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2013-06-14T10:52:13+02:00

Et le 16 juin!

Publié par osebo-moaka
Cela fera Trente quatre ans de Mariage.

A toi le souffle qui fait frémir chaque feuille nouvelle.
A toi la grâce qui préside au cours de la rivière.
A toi la pourpre, à toi la flamme
Qui palpite au coeur de la fleur.
Toi seul est le sens de ma vie, son écho,
sa fieté, sa loi, sa beauté, son infinie.

Tu es le reflet de ce qui nous unis,
pour le bon, pour le moins bon,
pour l'ennui, pour l'envi, pour le rire,
pour le doute, pour la douceur, pour
la douleur.
Compagnon de ma vie, si tu le veux,
de nouveaux je te dis Oui.
Y.L

Et le 16 juin!

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2013-06-14T10:40:52+02:00

Richard Bach.

Publié par osebo-moaka

Je crois qu'il est possible à deux personnes
de changer ensemble, de grandir ensemble
et de s'enrichir au lieu de se diminuer l'un l'autre.
La somme de un plus un peut être infinie!

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2013-06-13T06:50:52+02:00

Alphonse de Lamartine.

Publié par osebo-moaka

A Mary Anne Birch( 14 aout1819.)
J'ose vous supplier, Mademoiselle,
de ne pas juger
avec sévérité  la demarche à
laquelle la nécéssité me force à recourir,
et de lire au moins cette lettre jusqu'au bout.

Je n'ai pu vous voir sans vous aimer,
et chaque jour comme chaque parole
à contribué, depuis, à fortifier en moi ce
penchant d'abord involontaire, mais que la raison
et la volonté approuvent également aujourd'hui.
Je ne puis me résoudre à m'éloigner
sans vous l'avoir au moins découvert.

Alphonse de Lamartine.

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2013-06-13T06:37:12+02:00

Lettre d'Amour.

Publié par osebo-moaka

Je vous aime comme un insensé; comme ni mon âge,
ni une longue habitude de la vie, ni mon coeur,
froissé depuis longtemps par la douleur de la vie
et fermé depuis à toute émotion profonde, ne devraient
me permettre encore d'aimer.
Je vous écris d'une main tremblante, respirant à peine
et le front couvert de sueur.
Vous avez saisi, enlacé, dévoré mon existence:
vous êtes l'unique pensée, l'unique sensation, l'unique
souffle qui m'anime encore.
Je ne veux point vous effrayer.
Je ne veux point employer ces menaces trop profanées
par tant d'autres.
Je ne sais ce que je deviendrai.
Peut-être me consumerai-je, sans violences, de douleur
sourde et de désespoir concentré.
Je regretterai la vie parce que je regretterai votre pensée,
les traits que je me retrace, le front, les yeux, le sourire que je vois.
Benjamin Constant, à Anna Lindsay, le 29 novembre 1800.

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2013-06-11T14:20:34+02:00

La porte du temps.

Publié par osebo-moaka

Passe la porte du temps,
Laisse le voile déchiré l'océan
et  le chagrin d'antan
nimbée le ciel de maintenant.
Passe la porte du temps,
Dévoile les mots du vivant
Laisse tes doigts caressés lentement
les signes du temps.
Passe la porte,
Court vers l'instant
laisse le voile tombé lentement
et épousé la douceur du vent.
Passe avec moi la porte du temps
Berce mon coeurs des doux mots
de maintenant

La porte du temps.

.
Y.l

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2013-06-11T13:49:53+02:00

Le pilleur de mots.

Publié par osebo-moaka

Le pilleur de mots s'est encore approcher
de plume légère, il s'est approprié mes mots,
les chantants, les narrant, les accommodants
Il n'a pas chercher à se dissimuler,
à petits pas comptés, il est venu
,
il m'a pillé.
Le voleur de mots est venu au petit matin
a regarder, puis, il s'est lancer.
Dès la première goutte de rosée
il s'est évaporer,
laissant dans son sillage
belle page de nouveau blanche,
plus de trace,
plus de mots jetés ça et là sur le cahier.
Le pilleur de mots  a encore frappé.

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2013-06-11T13:16:26+02:00

Je jete.

Publié par osebo-moaka

Je jete sur la page,
Futile mirage,
Petits mots qui annoncent ma rage,
Ma douleur, la perte de mon coeur.
J'écris sur la page,
Petit mirage,
Qui s'efface au bout de quelques instants
Futile crayon qui trace sans relâche
Et noirci la page.
Je cris aux travers de mes mots
L'angoisse de ma peau,
Le désespoir qui guette mon cerveau,
Ne me laissant que peu souvent au repos.
Etrange mirage,
Que de voir sur la page,
Un crayon tenu par une main avide d'écrire.
Miroir, joli miroir,
Me feras-tu voir l'autre
Côté de la page...
Mais le crayon continu ses écrits
et se moque du miroir, des mirages,
des mots, de la page, de lui-même
et ne cherche que le repos.
Je jete sur la page
Futile mirage,

Petits mots qui donnent un sens
si petit soit-il à cette vie sauvage.
Je reste éprise de mon mirage
Et continu d'écrire sur les pages,
Ces petits mots sans usages.
Y.L

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2013-06-08T12:29:26+02:00

Henri de Toulouse-Lautrec.

Publié par osebo-moaka
" L"amour, c'est quand le désir d'être désiré vous prend si totalement que vous sentez que vous pourriez en mourir."
(1864-1901.)

Henri de Toulouse-Lautrec.

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