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2020-02-04T15:12:06+01:00

Rue des boutiques abandonnées,

Publié par osebo-moaka
Rue des boutiques abandonnées, pas l'ombre d'un client, qu'un silence obstiné, feutrant la rue désertée. Mais, voila qu'un tumulte fait frémir cette rue qui ne voulait qu'une seule chose, vivre à nouveau.

La rue est étroite, qu'importe. Les engins s'engouffrent les uns derrière les autres. Un homme se détache de cette invasion, son téléphone visé à l'oreille_il semble parlé tout seul. Sa tête branlotte, ses mains miment ce qu'il compte faire,un sourire fleurit sur ses lèvres.
Un vrombrissement, il se tourne vers ce bruit qui le dérange. Il incline la tête, son sourire vient de disparaître. Qu'importe,il parviendra à faire ce qu'il rêve de faire et si cette demoiselle n'est pas satisfaite, qu'elle se débrouille toute seule. Pour  lui l'affaire est dans le sac.

Il va remboursé sa dette, le banquier était très satisfait, pensez donc...trois magasins abandonnés, achetés par un groupe réputé. une belle affaire pour le quartier et peut-être bien d'autres ventes à venir qui sait!


La demoiselle! C'est moi, Natacha Plavka, 28 ans, future patronne du "Triple Zéro"
Bar, boîte de nuit, salle de jeux. Lui! l'homme qui me jette un regard froid, c'est Hector Belouvdo architecte au caractère bien trempé...avouant sans fard qu'il est le seul à décider comment rendre ce futur lieu plus qu'acceptable.

Eh oui, l'égo démesuré...il l'a aussi! Il oubli juste une toute petite chose, l'argent, le flouse,l'oseille, le gogotin il n'en a pas...alors il va falloir remettre son égo dans sa poche et tenir celle-ci bien fermée. il vient de raccrocher, à  qui parlait-il?

Je pose mon casque, je tire sur mon cuir, je m'avance vers lui. S'il croit me battre froid et faire tous ce qu'il veut,il va déchanter. J'ai bien vue le matériel  là encore,il a vue bien trop grand avec cette rue étroite_comment va t'il faire? Il faut cassé certes, débarrassé aussi et là...je pense qu'il n'a pas anticipé; à moi de le lui mettre la puce à l'oreille, moi j'ai un impératif...j'ouvre dans deux mois alors Monsieur je fais comme je le sent...il va y avoir du poil d'arrachés et pas les miens!



Il se tient prêt, ses épaules, son buste gonflés, arrogant, bien.
_Hello Monsieur Belouvdo. Vous voyez grand non! Comment comptez_vous déblayer? A son air je vois qu'il ne comprend pas. Je lui explique. Il marmonne, se ferme, me tourne le dos, va voir le chef de chantier qui a l'air de lui faire comprendre que l'erreur vient de lui.
Plusieurs engins font demi-tour avec bien des difficultés sous mon air goguenard  ce qui, l'énerve encore plus cet imbécile. Pourquoi Papy a t-il voulu de lui? Cela m'échappe  encore. Oh! j'ai bien une idée. Encore un qui doit un gros paquet à Papy...alors, j'ai un architecte gratos pas sûre là encore que ce soit une belle option.


Je fais celle qui n'est pas au courant._Monsieur j'ai ici les documents que vous devez signer, ils ne peuvent attendre Grand-père en a besoin pour sortir les fonds. Il blêmit oui da j'ai tout bon. Je le fixe et d'une voix dure je lui dit:" trois mois Monsieur Belouvdo, ne l'oubliez pas,la déco comprise.



Ma moto rugit. Deux mois plus tard. Un appel de Belouvdo. Il a soit-disant presque fini et désir mon accord pour la fin de déco.

Non mais qu'est ce qu'il n'a pas encore compris cet idiot? Je file vers mon futur bar, ma moto avale les kilomètres,je fais attention à la limitation de vitesse car depuis qu'il y a des travaux, les vas et vient on semble t'il motivés les...vous voyez bien de qui je parle n'est ce pas!


A peine arrivé, je sais qu'il y a un gros problème. Deux boutiques vont ouvrir avec mon bar sauf que ces boutiques, ne vont vraiment pas avec style, un magasin de lingerie fine ça passe,mais une brasserie à côté d'un bar ,ça, ça la fout mal. Papy va pas être content. mon regard tombe sur ma propre devanture.

J'ai envie de hurlée. La façade est rose bonbon, les fenêtres et la porte sont couleur caramel, les rideaux eux sont crème  de plus, il a écrit en grosses lettres noires:" La meilleure pâtisserie Russe- Dégustation, Salon de thé".

J'ai envie de le tuer. Un sourire béat éclair sa face de singe attardé. Il jubile, il vient de saboter une extraordinaire idée. Je lui ai fait confiance , Papy aussi et c'est ça qu'il me livre au bout de deux mois et demi? Mon sourire crispé  lui  fait croire que tous va bien.

Je m'approche de lui, mon poing contre ma cuisse,un sourire faux sur mes lèvres ce qui le surprend. Il ne réagit pas assez vite,mon poing le frappe au niveau de l'oeil et du nez. J'y ai mis toute ma force de combattante. Il titube, j'appel Papy. Il rit si fort que j'éloigne mon portable. Son rire ne me plaît pas du tout.

Il a bien du mal à se contenir. Belouvdo me bat froid. Grand-père finit pas se contenir mais riant à moitié, il me souhaite un "Joyeux anniversaire ma chérie". Je claque mon portable. J'ai quinze jours pour avalée cette pilule.

Je comprends mieux les autres boutiques. La rue va vivre à nouveau, les autres commerces vont redevenir vivant. Le seul hic! La boutique de lingerie fine...c'est pas le style de la rue mais bon...il faut de tout pour bien vivre non! y.l.
Sur une idée de Pascale Perrat.
 

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2019-10-15T15:41:36+02:00

Le prince de la forêt.

Publié par osebo-moaka
Des petits pas, des traces longues et nettes, de larges bandes blanches...Qui pouvait donc se promener ainsi dans la forêt en laissant ces drôles de traces?


Bondissant de branches en branches l'écureuil volant cria de plaisir. Il voyait tant de merveilles,percevait tout autour de lui ces choses que beaucoup ne voyaient plus.

La terre, le ciel, l'eau miroitante, et là...ce drôle de petit bonhomme qui s'avançait vers le grand chêne séculaire tout en pestant contre la neige.

_Qui , que, donc m'a fait ça?  Qui, que, donc a voulu ça? Qui, que, donc par la barbe de grand-père a laisser ça se faire hein? L'écureuil ria de plus belle tout en lâchant un cri perçant qui ne chamboula aucunement le petit drôle.
Pourtant le petit drôle avait bien entendu ce cri et il se tenait sur ses gardes car...étant très,très petit, il se savait en danger. Juste une main qui se faufile sous son manteau de fibre verte et or,un poignard d'argent en main, il se sentit plus fort.
Il reprit sa litanie tout en changeant quand même quelques phrases.
_Qui, que,donc l'a entendu? Qui,que, donc l'a cru?, Qui, que, donc se croit fort? Qui, que, donc verra que non!


L'écureuil se posta sur une branche basse et attendit que le petit drôle arrive jusqu'à lui. Dans un accès de joie,il voulut faire une farce au petit drôle. Il se tint droit comme un I puis, d'un geste rapide, il s'envola en direction de l'épaule du petit drôle.

Le bras du prince de la forêt se détendit, son arme brilla, un choc,une traînée rouge,un cri. Le prince de la forêt se figea.
_Qui, que ,quoi donc que ça? Qui, que, donc l'a pas voulu ça!


Avec délicatesse,le prince ramassa l'écureuil qui faisait le mort. Il fit un pas vers l'étrange chose qui laissait derrière lui cette longue traînée blanche. Sa main souleva une belle et épaisse couverture blanche et déposa le petit corps dessus. Chaud, l'écureuil avait bien chaud.

Curieux, il regarda autour de lui et ses yeux s'illuminaires. Puis la voix du petit drôle retentit rieuse.
_Qui, que ,quoi croit donc que je sais pas? Qui, que,quoi faire le mort pour un trait laissé, pas même vraiment blessé! Qui, que, quoi ne me connaît donc pas?


L'écureuil sortit son petit museau de dessous la couverture nuageuse et se posta sur elle dans l'attente.
_Qui, que, quoi, veut connaître moi?
_Scrouicccc,
_Qui, que, quoi me donne de la joie. Ainsi dura ce monologue tout le long du chemin que fit l'étrange prince de la forêt. Quand au bout de ce long voyage ils arrivèrent enfin devant le chêne séculaire, l'écureuil comprit et frissonnant scrouiqua de chagrin.
_

Qui, que, quoi pas chagrin, moi redonner à arbre vitalité. Qui, que, quoi verra...Qui, que ,quoi docteu de l'arbre de vérité et qui, que, quoi va dormir longtemps dans le creux de ses bras. L'écureuil regarda l'étrange petit drôle et son coeur  éclata de joie. L'arbre, l'arbre séculaire était guérit...Mais ou était donc ce Qui, que, quoi?


Il n'y avait plus trace du petit drôle. L'écureuil resta dans l'arbre il en devint le gardien... Les petits enfants du village voisin venaient souvent le voir...En vieillissant l'écureuil comprit que...Qui, que, quoi n'était autre que l'esprit de la forêt, un grand calme se fit en lui...il savait qu'il pouvait enfin rentrer chez lui.


Une légende perdure depuis, l'avez-vous entendue?
y-l.

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2019-09-27T15:34:50+02:00

Galway Bay.

Publié par osebo-moaka
Arthur Colahan
Poète Irlandais
(1884-1952)

Si  jamais un jour je retournais en Irlande
Fût-ce même à ma dernière année,
J'irais voir se lever la lune sur Claddagh
Et le soleil couchant sur Galway Bay.
Juste entendre encor bruire le ruisseau à truites,
Les femmes, là, moissonnant dans les champs,
Ou m'asseoir sous abri qu'un feu de tourbe habite
Et voir pieds nus les gamins s'amusant.
Car les brises d'Irlande soufflant sur les mers
Ont le parfum que la bruyère laisse,
Et les femmes là-haut cueillant les pommes de terre
Cette langue qu'étranger ne connaissent.

Car les Anglais vinrent nous dire leurs façons,
Nous blâmant juste pour ce que nous sommes,
Mais autant de la lune arracher les rayons
Ou allumer au ciel la bougie d'un pauvre homme.

Et si dans l'au-delà il existe une vie
Et je crois bien qu'existe cette lande
Je prierais mon Dieu de faire mon paradis
Là-bas, au-delà de la mer d'Irlande.
 

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2019-09-27T15:18:44+02:00

Le Chansonnier.

Publié par osebo-moaka
Lorenzo De 'Medici
Poète italien
(1449*1492,extrait).
Cherche qui veut les grands honneurs, les pompes,
Les hauts monuments, les places, les temples,
Les plaisirs, les trésors, accompagnés
De cent dures pensées, de cent douleurs.

Un petit pré vert, plein de belles fleurs,
Un ruisselet , qui arrose l'herbette,
Un oiselet, que fait Amour se plaindre,
Peuvent bien mieux apaiser mes ardeurs,


Et les bois ombreux, les rocs, les hauts monts,
Les antres noirs, les bêtes fugitives,
Avec quelque jolie nymphe craintive,

Là_bas je vois en mes pensées errantes
Les beaux yeux tels que s'ils étaient vivants;
Ici m'en prive une chose ou un autre.
 

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2019-09-19T20:43:26+02:00

Une pensée.

Publié par osebo-moaka
Ecrire pour dire oui, mais quoi! Pour dire que le temps passe, il se fait rapace et il efface bien des traces. Qu'importe,on ne peut pas toujours faire ce que l'on aime...des portes s'ouvrent, d'autres se ferment et je vais là ou m'entraîne mon passe le temps. Je continue, j'écris, j'essaie de vivre un peu comme vous! Je vais revenir bientôt, écrire ici pour faire courir mes doigts sur le clavier, des idées! Ben oui, j'en ai, le temps? Ben non , là j'en ai pas. J'oublie, mais je sais qu'ici j'ai de l'amitié. Belle soirée et à bientôt.

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2019-06-11T12:28:09+02:00

Le Fils de son père.

Publié par osebo-moaka
_Quoi! Mais non, arrêtes-toi là! C'est pas possible de voir ça. Lâches-moi. J'ai envi de lui en baffer une mais bon c'est qu'une fille et les filles c'est fragiles... du moins c'est toujours ce que l'on m'a dit. " Bats une femme avec une rose, mais fais attention à ses épines" pas vraiment compris le concept bref. Là en l’occurrence, c'est pas une femme, juste une fille.

Je la connais depuis trois ans maintenant et si nos débuts furent très difficile, au bout d'un an, elle devint comme une petite soeur ( une vraie pot de colle). Petite, un peu boulotte, jolie avec son visage en triangle et sa bouche tendre en forme de coeur... des yeux presque noir avec juste une pointe d'or sur le côté droit...un nez en trompette et de long cheveux noirs aux reflets bleuté.
 
 
Environ un mètre soixante pour à peine seize ans, un brin foldingue et passablement invasive comme certaine plante. Il y a encore six mois, nous étions inséparable ou presque puis mes potes m'ont fait comprendre qu'il fallait qu'elle dégage...qu'elle était genre poisse et source d'emmerde. Elle faisait fuir les filles en rigolant et en braillant telle une hyène féroce.


Mes potes, Frank Suez dix sept ans, noir de poil, yeux bleu lavande, bardés de muscles, un poil irascible sur les bords.
Karl Manil , dix sept ans , blond genre surfeur des plages, yeux noirs, bouche trop pulpeuse (suivant les dire des filles) pour un mec ( à mon humble avis aussi), un mètre soixante douze, un peu grassouillet, débrouillard, vaniteux, avide, peu scrupuleux, bref pas vraiment mon pote, plus celui de Frank.

Johan Selier, le plus timide, simple, souriant ( genre à s'attirer des ennuis de part sa spontanéité à sourire à tous le monde, surtout aux mecs). Un mètre soixante quinze au bas mot, yeux noisette caramel, bouche lisse, nez aquilin, figure de pâtre grec s'il en est, marathonien du tonnerre, aimant la vie.


Colin Fralinouz, petit un mètre soixante, râblé, teigneux comme pas deux, grincheux, haut en couleur avec sa tignasse rousse, ses yeux azur, sa bouche sèche, pincée, des dents blanche, cherchant toujours à mordre. Fidèle en amitié malgré les coups tordus qu'on peut lui faire, n'aime pas les filles qui gloussent comme des dindes, paresseuses, n'apprécie pas qu'on se moque de sa mère ( grande bouche, très boulotte, s'habille façon hippies, se mêle de tout, un vrai poison quoi!).


Et puis, il y a moi ...Fabio, Admonide-Zeus-Kergle. (moitié Grec par ma mère, moitié Breton par mon père, un drôle de mélange, d’où les prénoms, galère). Je vais avoir dix  huit  ans à la fin de cette année . Je suis né un 31 décembre, un mètre soixante dix sept ( trop grand pour mon âge) pour environ 65 kg, je suis féru de langues anciennes et j'ai une passion pour la voile, la natation, le cheval d'Arçon pour la force bref... j'ai les yeux pers un noir,un bleu -vert pâle, un nez droit, un visage un peu brute,
 
des lèvres trop charnues pour mon goût mais bon d'après les filles,( je suis un bon morceau, un quatre heures plus qu'agréable, pourquoi mon pote n'a pas les mêmes appréciations? mystère.)...mais avec mon boulet,, je ne suis pas prêt à faire un essai. Pourquoi s'accroche t'elle donc à moi avec cette force qui me déroute?

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2019-06-11T11:46:10+02:00

Pivert de Senancour

Publié par osebo-moaka
"Le courage réel est plus patient qu'audacieux."

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2018-11-23T15:52:48+01:00

Flash Spécial!

Publié par osebo-moaka

Flash spécial! Un auteur, dont le manuscrit a été refusé par un éditeur, s’est retranché dans les locaux de celui-ci. Le forcené, cagoulé et porteur d’une ceinture bourrée d’adjectifs menace de tout faire péter.


Le haut bâtiment de verre brillait sous le clair soleil du mois de mai. L’illustrissime Maison d’Edition du Val-de-Robert, se targuait de faire chaque saison brillait un auteur en l’amenant jusqu’au Best sceller.

Qui n’en rêvait pas! Voir son roman éditer par cette illustre entreprise, haussé jusqu’au plus haut sommet qui soit! Ah, Justin en avait rêvé jusqu’à la nausée.

Roman après roman, il avait tenu bon. Inlassablement, il avait remanier son dernier texte en passant par le titre, par l’argot,, les phrases ampoulées et ce jusqu’à la fin de page …chassant tous les superlatifs, les excès de ponctuations, d’adjectifs qualificatifs…bref; il en était arrivé à ne plus voir ses amis car trop agressif, trop susceptible, rancunier et passablement parano.
Croyant que Kevin et Clotilde ses bons amis , voulaient lui volé son livre, ce livre de six cent pages, son bébé, afin de le faire éditer.
Ils eurent beau lui affirmer que non, il n’en démorda pas. Remonter à bloc, il prit rendez-vous avec Monsieur J.F Régis, co-fondateur de la fameuse maison du Val-de-Robert.
D’un pas décider, il s’engouffre dans l’immense bâtiment sentant son coeur battre de travers, lui martelant les côtes

. A l’avant dernier étage, il trouva l’homme, assis droit dans  un fauteuil bleu roi , les jambes allongées sur un petit banc rembourré.
Il semblait lire et la perplexité faisait froncés ses épais sourcils. Au coup frappait contre le montant de porte, il haussa ses épaules l’air contrarier puis, lentement, il se leva.

Il posa le  livre ou plutôt le manuscrit sur le petit banc. Défroissa son pantalon d’une main preste et invita enfin son visiteur à entrer.
Agacé par tant de désinvolture à son encontre, Justin fulminait de colère et d’un sentiment de peu d’importance au regard de cet homme là.
-Ah! C’est vous! Monsieur Cedem si je ne m’abuse? Oui, oui, oui, entrez-donc, prenez place.
Bien, bien, bien ,alors… votre manuscrit bien que bien écrit, oui parfaitement écrit même ,me laisse comment dire! oui, oui, oui c’est cela, ce roman…il est inachevé.

Mon sentiment Monsieur est celui-là,  et cela me navre profondément car, il est excellent.
Je ne peux pour ce motif l’éditer. Voila Monsieur Cedem, avec nos remerciements pour avoir choisi notre illustre maison. Alors J-F Régis alla prendre le manuscrit laissé sur le petit banc et le remis en main propre à Julien dont le coeur, rata plusieurs battements.

Frustré, terriblement agacé, la force brute de sa colère bouillonna en lui pourtant, il resta stoïque. Sans un mot, il sortit du bureau du co-fondateur, et il  choisit un bureau vide…plaça son manuscrit sur une vaste table ou plusieurs autres manuscrits étaient en attente de lecture.

Il se permit d’en feuilleté quelques-uns puis, il enleva sa veste.
Il remonta son pantalon et d’un geste sûr, enclencha la minuterie qui formait sur sa ceinture une forme étrange. Mettant sur son visage une cagoule de motard ou rien que les yeux étaient visibles…ajoutant une paire de lunette teintée, il fonça dans le bureau de J-F Régis et là; il hurla, laissant sa colère  fondre tel un ouragan sur J-F qui, bondit de son fauteuil l’oeil hagard, les sourcils de travers et sa griffe du lion bien près d’être là  à jamais.

Il appuya fortement sur un bouton dissimuler sous son bureau et blanc de peur, balbutia un »

-Que voulez-vous? Il n’y a pas d’argent ici. Ce n’est qu’un bureau des pleurs et des grincements de dents, un pis-aller pour romancier sur le déclin.

 

Alors, que voulez-vous? Vous aurez-je malmené d’une quelconque façon Monsieur? Se connait’on?
La rage envahit le coeur de Justin.

Quoi! C’est tout! Il venait juste de sortir de ce même bureau… et cet homme, cet homme l’avait déjà oublier! Pourquoi? D’après lui son roman était bon. Fulminant, il essaya de parler mais la colère le fit bégayé ce qui agaça J-F Régis qui d’un haussement d’épaule, se rassit et ne sembla plus prêter attention à l’homme cagoulé qui tripotait sa ceinture.



Puis, une voix rugit: » Vous êtes cerné, rendez-vous sur le champ, ou nous aurons  recours à la force! Rendez-vous, ou nous ouvrons le feu! 
Julien ricana et appuya sur le symbole de sa ceinture. Une flopée de mots sans suite se mit soudain à écorchées les oreilles de J-F qui réalisa que ces mots, étaient en fait des adjectifs que l’homme, avait enregistré et qu’il se plaisait à les lui faire entendre.
-pas trop, de peu, de peu de, ou plutôt, du, d’un, dès, que, la, que si, corriger, colère,  filandreux, encore, fort heureusement » et j’en passe.


L’homme cagoulé stoppa le flot d’adjectifs et d’un mouvement sec de la main, intima l’ordre à J-F de s’asseoir, ce qu’il fit ,ses jambes ne le portant plus.
La voix dans le méga-phone retentit de nouveau: » Nous ne ferons pas dans la dentelle, vous êtes cerné, rendez-vous. Le processus est enclencher, soyez honnête avec vous même! Un auteur n’est pas un lâche! Montrez vous! »
Vaincu, Julien se laissa choir lentement sur le sol et d’un geste rageur,  ôta sa cagoule sous l’oeil ébahit de J-F qui frémissant lui dit:
« - Ecrivez ça Julien et je vous le dis tout de go, je vous édite, écrivez ça mon jeune ami. »

La porte s’ouvrit avec fracas et un gendarme muni d’un méga-phone à l’air hilare dit: » alors! on se rend? C’est bon ça, on fait quoi J-F? »
-Rien, on ne fait rien Alban, j’ai devant moi un futur auteur à succès, je ne vais pas le livrer à la marré- chaussée. Il va écrire le meilleur Best sceller de l’année, c’est comme ça qu’il va payer sa dette.
Toujours hilare, le faux gendarme retourna à ses pénates, c’est à dire qu’il reprit le chemin de son propre bureau.
Fernand-Iréné Robert fondateur de la dite maison d’édition venait de faire sa pitrerie du jour. Il murmura cependant… » entre les points d’exclamations de la vie et le point d’interrogation de la mort, tout n’est que ponctuation.
Merci à vous M.Maya Tristan.

Et, J-F Régis de finir…
: » Il n’y a pas de leçon plus fructueuse que celle prise en jouant. »
Erasme.

-Mon jeune ami, cela restera dans ce bureau et en aucun-cas, vous ne ferez allusion à ce qui vient de se passer!
Julien le promit et moins de six mois plus tard, son roman »Peur chez les Anges » Reçu de la part d’un jeune public une ovation des plus originale. Julien fut hisser là ou il le souhaitait…Ses romans pour un jeune public continuent à bien se vendre et son dernier
« Prisonnier dans une tour de Verre » promet un franc succès à son auteur.

« On a le droit de vivre ses rêves les plus fous, à condition  de respecter le choix de chacun. »
y-l
( Sur une idée de Pascal Perrat).

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2018-11-23T15:50:35+01:00

Une jolie langoustine en pinçait...

Publié par osebo-moaka
Une jolie langoustine en pinçait pour un vieux crabe. Chaque fois qu’elle le croisait, son coeur était à marée haute. Mais le papi, connaissant tous les secrets de l’océan, ne s’en laissait pas conter.


La belle eut alors une idée… Lui, il avait bien compris, c’est pas à un vieux crabe qu’on apprend à faire le pitre n’est ce pas! Bon ses petits bruits l’émoustillaient ça c’est sûr mais…pardi l’âge , pardi l’âge était un frein.


Il ne pouvait oublié cela d’ailleurs…ses frères et soeurs le lui feraient bien remarqués et de la plus vivace des façons.
ça, il le voyait d’ici. Il bulota cherchant comment se défaire de cette amourette.Il eut une inspiration…Il alla voir la belle Murèse, elle, elle pouvait il en était sûr lui donnait les bons tuyaux.

Certes, il lui fallait pour cela y aller avec les pinces chargeaient de ces beaux cailloux chamarrés qu’elle aimait tant. Il poussa un profond soupir. La bulle qui s’en échappa le fit sourire.


Ah! pensa t’il que n’ai-je pas trois cent rond de moins…la question ne se poserai même pas et je pousserai cette belle demoiselle au fin fond de mon repaire et là oh ma jolie…le grand bal des bulles et des bruits serait donné.
Ah! La jeunesse pourquoi n’est-elle pas éternelle?Pensée profonde s’il en est…Il traîna son butin sans regarder derrière lui. Pourtant, il aurai dû. Le brûlant regard qui l’accompagna jusqu’au bout lui aurai fait froid dans la carapace.


Il frappa, attendit. La porte s’ouvrit. Une belle et pimpante frimousse lui sourit. Elle l’invita à entrer et ce faisant aperçu le regard acérés de la belle langoustine.Elle ourla ses fins cils et claqua la porte.

_Que me vaut cet honneur mon très cher Crabeur?
_Ah mon amie…il y a bien longtemps n’est ce pas!
_Oui très longtemps. Le temps passe si vite. J’ai le souvenir de ta dernière visite et le plaisir qu’elle m’occasionne sera t’elle de même ce jour?

_ Je le crois très chère, je n’ai pas oublié ta petite folie et j’amène avec ma personne de quoi te ravir si, tu le souhaite! Il claqua de ses mandibules ce qui émoustilla la belle Murèse…cliquetant à son tour, elle le regarda hardiment mais presque aussitôt elle se ferma.


Ce n’est pas l’envie qui m’en manque et tu le sais très bien…mais, j’ai promis à Murètre que plus jamais je ne regarderai un autre que lui tant qu’il sera vivant et, bien que très mal en point, il vit encore.
Un soupir fendit l’âme de Murèse et lui, il s’en ressentit aussitôt.
_Ecoutes-moi Murèse, je viens non pas pour te faire souffrir mais pour te demander ton aide.
_Oh, je vois! Donc serais ce à cause d’une brunette, d’une rouquinette, d’une blondinette à multiples pincettes?


Ou à cause d’une petite chose toute rose et malade de jalousie qui, t’aurai suivit jusqu’ici vieux crabe que tu es?_Quoi! Elle m’a suivit? Mais que va t’elle s’imaginait là…



Oh la pauvre choupinette qui doit claqueter de tous son petit coeur oh Murèse que dois-je faire…elle est bien trop jeune pour le vieux crabotin que je suis!
_Laisses moi faire mon p’tit et puis tu sais l’âge!!! Dis toi bien que si elle t’a suivit c’est parce qu’elle en pince pour tes beaux yeux…Laisses-là faire, je suis sûre qu’elle a un plan.
 
 

Bien, tu rentre chez toi et tu la laisses venir et puis prends mon conseil comme il vient…l’âge est peu important, notre vie est si vite passer, tu as échapper aux filins, tu es veinard,alors…prends ce qu’il te reste de temps et viva la vie!


Fort de cela le vieux crabe ressortit la tête basse afin de faire croire à la p’tite langoustine qu’il n’avait pas fait affaire avec la belle Murèse.
Cette fois il prit garde de regarder par dessous ses pinces et une très grosse bulle lui échappa. Ahhh oui, elle est là.Il se faufila tel le crabe qu’il était pensant la débusquer un peu plus loin mais, ce fut le contraire qui se passa…
 

elle le coinça entre deux rochers et son regard envoyé des flamme.
_Bonsoir mon crabotin tu fais quoi si tard loin de chez toi? _Oula…je pense que c’est ma réplique ça non!
_Hum mon crabotin, tu es pris et bien pris, si tu veux vivre vieux tu feras ce que je te dis tu m’entends bien?


_Oui certes, vieux je suis mais pas tout à fait décati mignonne!
_ Hum crabotin des mots et des mots encore et toujours des mots!
_ Fasse que ce ne soit que des mots petite.
_Oui bien moi je veux des actes et pas qu’un peu mon crabotin, je t’ai et je te tiens bien, tu es à moi.



Elle le tins si bien, qu’ils finirent sans s’en apercevoir dans un grand filin qui traînait dans le fond de l’océan. Ils furent rejeter car l’un des homme les prirent pour un gros caillou ce qui disons le…leur sauva les pincettes.


Au fond de l’océan par un temps peu venteux, on peut apercevoir à l’école de Mistress Muraséne un étrange mélange…des petits crabes qui n’en sont pas réellement et des petites langoustines qui elles non plus n’en sont pas réellement…Heureusement qu’à l’écrit tout est permis non?y-l

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2018-11-23T15:46:24+01:00

L'Ombre de Noël.

Publié par osebo-moaka

Petit vieux chargée par le poids des ans, cheminant dans la forêt sa hotte de toile pleine de bois pour la cheminée. Après un très long moment, il se dirigea vers sa demeure faite de rondins de vieux bois, de mousse et de chaume.

Marchant d’un bon pas,malgré son âge, il portait sa charge sans se plaindre.
Un vieux loup tout maigre le regarda les yeux pleins d’espoirs. Oh! Te voila donc mon vieil ami, encore un hiver qui s’annonce bien dur pour ta meute non? Le loup semblait comprendre les paroles du vieil homme, il le suivit tout en bougeant ses oreilles au son de la voix du veux bonhomme.

Soudain, l’homme s’arrêta et tendit son bras vers le loup; celui ci ce tapi dans les ronces . Une ombre froide s’approcha.Oh-là! Qui vient en cette nuit d’hiver pour effrayer les enfants de coeur?- Moi vieux père, ce n’est que moi et mon gros manteau de lierre…

Voyons! Pourquoi donc t’affubler de la sorte? Tu effraie nos pauvres amis de la forêt… – Ce n’était pas pour faire peur aux animaux, mais pour les grands dadais qui t’attende au détour de la trouée.

Oh, oh, oh! que voila une douce et belle façon de me prévenir de ce coup fourré.
Merci homme des bois, tu peux de nouveau t’endormir, c’est à mon tour de livré les coups de bois à ceux qui se montrent méchants. Dès demain je serais prêt pour livrer aux autres les nombreuses fabrications que tes doigts noueux ont façonnés, ils raviront le petits coeur des enfants de nos contrés.

Dors amis, dors,pour toi il est temps du repos, pour moi vient le temps des cadeaux.
– Bien, vieux bonhommes de noel, je pars le coeur en liesse, ravi que tu prennes la relève.

Ainsi,le vieux bonhomme des bois retrouva sa vieille hotte toute faite de bois et de nombreuses choses se trouvaient à l’intérieur… prêtent à débordées tant elle était pleine.

Ohlà! tu m’as bien eue …Oh Oh Oh rit-il de bon coeur. Voila ma charge bien légère, mais qui m’aidera à tout emmener? A peine ces mots franchissaient-il sa bouche, qu’un éclair bleu traversa le ciel, la neige tomba à gros flocons et devant les yeux ébahi du vieil homme,
un immense traîneaux étincelant se posa devant lui.

Sa hotte alla aussitôt se plaçait dans le traîneaux et les beaux yeux bleu du vieux père se mirent à briller.
Oh Oh Oh! Que voila un bon traîneau, il monta à son bord et d’un mouvement fluide il s’envola dans le ciel, la neige blanche continua à tombé, le large sillon du traîneau fit dans le ciel un magnifique arc-en-ciel.

Et c’est ainsi que la nuit de noel débuta par ce cri venant du ciel…Oh Oh Oh! Le vieux loup rapporta ce soir là un bon gros bout de viande et la meute chanta accompagnant le rire du père de noel.
YL

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