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2015-03-23T14:55:19+01:00

Les Araignées bébés.

Publié par osebo-moaka

Les Araignées bébés se  cachent dans les placards.

Les Araignées bébés  Se cachent dans les placards, se fondent dans les ombres et sortent pour nous regarder dormir. Elles sont si nombreuse que personne ne saura jamais leur nombre exacte.

Dans mon placard, j'ai de nombreuse araignées bébés, ce sont mes amies et la nuit venue, quand mes parents s'endorment...j'ouvre enfin mon placard; je retourne très vite dans mon lit et je glisse ma tête sous mes couvertures et j'attends...

Alors, j'entends les grattements, les frottements, les bruissements, tous ces sons que mes parents refusent d'entendre. J'allume alors ma torche et je respire très fort. Puis, je prends mon harmonica et je laisse le son envahir ma chambre.

Alors, le chant doucement accompagne le son de l'harmonica. Cette musique glorieuse, je la joue pour mes petits enfants. Car, par amour, les araignées bébés m'offrent chaque nuit un chant nouveau.


Croyez-moi, ces chants là, ne sont pas près d'être oubliés. Demandez donc à tous ces extraordinaires compositeurs...tous vous dirons la même chose.

Un soir après le coucher du soleil, quand tout enfin est noir...que la lune se cache sous les gros nuages;


des sons se font entendre et ceux qui ont en eux la passion pour la musique, entende ces sons glorieux que plus tard, ils transforment en harmonique vibrantes que l'homme peut enfin entendre et savourer.

Alors, si un soir un de vos enfants vous dit qu'il entend des sons dans son placard...


écoutez quand tombe le soir, les bébés araignées vous offrent avec amour, le plus beau des cadeaux.
Le son de la vie.
Y-L

Les Araignées bébés.

 

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2015-03-23T11:43:23+01:00

Tu seras un homme, mon fils. Rudyard Kippling.

Publié par osebo-moaka

Si tu peux voir détruit l'ouvrage de ta vie
Et, sans dire un seul mot, te mettre à rebâtir,
Ou perdre d'un seul coup le gain de cent parties
Sans un geste et sans un soupir...
Si tu sais méditer, observer et connaître
Sans jamais devenir sceptique ou destructeur,
Rêver, mais  sans laisser le rêve être ton maître
Penser, sans n'être qu'un penseur...
Si tu peux rencontrer triomphe après défaite
Et recevoir ces deux menteurs d'un même front
Si tu peux conserver ton courage et ta tête
Quand tous les autres la perdront
Alors les rois, les dieux, la chance et la victoire
Seront à tout jamais tes esclaves soumis
Et, ce qui vaut bien mieux que les rois et la gloire,
Tu seras un homme,mon fils.
Rudyard Kippling ( 1865-1936).

Tu seras un homme, mon fils. Rudyard Kippling.

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2015-03-22T12:09:07+01:00

Hello...Bonne semaine à tous et toutes.

Publié par osebo-moaka

Je vous souhaite une excellente semaine
si possible, faites comme lui.

Hello...

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2015-03-20T10:10:03+01:00

Le ciel se fait sombre...Belle journée, soleil ou pas.

Publié par osebo-moaka

Pendant que je vous écrits...le ciel se fait sombre... aussi sombre que quand tombe la nuit. Il est 9 heures 57 minutes...Eclipse?

Vous dites Eclipse...Ah! c'est donc ça! Bon allumera la lumière ou pas! Comment cela se passe t-il chez vous?

J'avoue ne rien voir de plus car le ciel est en plus de plomb ...bien gris et une espèce de brume presque opaque noie le tout.

Aucun oiseaux ne chantent alors qu'à cette heure habituellement, mes petits compagnons de cour se font un plaisir en chantant à tue tête...

Même mes chats sont rentrés, ont-ils peur eux aussi? Incroyable, le coq lui-même si arrogant le matin n'y va pas de son cocoricoooo habituel.

Tiens un léger chant, ce pourrait-il que certains oiseaux se moquent comme moi de cette espèce de brume et de ciel de plomb?

Oui! un courageux y va de sa trille glorieuse, je crois reconnaître en e chant celui de la bergeronnette.
Je vous souhaite une belle journée.

Soleil ou pas.

Le ciel se fait sombre...Belle journée, soleil ou pas.

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2015-03-19T16:28:26+01:00

Le Marronnier

Publié par osebo-moaka
Le Marronnier a encore gagné cette année.
Plus beau, plus haut que les deux autres,
Vanité diriez-vous!
Non, simplement mieux protéger.
A ses frères, il a offert un léger temps d’avance.
Mais indomptable, la nature ne se mêlant pas
des tourments de trois combattants.
Ses feuilles douces et verte ont poussées
bien avant celles des deux autres marronnier.
Le Grand Marronnier chantonne;
Il danse avec le vent, il fourmille
de vie.
Sa musique nous berce,
la beauté de ses hampes fleuries
offrent aux bourdonnants tout le miel
dont ils ont besoin pour vivre.
Mésanges et Moineaux sont à la fête
eux aussi, c’est le temps des amours,
Le Grand Marronnier,
a encore gagnée cette année.
Ses deux frères s’inclinent devant sa majesté.
Assis sur le banc, nous goûtons
à la joie de les voir si beaux.
Et de partager un doux moment
de paix.
Y-L

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2015-03-19T16:13:39+01:00

Heinrich Von Kleist ( 1777/1811.)

Publié par osebo-moaka

Ma vie, ma chère vie si douce,
ma lumière, mon tout,
mes biens et mes domaines,
mes châteaux et mes  terres,
mes pelouses et mes vignobles.
ô, soleil de ma vie, mon soleil,
ma lune, mes étoiles,
mon ciel et ma terre,
mon passé et mon avenir,
mon épouse, mon aimée,
mon amie très chère,
mon être intime,
mon coeur et mon sang,
mes entrailles, étoile de mes yeux…
ô ma très chère,
quel non pourrai-je te donner?

Heinrich Von Kleist ( 1777/1811.)

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2015-03-19T16:08:32+01:00

La découverte de Mayhril ( essai)

Publié par osebo-moaka

Quand le grand gids hérita de son père, le champ qu’il convoitait depuis au moins cinq ans. Il s’empressa de faire une sorte de muraille qui le délimitait et la plupart de ses voisins le comprirent ainsi. Le grand gids n’était pas commode, il avait le verbe haut, et il ne fléchissait devant personne. Il était aussi le plus grand du village de la Basse-Vallée, ce qui explique aussi le fait que personne ne cherchait  à le contrarié, ce qui fait qu’il s’imagina être une personne importante. Quand sa muraille fut terminée,il alla au village et fit le tour de toutes les habitations, invitant ainsi ses voisins à reconnaitre qu’il possédait  le plus grand champ. Chacun  alla de sa petite parole, faisant grand cas du grand Gids. Celui-ci se sentant encore plus important décida d’aller au château pour y voir et faire connaitre à tous les artisans qui vivaient au château, sa grandeur et sa richesse toute nouvelle.

*****

Suant et haletant,il se permit un petit regard en arrière afin de voir ainsi le village. Dans sa tête beaucoup de chose prenait forme, et c’est tout confiant qu’il alla voir le maître des forges. Le maître des forges avait une fille,très belle et surtout très intelligente. Le voyant venir vers la forge elle tenta de lui échappée, comprenant que cela lui était impossible elle fit montre de sagesse et l’attendit tous sourire.

_Cathanya, comme te voici grande maintenant! de plus ta beauté et encore plus vive.

_ Grand merci Gids, cherche tu mon père?

_ Ah oui Cathanya,en effet je suis à sa recherche, vois tu j’ai eu en héritage le champ de mon défunt père.

_ Oh! oui, c’est vrai ton père est mort, comment te sent tu?

_ Bien! oui ma foi, bien! mais parlons d’autre chose.

_Bien sûr Gids,tu trouveras mon père chez le maître cordonnier, le roi lui a demander une nouvelle paire de chaussure,mais la demande est assez difficile à réaliser.

*****
_ Bien Cathanya,je vais aller les voir tout les deux, à bientôt charmante Cathanya, il lui fit un sourire qui fit ressortir ses yeux qu’il avait déjà gros. Avec une grimace de dégoût Cathanya se pressa afin de ne pas le revoir, elle se doutait bien qu’il serait ravi de la revoir avant de redescendre au village.

Pour rien au monde elle ne voulait se retrouver seule avec cet homme au caractère emporté. Misant sur sa chance le grand Gids s’imagina que Cathanya avait eu pour lui  de l’interêt, peut être pourrait-il en parler avec le père de celle-ci. Plus effrayant encore car son imagination lui faisait entrevoir un bonheur intense, il arriva devant l’atelier du cordonnier en grande conversation avec le maître des forges._

Ah te voici ! maître jean, j’ai vu ta fille qui m’a dit ou tu étais, alors je viens te voir! Fronçant  ses épais sourcils, le maître se demanda ou il voulait en venir et devant le sourire finaud du maître cordonnier son sang ne fit qu’un tour. _

 

_Tiens! le grand Gids! que fais tu ici? tu ne travaille donc pas ton nouveau champ? Sais tu que le roi en attend beaucoup? Il espère que ta double surface lui permette d’engrangé pour cet hiver,le double de blé.

_ Mais ce champ est à moi maître Jean! et il n’est pas question que le roi en retire tous le meilleur,je vais y travaillé pour moi.

 

_ Ah! tu espère que notre roi te laisse tous le grain,s’en rien te demander? Là mon grand Gids tu fais erreur, tu travaille pour le roi,la terre appartient au roi.

_ Oui,oui! tu as raison,mais la moisson sera bonne et j’aurai plus de grain,alors j’aurai aussi plus de bien, comprend moi maître Jean.
_ Oh je crois que je te comprends très bien Gids et je te dis non tout de suite, ma fille est déjà promise,le mariage sera pour l’automne, cherche donc une autre femme. Tu voulais voir maître Glen?

D’un air maussade Gids répondit:  » non ce n’est pas lui que je venais voir, bon il est temps que j’aille au champ ». Sans se retourner et maugréant tous ce qu’il pouvait Gids sentait en lui la colère. Il lui fallait à tout prix Cathanya, depuis deux ans,il l’a regardait grandir,embellir. Qui pouvait…Mais qui avait pu…La colère bouillonnait en lui.

Jamais! elle serait à lui ou elle ne serait à personne, lui le grand Gids se le promettait.Il descendit  en se parlant à lui même et certains enfants se cachèrent de lui, la peur au ventre. Les enfants filèrent voir maître Jean, car ils avaient entendu le nom de Cathanya,et la peur les faisaient courir plus vite. Hors d’haleine c’est petit Ors qui prit la parole.
_Maître Jean! le grand Gids il se parle tout seul,et il en veut à Cathanya, son visage était tout rouge et… et… et il disait qu’elle était à lui!

_ Ah ça! c’est pas possible, vous êtes sûr les gosses? Alors tous ensemble ils crièrent

_ Oui, oui maître Jean, perplexe celui-ci fixa le maître cordonnier. Qu’en pense tu toi?
_ Que ta fille doit partir chez sa tante jusqu’au mariage, le grand Gids et têtu et sa rancune est tenace, va voir le roi pour le prévenir, car je crois que Gids prépare un mauvais coup.
Incertain , fixant les enfants puis le maître cordonnier Jean hocha la tête en signe d’assentiment.

_ Oui,je vais aller voir sa majesté et voir avec lui ce qu’il faut que je fasse. D’un bon pas, le maître des forges s’en alla. Le maître cordonnier dit aux enfant: »
Les petits vous allez voir Nana, elle vous donnera un petit biscuit ils sont tous frais de ce matin,dites lui que c’est moi qui vous envoi ».
Avec des rires et des cris de joies les enfants partirent vers la basse salle du château,là Nana travaillait, les odeurs qui sortaient de ses fours étaient alléchantes à souhait. Heureux ils lui firent le récit et la requête  du maître cordonnier. Un sourire gonfla les joues rouges de Nana, et c’est avec fierté pour ses petits qu’elle leur donna à chacun deux gâteaux fondant dans la bouche,avec en leur coeur des fruits bien juteux, le jus dégoulina le long des bouches trop pressées  pour faire attention.

Riant aux éclats Nana les renvoya à leur jeux, comme une nuées d’oiseaux ils s’égaillèrent en partant de tous les côtés à la foi. Quand le roi apprit que le grand Gids voulait Cathanya pour épouse il dit au maître des forges.

_ Bien…tu vas emmener ta fille loin du château, je ferais dire par un garde que s’il cherche après Cathanya, il ira en prison pour le reste de ses jours et que ses biens lui seront confisqués. Va maître Jean, ne perds pas de temps Gids à la tête plus chaude qu’un âne. Ne prends rien de plus que ce que tu as sur toi, emmène Cathanya vite.

******
_ Oui mon roi, je pars sur l’instant.

Et c’est ainsi que débuta une légende, qui avait pour base l’amour d’un homme pour une jeune et jolie promise.
Lorsqu’il vit deux jours plus tard arriver chez lui un garde du roi le grand Gids en fut tout heureux.
Sûr que le roi avait su qu’il aimait Cathanya et que son père la lui refusait, alors le roi venait lui faire dire que c’était arranger avec maître Jean.
Le sourire aux lèvres Gids vint au devant du garde s’essuyant le front qu’il avait large. Ses gros yeux emprunt d’impatience firent sourire le garde.
-Eh bien Gids! tu me vois porter d’un message du roi!

_Oui! je suis impatient de l’entendre, veux tu boire le verre de l’amitié?

_Ah! ce serai pas de refus Gids, mais la nouvelle n’est pas bonne, alors si tu veux bien! je serai bref.

_ Rougissant sous le sarcasme qu’il sentait poindre dans la bouche du garde, le grand Gids le regarda avec une fureur sans nom.

_ Tu me vois ce matin par ordre du roi, fais donc attention Gids, je suis armé et je sais me servir de mon arme.

Cela calma Gids un petit moment.

 

_ Bon voila ce que te fais dire le roi…Gids par mon ordre il t’est  de part ma volonté interdit d’approcher Cathanya et de part mon ordre tu te dois de l’oublié, cette enfant est promise et le mariage ne sera pas défait. Si tu passes outre mes ordres,tu te verras emprisonner et tes biens confisqués à vie. Gids était blême. le garde se dit en lui même que le roi aurai pu le faire accompagner. Mais Gids reprit le dessus et c’est avec dédain qu’il répondit au garde. _Bien! j’ai entendu le message du roi, je resterai à l’écart de Cathanya. Dis au roi que Gids son serviteur a comprit. Puis tournant le dos au garde,il partit vers son champ. Il fut impossible à ceux qui le connaissait de savoir ce qu’il  avait dans l’esprit.

Tout les jours il allait travaillé son champ, creusant,marmonnant des paroles inaudibles. Mais Gids avait découvert un terrier. Aussi incroyable que cela puisse être ce terrier fut la porte de sortis de Gids. Creusant chaque jour un peu plus, il finit par découvrir une caverne. Cette caverne était assez petite, il lui fallait rampé pour voir l’intérieur, pour un homme ordinaire cette caverne aurait été grande et la peur de découvrir ce qu’elle cachait les auraient fait fuir. Mais Gids était grand, très grand.

Supportant l’étroite et puante caverne, il fouilla à l’intérieure. Il trouva quelques bijoux d’or, ce qui le fit sourire, puis il trouva un oeuf,un très gros oeuf,dur comme de la pierre. Il essaya de le secouer, mais le poids de l’oeuf l’en empêcha, puis comprenant que dans cet endroit il ne pourrait rien faire; il décida   de le sortir et de l’emmener chez lui. Le lendemain,jour de fête au château, il passa comme à son habitude un moment afin de voir tout ce que les artisans avaient fais au cours de l’année.

 

Un moyen pour lui de voir qui était riche et qui avait les faveurs du roi. Cathanya étant marié à un jeune du village du Nord, elle n’était pas présent,ainsi Gids put se promener librement dans le château. Puis sûr qu’on l’avait vu, il repartit afin de pouvoir sortir son oeuf sans être déranger. Jour de fête au château signifiait un banquet à la fin de la journée et des festivités. Heureux pour une fois de cette fête Gids se hâta. L’oeuf étant devenu pour lui si important que tout le reste lui importait peu. C’est avec fébrilité qu’il sortit enfin l’oeuf de son trou, refermant tant bien que mal l’énorme trou, rebouchant rapidement, avec une impatience grandissante, il donna de grand coups de pelle sur celui-ci

*******
. Regardant, ne trouvant pas grand chose de plus à faire, il rentra chez lui avec son oeuf. Bien installé, il le retourna dans tous les sens, comprenant qu’il était plein, il s’imagina avec l’animal quel qu’il soit d’ailleur; retournant au château et terrorisant tous le monde. Avec un rire de dément il se promit que cela se ferait,il prit donc un soin tous particulier de son oeuf, à tel point que ses proches voisins s’inquiétèrent pour lui. Voulant voir ce que le grand Gids pouvait avoir, Tarnin alla frappé à sa porte.

La porte s’ouvrit en grand devant un Gids méconnaisable, mince, le teint cireux, l’oeil fou,hirsute,pas lavé depuis au moins un mois tant il puait. Tarnin recula médusait .
Gids! mon gars! mais…que se passe t-il? es tu malade? as tu besoin d’aide?Ecoute ça fait un mois qu’on te voit pas,alors j’suis venu te voir gars! Dis quelque chose!Gids!

_Rugissant Gids s’adressa à Tarnin…Dans dix jours,oui, dans dix jours vous verrez tous que moi Gids je suis le plus fort et il claqua la porte. Tarnin s’enfuit se disant en lui même qu’il n’était pas prêt de retourné voir Gids ça non alors! Mais le lendemain tout le monde du château au Basse-Terre et au Haute-Terre, tous surent que le grand Gids était fou et qu’il ne fallait pas se trouver sur son chemin.

De grand bruits se firent entendre chez Gids, mais personnes n’osa se déplacer. Les jours avançaient et Tarnin se demandait ce que Gids préparait. A la lueur du petit matin Tarnin sortit de sa maison et ouvrant grand les yeux essaya de voir chez Gids. Rien ne bougeait chez lui,alors un peu perplexe et inquiet Tarnin dit à sa femme Ella:
« écoute je vais y aller et voir ce qu’il lui est arriver. »
-Non Tarnin n’y va pas,tu l’as dit toi même il est fou et dangereux. Le roi enverra ses soldats si Gids ne se manifeste pas à l’assemblé des homme de la terre. Tu sais à quel point Gids tient à ces réunions là,alors ne te fais pas de soucis pour lui, reviens te coucher,la journée sera dur.

-Oui tu as raison Ella,mais avoue que tu es inquiète toi aussi!-Bon si tu y tiens! oui, je m’inquiète car il n’a jamais manqué une fête et celle là était vraiment belle.-Tu vois bien!On doit en avertir le roi, Gids n’est jamais rester ainsi sans rien faire. Un mois presque Ella,tu te rends compte! ses champs  ne sont pas nettoyés, ses haies pas taillées, c’est pas Gids ça!Ecoute demain si Gids ne se montre pas, j’irai voir le roi.

-Et bien…si tu penses que cela est bon…Bien que Gids t’ai dit de ne pas l’embêter, je comprends ton avis et je viendrais avec toi.-Ben voyons femme! dis plutôt que tu veux rendre visite à ta soeur?

Tarnin rentra chez lui et la discussion continua. Quand à Gids, si le fait d’entendre ses voisins s’inquiéter pour lui le fit sourire, il n’empêche qu’il en fut quand même surpris. Avec ses proches voisins il n’avait pas vraiment de contact et même il préférait en fait quand ceux-ci étaient absents.Mais là la surprise de les savoir inquiet pour lui, lui fit du bien. L’oeuf l’obsédait de plus en plus et comme il n’était pas patient,plus d’une fois il l’avait soulever pour voir s’il se fissuré ou pas.

Peine perdu, il restait dur,trop dur même,impossible de le casser,il avait essayé. L’oeuf, obsession de jour comme de nuit, le rendait de plus en plus agressif. La torture qu’il ressentait devant cet oeuf délibérément clos, fit chanceler sa raison. Il se mit à parler tous seul, rageant de plus en plus. Vers le neuvième heures, l’oeuf oscilla , tremblant Gids s’approcha, l’oeuf se fendit en deux. Rien! De rage il hurla comme une bête blessé à mort, il cassa tout dans sa maison. La haine embrasait ses traits et si Tarnin l’avait vu ainsi, il serrait partis en hurlant au fou. Gids était au bord du gouffre.

Alors il s’évanouit, lorsqu’il se réveilla il faisait nuit noire, une femme était là. Elle le regarda avec tendresse et lui dit: Gids quel était donc ta folie de vouloir faire d’une chimère un être du mal! Ne sais tu pas qu’il est impossible à une chimère de faire souffrir les humains? -Mais qui êtes vous, vous?-Gids tu me connais! regarde moi bien!-Mais non, c’est impossible! vous ne pouvez pas être réelle?-Bien sûr que si Gids et elle le frappa  sur la joue de sa petite main. La force de cette gifle le força à reprendre pieds et il comprit que la personne qui était debout devant lui,était bien réelle.

Alors Gids! Me crois-tu?

-Oui, oui, mais comment!

- Mayhril m’a appelé lorsque tu l’as sortie de son terrier. Elle avait très peur car tes paroles la faisait souffrir, tu voulais faire du mal au peuple et devenir le dirigeant du château. Tu sais Gids que je peux de ce fait te punir bien plus que ne le ferait le roi? Devant les yeux hagards de Gids, la femme sourit , oui je vois que tu as compris, bien! je ne te ferais rien.

Et même je vais te faire un immense plaisir, bien que pour beaucoup de tes actes tu ne le mérite vraiment pas. Mais durant ce mois et demi tu as beaucoup souffert et tu as faillit perdre la raison, pour cela je vais te dire un secret. Dans deux ans tu rencontrera une jeune fille,et elle deviendra ta femme,tu seras heureux et ton coeur sera apaiser.

Oui je vois bien que ta raison n’est pas loin de s’enfuir de toi,alors tu vas dire mon nom, là maintenant Gids,dis mon nom! Ambdraniel!Ambdraniel… Alors la chimère se  montra à Gids. Devant cette vision de beauté et de perfection Gids comprit sa folie, comment un être aussi pur,aussi beau aurait pu lui obéir! Elle serait morte plutôt que de lui obéir,il le comprit, et fermant les yeux il laissa couler les larmes de honte.

_Oh Mayhril! pardon, pardonne moi ma folie,je n’ai pas compris,j’ai fermé mon coeur, j’ai laissé la haine emplir mon coeur. Me pardonneras tu un jour Mayhril?

- Oui,un jour, homme! je te pardonnerai c’est promis .

 

******
Gids sentis la caresse des mots de Mayhril et son coeur s’ouvrit à la joie, Mayhril le caressa de ses ailes diaphanes et Gids sentit la chaleur revenir en lui.

-Ambdraniel que vais-je faire?
- Tu vas reprendre ta vie; tu feras tout pour te faire pardonner, tu seras juste envers tes amis, tu oublieras Mayhril…Jamais tu ne parleras d’elle.
Je veux ta promesse Gids.

-Oui…oui tu l’as Ambdraniel, j’en fais ici le serment, l’oeuf était vide.
Ainsi Gids reprit-il sa vie et si certains furent étonnés de le voir souriant et de bonne humeur, ils  en étaient avant tout très heureux. Gids vécut longtemps, très longtemps pour un homme de son espèce, et il fut très heureux, il s’éteignit à l’âge de cent ans ayant vu ses petits et arrières arrières petits enfants formaient une belle est grande famille.

Jamais Gids ne parla de Mayrhil ni d’Ambdraniel, mais son coeur d’homme fut heureux de connaître pareil légende.
ainsi se termine la découverte de Mayhril,mais son histoire ne fait que commencer.à suivre
Y-L

 

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2015-03-19T16:05:55+01:00

Les sens extraordinaire des chouettes.

Publié par osebo-moaka

Les sens extraordinaire des chouettes.

C’est en partie grâce à leurs yeux immenses et à leur vision binoculaire que les chouettes ont  » la vue nocturne la plus perçante du royaume animal », lit-on dans la revue Australian Geographic.

Et nombre d’entre elles » sont capables de détecter des sons dix fois plus bas que ceux que l’oreille humaine peut distinguer ». Comment cela?  » Les chouettes, explique l’article, à des degrés différents selon les espèces,

possèdent une particularité auditive extraordinaire: Une de leurs oreilles a un trou plus grand que celui de l’autre. » Cette particularité leur permet de localiser plus facilement une proie en mouvement.

Les chouettes effraies ont un atout supplémentaire: un disque facial garni de plumes. Ce disque flexible canalise les sons et les transmet à l’oreille.

En outre, le bulbe rachidien, une partie du cerveau associée à l’ouïe, est plus complexe chez les chouettes que chez les autres oiseaux.
 

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2015-03-19T16:02:25+01:00

Andramiel ( livre 1)

Publié par osebo-moaka
_Oui, oui père… mais de voir nos vaillant chevalier se battre pour votre honneur et pour  leur honneur fait battre mon coeur et l’amour entre en moi comme le soleil quand il inonde notre beau jardin.



Je ne peux m’empêcher d’être heureuse, très heureuse de cela. Père, venez avec moi, allons nous reposer aux merveilleux rayons de ce chaud matin d’été.
Et c’est ainsi…sur un mensonge teinté de haine que débita le règne de la princesse() bénis par le dieu de ses pères.


Le royaume se situ à l’extrémité Sud d’Ambelianthe, vaste citée de haut marchands, de fonctionnaires de cour, d’armuriers et d’autres professions utiles pour tous et vivant sous la protection des hauts remparts du château.
Le château a une forme particulière, vue ainsi, il ressemble à n’importe lequel des châteaux des hautes terres.


Mais si  on arrivait à grimper à la hauteur du mont Divin, alors la vue était une perfection, un magnifique papillon aux ailes déployées voila l’impression que donnait le château.



D’après la légende, une princesse, un jour parviendrait à le faire volé; afin qu’il ne soit pas pillé et pour protégés les gens et les biens. Mais cela était une légende que l’on racontait aux enfants de générations en générations.
L’eau y est chaude voir très chaude, très douce de goût, pour la refroidir des puits à eaux froides  avaient été creusés et des bassins pour le plaisirs avaient  été construits.



Les enfants adorent barbotés dans l’eau tiède, lorsque le soir tombant après s’êtres battus comme des petits fous dans la forêt aux mille feuilles et c’étaient à qui rapporteraient la plus douce , la plus tendre, la plus sucrée des feuilles pour en faire une douceur.


Le choix se porta ce soir là sur la feuille d’Edouard d’Eltong frêle garçonnet de 12 ans mais vaillant chevalier à l’épée. Il fallait se méfier de son air de petit malingre et plus d’un pouvait en témoignés.


Parfois le sourire me venait aux lèvres en repensant à l’instant ou il avait cru me vaincre, le pauvre, s’il avait su qu’en plus c’était contre moi qu’il se battait…il en serait rester dans les jupons de sa mère;


mais j’avais besoin de ses fabuleux talents, un autre m’était nécessaire mais comment l’approcher?
Lui qui ne quittait jamais la reine, ma mère! Et pourtant, il allait le falloir.Son aide nous sera précieuse…donc je devais trouver un bon plan.


Je devais  rallié Alian M-C Portian ,à mon côté, quatre chevaliers avec la princesse possédée chevauchant au grès des vents; prouvant leurs vaillances à chaque combats, donnant aux paysans la force de brandir les armes.

Le fastueux bateau tinté de blanc.
Alian avait un pouvoir et je l’avais découvert un jour ou me promenant seule dans le jardin des fleurs, j’entendis  la voix douce de ma mère.


Alian mon petit, si tu savais comme je serais heureuse de voir cette fleur extraordinaire fleurir pour cette fin de mai.
_Mon enfant aura ses sept années, un doux moment pour cette petite merveille que les dieux m’ont données.
_Les dieux Madame! Ne serais-ce pas le roi mon père?


_ Oui, oui Alian, bien sûr que c’est ton père ( et un doux sourire entrouvrit ses douces lèvres, un beau souvenir qui faisait briller ses yeux de velours), mais pour mon époux le roi… ce sont les dieux qui m’ont donner ou plutôt offert cet enfant du bonheur.


_ Oui mère… je comprends cela; mais mon coeur n’est pas en joie. Elle ne voit en moi qu’un écuyer à la solde du roi…mais jamais comme  son frère aîné.
_ Pas  aîné dans ce sens là Alian, tu as ton royaume et elle à le sien.


_Oui, mère ( soupir) ce n’est pas ainsi que j’aurai du formuler ma requête. J’aimerais connaître ma soeur, être son frère ( grand soupir venant du coeur s’échappa des lèvres d’Alian).
_ Alors pour cela fais toi chevalier…
_ Moi! son chevalier! Mère elle est déjà meilleure que Brecwic c’est tout dire…
_ C’est son don, mais elle aura besoin du tien et tu le sais. Quatre chevalier et au milieu un coeur rouge  sang…se tenant prêt…


_ Prêt à quoi mère?
_Là Alian, là… je ne sais pas;…mais pas du tout et cela m’angoisse, c’est pour ça que chaque instant est important de vivre en sa présence. J’en ressent un bonheur qui palpite, une soif de vivre, de rire, de danser, de fêter la vie, tu vois Alian!
_ Oui, c’est aussi ce que je sent, mais en moins fort. Elle n’est que ma demi-soeur après tout.

Rencontre.


_ Vois-tu mon fils, j’ai décidé qu’à cette fête… tu allais faire sa connaissance. Vous avez  des points en communs c’est vrai. Vos yeux vert extraordinaire, vos boucles brune et cette mèche blanche posée comme une couronne au dessus de votre front en font jasé plus d’un… mais ce n’est pas le moment, et enfin, le moment de la rencontre est venue.


Sept ans cette année, c’est le moment, les mages en sont certains(  en pensée la reine se souvient de ces lourds moments passés avec eux à scruté les étoiles et à chercher dans le plus ancien grimoire la réalisation,la prophétie donnée par Andramiel au tout début de…ils m’ont tellement fatiguée, tellement pressée en tout point que j’ai presque perdue la raison, oh! Andramiel, comme ces souvenirs là sont douloureux en ma mémoire).


Un sourire hésitant flotte au coin de sa bouche. Cette année doit être celle de la découverte pour la princesse… de ses propres choix, deux ont été choisis et approuvé, le troisième et convoité.
_ Savez-vous mère qui est ce troisième demanda Alian en toute innocence.
_ Oui mon fils… c’est toi.

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2015-03-19T15:57:33+01:00

Le jardin secret.( essai)

Publié par osebo-moaka
Mes pas m’entraînent vers cette lande si belle, comme une rose que le soleil éveille. Je sens ces senteurs qui chaque fois m’émerveille.
Douce brise au parfum sucré, mon âme se délecte de ces tendres beautés.


La lande est si belle quand le petit jour noyé par la rosé, me fait penser que la grâce du lui en vaut à chaque fois le détour.
Sur le petit tertre herbeux, je me dresse t’elle la druidesse d’un temps ancien et je laisse glissés mes yeux à la recherche de ce grand cerf blanc aperçu un jour de printemps.


La lande est si belle par ce petit matin noyé de la douce rosée éclatante sous ce pale soleil, que l’on dirait autant de joyaux posés à même le sol.Les toiles d’araignées avec leurs perles d’eau,tremblent doucement sous mes pas, je m’offre un cliché.


Puis ceux-ci m’entraînes et je cherche les empreintes de sabots. Les traces me mène vers le petit ruisseau et là nimbé d’or, le grand cerf aux longs cors me scrute de son étrange et pourtant si doux regard.


Il prend la pose, je lève lentement mon appareil, son regard devient furieux. Quoi, semble t-il me dire, je m’offre à toi, rien qu’à toi et tu voudrais me saisir pour la vie!
Un peu d’eau, d’herbe et de boue et me voila propre, mon appareil tout boueux. J’ai perdue, mon égoïsme ma semble t-il fait perdre ce doux moment de quiétude que  recherche chaque être vivant à un moment de sa vie.


J’ai mis six années avant de revenir dans ce petit coin que mon coeur aime tant. La lande est toujours très belle, mais je sais bien que ce coin de vie est perdu.
Mes pas m’entraînent vers le petit ruisseau…qui n’est plus qu’un ru intrépide et sot.


J’avance lentement et je le voie, il a perdu de sa superbe- quelques bois sont cassés, ses yeux se sont fermés, mais il m’a reconnu à l’odeur je suppose.
Il me regarde et ses doux yeux voilés par l’âge semble me dire: »Alors!


Pas de souvenir aujourd’hui… » Je hoche la tête et mon regard se perd dans le sein.
Je le sais il se meurt, mais grâce au cliché manqué; il a passé ici de bien belles années et c’est là tout mon secret.


Ma véritable réussite n’est pas la photo que j’aurai pu prendre ce jour là; non, ma réussite c’est d’être revenue à temps et d’avoir eu cet échange là. Un moment de paix, un moment de quiétude.
Y-L

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