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2020-02-04T15:12:06+01:00

Rue des boutiques abandonnées,

Publié par osebo-moaka
Rue des boutiques abandonnées, pas l'ombre d'un client, qu'un silence obstiné, feutrant la rue désertée. Mais, voila qu'un tumulte fait frémir cette rue qui ne voulait qu'une seule chose, vivre à nouveau.

La rue est étroite, qu'importe. Les engins s'engouffrent les uns derrière les autres. Un homme se détache de cette invasion, son téléphone visé à l'oreille_il semble parlé tout seul. Sa tête branlotte, ses mains miment ce qu'il compte faire,un sourire fleurit sur ses lèvres.
Un vrombrissement, il se tourne vers ce bruit qui le dérange. Il incline la tête, son sourire vient de disparaître. Qu'importe,il parviendra à faire ce qu'il rêve de faire et si cette demoiselle n'est pas satisfaite, qu'elle se débrouille toute seule. Pour  lui l'affaire est dans le sac.

Il va remboursé sa dette, le banquier était très satisfait, pensez donc...trois magasins abandonnés, achetés par un groupe réputé. une belle affaire pour le quartier et peut-être bien d'autres ventes à venir qui sait!


La demoiselle! C'est moi, Natacha Plavka, 28 ans, future patronne du "Triple Zéro"
Bar, boîte de nuit, salle de jeux. Lui! l'homme qui me jette un regard froid, c'est Hector Belouvdo architecte au caractère bien trempé...avouant sans fard qu'il est le seul à décider comment rendre ce futur lieu plus qu'acceptable.

Eh oui, l'égo démesuré...il l'a aussi! Il oubli juste une toute petite chose, l'argent, le flouse,l'oseille, le gogotin il n'en a pas...alors il va falloir remettre son égo dans sa poche et tenir celle-ci bien fermée. il vient de raccrocher, à  qui parlait-il?

Je pose mon casque, je tire sur mon cuir, je m'avance vers lui. S'il croit me battre froid et faire tous ce qu'il veut,il va déchanter. J'ai bien vue le matériel  là encore,il a vue bien trop grand avec cette rue étroite_comment va t'il faire? Il faut cassé certes, débarrassé aussi et là...je pense qu'il n'a pas anticipé; à moi de le lui mettre la puce à l'oreille, moi j'ai un impératif...j'ouvre dans deux mois alors Monsieur je fais comme je le sent...il va y avoir du poil d'arrachés et pas les miens!



Il se tient prêt, ses épaules, son buste gonflés, arrogant, bien.
_Hello Monsieur Belouvdo. Vous voyez grand non! Comment comptez_vous déblayer? A son air je vois qu'il ne comprend pas. Je lui explique. Il marmonne, se ferme, me tourne le dos, va voir le chef de chantier qui a l'air de lui faire comprendre que l'erreur vient de lui.
Plusieurs engins font demi-tour avec bien des difficultés sous mon air goguenard  ce qui, l'énerve encore plus cet imbécile. Pourquoi Papy a t-il voulu de lui? Cela m'échappe  encore. Oh! j'ai bien une idée. Encore un qui doit un gros paquet à Papy...alors, j'ai un architecte gratos pas sûre là encore que ce soit une belle option.


Je fais celle qui n'est pas au courant._Monsieur j'ai ici les documents que vous devez signer, ils ne peuvent attendre Grand-père en a besoin pour sortir les fonds. Il blêmit oui da j'ai tout bon. Je le fixe et d'une voix dure je lui dit:" trois mois Monsieur Belouvdo, ne l'oubliez pas,la déco comprise.



Ma moto rugit. Deux mois plus tard. Un appel de Belouvdo. Il a soit-disant presque fini et désir mon accord pour la fin de déco.

Non mais qu'est ce qu'il n'a pas encore compris cet idiot? Je file vers mon futur bar, ma moto avale les kilomètres,je fais attention à la limitation de vitesse car depuis qu'il y a des travaux, les vas et vient on semble t'il motivés les...vous voyez bien de qui je parle n'est ce pas!


A peine arrivé, je sais qu'il y a un gros problème. Deux boutiques vont ouvrir avec mon bar sauf que ces boutiques, ne vont vraiment pas avec style, un magasin de lingerie fine ça passe,mais une brasserie à côté d'un bar ,ça, ça la fout mal. Papy va pas être content. mon regard tombe sur ma propre devanture.

J'ai envie de hurlée. La façade est rose bonbon, les fenêtres et la porte sont couleur caramel, les rideaux eux sont crème  de plus, il a écrit en grosses lettres noires:" La meilleure pâtisserie Russe- Dégustation, Salon de thé".

J'ai envie de le tuer. Un sourire béat éclair sa face de singe attardé. Il jubile, il vient de saboter une extraordinaire idée. Je lui ai fait confiance , Papy aussi et c'est ça qu'il me livre au bout de deux mois et demi? Mon sourire crispé  lui  fait croire que tous va bien.

Je m'approche de lui, mon poing contre ma cuisse,un sourire faux sur mes lèvres ce qui le surprend. Il ne réagit pas assez vite,mon poing le frappe au niveau de l'oeil et du nez. J'y ai mis toute ma force de combattante. Il titube, j'appel Papy. Il rit si fort que j'éloigne mon portable. Son rire ne me plaît pas du tout.

Il a bien du mal à se contenir. Belouvdo me bat froid. Grand-père finit pas se contenir mais riant à moitié, il me souhaite un "Joyeux anniversaire ma chérie". Je claque mon portable. J'ai quinze jours pour avalée cette pilule.

Je comprends mieux les autres boutiques. La rue va vivre à nouveau, les autres commerces vont redevenir vivant. Le seul hic! La boutique de lingerie fine...c'est pas le style de la rue mais bon...il faut de tout pour bien vivre non! y.l.
Sur une idée de Pascale Perrat.
 

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2016-10-30T17:58:19+01:00

Mon Oeuf.

Publié par osebo-moaka
Je l'ai trouvé juste sous le grand sapin, j'étais très étonné de le voir là, ce n'est pourtant pas la saison! Alors...je l'ai emporté , caché sous mon grand manteau de laine chiné, je l'ai emporté pensant sans malice que je pourrais l'aider!

Arrivé chez grand mamie, j'ai vite grimper l'escalier et sous mon doux
oreiller je l'ai déposé...Grand mamie m'appelant j'ai un peu sursauté, c'était ma découverte et je ne voulais pas la partagé pourtant me dis-je...grand mamie en connais des choses et peut-être qu'elle pourrait m'aider...


Grand mamie m'attendait en bas des escaliers son regard se posa sur mes chaussures toutes crottées... mince, j'ai oublié de les enlevées. _ Pardon grand mamie, je l'ai pas fait exprès, mais j'avais quelque chose de très important à mettre dans ma chambre et j'en ai oublié mes souliers...


Ses yeux d'un gris vert semblaient lire en moi comme un grand livre ouvert et pourtant me souriant et branlant de la tête elle me dit dans un doux sourire. _ trésor cela ne marchera pas...il est trop tard pour cela, mais si tu veux quand même tenter l'aventure...il faut que tu lui fasse un vrai nid bien chaud.


Va voir lapinou et glisse ton gros oeuf dans sa paille et dans trois semaines...peut-être ton oeuf aura éclot et là tu sauras ce que c'est! Oh Grand mamie que d'idée tu avais et moi j'y ai crue et cela a fonctionner. De mon bel oeuf tout
tacheté est né par un froid jour de novembre un oisillon tout moche sans plumes et ben...je sais pas ce que c'est...


Grand mamie m'a promis de le garder et de faire en sorte qu'il grossisse bien, je suis rentrer chez moi et j'ai attendue, j'ai attendue puis...maman me souriant me dit:" Tania, Grand mamie vient cette année, elle passera avec nous les fêtes de fin d'année. J'étais folle de joie et il m'a fallut attendre encore deux longues semaines avant de voir ma Grand mamie.

Quelle surprise quand elle me tendit une cage ou à l'intérieur on entendit un creeekk creeekk. Qu'est ce que c'est maman demanda ma maman à sa maman? Une belle surprise pour Tania. En effet mon oeuf n'était autre qu'une pie, une belle pie noire et blanche que ravie j'appelais du nom de fany et fany vécue avec nous plusieurs années puis lasse elle s'envola pour aller à son tour faire un beau nid et savez-vous ou?


Chez Grand mamie pardi...Fany me reconnais lorsque les vacances venues je retourne chez ma mamie et elle est fière de me présentés ses deux petits très farouches qu'importe elle est heureuse...alors moi aussi.

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2016-06-14T14:13:49+02:00

Chatna.

Publié par osebo-moaka
Nous sommes les maîtres, nous, le peuple des chats. Même si au dehors, ces vils chiens, nous chassent, nous pourchassent grondant de leur voix forte. Nous restons quand même les maîtres.

Assis sur le muret ou, grimpés en haut d'un arbre ou d'une branche d'arbre, nous leurs crachons dessus, nos feulements les mettent en alerte et là... queue basse, ils cherchent leur maître. Sitôt le coup de sifflet ou le son de la voix du maître, les voila qui détalent sans un regard en arrière...ici, dans cette petite ruelle, je suis le maître des lieux...je suis Chatna.
 
 

Depuis peu, un jeune couple s'est installer et mon compagnon humain, s'est attacher à ces gens là. Quand il est rentré un soir, j'ai tout de suite senti l'odeur honni. Non! cela ne se pouvait pas, pas à moi! Ils n'avaient pas osés faire cela!!! Se choisir un chien comme compagnon, c'est amorale.



Mon compagnon était si heureux qu'il  ventait tout de ces jeunes personnes et même de leur chien...un tout petit labrador couleur chocolat répondant au nom de Stufeur! Quel drôle de nom que cela! Il m'offrit enfin mon repas.



C'est qu'il était absent depuis au moins quatre heures et bien qu'il n'eut pas vu le temps passer...comme il le dis si bien, mon estomac à moi grondait. Riant,il dépose mon assiette et je hume avec délice l'odeur suave du thon. J'en ronronne de plaisir.



Il daigne me caresser la tête...chose que je  ne tolère, que de lui. Personne n'a le droit de posait sa main sur ma digne tête. Inquiet, je le regarde et il plonge ses yeux bleus dans les miens. " Ne t'inquiète pas Chatna, j'ai mangé avec les jeunes gens d'à côté...tu peux manger sans crainte"
 



.Ah!!! Ils en étaient déjà à ça! Pourquoi suis-je rester seul à la maison, tu as eu honte de moi?


 (2)
Le sourire de mon compagnon me fit du  bien et comme s'il lisait en moi, il me dit:" Chatna, je ne t'ai pas emmener avec moi car, je devais d'abord voir avec eux s'ils aiment ou pas les chats... comprends- moi, ils sont chez eux et, je ne peux leur imposer la compagnie de...
 
 


oui bon ça va, j'ai compris va..tu veux pas que je vienne, tu as honte du chat que je suis devenu...allez dis le va! Je le  vois bien dans ton regard. Tu regardes parfois ces vieilles photos ou jeune encore, je sautais sur tous ce qui bougeait et, au fil des ans...j'ai pris de l'embonpoint.



Je le vois à ton regard tu sais...et cela me fais de la peine; après tout, c'est toi qui m'a choisi, moi je ne demandais rien à personne. J'étais avec ma famille et, tu es venu me prendre...m'enlevant à ma mère, à mes frères et soeurs et m'éloignant d'eux de plusieurs kilomètres. Trop loin pour que je puisse retrouver leur odeur.



Au début...je t'en ai voulu mais, petit à petit, je crois que tu as empli mon coeur- alors, quand je sens maintenant que tu perds l'envi de t'occuper de moi...cela me brise le moral et le coeur. Mais moi je continu de t'aimer, moi!




Je lui tourne le dos, il rit, me prend dans ses bras et, il m'emmène avec lui dans le salon...là, il s'assied dans son fauteuil...celui qu'il partage avec moi et, il glisse sa large main dans ma fourrure.J'ai un rôt et, il rit encore... c'était bon mon ami? A t'entendre, je dirais que oui. Alors tout va bien?





Je t'aime mon chat, mon digne compagnon de vie et crois moi...pour rien au monde je ne t'échangerais et surtout pas pour un jeune chiot, même si celui-ci me fait bien rire. Demain mon ami si tu le veux, tu viendras faire sa connaissance et te connaissant, tu t'en feras un ami digne de toi.




(3)
Le téléphone sonne... presque brutalement tu m'as repousser._ Allo! Oui, oui, oh avec plaisir, à quelle heure? Bien, bien, oui sans faute et tu raccroches mais là... tu ne me dis pas ce qui se passe. Pourtant tu as l'air  si heureux...pourquoi ne partages tu pas avec moi comme tu le fais habituellement?




Tu sifflotes et tu vas dans la chambre. Je te suis la queue bien droite en signe d'amour et, tu fermes la porte me laissant pour la toute première fois à l'extérieur. Je proteste, je me manifeste, je graille...mais rien n'y fais,tu m'ignores et là, je  crois comprendre...




L'appel brutal...c'est elle n'est ce pas? Elle et sa phobie des chats, elle qui n'aime que les chiens, que vas-tu faire de moi, mon doux compagnon? Je ne suis qu'à l'automne de ma vie, mes jours seront encore longs. Tu ouvres enfin la porte et je vois ta tristesse.




Elle se peint sur ton visage. Que vas-tu m'annoncer! _ Viens Chatna, viens mon fidèle ami, entre, allons donc nous coucher. J'entre lentement, je suis soudain très méfiant et, j'ai raison...La cage, celle que je déteste est là...posée sur le tapis, je recule, je ne veux pas entrer là-dedans.



Je me sens si mal soudain que je feule mais rapide, tu m'attrapes par le cou et tu me déposes dans cette cage infâme. Tu m'as fais mal, pourquoi? Qu'ais-je fais qui mérite ce traitement? _ Je suis désolé Chatna mais, je t'emmène chez Luna, elle va te garder pendant une ou deux semaines, je ne peux faire autrement.


Non! Pas Luna! Elle m'aime mais de trop. A toujours me caresser, me brosser, m'emmener en balade dans sa cage sur son vélo, à me promener comme un chien avec lèse et harnais...j'ai l'air crétin moi le  plus beau chat noir aux poils si long qu'ils en traînent par terre...
 


(4)


Tu imagines ce qu'ils ramassent comme poussière et autres détritus? Et le calvaire quand on rentre! Le bain, le séchage et le brossage...c'est du délire. Laisse-moi à tes voisins si charmants...allez soit cool, je ne viendrais pas te déranger c'est promis.




Mon regard supliant le fait tiquer, mais, je sens que pour une fois, je n'aurai pas gain de cause.Je m'enroule par terre, je scrigrouille, il rit comme s'il me comprenait il me dit:" Ce n'est pas ce que tu crois Chatna non, je dois aller à l'hôpital pour une opération...cela va prendre quelques temps je ne connais pas assez mes voisins pour te laisser avec eux.


Ils sont gentils certes mais...ils ne prendront pas assez soin de toi ma fripouille. Mamine est trop brutale avec toi je le sais, tu ne l'aimes pas. Caroline ne sera pas souvent chez elle, tu aimes bien ton confort...Luna est la meilleure pour ça.




J'aurais aimé qu'elle vienne ici, mais elle préfère rester chez elle. Pour sûr, elle t'aime alors...lorsqu'il faut qu'elle parte ça lui fait mal au coeur. Quand donc comprendras -tu qu'elle est faite pour toi?


_ Tu comprends Chatna, il faut que tu ailles chez elle ainsi, je pense qu'elle pourra aussi venir me voir, à moins que je ne me trompe encore une fois! Qu'en penses-tu mon ami?



Luna avec nous, ici pour longtemps? Miaooowwww, voila ma réponse et là, il éclate de rire et tout en câlinant ma petite personne, il me souffle..." tu le savais toi hein canaille! Tu le savais alors que moi...j'avais encore des oeillères...tu as raison mon chat, tu vas voir...dès mon retour...nous ferons les choses qu'il faut pour que Luna reste avec nous.




(5)


Liana c'est joli ça, mieux que Luna mais bon, si c'est ainsi qu'elle aime être appelé...pourquoi pas hum! Mon maître et ami est revenu et depuis peu, des valises envahissent la calme maison.


Des pas, des rires, des éclats de voix d'une pièces à l'autre, des bisous, des câlins et un panier pour moi, rien que pour moi  est apparu aux pieds du lit , et un autre dans le vaste salon. Mon domaine personnel comme le dis ma compagne enfin...celle d'Alan mon compagnon.


Ils sont si beaux et si heureux tous les deux que je ronronne à longueur de journée. Ah! au fait j'ai fais la connaissance de Stufeur, après quelques  coups de pattes bien sentis, il s'est montrer raisonnable et il est devenu mon presque ami. Trop fougueux pour être un vrai ami.



Nous surveillons les femmes de notre vie, car elles attendent un heureux événement.Moi, j'ai compris mais Stufeur lui, n'a rien pigé. Il aura une sacrée surprise pour la fin de l'année et ses privilèges vont en prendre un coup. Moi, j'ai déjà changer de chambre, mon domaine maintenant!


La salle de bain et encore...jusqu'au petit matin, après, c'est le domaine de tous le monde. Je reste heureux, car mes deux compagnons m'aiment beaucoup et je sens que je vais aimé le petit bout qui va bientôt rendre cette maison folle de bonheur. Je suis Chatna et mon rêve je le vis tous les jours qui passent.



Linaelle est une vraie tornade et mes poils en prennent un sacré coup avec elle...mais...je l'aime tant, que jamais je ne  le lui reproche .  (Sufeur qu'en à lui, il partage ses jeux avec les jumeaux et bien souvent, il tombe de fatigue, et, il rêve de sa journée...il est exténuer, il a enfin compris...nous rions souvent avant que nos petits nous appellent ou nous attrapent.)



En grandissant, elle sera plus douce et j'aurai le droit aux bisous et aux confidences. J'attends cela avec impatience. Son lit est très doux. J'ai quinze ans aujourd'hui et mes compagnons m'ont offert une grosse boîte de thon ...un pur délice.



Linaelle à quatre ans et elle a partager son gâteau avec moi, bon, j'en ai partout sur mon poil...c'est pas grave...Luna va me laver avec Linaelle et nous allons faire les fous dans le bain. Je vous quitte celui-ci est prêt.
Soyez heureux.
Y-L

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2016-05-31T12:40:48+02:00

Merlin et les Luciobelles.

Publié par osebo-moaka
Suite de la page cinq.)
Comme tu as pu le voir, nos maisons sont des dôme.
 Nous vivons à l'abri dans l'arbre sans vie et ce,
 depuis des centaines et des centaines de générations.
 Les oiseaux, sont nos amis...pas nos ennemis.
 L'oeil que tu as vu tout à l'heure appartient à Pipitt.
 C'est lui qui nous emmènera là ou nous devons aller.
C'est sur son dos que nous voyagerons.
Nos dômes sont dans le vieux tronc sous son écorce et
 personne ne peut nous trouver si,
 on ne le veut pas.
 _ Mais et moi alors? 
_ Toi...toi c'est ma fille Nané qui a voulu que tu apprenne de nous
 et puis...
tu avais peur dans la vieille forêt, Nané me l'a dit. 
Je regarde Nané...belle, comme elle est belle pour une fille 
de sa race.
 N'oubliez pas que je réagis comme un mâle de chez eux! 
En tant qu'humain...je ne me oups! 
ils ont compris ce que je voulais dire.
 Bah, il faut bien qu'ils comprennent qu'avant tout, 
je suis  un humain moi! Nané et ses soeurs sont sortis
 et le gros fé...
_ Non! Je ne suis pas gros et non, 
je ne suis pas un fé non plus

_ Quoi alors?
_Nous sommes les endormis. Voila ce que nous sommes.
_Oui, d'accord...mais-à quoi ressemblez-vous?

_A quoi? Comment ça à quoi?
_ oui, regarde Pipitt...c'est un oiseau, d'accord!
_ oui d'accord, c'est un oiseau...et alors!
_ Bon alors vous!
_Nous! oh oui...et bien, dans l'espèce vivant animal,

nous sommes euh-euh-euh
dis nous toi, qui nous sommes!
 Ah bon! C'est nouveau ça, c'est moi qui dois vous dire... ce que vous êtes?
_Oui! tempêta t-il. C'est toi l'homme, tu dois donc nous connaître.
Ta race sait tout non! 

_ Oui...sans doute répondis-je sur la défensive. Nous connaissons beaucoup d'espèces...mais vous, vous vivez cacher, à l'abri d'un non vivant...dans la grande forêt alors... tu comprends que là...eh bien là.
_Là tu ne sais pas! C'est ce que tu veux dire?
_ oui.
_ Bon, dis le alors!
_ Je le dis... je ne sais pas.
_ Ah! je vais te montrer, viens avec moi.

 

Page Six



Et là dans une nuit merveilleusement belle, nous nous retrouvâmes
sous une voûte étoilé et un merveilleux spectacle se tenait sous nos yeux.
Toutes les filles voletaient dans la douceur de cette nuit d'été.
Elles brillaient de mille éclats et les mâles brillaient  eux aussi mais,
d'une lueur blanche, étincelantes.

 

Je brillais moi aussi et dans un cri de joie, je lançais...
" vous ressemblez à nos lucioles d'été...petites lanternes voletant
dans la douceur des nuits étoilées."

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2016-01-22T13:23:50+01:00

Merlin et les Luciobelles.

Publié par osebo-moaka
Il était une fois.
Chaque histoire commence souvent par ces mots là...il était une fois.
Dans le pays des éveillés, vivait un peuple d'une étrange beauté.  Chaque famille avait la même couleur de cheveux, mais les filles elles, elles avaient un petit plus.

Ils n'étaient pas très grands, juste assez pour faire peur à leur ennemi; les Endormis. Non, non -non. N'ayez pas peur, les Endormis n'avaient que le nom et ils 
n’endormis-aient pas leur ennemis...non, au contraire.


C'est un peuple avide de connaissance, d'une grande vivacité. Rien ne vas  assez vite pour eux et chaque saison qui passe, leur apporte de nouvelles connaissance. Ils sont bruyant, peut-être et pour les Eveillés qui n'aspirent eux qu'à une certaine 
tranquillité- eh bien...ils les trouvent assommant.


Oui, c'est le terme qu'ils emploient. Moi! Moi eh bien... un jour que j'étais parti à l'aventure dans les très hautes forêts de l'Emzanie, je me suis égaré, oui! cela arrive même au plus... comment dire! au plus grand de tous, enfin.

J'ai découvert une caverne dans un énorme tronc d'arbre. Oh, il fait au moins trois fois le plus grand, le plus gros de l'arbre le plus grand, le plus gros que vous connaissez.

Non! je ne ment pas...je regarde à l'intérieur, je m'avance doucement et j'écoute le son étrange qui semble en provenir. J'allais levé la tête, quand...un ploc retentit dans mon crâne et me voila par terre- endormi.

Ce qui se passa ensuite? Je ne le compris que bien plus tard. Je venais de rencontrer les Endormi et croyez moi ou non, mais ce sont les filles qui m'ont trouvés.


Deuxième Page.

D'abord je les pris pour des Fées. Avec leurs ailes dorés, leur long cheveux aux pointes multicolores; c'est du moins ce que je pensais avoir vu. Elles avaient  chacune un arc et des flèches, mais l'une d'elle avait une  espèce de petit marteau qu'elle levait bien haut et encore une fois...ploc.


Quand plus tard, je dirais à la mi-journée j'ouvris de nouveau les yeux, je me trouvais plus dans l'immense tronc d'arbre, j'étais  étalé de tout mon long, dans une petite maison toute ronde et  ma première impression, fut de me dire:" eh là on dirait...oui, c'est cela.


ça y ressemble beaucoup. A quoi me direz vous? Eh bien à ces petits 
dômes  que font les abeilles solitaire  pour y déposer une larve ( ou si cela vous parle plus à une glace à l'italienne)  cela fait pareille à part que ces maisons sont habités par plusieurs membres d'une famille.


On en trouve souvent au bord d'une fenêtre à la campagne- mais voila, bien que cela paraisse étrange, ces maisons là sont comme je l'ai dit, habitée.


Un son proche, ( comme celui d'une chouette effraie) sembla se répercuter dans le dôme. Les petites Fées se mirent à projeter vers moi autant de son étrange...puis, soudain... un gros Fée ( euh je sais que cela lui fit beaucoup de peine de savoir que je le baptisé ...


gros fée, je ne savais pas à l'époque) se posta devant moi puis, il me fit le signe avec ses deux euh...bras, de me lever. Oh fis-je 
excusez moi, je ne mettais pas aperçu que j'étais allongé par terre? Oh, herbe? Oh, feuilles? je rougis et le gros Fée me fit  me sembla t'il un sourire.


Cela fait drôle vous savez...quoi! Oh je ne vous ai pas décrit mes hôtes? Bon! Ils faut que je le fasse sinon, vous ne comprendrez  pas mon histoire hein! Attendez  au  moment ou j'allais pour partir, vous savez quand on dit gentiment:" bon  ben, je  ne m'ennui pas mais là... il faut que j'y aille et c'est là que


( Troisième page)

le gros là se planta devant moi et il se mit à gazouillé, oui, c'est ça gazouillé. Et vas-y que je t'explique et que je t'explique...et que les autres, hochent la tête en signe d'assentiment.Et moi bouche bée, je reste allongé, ah oui tiens...je suis allongé.

Oh ! mais c'est ça, il me demande de me lever-oui, c'est sûrement ça! Mais alors...je vais démolir leur maison si je me lève! Et c'est ce que je dis à mon gros Fée.


Et là, un espèce de gros bourdonnement se répercuta dans la maison et je crois bien que j'ai hurlé. Bon c'est pas glorieux, mais faut avouer que là...un oeil, un oeil énorme guette par la petite fenêtre et tous, oui, tous se mettent à rire.

Et ce son là, croyez moi- vous ne l'avez jamais entendu. Une merveille et mon attitude doit être pour eux une curiosité car, ils m'entourent et le gros pointe un doigts. Non, une pince, non, une griffe, non, j'avoue que je ne vois pas à quoi cela ressemble.


Machinalement, je regarde mes propres mains et là, je hurle. Je hurle à plein poumons, car mes propres  mains- ne sont plus des mains. J'ai les mêmes choses que le gros ( pardon) et je continu de hurler. Alors un ploc retentit encore et je sombre tout en regardant l'oeil géant qui me fixe.


Une tape, deux tape, j'ouvre à nouveau les yeux alors, mon cauchemar continu. Je fixe les mains de celle qui m'a éveillé. Oh! Des mains... elle a des mains. Je regarde mes griffes-trois à chaque bras et soudain horrifier je me dit:" Ah non! je ressemble au gros Fée, moi qui suis si beau ( oui , oui, je suis beau) mais là, hon hon hon! C'est pas le top.


Pourquoi as tu des mains toi et pourquoi j'ai comme le gros des griffes? Je lui pose ces questions, mais, je sais qu'elle ne pourra me répondre et comme je le dis, elle ne peut pas...elle fixe le gros Fée qui s'avance vers moi en faisant la 
lippe-

Quatrième Page)

Puis il tend l'une de ses griffes vers ma tempe. Là, je le regarde féroce-puis je recule-mais deux bras vigoureux ( tiens c'est bizarre pour une si belle fille d'avoir autant de force, oups dans les bras) je ne peux bouger de peur de faire du mal à cette gentille fille qui, me tiens si fort contre elle.

Elle sent bon- une odeur de paille, de miel de fleur fraîche et de soleil un délice...alors je reporte mon regard sur la griffe. Elle se pose  doucement contre  ma tempe. Elle s'éloigne avec le gros Fée qui fait toujours la tête.


Il me parle j'en suis sûr,  je ne comprends pas-alors hochant sa tête ( ouais ce qui lui tient bien la tête) il s'avance de nouveau vers moi puis, de son autre griffe...il me touche très légèrement l'autre tempe ( un peu comme s'il réglait le son sur une radio, vous voyez ce que je veux dire!)


j'entendis d'abord un léger très léger bruit, un peu comme lorsque l'on froisse une feuille  très fine. Puis lentement, d'autres sons me parviennent et je perçois le léger 
gazouillis des filles.

Il y en a quatre, quatre magnifiques créatures, le gros Fée pousse un énorme soupir ( normal vue sa poitrine, enfin vue sa bref...il me donne l'impression de lire en moi et là, une idée lumineuse se fait pour moi... c'est exactement cela, il lis en moi et là le Fée hoche la tête tout en pinçant des lèvres!!!


Non, pas des lèvres, nouveau hochement de tête, là je suis foutu- un rire puissant sort de mon hôte qui a six griffes.Il se frappe allègrement les cuisses, bon cela le fait marrer, bien-mais moi! Je suis devenu quoi?
Page Cinq

Un gros Fée moche avec six grosses griffes me dit-il pince sans rire.Tu es un mâle et tout les mâles Endormi sont ainsi.

Quand à nos filles elles, elles sont très différentes comme tu peux le constater-mais, tu ne fais pas parti de nous, alors...soit sage avec nos filles sinon...

la malédiction de notre race sera sur toi et sur toutes les générations après toi. Respire homme du dehors. Tu as changer juste le temps d'être avec nous.  

De nous comprendre et peut être, d'être celui qui nous aidera à mieux vivre avec nos ennemis les Eveillés. Eux aussi tu apprendras à les connaître et là aussi tu aura une surprise.

à suivre, y-l.


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2016-01-21T12:30:27+01:00

Le vieil arbre perdu.

Publié par osebo-moaka
Dans la vaste est sombre forêt des âmes revenues , se trouvait un très vieil arbre. Celui-ci aimait raconté à ses nouveaux amis, les histoires les plus folle qu'il lui était arrivé du temps de sa jeunesse.

Il parcourait d'un pas alerte tous les monts et montagnes, rivières, fleuves, et ruisseaux. La plaine était sa préférée, et, il lui vouait un amour sans condition. Les âmes revenues l'écoutaient sans jamais se lassé, ni, ne lui demandait de prouvé ses dires.


Le vieil arbre coulait des jours heureux entourait de tous ses amis. Un soir, après un orage très violent... après que le ciel eut fait éclaté en mille feu et couleur sa grande colère...le vieil arbre se souvint d'une aventure qui faillit lui 
coûtait la vie.

Laissant les nuages vidés leur sac de pluie, puis, laissant le vent hurlait avec fureur et séchant le bois et les sentiers...le vieil arbre se mit doucement à chanté. Les âmes revenues 
surent que celui-ci avait une nouvelle histoire à leur contait.  

Ils se regroupèrent autour du vieil arbre et bourdonnant doucement, ils réchauffèrent le coeur en détresse du vieil arbre. L'âmes première lui murmura:" écoutes nous ami, si cette histoire empli ton coeur de détresse, ne la conte pas, nous ne serons pas en colère après toi...tu nous as déjà contés tant et tant d'histoire; que nos âmes nouvelles se trouvent très près de partir.


Sache ami, que  tu as fais bien plus pour elles que tous ceux qui se sont dit amis.
" _ Oh , je sais bien âme première, mais ce souvenir là revêt pour moi un bien tendre moment aussi...alors, je vais laisser mon coeur s'ouvrir pour vous redonnés l'envie d'aimer. Cela se passait quand j'avais à peine atteint mes cent années.


J'avais dans l'idée de parcourir l'immense forêt de Gavendhyr. Plusieurs de mes frères s'exclamèrent que cela 
revête  de la folie pure.Car, cette grande forêt était enchanté. Mais...la jeunesse est folle, je n'écoutait personne et de très bon matin...je m'en fus vers l'aventure.


Je croisais en chemin mains et mains personnages, des farfelues comme moi, des inconscients, comme moi, des rêveurs, des chercheurs de trésors et une douce et belle jeune enchanteresse. Celle-ci s'arrêta et inquiète, me demanda le motif de ma visite en cette grande forêt.


Sans vouloir l'offensée je lui dit en terme poli que ma visite et mon but ne regardait que moi. Elle éclata de rire, un rire si doux que j'en tremblait d'émoi. Puis, me fixant de ses beaux yeux d'or...elle me donna ce conseil.  


:" Ecoutes moi jeune 
entêté, je gage que tout ce que je pourrais te dire, ne te fera pas changer d'avis. Ne va pas du côté Est de la forêt. Des bûcherons ignares  s'en prennent au bois sans distinction. Ta jeunesse peut te faire perdre ta tête.


L'Ouest est plus sûre pour faire une belle balade. les rencontrent que tu y feras emplirons ton esprit pour tes vieux jours.

Le Nord, quand à lui...regorge de personnages malsains qu'il ne faut pas rencontrer. Cela ami, n'est qu'un conseil que je te donne. Si tu as besoin d'aide...Appelle moi très fort et je serai là pour toi.


Puis, elle disparut et je compris mon erreur. Je ne connaissais pas son nom. J'allais quand même là ou l'envie m'en prenait. Les chemins parcourus et les rencontre que je fis, me donnèrent souvent mal à la tête.


Et, un beau matin...je ne sus comment; mais mes pas m'avaient entraînés du côté Est de la grande forêt et soudain, mes racines frémirent d'effrois. De grand coup frappés en cadence, des crissements, des grondements, des bruits de bois qui se fend.


Mon coeur ce jour là se fendit en deux et l'effroi glaça  la partie gauche de mon pauvre coeur. Une splendide Hêtre grise me fixait .J'en tombais amoureux sur le champ. Un énorme bûcheron s'approcha alors d'elle et sa cime trembla. Il leva sa cognée, puis, la reposa.


Il en  fit le tour  et d'un regard froid , il sortit son couteau et fit dans la chair tendre une grosse entaille. Elle se crispa sous la douleur, n'écoutant que mon amour et mon coeur, je fondis sur le bûcheron qui s'en fut en hurlant dans une langue si étrange que  j'en tremble encore.


L'Hêtre grise me regarda et sans plus de façon m'embrassa, ses jeunes tiges s'enroulèrent autour de moi et l'instant d'après nous étions unis à jamais...du moins c'est ce que je croyais.


Le bûcheron revint le lendemain matin escortait de plusieurs hommes. Des hommes forts, 
hache et scies entre leurs mains. Ma douce compagne s'enfuie en me laissant attaché à un jeune bouleau qui hurla de peur. Je vous le dis, j'avais tant peur que je laissait frémir mes basses branches.



Puis, ne voulant pas mourir...j'appelais à tue tête ma jeune et belle amie. Mes cris durent la convaincre de l'urgence...car en un instant elle fut là devant moi. Elle houspilla allègrement les pauvres bûcherons tétanisés par sa survenu, puis elle me détacha et  en un tourne main...nous nous retrouvâmes sur le sentier, celui de notre rencontre.



" Que vas tu faire maintenant jeune chêne?
_ Je pense que je vais  rentré chez moi et ne plus en bougé, laisser mes racines trouvé leur place dans la terre doré de mes ancêtres. j'aurai juste un regret.

_ Et lequel me demanda mon amie?
_ Celui de ne pas connaître le nom , ni de savoir ou se trouve Hêtre grise.
_ Oh! cela je peux te le dire, jeune sot que tu es!


Vas dans ta forêt, tourne au chemin des trois grands pieds. Ouvre la grande futaie et tu la trouvera là. Je reparti aussitôt, le coeur bien chaud, mais soudain, la glace de nouveau envahit mon coeur gauche. Un long cri, une plainte si atroce retentit derrière moi.


Jamais je ne sus ce qui c'était passé. est ce que mon amie, dont j'avais encore oublié de demander le nom, est ce que mon amie allait bien? Voyez-vous ô âmes retrouvées, c'est ce qui empêche mon coeur de cicatrisé...ne pas savoir si mon amie va bien!

Soudain!


Une douce lumière, un flot de musique, des petits êtres multicolores envahirent notre forêt. Une voix mélodieuse entama le chant de l'amitié et je reconnue mon amie.


Elle était en parfaite santé. Mon coeur éclata de joie et les deux morceaux n'en firent plus qu'un. J'étais de nouveau entier...il m'avait fallut tant d'années pour avoir le courage de me souvenirs!


il m'avait fallut tant d'amitiés pour comprendre qu'une seule qui manque peut 
gâchée le reste de ma vie! Tant de doutes et de peurs.

Maintenant tout est presque oublié, et mon amie passe souvent nos dire bonjour. Cela suffit pour nous redonner fois en l'amitié.
Bonne journée à vous et garder présent le rôle que revêt l'amitié.

Y-L.

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2015-10-28T11:14:38+01:00

Amour. ( lettre posthume)

Publié par osebo-moaka
Chaque jour, je m'éloigne de toi. Les battements de ton coeur deviennent mes pires ennemis. ô âmes de ma vie, je t'ai longtemps suivi, respirant par à coup ta propre vie.
Tu me saignes, tu m'étouffes, tu m'endors par tes mots forts et lentement tu creuse ma tombe. Tu m'as surpris il y a peu à vouloir respirer tes cheveux et c'est dans un grand éclat de rire, que tu me laissa, désarmé, désemparé.

Amour, je m'éloigne de toi le coeur si lourd, le froid m'envahit, il brise ma force; je ne suis plus celui qui savait presque d'avance ce que ton coeur de femme désirait le plus... si facile de le faire.

Amour, mon corps est si lourd, Amour, rends moi ma force, Amour, rends moi ma vie, celle d'avant, oui, celle d'avant toi; afin que moi, moi... je vive de nouveau.
Amour, tu me laisses là contre ce banc de pierre placé dans ce vieux cimetière, même le jeune lierre ne peut s'enrouler autour, regarde, regarde amour, la vie veut reprendre son court, lui donneras tu une nouvelle chance!


Une nouvelle vie! L'envie de l'amour, des caresses, de ces moments de velours, Amour... guideras-tu ses pas  vers le ciel du matin, vers la pluie si fine qui tombe tels des gouttes de rosés parsemées d'étoiles argentés?

Laisseras-tu coulé sur ses joues le doux ruisseau de ses eaux? Amour, tu m'oublis, le banc de pierre et le lierre ont fait ami-ami. Aujourd'hui, je le vois, je m'invite chez eux et je partage un bon moment.

Connais-tu cela Amour? Juste un endroit ou te posé un court moment de 
répit, le silence pour ami! La beauté des mots offerts par le voisin ou par la voisine...ou par la petite fille qui tout en chantant et en jouant fredonne ses comptines et  s'approchant de moi,pas à pas les yeux grands ouverts; placé loin derrière le banc, me fixant sans me voir, découvrant ses petites dents puis riant comme une folle, elle s’oublie et se jette dans mes bras.

Sa mère ne me voit pas elle, mais, l'enfant en fait me voit, je la repousse mais elle résiste. Elle veut jouer avec nous, avec moi. L'enfant sourit beaucoup, elle est si belle... mes mains tremblent, je sais que je devrais partir et très vite.

J'ai si follement envie de la garder avec moi. Cette sensation de connaître cette petite fille devient de plus en plus forte. Amour, reviens... reviens , car j'ai besoin de ton courage, de ta force.
Ma bataille commence et tu m'as laisser seul... j'ai si peur... elle est si jeune, fais la s'enfuir, aide là à partir; je ne veux pas lui faire de mal, je m'arrache les cheveux, ils sont gris maintenant.

Ils étaient blond, si beaux, j'ai envie de crier, de frapper tous ces imbéciles, ceux qui nous regardent de haut, de loin sans vouloir nous aider. Que faire Amour? Que faire!

l'écho de ta voix, je ne possède plus que cela... l'écho de ta voix et là... elle est dure, tu me menace, tu m'ordonne, tu crie, tu veux me frapper, que! quoi! que veux-tu? Que dois-je faire?

Tu veux me comprendre, tu me cherches de nouveau? Oui, oui j'ai besoin de toi Amour, viens, viens viens, accours vers moi?
Elle tiédit, elle s'épuise, elle réclame :"Maman!Maman viens, tu viens j'ai besoin de toi, je veux te voir j'ai mal!Je lui ai donné de l'eau, du lait, du pain, des fruits... elle  a tout refuser.

Elle a garder l'eau. Elle a froid maintenant, le soir tombe et enfin sa mère s'inquiète de ne pas voir sa fille près d'elle. Elle l'appelle Eva, Eva, ou es tu. Eva ne peux répondre.

J'ai gardé Eva pendant dix jours et j'en ai pris soin, je ne lui ai pas fait de mal. Ma soif était forte;mais, j'ai tenu bon. Amour, tu seras fière de moi. Eva veut voir sa maman, alors, je l'emmène dans le bois et je la laisse partir petit feu follet riant sous la couche étoilé.

J'ai prévenu les hommes et les femmes , ils viennent pour la prendre et j'ai mal. amour, elle te ressemble tant. Reviens amour, reviens.
Je suis seul de nouveau assis sur le banc et le lierre s'enroule autour de moi, je meurs. Amour... je te rejoins.

Amour. ( lettre posthume)

Y-L

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2015-10-25T19:16:26+01:00

Et si vers l'.....

Publié par osebo-moaka
Et si vers l'enfer je courais.
Et si vers ce lointain passé je volais?
Et si vers un monde plus qu'incertain
mes pas étaient guidés?
Seras-tu là, pour moi?
J'ai le coeur à l'envers,
je sens le vide qui se referme sur moi
et l'angoisse qui m’étreint semble
chaque jour plus forte...
Qui se montrera plus fort?
qui m'entraînera vers ce monde
de douceur que mes rêves
d'enfants me faisaient voir parfois?
Je songe aujourd'hui à cela...
pourquoi?
Y-L

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2015-07-20T09:04:33+02:00

Bonjour et bon Lundi.

Publié par osebo-moaka
Hello, pas beaucoup de temps en ce moment, et le mois qui arrive sera identique. Famille, famille, c'est bien d'habiter la campagne, non! Et bien, je sais moi que les années se suivent, et, se ressemblent. Bref, très peu de temps pour vous rendre une petite visite amicale. Je serai de retour vers la fin septembre en attendant...je vous souhaite un excellent été. Prenez soin de vous. Amitié.

Bonjour et bon Lundi.

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2015-04-12T15:47:26+02:00

Héleven le Sceau et la Pierre.

Publié par osebo-moaka
Elle accepta mon offrande mais, resta sur ses gardes tout le temps que le petit fourbe et moi-même restâmes en ces lieux. La nuit fut douce et nos amis nous tenaient chaud. Louve et Ourse restèrent près de moi et m'enseignèrent le langage de leur espèce.

Un glouton resta près d'Aimergin et je le voyais souvent sourire jusqu'à ce que le sommeil le prenne; je souris et je dormis aussi, le matin vint très vite.Après le repas du matin, je saisis Aimergin par le bras et je l'entraînais avec moi vers l'immense montagne.

Tout le long du trajet, il s'opposa à moi; je luttais farouchement avec lui, lui imposant ma volonté, à bout de force...je m'arrêtais un moment pour soufflé un peu, le glouton nous avait suivi et soudain...il fonça sur moi dans le but de me faire lâcher Aimergin.

Je tendis ma main libre et le glouton s'envola pour atterrir  plus  loin, Aimergin poussa un hurlement de rage, alors; je le fixais, il saisit une flèche et voulu me frapper l'oeil avec, mais son geste resta en suspens. L'oeil hagard, il tangua et je le forçais à marché, il se remit en route mais, son esprit était endormi.

Soupirant je l'entraînais avec moi, plus rapide que le vent...le glouton nous dépassa et se dressa sur la route. Poils hérissés, dents découvertes, haine farouche dans ses petits yeux noirs, soudain...il frémit, puis, s'écroula.

Je passais devant lui avec Aimergin et la montagne enfin, fut devant mes yeux. Jamais je n'avais vue de pierre aussi grosse, une masse imposante, une hauteur incroyable. Je me dis en moi-même que si je parvenais tout là haut , je pourrais touché les nuages.

Plus je regardais, plus je la trouvais émouvante, seule dans cette partie de monde, je la sentie vibrée et chose incroyable...elle sembla rire! Oui, rire, c'est à dire que le sol bougea légèrement sous mes pieds, quelques petites pierres atterrissant devant moi et leurs beautés étaient incroyable.

J'en ramassé une couleur du ciel, la regardais, puis, la replaçais là ou je l'avais prise. Cette pierre appartenait à la montagne et, ce n'est pas elle que je venais cherché. Un grondement plus sourd, un craquement sec, de la poussière et devant mon regard ébahie...une grotte gigantesque était là  alors que l'instant d'avant, il n'y avait que des gros blocs de pierre.

Aimergin entra toujours soumis à ma volonté, je le suivis et avec étonnement je m'aperçu que celle-ci était lumineuse, de la profondeur d'un arbre couché, la grotte ou plutôt les pierres brillaient et chantaient au fur et à mesure que nous nous rapprochions de son centre.

Là, une pierre ronde sur laquelle reposait une ceinture semblait attendre son propriétaire. Je  ne savais pas vraiment si je devais la prendre, un doute s'installa en moi, après tout l'objet que je devais ramener n'était peut être pas si somptueux. Je m'en approchais non pas avec crainte, mais, avec une certaine retenue, me mettant à genoux...


Je murmurais des paroles qui n'avaient pas vraiment de sens pour moi...une manière pensais-je de me rassurer: " Ecoutes, je viens de loin tu sais! j'ai vue beaucoup de choses, j'en ai entendue beaucoup, les passages que j'ai pris m'entraînent vers des endroits incroyables.

Tu sais, il faut que j'apprenne  beaucoup de choses pour aider mon peuple et ceux qui viendront après. Il me reste encore deux voyages avant de rentré chez moi enfin, chez le roi et la reine du Clan Des Danann. Je crois que je dois prendre cette ceinture?

J'écoutais , respirant par à coup, puis, un rire cristallin vint chatouillé mes oreilles, je l'écoutais sans vraiment chercher à connaître celui ou celle qui l'émettait.Persuadais en fait que les pierres riaient de moi, de ma petite personne, j'allais à nouveau poser la question quand, une main fraîche se posa sur mon épaule, me faisant sursauter.

Oh m'exclamais-je! Une magnifique enfant se tenait à deux mètres au dessus de moi, elle flottait dans les airs, ses ailes diaphanes brillaient de mille arc-en-ciel jouant avec la brillance et les reflets des pierres précieuses et du mince rayon de soleil qui passait à travers une fine fissure. Oh! que tu es belle, qui es tu? - La fée de la grotte me répondit l'enfant.

Elle était brune et ses longs cheveux lui arrivaient à la taille, taille si mince... une peau de lait  et des yeux en amandes  d'un bleu intense, petites lèvre dodues, rouge comme la plus mure des cerise de l'été. Elle rayonnait de beauté.


- "Je t'ai entendue-  Tu peux te mettre debout, la montagne ne veut pas que tu reste ainsi" Ne soit pas une esclave, tu es au contraire la Fille de la Vie, La Mère du Temps, la Gardienne de l'Esprit du Mal. La Montagne t'a attendue et elle est heureuse de ton geste.

Tu as montré qu'il y avait en toi de la sagesse, de l'honneur et surtout...que tu ne recherchais rien pour toi. Voie tu enfant de la vie, la pierre que tu as ramassé et replacée à son endroit, vois tu cette pierre dans ton esprit? _ oui, répondis-je, car c'était vraie, je voyais cette pierre en moi.

- Et bien cette pierre est ton Talisman, la ceinture si tu la veux, tu peux l'emmener, mais, ton vrai Sceau c'est la Pierre cadeau de la mère Montagne. Si tu l'avais gardé, si Aimergin l'avait simplement touché, vous vous seriez retrouver dans la Mer des Glaces, endroit ou nul ne revient.

Mais, la bonté, l'amour qui vibre en toi a été plus fort que l'envie de possédée un étrange caillou. La mère Montagne t'accorde, tous ce qui t'a été donner en enseignement dans sa vallée. En temps voulu, tu te souviendras de tout l'enseignement que tu as eu ici.

Le temps se fait cours, tu dois à présent regagner le Monolithe et finir tes autres passages. Garde seulement en toi l'amour que tu as reçu ici.  Ah oui... Mère la Montagne veut que tu sache...
y-l

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