Eklablog Tous les blogs
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

2016-01-14T10:13:16+01:00

Le presque Parfait.

Publié par osebo-moaka
 Le Presque Parfait
Assise sur ma vieille chaise, je fixe un peu hagarde l'oeil rond de Gratouille. Sa patte avant faisant des allers et retours au dessus de son oreille...me faisait comprendre que soit ce tantôt, soit demain, la pluie s'inviterait. qu'elle poisse, j'avais promis à sergent doré le futé, que, de ma main enchanté...je lui ferai un merveilleux Presque Parfait.


Riant et se pourléchant la truffe, sergent doré s'était exclamé:" Si vraiment Maîtresse  à la main enchanté... vous me faites l'honneur de préparé un Presque Parfait afin, que je puisse y goûté, je vous le dis présentement: je vous offrirez  le Pic Glacé, celui que vous rêvez de posséder depuis toujours!"  Eh! Quoi! Le Pic Glacé!

enfin, si cet énergumène disait vrai, je pourrais alors retourner dans mon village, ô joie, mais je dois pour ce faire cacher ma bonne humeur. Ce rustre  sait très bien deviner les humeurs et se jouer de ceux qui tombent sous sa coupe.  Rageant intérieurement, je recherchais dans mon vieux livre fané, la recette du Presque Parfait.

Quelle ne fut pas ma détresse de lire qu'il me fallait pour le réaliser; deux plumes de sphinx argentés, trois perles d’huîtres mordorés, une écorce d'arbre emmuré, un fin morceau de peau de loutre parfumée et le comble...une touffe de poil d'un puma zébré.


J'avais en réserve six éléments que je pouvais déjà mettre à mijoté. Pour le dernier élément je me torturais les méninges sachant que l'animal me ferait payé très cher ses poils. Qu'avais-je chez moi qui puisse le faire fondre et réaliser ma demande? Je savais ce que ce charmant là aimerait par dessus tout, mais, je ne pourrai jamais le lui donner, ça non!

Mettant à mijotés mes ingrédients, attisant le feu mais pas trop afin que le tout frémisse, j'attendis que me vienne l'illumination. Peine perdu, je n'avais rien en tête et le besoin des poils devint bientôt urgent. Ma chaumière , bien que spacieuse, réagit bientôt aux douces effluves. elle se tortilla dans tous les sens et même Gratouille miaulant à tue-tête me fit comprendre qu'il me fallait agir et vite...si je ne voulais pas, me retrouver à    trifouillie  les oies.
 
 
Méditant quelques secondes, je parvins à faire disparaître les effluves. Gratouille vint se frotter contre mes jambes et s'en fut marauder plus loin. Je laissais ma mixture prendre forme, et, prenant mon bâton de marche, ma sacoche et le présent pour le Puma zébré, je me hâtais vers son logis.

En route, je me disais qu'avec un peu de chance...je trouverais des poils accrochés à un tronc d'arbre, ce miteux avait tendance à en laisser derrière lui. Cheminant tout en repensant à ma recette, j'avisais une tortue qui gravissais doucement la sente.

_ " Dame Tortue, avez-vous 
aperçu le Puma zébré ces temps derniers?"
_ Que point ma Dame,  mais je sais que  Gribou le hibou s'est fâché contre lui et lui, vous le trouverez en haut de son vieux chêne. Passez deux fois la rivière qui marche et tournez à votre gauche au pied du nabot, vous verrez alors le vieux chêne. remerciant vivement la tortue pour son information je filais rapidement voir Gribou l'hibou.


Arriver, je l'appelais doucement et je frappais l'écorce du vieil arbre. Une voix grincheuse se fit entendre:
_" quoi! quoi! qui m'appelle à cette heure si matinale? Que me veux t-on encore? _ Oyez fier oiseau des forêt d'en haut, êtes-vous visible?  A cette introduction, le vieil hibou se gonfla d'importance et  se déplaçant afin que celle qui l'appelait puisse le voir... Il répondit:
_" Comme tu peux le constater amie, tu peux me voir, qu'y a t-il de si urgent?

_ Ah! Hibou votre majesté enflamme mon âme. Dame tortue ma dit que...oh! et puis ce n'est peut-être pas si important, je suis désolée Maître Hibou d'avoir osé vous dérangez dans....

_ Que, que...que dites vous? Ah! oyez donc votre requête que je puisse retourné à mes chers études. Riant sous cape, je me lançais. Dame tortue ma dit que, vous savez ou se trouve le Puma zébré ce sale voleur des forêts!

_ Comment? Elle a osée vous dires cela! Bien...bien... elle a raison sur un point. Je connais son repère. et, que voulez-vous chère dame?
_Eh bien, si cela ne vous gène en rien... j'ai besoin d'une touffe de poil pour réaliser un Presque Parfait.


_ Quoi! un presque Parfait! Vous connaissez la recette, vous?
_ Oui, Hibou des forêts, je connais cette recette et, je l'ai déjà réaliser à maintes reprises. Un peu de flatterie ne me nuira pas pensais-je. Eh bien cela s'avéra le contraire,( ne jamais se vanter c'est un conseil d'ami que je vous livre ici.) Gribou gonfla plus encore ses plumes et celles qui tombèrent se retrouvèrent dans ma besace, sait-on jamais!


J'en veux un rien que pour moi, voila ce que moi je veux et alors je vous donnerais ce que vous me demandez.
_Mais Sire Hibou, j'ai besoin de ces poils pour faire  mon Presque Parfait!

_ Bon... bon... hum, voila ce que l'on va faire. J'appelle la reine et vous lui 
promettrez  ceci: un Presque Parfait pour sire Hibou en échange de poil de Puma Zébré, c'est d'accord pour vous?

_ Je n'ai pas le choix! huhuHu! L'Oiseau riait de voir la tête de dame à la main argenté. Puis d'un puissant HouHouuuu! il appela la Reine. Elle arriva seule toutes plumes dehors très fâchée cela se voyait bien.

_ Que me veux-tu vieil entêté?
_ Hum reine, elle va te dire quelque chose, écoutes là. La reine le foudroya de son regard 
pervenche. Elle me fixa ensuite très énervée
._ Euh! reine, je dois ici faire la promesse d'apporter à Sire Hibou un Presque Parfait contre service rendu.
_ Quoi... un Presque Parfait pour ce vieil emplumé! et pourquoi s'il te plaît?

_ Eh bien, il va m'indiquer le repaire du Puma Zébré, j'ai besoin de ses poils et vite pour réaliser un Presque Parfait.
_ Pour qui ce Presque Parfait voulu savoir Reine?
_ Pour le sergent  Futé Reine.
_ Hum, il en a de la chance. Attends moi ici Dame, je reviens très vite.


Je m'assis donc contre le tronc du vieil arbre qui semblait apprécier l'histoire, car, je sentais contre moi les frémissements de son tronc épais. Puis, j'entendis dans ma tête:" Ne te laisse pas avoir par ces deux là, Dame à la main argenté. Ils vont te demander un tas de chose, sache ma dame que des poils du Puma Zébré, tu peux en trouver juste sous ton arrière train. regarde bien jeune Dame, moi le vieil arbre de la destinée je t'en fais présent et sans rien te demander, si ce n'est peut-être un peu d'amitié."


Je me levais et je regardais fixement le sol. L'arbre avait dit vrai, il y avait là pleins de poils de Puma Zébré, j'en étais cerné. Avec tendresse je m'appuyais contre lui et je lui murmurer de tendre mots. Et, je lui fit une douce promesse. Cette promesse, la voici, au jours ou l'été sera là, je viendrais chaque jour le visité, et à l'automne quand ses feuilles filles de printemps s'envoleront pour leur voyage dans le vent, je serais là pour l'embrassé.


Puis, quand l'hiver de son manteau froid, lui glacera le coeur, je serais là. et enfin , quand la douce brise du printemps fera rejaillir ses jeunes filles , je serais là prête à les applaudir. Il me conta tant et tant d'histoire ce jour là, que mon coeur en est emplis pour le reste de ma vie. Je pris ce que j'avais besoin et sans un regard en arrière je filais vers ma chaumière.


Il était temps, il n'y avait presque plus de jus. je jetais vite fais les poils du Puma Zébré, puis, j'attendis. enfin, le soir venu, ma potion était prête. Après une nuit ou les histoires du vieil arbre m'accompagnèrent dans de folles aventures...Je m'éveillais le coeur en liesse. J'allais droit au but.


Les oeufs, le sucre, le miel, la farine, le beurre, et ma potion, je fis de tout cela une pâte onctueuse que je laissais près de mon petit feu. J'avalais rapidement mon thé et ma petite tartine tartinée au miel des abeilles rose du Putra, arbre millénaire dont je tai rais l'endroit, non, non... je ne vous dirais  pas ou se trouve cet arbre mystérieux, c'est mon secret.


Puis je revins vers mon Presque Parfait.
Le voyant doublé de volume, je l'enfournais et le laissais cuire lentement. La cuisson est très longue, il faut qu'il soit presque brûlé pour être un Presque Parfait.
Enfin! La cuisson terminée, j'appelais le Sergent Futé qui arriva aussitôt.


Ce gredin ne devait pas être loin. Il jubilait et tenait dans ses mains un parchemin tout 
fripé.  Mes yeux se posèrent sur le parchemin et les yeux du Sergent Futé sur le Presque Parfait. Il me tendit le parchemin et se jeta sur le Presque Parfait.
J'étais 
ravi, j'avais enfin la possibilité de renter chez moi. Le Sergent Futé après trois grosses bouchées se volatilisa.


Voila, mon Presque Parfait avait renvoyé  ledit Futé dans son propre monde. Moi! Je vous le dis... il aurai mieux fait de ne pas manger de mon Presque Parfait.

Un jour, je vous conterai l'histoire du vieil arbre perdu.
En attendant, dormez en paix.
Y-L

Voir les commentaires

2016-01-11T13:51:50+01:00

Un soupçon! une certitude? P.Perrat. a peine avait-elle écrit le mot glace...

Publié par osebo-moaka
A peine avait-elle écrit le mot glace, qu'elle ressenti comme un frisson. Elle ne s'étonna pas, on était en janvier et il neigeait depuis l'aube. Quelques lignes plus tard, tandis qu'elle hésitait entre un ou deux r à torride, elle fut parcouru d'un tout autre frisson et son visage se colora.

Il semblait que certains mots ce matin - là, lui faisait  perdre la maîtrise de son écriture, elle parcouru les dernières lignes écrites un peu trop vite; s'excusa mentalement pour les fautes commises, et se dit qu'un bon chocolat chaud lui ferait du bien.

Se dirigeant vers la cuisine, le frisson la saisit de nouveau. Qu'y avait-il de spéciale aujourd'hui? Elle oubliait quelque chose... elle en était sûre. Ces frissons là, lui rappelaient d'anciens souvenirs qu'elle aurait souhaité oublier. Mais, la vie est ainsi faite.

La mémoire lui revenait en bloc. Il lui fallait faire le tri pour ne plus commettre de bêtise...une fois cela suffit. Avec  délice elle savoura son chocolat et se permit même un biscuit fait maison.  Revenant à son manuscrit, elle regarda et l'angoisse la saisit.

elle venait de comprendre, tout à l'aventure qu'elle faisait vivre à son personnage; elle n'avait pas pris, la mesure de sa bêtise. Le livre ancien qu'elle avait emprunter à la bibliothèque relatait l'histoire émouvante d'un pauvre ère éprit d'un amour sans retour...pour fuir sa détresse le pauvre homme s'était enfui, mais, un terrible accident  et l'homme était mort.
 
La cruauté de l'histoire...c'est que le jeune homme qui conduisait l'attelage lui avait ravi la vie; était celui qui allait épousé son amour sans partage. Il paraîtrait que le couple avait à plusieurs reprises senti comme une présence autour d'eux.

Après leur mort... personne ne voulut logé dans l'ancienne bâtisse. :" Bon  elle ... elle  prit la maison et tout le reste." Voila donc sa bêtise! Avec doigté... elle prit soin de corrigé son erreur et tout rentra dans l'ordre. Le calme enfin revenu elle se consacra de nouveau à son manuscrit qui devint je vous le dis...un best-sellers
Y-L

Voir les commentaires

2015-12-21T08:51:08+01:00

Le Rêve de Josch.

Publié par osebo-moaka
Josch ouvre les yeux, ses rêves ont étés merveilleux et, c'est le sourire aux lèvres qu'il attend bien sagement...le réveil de sa maman.

Josch est un beau petit garçon de presque trois ans, à l'école ses camarades de classe, n'ont pas arrêtés de lui raconter des histoires extraordinaires et c'est d'elles que les rêves de sa nuit ont étés peupler.

Une en particulier est venue de bon matin habitées ses visions  enfantines. Josch est d'un naturel patient...mais, il a envie de  regarder par la fenêtre, si la neige cette nuit...comme dans son rêve est tombée et, si des traces de grosses bottes y ont laissées des traces.

Josch ose faire un peu de bruit. Il se dit que sa maman qui était très fatiguée hier au soir, ne sait pas, que son petit garçon est éveillé...alors, il froisse ses 
draps et rejette le tout à ses pieds; puis, doucement il met ses chaussons et ouvre la porte.

Maman dort encore. Alors petit garçon qu'il est, il se glisse dans le grand lit froid de maman. Il la regarde dormir  avec tendresse et il se dit qu'elle est la plus jolie des mamans.

D'un geste doux, il lui frôle la joue ...elle est tiède sous sa menotte. Maman ouvre les yeux, elle le regarde avec cette tendresse qui est celle de toutes les mamans...et elle lui offre un joli sourire.
_ Tu es déjà debout mon fils!
_ Oui maman, mes rêves m'ont fait voir de si jolis choses que je voulais savoir ...si ce matin, ils seraient là en vrais.
_ô petit coeur de mon coeur, il est encore trop tôt pour ce genre de rêves.
_ Mais...maman, les rêves ne mentent pas, ils sont là pour nous offrir cette part de mystère qui font patienter le coeur des tout petits...c'est toi qui me l'a dit!  

Et riant aux éclats, maman lui répondit:" oh petit galopin que tu es! Quand tu veux, tu gardes en toi mes paroles...alors, dis moi donc...quel est ce rêve qui t'a éveillé ce matin?

_ La neige maman, la neige...est ce qu'elle est là, la neige?
_ Hum! Nous allons bientôt le savoir. Laisse moi le temps de me lever, tu veux bien...au fait quelle heure est-il donc? Maman regarde son réveil, presque huit heures!

Elle n'a pas entendue celui-ci sonner pourquoi? Elle se lève, met ses chaussons et sa robe de chambre, elle fait signe à Josch de rester au lit bien au chaud et elle ouvre les doubles rideaux, puis, la fenêtre et enfin les volets.

Une douce brillance éclaire son visage, elle se tourne vers Josch en fermant la fenêtre et en lui faisant signe de venir jusqu'à elle. L'enfant bondit du lit et se jette dans ses bras. Dehors...un spectacle féerique s'ouvre à ses yeux ébahis.
 
La neige est tombée cette nuit, elle est si blanche, si brillante, qu'on dirait plein de petites lumières et dans la cour, il y a des traces; de toutes petites traces presque effacées de pas.

Josch est heureux et il offre à sa douce maman, un bisou plein d'amour. Alors, le serrant contre son coeur, elle lui murmure :" cette année mon petit coeur, sera placée sous le signe du bonheur.

A peine eut-elle fini sa phrase qu'ils entendirent un grand 
martèlement contre la porte. Surpris... tous les deux se hâtent vers celle-ci et regardant par la petite ouverture, maman pousse un grand cri.
 
Josch prend peur et se réfugie dans la robe de chambre de sa maman. Maman ouvre grand la porte et là... un homme se tient bien droit portant sur son épaule un grand sac et, maman...se jette dans ses bras et des larmes coulent doucement le long de ses joues pourtant,  elle sourie.

L'homme la prend dans ses bras puissants et il embrasse maman, oh! pas un bisou gentil, non! un baiser d'amoureux et Josch va pour protester...quand soudain, il se sent soulever et atterrir sur les épaules musclées de l'homme et, le regard de maman est emplis d'amour et brille comme la neige au dehors.


Alors Josch sent que son plus beau rêve d'enfant s'est réaliser et maman hochant la tête lui murmure tout doucement :" josch! c'est ton papa." Maman ferme la porte et dans la maison de Josch résonne les rires de joies.

La tristesse de maman c'est envolée . Et dans le coeur brûlant de l'enfant, une lumière nouvelle vient de s'y allumée. Il murmure rien que pour lui :" Bonjour esprit de noël." ....


Ce petit texte est dédié à tous les enfants de soldats, puissent leur voeux le plus chère se réaliser.

Y-L

Le Rêve de Josch.

Voir les commentaires

2015-12-11T09:25:48+01:00

Cat-My.

Publié par osebo-moaka
Cat-My.
Miaou! Oh! Pardon, je m'appelle Cat-My et je vais vous parler de ma petite vie. J'ai grandi dans le ventre de ma maman , avec mon frère et ma soeur, nous étions trois et je n'avais pas beaucoup de place.

Je suis né le premier et ma maman m'a longtemps lécher, elle était si heureuse, Cat-My, Cat-My, voila ton nom me disait-elle et ses yeux brillaient de joie. Elle ronronnait d'amour pour moi.

Elle me guida de sa truffe vers son ventre ou il faisait si chaud et là, j'ai trouvé du bon lait, qui , lui aussi était chaud. J'ai tété et tété jusqu'à ne plus pouvoir. J'avais le ventre rebondi et maman me lécha doucement.


Je miaulais de plaisir. Soudain... je fus bousculé et je n'étais pas content alors, je grondais " miaouuu,miaouuu,miaouuu miargggrrr arrête me dit maman en riant doucement... ce n'est que ta soeur Mielle qui vient de naître.

Elle a soif, alors , laisse la boire. Après, vous pourrez vous disputez. Humfff maman regarde moi et regarde la...je suis si petit et elle est si grande... Mais maman était occupée avec mon frère qui à son tour, venait de naître et, lui aussi était grand et gros.

C'est les filles qui sont petite d'habitude! Ma soeur me donna un coup de patte. Oh! pas fort, mais comme j'était petit, son coup de patte m'éloigna du ventre chaud de maman.

Ainsi je fus le premier à explorer cet étrange univers du dehors. Je poussais de petits cris plaintifs afin que ma maman vienne me chercher ih ih ih ihr ihrr et j'aurai continué longtemps si une grosse chose bizarre ne m'avait pas enlevé et remis sur le ventre tout chaud de maman et j'entendis de drôle de sons...

-" regarde comme ils sont beaux, regarde celui-là, il est tout petit, on ne pourra pas le donner s'il ne grandit pas! Qu'allons nous en faire Charles?

_ Nous verrons bien Esmée, nous verrons bien, laissons les grandir un peu. Moi, je te dis qu'il sera magnifique ce tout petit, oui tu peux en être sûre Esmée, il sera puissant et très beau.

Ils parlaient de moi, alors, je dressais ma petite tête et je cherchais les sons. Mes yeux  n'étaient pas ouverts, je ne voyais rien mais, je sentis quelque chose de très doux sur ma tête. Une caresse!

Maman me murmura " bien mon fils, c'est très bien, les maîtres t'aiment". Mon frère et ma soeur ricanèrent et ils continuaient à boire, mais maman se leva et les fit tomber. " Cela suffit vous deux, vous allez être malade et elle s'en alla.

Nous avions peur, mi mi mi, ih ih ih mia mia mia et de nouveau maman était là et elle riait. " Ne craignez  rien mes amours, je reste à vos côtés, je ne vais pas loin, je suis juste là. Dormez mes amours, dormez.


Elle se coucha et mon frère et ma soeur prirent toute la place contre son ventre si chaud. J'avançais lentement et je me blottis tout contre sa gorge et maman se mit à ronronner... j'étais bien, je m'endormis.


Les jours passèrent et bientôt mon frère et ma soeur commencèrent à se battre. Souvent maman en riait, mais elle savait leur faire comprendre quand ils allaient trop loin. On avait presque deux mois et il paraît que nous étions beaux. Enfin mon frère Figaro et ma soeur Mielle étaient beaux.  Moi, j'avais l'amour de Charles et  de maman.


Charles ne pouvait s'empêché de me prendre dans ses mains lorsqu'il rentrait le soir et les caresses pleuvaient sur ma tête et ses mains si douces me frisotté le ventre et je ronronnais  ( enfin je faisais un drôle de bruit qui ravissait Charles)de plaisir et Charles gloussait au 
désespoir d'Esmée qui lui disait:

:" Charles tu l'habitue trop à ton odeur, on ne pourra le faire adopter si tu continu, arrête s'il te plaît et Charles me reposait à terre en poussant un long soupir. Voyons Charles, nous ne pouvons les garder tous, tu le sais bien!

_ oui, mais, lui!

Figaro et Mielle partirent par un beau matin, ils avaient comme moi trois mois et quelques jours. Charles et Esmée , n'avaient pas voulus les donner avant cet âge là. Je restais donc seul avec ma maman " Tendresse".

Charles m'emmena chez son ami le vétérinaire et il lui demanda :" Dis moi Christophe, pourquoi Cat-My est si petit, il a trois mois passer mais, il ne grandit pas ou presque pas.

Tu sais pourquoi toi? Esmée m'a dit qu'il pourrait être à moitié nain, tu y crois toi? Ce serait possible?

_ Eh bien Charles, il est vrai que par rapport à son frère et à sa soeur, Cat-My restera petit. Dire que c'est un chat nain ou qu'il deviendra un chat nain... là ces s'avancer un peu et je préfère attendre encore un mois avant de te confirmer que Cat-My sera ou deviendra un chat nain. Cela ferait plaisir à Esmée,  tu crois?

_hein! oh non Cristophe, non, elle préfère les beaux matous bien velu et fort. Tendresse et les deux autres étaient pour elle de beaux chats.  Moi, j'aimerai que Cat-My devienne fort, poilu, tu n'aurais pas quelque chose qui puisse l'aider, des vitamines ou autres?


Et là, le vétérinaire éclata de rire et tapant sur l'épaule de mon maître, il lui dit:" Charles mon ami...laisse la nature faire ce qu'elle doit faire. Ce petit est en bonne santé, il lui faudra peut être un peu plus de temps pour se développer, mais crois moi...rien ne vaut l'amour pour que ce petit devienne fort."

On est rentré à la maison Charles et moi et il  a raconté à Esmée ce que Christophe a dit et Esmée a bien ri elle aussi. Alors, elle m'a prit dans sa main et elle m'a regarder,puis, elle m'a sourit et elle m'a murmuré à l'oreille " écoutes moi Cat-My même si tu reste un petit, je t'aime et personne ne te fera de mal. Deviens ce que tu dois devenir Cat-My, nous sommes avec toi".


Elle m'a embrassé puis, j'ai senti sur le dessus de ma tête son doigt et je me suis souvenu " une caresse" c'était une caresse et je sus que c'était Esmée qui m'avait remis contre le ventre si chaud de maman quand j'étais si petit. Alors, mon coeur de chat gonfla dans ma poitrine et il se mit à battre plus vite.


Esmée m'aimait moi Cat-My! Et c'était elle qui m'avait donné ce nom, j'étais heureux et c'est la toute première fois, blottis contre Esmée que je me mis à ronronné. Elle était heureuse elle aussi car elle le dit à Charles " Oh! Charles écoutes-le, ce ronron là est puissant et une larme coula sur mon pelage crépu.  


Maman  m'aida beaucoup, elle me donnait de grand coup de langue et mon vilain poil finit par partir. En dessous un poil blanc de neige et quelques poils d'or se mit à pousser très vite. A cinq mois, j'étais un vrai chat avec un beau poil, si beau qu'Esmée m'emmenait partout et Charles n'était pas toujours d'accord avec elle.


Maman ne m'en voulait pas, elle était fier de moi. Un jour... je revis mon frère Figaro et ma soeur Mielle. Ils étaient gros, mais très beaux, leur poil était court, gris argent pour Mielle et orangé-noir pour Figaro. Quand eux me reconnurent, ils furent ébahis et très heureux.


Ils se son mit à me lécher avec tendresse, on s'est blottis les uns contre les autres, nous étions bien et la journée s'est terminée lentement ( Esmée a prit quelques photos, bien sûr!). Aujourd'hui je suis un grand chat, j'ai bientôt sept ans.  Avec Esmée et Charles ont a fait beaucoup de choses.


Maman va bien, elle a eut d'autres petits depuis et elle n'aime pas que j'aille l'embêter quand elle les mets au monde... j'essai souvent de boire ( tété) mais elle me donne un furieux coup de patte en me disant que j'ai passé l'âge. Je parts en riant sous cape, mais je peux vous le dire...je suis un chat heureux.


Avec Charles et Esmée ont a gagnés beaucoup de prix, de médailles. Ah! je dois vous le dire...parmi la dernière portée de maman, oui ce sera la dernière, il y a un petite soeur, toute menue, toute fine qui doit se battre contre ses deux frères afin de pouvoir boire et croyez le ou non, mais...elle aussi se blottit contre la gorge de maman et maman ronronne si fort que cela m'empêche de dormir.
 

Mais, je sais ce qu'elle raconte à la toute petite "étoile" _ Regarde ton  grand frère Cat-My, il était comme toi, tout petit. Si petit que les maîtres ne savaient pas ce qu'il deviendrait. Mais...regarde le étoile, regarde le, il est si beau maintenant que parfois cela lui fait perdre la tête. Et toi aussi ma fille, mon étoile tu  deviendras belle. Si belle crois moi ma fille, crois moi...dors mon bébé, dors mon tout petit, demain tu grandiras.


Etoile a cinq mois aujourd'hui et comme maman le lui a dit... étoile est très belle. Longue et fine, le poil tout noir et très long, il touche presque le sol. Ses yeux sont bleu sombre, un mélange 
époustouflant.  

Elle a en plus, une toute petite tache sur le bout de la queue en forme...d'étoile. Elle est la mascotte de la maison , je ne suis pas jaloux  . Moi Cat-My je suis son grand frère et j'en prends soin.


 Maman va bien et elle se repose. étoile grandit et elle est de plus en plus belle. Charles reste son maître préféré, Esmée se contente de moi, chacun sa place...nous sommes des chats très heureux.
Dormez bien les enfants.

Cat-My.

Y-L

Voir les commentaires

2015-12-10T12:20:32+01:00

Elbert, Le petit Renne du Père Noël.

Publié par osebo-moaka

Elbert, perdu dans la tourmente. 
Le père noël est à la recherche de son ami Elbert, Le temps approche et celui-ci s'est enfui devant l'ampleur de la tâche à accomplir. Père Noël est toujours souriant, mais son angoisse se lit dans le message qu'il écrit.

Petit Koala et Cacatoès lisent le message par dessus l'épaule de Père Noël, afin de le donner à tous ceux qu'ils croiseront sur leur chemin. Demain est un grand jour, Elbert mon ami j'attends ton retour. Tu sais bien que sans toi le traîneau ne partira pas.

Les enfants du monde vont attendre et tu le sais, chaque seconde comptent . Reviens vite mon ami.  PS: Suit une  image d'Elbert...ainsi chacun pourra le reconnaître et donner à Père Noël de ses nouvelles.

A vous tous et toutes, on part à la chasse, que chacun, chacune, regardent bien, voici son image.

Elbert, perdu dans la tourmente.
Comme vous pouvez le constater, Elbert est légèrement en avance et comme il est impatient il a tout mélanger.

Père Noël le lui a dit gentiment...mais Elbert s'est vexer et de colère, il s'est enfui. Pourtant, il est si mignon et c'est un bon compagnon.

Père Noël veut qu'il revienne et vite, alors ...si vous le voyez... Venez vite me le dire, ainsi, l'histoire pourra continuée.
Belle journée.
Y-L 

Voir les commentaires

2015-12-09T14:15:15+01:00

Pépinette et son Voeux. ( suite)

Publié par osebo-moaka
Son petit nez tout rouge coula et elle s'essuya avec sa manche et son papa lui dit:" Pépinette voyons! tu as un mouchoir non?" _ Si papa, maman m'en a donner un...mais il est tout propre, alors, je ne veux pas le salir. Et c'est en riant à chaudes larmes que le papa de Pépinette arriva devant l'entrée de la Vieille Forêt.

Alors, comme tous les ans, ils firent tous les deux beaucoup de bruit et papa s'écria " Mère de la Forêt, je viens te voir... car, comme tu  me l'as promis l'année dernière, je vais te prendre un petit.

Un petit qui sera cette année  encore habillé de mille feu. Feu qui ne lui fera pas de mal et quand tout sera fini, je promets de le ramener ici et de lui offrir un beau trou pour que ses racines reprennent vies.
 
*****

Mère de la Forêt, j'ai avec moi ma petite fille qui voudrait te dire un grand merci. Mère de la Forêt, dis moi quel enfant je peux cette année prendre sans lui faire de mal?

Pépinette s'avança et levant bien haut sa frimousse elle cria :" Mère de la Forêt, je te dis merci pour ton beau cadeau. L'arbre que tu nous offre sera très beau. Il aura bien chaud aussi, ses racines dans un grand bac de bonne terre seront bien nourries et papa lui donnera à boire l'eau qui goutte sur ton sol; puis, il le ramènera et tu pourras de nouveau lui offrir tes caresses.

Mère de la Forêt merci. Je voulais te demander ( Pépinette baissa la voix afin que Mère de la Forêt soit la seule à entendre) oh Mère de la Forêt, si cette année tu voudrais bien que mon  Grand-papa et ma  Grand-maman viennent voir ton fils petit sapin habillé de mille feu...je voudrais tellement les voir!

****

Cela fait si longtemps que Grand-papa et Grand-maman ne sont pas venus chez nous...dis...Mère de la Forêt, tu veux bien? Je te fais un gros bisou et Pépinette s'essuya de nouveau son petit nez rouge avec sa manche.

Papa ne dit rien...lui aussi avait le nez rouge et avec son mouchoir, il essuya son nez et ses yeux ou l'inverse, puis...Pépinette attendit. Alors, un gros Cracccc se fit entendre et l'arbre majestueux baissa sa branche et montra à papa quel petit il pouvait prendre.
 
Mais, pour  papy et mamie , Pépinette n'eut pas de réponse et son petit coeur devint tout froid. C'est sans bruit qu'ils revinrent à la maison et maman regarda papa cherchant à comprendre pourquoi Pépinette ne dansait et ne chantait plus.


Les jours passèrent, puis vint le moment d'habillé l'arbre de noël. Mère de la Forêt avait bien choisit...il était magnifique! Mais, Pépinette n'était pas joyeuse.


****

Son petit coeur était encore froid. papa et maman étaient très inquiets. Enfin le grand jour arriva et au petit matin Pépinette se leva ,son petit nez  et ses yeux encore  tout rouge  de sommeil et cria

:" Papa, Maman, c'est l'heure d'aller dehors voir si les pas de l'homme sont passés!"

-Un  oui, oui, fatigué lui répondit. Alors, bondissante, Pépinette se rua dehors et devant ses yeux émerveillés, là juste devant les pas de l'homme, se tenait papy et mamie et Pépinette se mit à danser autour d'eux en criant de joie.


Mère de la Forêt l'avait entendue et l'homme au chapeau rouge et à la barbe blanche avait réunis sa famille...et ce soir là, il n'y eut pas que le sapin qui brillait de mille feu...les yeux de Pépinette aussi.

Soyez sage les enfants.

Pépinette et son Voeux.

Y-L

Voir les commentaires

2015-12-03T11:32:58+01:00

Pépinette et son voeu...

Publié par osebo-moaka

Pépinette n'a que huit ans et en ce début d'hiver elle et son père, s'en sont aller voir la Vieille Forêt de Sapin. Tous les ans, Pépinette et son papa lui rende visite, car elle aime ceux qui se souviennent d'elle.

Et, elle offre chaque fois en cadeau l'un de ses  très jeunes enfants. Tout le long du chemin qui est fort long, Pépinette n'arrête pas de chanter. Elle chante si fort que les écureuils un peu inquiets par ce bruit inhabituel... sortent de leur trou afin, de dire à l'impudent qu'il faut qu'il se taise.

La forêt s'endort pour son long sommeil et il lui faut du calme...mais, en voyant les joues rouges de Pépinette; et le franc sourire sur ses lèvres rose, les écureuils y vont de leur petits squicccs squics ravis et bondissants hors de leur trou... font avec Pépinette et son papa un petit bout de chemin.

Puis, sautillants et bondissants, ils retournent se cacher au fond de leur trou douillet.


*******

Pépinette chante alors plus fort car, elle se dit  que de si loin ses petits amis, ne pourront pas entendre son joli chant. Gorgette qui vit dans le bois depuis très très longtemps,

sautille à sa rencontre en poussant de sa gorge rouge un long cri mélodieux et Pépinette, la voyant et l'entendant   s'exclame alors

:" Oh! regarde papa, c'est l'amie du père noël...elle a revêtue sa gorge rouge pour nous accueillir. Regarde papa comme elle est belle!

". Entendant cela, Gorgette gonfle ses plumes et chante plus fort encore, puis, elle s'envole pour se perchée dans la cime du plus haut chêne de la vieille forêt et, de son point de vue...elle épie de ses petits yeux noir la petite Pépinette qui saute ,danse et chante à tue-tête.


La biche entendant ce grand bruit là...se dresse et cherche le cerf son compagnon afin qu'il la rassure:

" Dis moi quel est ce bruit qui me fait froid sous la peau? est-ce  des chasseurs qui viennent avec leur chien pour nous chassés des bois?"

- Non ...répondit le cerf

*******

Je connais ce bruit là. Vois-tu il s'agit de cette petite fille qui vient nous voir de temps en temps au printemps, à l'été et à l'automne...en hiver, il est rare de la voir ici, car il fait trop froid pour elle; mais la grande patte à ses côté, lui...on le voit l'hiver, car Mère la Forêt, lui offre  l'un de ses tout petits pour l'habillé de mille couleur.


_ Oh! Comme il doit être beau ce petit. Mais, dis moi cerf...revient-il après ce petit?

- Oui, biche la grande patte le ramène, et il reprend sa place parmi nous. C'est ce que Mère la Forêt lui demande, on ne coupe pas et on enracine de nouveau le petit...c'est comme ça depuis que je vis dans cette forêt.

- Ah bon! Mais dis-moi cerf, elle fait beaucoup de bruit, tu ne trouve pas?

- Oui biche dit le cerf en riant, mais tu verras quand toi aussi tu auras un petit,  tu sauras comme ils peuvent parfois être  bruyant. Le cerf et la biche continuèrent leur chemin en riant et Pépinette  les vit partir de loin

*****

Elle  les appela et ils tournèrent la tête vers elle pour la regarder et voyez...Pépinette était sûre qu'ils souriaient. Son petit nez tout rouge coula et elle s'essuya avec sa manche et son papa lui dit:" Pépinette 
voyons! Tu as un mouchoir non?"
y-l à suivre.

Voir les commentaires

2015-11-24T11:46:47+01:00

A l'Ombre du Mur.

Publié par osebo-moaka

 A l'Ombre du Mur.

Un.

J'avais à peine sept ans et tout autour de moi, le monde de mon imagination n'était que fées, lucioles, lutins, sorciers et sorcières. Un Arbre majestueux se trouvait en être le centre immuable. Mais, dès mes sept ans révolus... je distinguais autre chose dans mon imaginaire. Une chose encore bien plus étrange et pendant quelques années, je pus voyager dans cet étrange environnement, sans en avoir vraiment peur. Oh! je vous entends déjà! :" Jamais eu peur...?" Bon, si na! Au début, j'ai eu peur et pas qu'un peu, mais quoi! J'avais à peine sept ans et même si j'étais brave... oui, oui, oui. La journée cela allait, mais, la nuit... là c' est très différent. Les choses prennent une autres apparences, les animaux ne sont plus vraiment ceux que je crois connaître. Même si Mamie me disait et me dit le contraire, moi, je voyais des choses bien différentes.
Deux.

Je n'en parlais à personne, même pas à ma meilleurs amie... pourtant, un soir que l'on était toute les deux dans ma petite chambre sous le toit; et ayant entendu un grand bruit, elle était venue me rejoindre dans mon lit en tremblant. Et riant de moitié, je lui avais dit:" Dis Nath... et si on se parlais des choses qui nous font peur, tu veux bien?" Elle trembla un peu plus et se blottissant plus profondément dans les couvertures, elle marmonna:" J'ai déjà peur et tu veux qu'on parle de ce qui nous fais peur? T'es bizarre toi tu sais!" Soupirant, elle montra son nez et me dit en me fixant étrangement: " Toi d'abord..." - Ah! J'aurai préféré que tu commences, comme ça...- Ben tiens, comme ça tu te serais moqué de moi et tu irais  le raconté à tout nos copains, pas folle la guêpe,non! toi d'abord t'as pas eut peur du gros bruit, alors, tu racontes en premier.

Trois

Et la dessus, Nath s’assoit dans mon lit, les couvertures autour de ses jambes et prend appuie contre le mur, le coussin coincé derrière son dos, elle tapote la place à côté d'elle et m'invite à prendre place. Je m'installe à mon tour, ma chambre est petite, mais elle a son charme comme le dit si bien Mamie et j'ai tout ce qu'il me faut pour y passer de belles nuits. La petite lucarne offre juste ce qu'il faut de lumière pour la nuit, bon quand il n'y a pas de lune, pas d'étoiles, c'est très sombre... mais, j'ai ma propre lampe et les piles sont toutes neuves. Mon lit est assez grand pour deux enfants ( même si Nath a préféré dormir par terre cette nuit là) ou un adulte et un enfant. Avant... Maman venait dormir avec moi... mais maintenant que je suis plus grande et que je ne fais plus de cauchemars, elle ne viens presque plus et parfois cela me manque.

Quatre.
J'ai un grand tapis moelleux, une petite table pour mes devoirs ou pour y écrire, un petit fauteuil ou tous mes amis y ont trouver une belle place et une petite chaise. Un placard assez profond pour y ranger mes vêtements et autres babioles. L'année dernière, Mamie, m'a demandé de quelle couleur j'aimerai que les murs de ma chambre soient peints. Comme j'aime le lever du soleil, je lui ai dit que j'aimerai que ma chambre ressemble à un lever de soleil.
Mamie a bien ri et elle m'a répondu qu'elle ferait au mieux et le résultat est extra. De l'ocre , du jaune orangé, ça me fait penser un peu à une coulée de miel. Du foncé au plus clair, J'Adoreeee!
Mamie m'a fait un dessus de lit dans les tons marron foncé à très clair cela habille bien ma petite chambre.Quand Nath l'a vue, elle s'est assise sur ma chaise, poussée un soupir et elle s'est mise à taper dans ses mains en me disant comme le masque" Splendiddd!"

Cinq.
 Et on a ri, mais ce soir, Nath n'a pas vraiment envie de rire je le sens bien. Quelque chose la tracasse et je ne sais pas ce que c'est. Je lui prends la main et doucement, je commence mon histoire; mais, avec un geste brusque...Nath retire sa main de la mienne et elle me dit:" éh, éh  pas une histoire que je connais déjà, compris!" _ ben...je t'ai jamais rien raconter moi! que je lui réponds. _ ben tiens, comme si je savais pas pour l'arbre et les fées et les lutins, sorciers et sorcières...tous les enfants font les mêmes rêves tu sais Léni! Alors... si c'est pour me raconter une histoire presque identique... c'est pas la peine. Autant se coucher et dormir, na! Eh bien, elle était très remonter. je ne l'avais jamais vue comme cela. La peur faisait de Nath, une personne sensible...presque dure et je me disais que mon idée; n'était peut être pas si bonne que ça.
Six
Nath voulait connaître mon histoire je le voyais à son regard de travers, alors...avalant ma salive...je me lançais dans mon récit.( vous voulez la suite?)
 

Voir les commentaires

2015-11-09T07:54:15+01:00

Bonjour et , bonne semaine.

Publié par osebo-moaka
Bonjour, je vous souhaite une belle semaine,
que le temps qui en ce moment reste
doux, vous permette de faire les dernières
préparations en vu de l'hiver.
Que cette semaine vous donne
toute satisfaction, en attendant,
très belle journée.
Amitié... y.

Bonjour et , bonne semaine.

Voir les commentaires

2015-10-28T11:14:38+01:00

Amour. ( lettre posthume)

Publié par osebo-moaka
Chaque jour, je m'éloigne de toi. Les battements de ton coeur deviennent mes pires ennemis. ô âmes de ma vie, je t'ai longtemps suivi, respirant par à coup ta propre vie.
Tu me saignes, tu m'étouffes, tu m'endors par tes mots forts et lentement tu creuse ma tombe. Tu m'as surpris il y a peu à vouloir respirer tes cheveux et c'est dans un grand éclat de rire, que tu me laissa, désarmé, désemparé.

Amour, je m'éloigne de toi le coeur si lourd, le froid m'envahit, il brise ma force; je ne suis plus celui qui savait presque d'avance ce que ton coeur de femme désirait le plus... si facile de le faire.

Amour, mon corps est si lourd, Amour, rends moi ma force, Amour, rends moi ma vie, celle d'avant, oui, celle d'avant toi; afin que moi, moi... je vive de nouveau.
Amour, tu me laisses là contre ce banc de pierre placé dans ce vieux cimetière, même le jeune lierre ne peut s'enrouler autour, regarde, regarde amour, la vie veut reprendre son court, lui donneras tu une nouvelle chance!


Une nouvelle vie! L'envie de l'amour, des caresses, de ces moments de velours, Amour... guideras-tu ses pas  vers le ciel du matin, vers la pluie si fine qui tombe tels des gouttes de rosés parsemées d'étoiles argentés?

Laisseras-tu coulé sur ses joues le doux ruisseau de ses eaux? Amour, tu m'oublis, le banc de pierre et le lierre ont fait ami-ami. Aujourd'hui, je le vois, je m'invite chez eux et je partage un bon moment.

Connais-tu cela Amour? Juste un endroit ou te posé un court moment de 
répit, le silence pour ami! La beauté des mots offerts par le voisin ou par la voisine...ou par la petite fille qui tout en chantant et en jouant fredonne ses comptines et  s'approchant de moi,pas à pas les yeux grands ouverts; placé loin derrière le banc, me fixant sans me voir, découvrant ses petites dents puis riant comme une folle, elle s’oublie et se jette dans mes bras.

Sa mère ne me voit pas elle, mais, l'enfant en fait me voit, je la repousse mais elle résiste. Elle veut jouer avec nous, avec moi. L'enfant sourit beaucoup, elle est si belle... mes mains tremblent, je sais que je devrais partir et très vite.

J'ai si follement envie de la garder avec moi. Cette sensation de connaître cette petite fille devient de plus en plus forte. Amour, reviens... reviens , car j'ai besoin de ton courage, de ta force.
Ma bataille commence et tu m'as laisser seul... j'ai si peur... elle est si jeune, fais la s'enfuir, aide là à partir; je ne veux pas lui faire de mal, je m'arrache les cheveux, ils sont gris maintenant.

Ils étaient blond, si beaux, j'ai envie de crier, de frapper tous ces imbéciles, ceux qui nous regardent de haut, de loin sans vouloir nous aider. Que faire Amour? Que faire!

l'écho de ta voix, je ne possède plus que cela... l'écho de ta voix et là... elle est dure, tu me menace, tu m'ordonne, tu crie, tu veux me frapper, que! quoi! que veux-tu? Que dois-je faire?

Tu veux me comprendre, tu me cherches de nouveau? Oui, oui j'ai besoin de toi Amour, viens, viens viens, accours vers moi?
Elle tiédit, elle s'épuise, elle réclame :"Maman!Maman viens, tu viens j'ai besoin de toi, je veux te voir j'ai mal!Je lui ai donné de l'eau, du lait, du pain, des fruits... elle  a tout refuser.

Elle a garder l'eau. Elle a froid maintenant, le soir tombe et enfin sa mère s'inquiète de ne pas voir sa fille près d'elle. Elle l'appelle Eva, Eva, ou es tu. Eva ne peux répondre.

J'ai gardé Eva pendant dix jours et j'en ai pris soin, je ne lui ai pas fait de mal. Ma soif était forte;mais, j'ai tenu bon. Amour, tu seras fière de moi. Eva veut voir sa maman, alors, je l'emmène dans le bois et je la laisse partir petit feu follet riant sous la couche étoilé.

J'ai prévenu les hommes et les femmes , ils viennent pour la prendre et j'ai mal. amour, elle te ressemble tant. Reviens amour, reviens.
Je suis seul de nouveau assis sur le banc et le lierre s'enroule autour de moi, je meurs. Amour... je te rejoins.

Amour. ( lettre posthume)

Y-L

Voir les commentaires

Girl Gift Template by Ipietoon - Hébergé par Eklablog