour moi de retenir mes paroles.



_ Alors...fais la rire le plus possible...ça tu sais le faire et avec cette tête, tu y parviendras facilement et là dessus ils éclatèrent de rire. Je regardais mieux mon visage et c'est là que je compris toute ma douleur...d'un j'étais petit et bossu, de deux j'avais la tête tellement déformée que personne ne pourrai me reconnaître et j'entrevis tous les futurs malheurs qui allait m'arriver. Elle ne m'avait pas fait de cadeau et je devais en prime la servir avec le sourire...ben ça allait être d'un drôle!



Ma vie commença ce soir là, et la dureté des gens m'apparut dans toute sa splendeur. La haine se déversa sur mes 
frêles épaules tel un torrent furieux. J'appris ainsi que la différence n'était pas accepté, et ma douleur devint constante. Chaque jour apportait son lot de brimades en tous genre et je marmonnais des mots tous plus forts les uns que les autres envers ceux qui méprisaient le malheur des autres.




Elle 
m’entendit et son sourire devint doux.
_ "Tu as compris une leçon petit homme. Quand tu auras compris l'autre leçon, ton martyre sera finis." J'eus beau chercher, je ne trouvais pas cette dernière leçon et le temps passa. Dix années pour être précis. Un jour ou nous étions en plaine forêt et ou ma maîtresse était prise de forte douleur, je m'entendis lui dire:" Ma Dame votre souffrance m'étreint le coeur d'une façon que je ne peux presque plus respirer, que puis-je faire pour vraiment vous aider, dites le ma Dame et je le ferais!


Elle tendit sa main vers mon visage et avec tendresse murmura quelques mots que je ne compris pas.
_Ma Dame voulez-vous un peu de tisane?
_ Oui  Anxil je veux bien de ta tisane, merci.  Je n'entendis même pas ces mots pourtant, elle venait de m'appelé par mon prénom.


Elle ferma ses yeux et son soupir me fendit le coeur. J'allais remplir sa tasse et je revins rapidement...elle n'était plus là. Je criais, je hurlais et mon désespoir était réel. Ma Dame avait disparue alors qu'elle souffrait mille mort. Que c'était-il passer pour que me tournant juste un instant, elle disparaisse ?

La colère envahit mes sens et tel un chien, j'allais humé sa couche...je suivis la trace olfactive et celle-ci me conduisit à une étrange chaumine. J'étais sûr et certain que celle-ci n'était pas là il y a peu. Mais, comme l'odeur de ma Dame s'y trouvait je cognais farouchement contre la porte. J'allais 
recommencé quant une main ferme me retint.


_" Dis voir l'homme, tu veux casser ma porte ou quoi!"
_ Hein!
_ Tu veux casser ma porte ou quoi, en plus t'es sourd?
_ Non! ma Dame ou est-elle?
_ Oh! tu t'inquiète pour la Dame?
_ Cesse ce petit jeu homme des bois, ne soit pas cruel, si tu sais ou elle est dis le moi sans détour, mon coeur saigne de la savoir en danger et souffrante.




._ Oui, je vois que tu dis vrai Homme...entre donc sans tambouriner comme tu le faisais. Viens voir ta Dame et constate par toi-même qu'elle va bien. J'entrais et je fus éblouis par une étrange lueur verdâtre. Ma Dame reposait sur un matelas de fines herbes odorantes et la lueur était tout autour d'elle.
_ Regarde Homme, elle reprend des force, tu as bien fait...ta tisane de simple lui a sauver la vie, soit heureux Homme, ma fille vivra encore longtemps et elle 
parcourera  encore la terre de son pas gracile.


_ Ta fille?
_ Oui Homme, ma fille...te voila en présence de Sylfide la magicienne, fée, druidesse, l'une des grâce de mon monde, princesse de mon royaume. Tu peux me demander ce que tu veux, j'exaucerais ce voeux.
_ ah!!! alors si tu le peux vraiment rend lui la santé, c'est tous ce que je souhaite. Il m'étreignit vigoureusement et la voix douce de ma maîtresse retentit à mes oreilles.



_ " Je suis fière de toi Anxil, je suis si fière...tu es libre mon ami tu as réussi, va...le chemin te portera vers tes 
fiers cousins." Et un murmure flotta doucement dans l'air...
_" Ne m'oublis pas Anxil, ne m'oublis pas." J'ai depuis lors retrouver ma vie. Mes cousins on tenu leur parole, ils m'attendaient et à chaque pleine lune, ils étaient là et attendaient avec patience. Ils n'ont jamais baissé les bras, mais le sort ne pouvait être rompu, car...elle avait usée d' une très vieille magie  et plus personne ne la pratiquait.


Ils se sont marier et leurs enfants sont magnifiques. J'ai pour consigne de leur inculquer les choses de la vie et, je m'y emplois de la  plus valeureuse des façons.  Les douces demoiselles me tournent autour, mais, mon coeur  reste solitaire,   depuis peu  un doux parfum vient doucement chatouillé mon nez et, mon coeur cherche désespérément celle qui le porte.Je sais qu'un jour, je la trouverais. J'attends.
Y-L

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2016-05-08T10:46:36+02:00

Passe ton chemin.

Publié par osebo-moaka
Le petit matin me trouva ébouriffée et  de  fort mauvaise humeur. Encore un rêve qui n'a ni queue, ni tête! Quoi! Je dois bien le dire à quelqu'un non! J'ai beau essayé tous les trucs que je connais et que mes amis m'ont fort gentiment offert, rien n'y fait.



Je m'endors comme un loir, je reste doucement sur le carreau pendant quatre bonnes heures...puis, c'est l'enfer qui se déchaîne. Les trucs étranges défilent sous mes paupières closes et je m'agite comme un beau diable. Chaque matin mon lit ressemble à u champ de bataille quand à moi...c'est pas jolie jolie à voir.
 
 
 

Les yeux qui collent, la bouche baveuse, les cheveux en pétard et le corps en vrille. Mais, impossible de me souvenir de ce truc qui me fait ressembler de plus en plus à un gros panda ( les yeux cernés de noir). Mes amis sont très, très gentils...ils cherchent avec moi et bien souvent ça finit en éclat de rire tonitruant... ce qui fait que dans la cantine tous les regards se braquent sur nous.




Pas de bol la plupart du temps Monsieur Duclos se trouve lui aussi à la cantine...comme quoi certains profs sont plus consciencieux que d'autres ou plus fous que d'autre...allez savoir.



Bon, ce matin il faut à tout pris que je ressemble à quelque chose, j'ai un rendez-vous avec le proviseur..héla pas si vite...pas ce genre de rendez-vous, non! Juste des points à éclaircir...je déteste ça. Monsieur Levinclair est très ...comment dire...tordu! 
misogyne! perclus de bêtise ( ça se dit pas!)cynique!



bref, il n'aime pas les jeunes gens...Que vient-il faire dans un lycée je vous le demande! Mais bon, il ne m'a pas à la botte donc...je dois faire des efforts pour ressembler à une jeune demoiselle bien de sa modeste personne. Mon père sera là lui aussi, pour soit disant m'épauler.




Tu parles, depuis quand les parents devant un prof ou un dirlo se mouillent-ils pour aider leurs progénitures? Ben pas le mien, chaque fois c'est pareil, la vieille chaussette qu'on laisse lamentablement tombée après moult service rendue, ben, c'est comme ça que me traite mon père.




Sûr qu'il a de l'autorité, mais, pas pour le lycée, pourquoi! En fait, je dois sauter une classe, sauf que j'ai pas du tout envie. J'ai trouvé des potes sympas, avec qui je rie comme une folle et ce dirlo voudrais que je les quitte pour une classe supérieure! Niet!




Après bien des essaies, je reste debout devant mon miroir et j'ai beau lui demander si, je suis la plus belle...il ne me répond pas , et pour cause... Je ressemble à un panda rachitique... Même le fond de teint foncé 
n’atténue pas mon regard mort.Mon père passe la tête et me dit:" oh! il est l'heure fillette, grouille, on va être en retard et je déteste ça." Ben voyons, la faute à qui bien souvent?




A lui et sa manie de tous vérifier trois fois, toqué va! Après vingt minutes d'attente on part enfin et là, il y va de sa rengaine:" Tu sais chérie, je ne suis pas contre toi, mais...je t'ai confiée en quelque sorte à cette institution qu'est le lycée et de ce fait...le directeur- proviseur Monsieur Levinclair ; est ton tuteur et s'il te conseille de bouger, tu le fais, je ne le contrerais pas, tu comprends mon point de vue chérie?"




- Non papa, je ne te comprends pas, j'ai besoin que tu lui montre que toi mon vrai père tu as les capacités de dire ce qui est mieux pour ta fille chérie afin que...elle se sente à l'aise au lycée,point...- papa c'est de ça que j'ai besoin moi... tu comprends?"



- Ah les ados, quel plait me murmure t-il. bon chérie, je vais faire un effort je te le promet. La discution est close, du moins pour lui. Devant le lycée mes amis sont là, venus pour me soutenir ce que voyant mon père me dit:" Je comprends mieux ton point de vu, lequel est ton petit ami!" Non mais des fois! Aucun père , aucun ce ne sont que des amis, tu ne comprends pas hein!





-Pas vraiment ma fille, pas vraiment et je regrette que ta mère ne soit plus là, elle j'en suis sûr t'aurai comprise. Enfin, je vais essayé mon coeur, promis. Et zou nous voila devant la porte à attendre après le Directeur-proviseur Monsieur Levinclair.



L'attente se prolonge. Mon père me dit:" tu sais, je vais être obligé de partir bientôt, je vais loupé mon avion si ça continu. Tiens donne ça à ce Monsieur, en cas ou il tarderait encore. Une grosse liasse dans une enveloppe 
craft grise. Etonnée je le regarde.- C'est tous ce qu'il doit comprendre à ton sujet et ma ferme opposition quand au changement de classe si tel n'est pas ton envie.



Là,  j'ai envie de lui sauter au cou et il le voit, son sourire se fait lumineux, il est un peu heureux de me faire ce petit cadeau. -Merci papa, je t'aime tu sais!- Oui ma chérie, je le sais ...et tendrement, il m'embrasse sur le sommet de mon crâne.

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2016-04-13T15:53:57+02:00

Il attirait les chats sans savoir pourquoi...

Publié par osebo-moaka
Et ne se sentait bien qu'au bord de l'eau.
pElisha Laîné jeune femme de trente deux ans, aime les chats et ceux qu'elle possède en ce moment sont deux jeunes chats géant...un mâle et une femelle.elle ne veut pas en faire un élevage car, elle sait pertinemment que ces chats là ont le coeur très fragile...non, juste une ou deux portées suivant les futurs petits à naître; puis, ses chats seront stérilisés.




Ils mèneront alors une vie simple et paisible. Son travail  lui prenait beaucoup de temps ( pour preuve elle en emportait  souvent chez elle ...quelques dossiers urgents à finir ). Directrice adjointe dans une galerie d'art à Pékin, elle avait avec elle quatre personnes sous ses ordres. Quatre personnes à la personnalités bien tremper.




Après une journée bien remplie elle se douche et se blottie dans son vieux fauteuil...pas besoin de lainage, Chooting et Almine sont  à eux deux une super méga couette. Une bonne heure s'écoule souvent sous les caresses et les ronrons flottent alors dans l'appartement de trois pièces.



Elle s'y sent bien, quoi que certains jours ou ses amis viennent la voir, on peut si sentir à l'étroit, oui...il y a alors un manque flagrant de place surtout que, les Men Koons ne veulent pas rester dans la chambre. D'ailleurs Ken-li et Ming he  lui disent souvent:" Elisha tu as trop de pouvoir sur les chats, tout tes voisins se plaignent...les minets ne veulent qu'une chose, venir te voir et ils poussent des miaulements à fendre l'âme.



Ta proche voisine à fait faire à sa kitty Li une cure chez un comportementaliste félin avec bain et massage journalier. Mais rien n'y fait Kitty Li à peine rentrée à recommencer à miaulé à la porte. Ta voisine porte des boules  kies toute la journée, elle a hête de te voir déménager.



Déménager quelle drôle d'idée! Makina Li invente tout et n'importe quoi, elle va même jusqu'à lui lire les ligbes de la main, lui faire son thème astrale,lui tirer les cartes, et autres fadaises sur le ying et le yang de la vie...Elle lui prédit une grande rencontre avec un homme, un vrai pas un petit pékinois, ni un japonais, non un homme de grande taille. Elisha se souvient elle a éclaté de rire ce qui vexa Makina plusieurs semaines. Enfin pensa-t'elle des vacances. Elle en avait assez de ces fichus thèmes, des biscuits et autres gris-gris, des numéros à ne pas prendre ou donner, de changer ou pas le lit suivant ce qu'elle avait fait dans la nuit.



Quand elle avait raconté ça à sa mère... celle-ci avait rugit de plaisir et pince sans rire lui avait rétorqué:" Appelle moi sitôt que cet homme là fera son apparition et toutes les deux avaient ri de bon coeur. Bientôt Elisha rentrerait en France pour de très longues vacances. Mais, pour aujourd'hui...il était temps d'aller au travail.



Elle avala son thé et fila vers la salle d'eau après un vigoureux brossage de cheveux, quelques touches de crème et un peu de rimmel, elle ourla sa bouche pulpeuse avec un gloss rouge sang.Une dernière touche de parfum et là voila partie. Quinze minutes plus tard, elle regarde la vitrine de la galerie. Quelque chose cloche, il faut qu'elle en parle avec Reinata.




Elle a sûrement chamboulée la vitrine...ce n'est pas possible autrement. Regardant sa montre, elle constate qu'il est presque neuf heurs. Elle pousse la lourde porte et d'un bon pas se dirige vers son bureau...au passage elle salue ses collègues. L’harmonie est primordial pour bien oeuvrer ensemble. Un sourire éclatant sur ses lèvres elle distribue qui un bisou , qui une tape sur l'épaule et gagne son antre.





Elle ôte son vêtement, range sac et manteau et s'installe. Quelques secondes plus tard, la porte s'ouvre sur une Reinata pétillante. Une vraie effrontée de la vie. Elle la croque à pleine dent et  se fiche comme de l'an quarante de ce que ces pékinois pinces sans rire peuvent pensés d'elle. Pourtant elle a une vraie noblesse d'âme et possède un rare talent pour mettre en valeur n'importe quelle mochetés fut-elle d'un grand artiste ou pas.



 
_ Bonjour Sha! Tu as vue c'est pas possible autrement! Mais le grand patron a appelé à trois heures en demandant expressément que ce navet trouve une place de choix parmi les bien à honorer. tu parles enfin voila! c'est pas à cause d'une de mes lubies chérie...oui, je vois à ton air et à ton sourire que tu y as penser et bien non...pas cette fois.




Dis on se voit tout à l'heure? Et la dessus elle referme la porte laissant derrière elle le sillage de son doux parfum. Une vraie tornade faite femme.

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