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2015-04-12T14:47:06+02:00

Quelle importance!

Publié par osebo-moaka
Quelle importance vraiment! Un soir il m'a dit :" A partir de maintenant c'est fini pour nous deux." A l'évidence il avait fait le choix de me quitter. Pourquoi? Avant de lui poser la question, j'ai fais une recherche  rapide dans ma mémoire...Deux jours plus tôt, je l'avais fait poireauté pendant presque deux heures, bon, j'avais un rendez vous chez le gynéco...Il n'était pas au courant, quoi!


Lui dire attends Jef, je file chez le gynéco, il me donne son accord pour la pilule et c'est tout bon! Non! je ne m'y voyais pas du tout. Au lieu de lui sortir un truc du genre:" excuse moi Jef, ma mère m'a tannée pour que je lui fasse ses vitres! Oui, ou encore, mon frère ce crétin n'a pas voulu me laisser la salle de bain, tu t'imagines ça toi! Euh là non plus je ne m'y voyais pas, bref, je lui ai souris l'air de rien. Ps content du tout le Jef en plus pas de bisous bisous...un affreux boutons était juste sur ses lèvres...beurkkk.

Le lendemain, un autre imprévu me tombe dessus, ma mère et cette fois c'est vrai, m'a demandé de l'emmener voir son père à l'hôpital, bref, une bonne heure à patienté pour la ramener ensuite à la maison. Là encore,le vrai piège, Jef déteste tout ce qui touche de près ou de loin à l'hôpital... Alors rebelote,un sourire niais cette fois, pas d'excuse à lui donner et mon Jef est très suspicieux de nature.

Il paraît que ma meilleure amie, m'a vue...avec Jérôme bras dessus bras dessous la veille au soir...c'est quoi ce délire! Qui, qu'elle amie? Javotine! Non, tu plaisante là! Eh bien non, Jef, ne plaisante jamais sur ça. Bref, me voici ce soir à cogitais  devant un Jef, mi figue mi raisin. Que dire? Lui dire la vérité? Pourquoi devrais-je le faire? Ne doit-il pas me faire confiance, comme moi je lui fais confiance quand il sort tard le soir avec sa bande de pote?

Pourquoi est ce que ça fonctionnerais que d'un sens! Qu'on m'explique! Ma mère, ma souvent parler des problèmes qu'elle même avait rencontré lorsqu'elle était jeune ( quoi! une mère a été jeune avant, là, j'en doute!) comme quoi les garçons avaient une tendance grave à demander à leurs petites amies de rester sage le soir quand eux mêmes sortaient en bande...Pourquoi?

Oui, pourquoi devrais-je rester tranquillement chez moi, si mon petit copain a lui le droit de sortir avec ses copains? Après tout, j'ai le droit de sortir moi aussi avec mes copines et de faire la fête,il n'y a pas de mal à ça! Mais, pour Jef, ce n'est pas compatible avec sa façon de penser, il croit que je vais m'amuser et ne pas respecter sa personne en jouant avec d'autres mecs... comme quoi la confiance!!!Et puis ses potes pourraient avoir à redire! Et bien! quelle joie, ce sont ses copains qui me donne la permission ou pas de sortir,là, j'hallucine!

Ou est le monde là!!! Maman!!!!!!!! Bon je délire, mais je vois bien que pour Jef, le chemin se sépare ici, plus de place pour nous! Il a envie d'aller voir ailleurs...l'herbe y sera sans doute plus douce...Javotine sera là pour me donner les mouchoirs et moi pour l'écouté me dire:" Tu vois, je te l'avais bien dit, ce Jef, il n'était pas pour toi, c'est un coureur,il n'est pas stable et su-sotte bien ma Javotine. .

Après tout, j'ai du chagrin, si -si, mais toi tu es là, alors, c'est ce qui importe le plus,oui, après tout...quelle importance! J'ai à mes côté la meilleurs des amies, donc quand ma peine sera partie, elle elle sera toujours là. Oui! Quelle importance. ( petite fiction). y-l

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2015-04-09T23:50:38+02:00

Héleven Le Sceau et la Pierre

Publié par osebo-moaka
Combien de temps, combien de jours! Je ne peux  dire avec certitude le nombre de jours- d'heures- ou je suis rester profondément endormie- mais, à mon réveil , mon petit frère n'était plus là.

La louve  était resté à mes côtés, autour de moi, il y avait des fruits, des oeufs et du pain; n'en croyant pas mes yeux, je ne voulus pas y toucher...mais, mon nez me fit sentir les arômes délicats et très attrayant de ce qui étaient autour de moi. D'un signe de tête la louve me fit comprendre que cela était pour moi, alors, je m'emparais du pain et m'enfournais un gros morceau au point que je faillis m'étouffée.


Un rire ténu se fit entendre. Levant et tournant la tête tout en m'efforçant d'avaler, je vis un petit garçon d'environ quatre à cinq ans qui me dévisageait de ses yeux de feu. Interdite, affolée, je me levais d'un bon. Un étourdissement faillit me jeter à terre.


Aussitôt une grande main blanche me soutint, éclatante de beauté- une fée se trouvait à mes côtés. Elle me souriait, me fit comprendre que je devais mangé doucement et avec douceur, elle me tendit une poire jaune, odorante et fondante. La faim me tenaillait le ventre et j'engloutie je l'avoue, les fruits, les oeufs et le pain.


La coupe d'eau douce et fraîche me fit du bien, ainsi que le linge humide qui me permit d'essuyer ma figure et mes mains poisseuses du jus des fruits. Le ventre rond, je sentis de nouveau le sommeil me gagnait et je ne pu y résisté. Là encore, je m'éveillais et près de moi louve semblait monté la garde.


Des fruits et du pain attendaient et sans façon je mangeais mais, avec moins de rapidité. Scrutant les  lieux , je cherchais Aimergin et la fée; consciente que celle-ci devait être avec lui, à peine avais-je penser cela que mon frère fut devant moi. Un arc en main et des flèches dans un carquois.


Il me toisa du haut de ses cinq ans. J'étais sûre que c'était lui...boucles brunes, yeux de feu, noir et brillant, peau mate gorgé de soleil, son pagne en peau de serpent me fit frémir-mais, je sens qu'il ne peut rien contre moi, une lumière douce se tenait derrière lui, clignant des yeux je m'aperçus qu'en fait c'était la fée qui veillait sur lui.

En un instant je connus tout ce qui  était arrivé depuis que j'avais franchis le Mégalithe. Elle m'enseigna son savoir et la Nature fit de même. Aucune plante ne m'était inconnue et toutes les fonctions de celle-ci se bousculaient dans ma tête et...soudain, ce fut le calme.


Cela faisait presque cinq ans que nous étions ici Aimergin et moi. Nous n'avions presque pas changé, du moins pas comme on aurai pu le penser, cinq années à être ici et pourtant on n'avait presque pas vieillit.

Aimergin avait grandit et cela m'inquiéta car lors du départ mon fardeau serait difficile, j'attendrais pour comprendre tout ce que cela pouvait comporter comme inconvénients, le temps me guidera. Il avait suivi un enseignement mais, sa farouche détermination à vouloir le pouvoir absolu, n'avait pas permis à l'enseignement d'être efficace.Mon corps avait lui aussi subi des changements.

 J'avais presque douze ans, l'âge d'être une femme dans certains villages. Mes pouvoirs étaient plus grands et il me fallait suivre la fée, me rendre à la montagne, car je devais y prendre un symbole souvenir de mon passage. La journée passa ainsi dans l'instruction, les animaux venaient les uns après les autres et certains déposaient des fruits, des oeufs, des baies et une ourse d'une grandeur effarante, nous offrit des rayons de miel, un délice...je vous l'avoue.


Elle resta avec nous et ses yeux ne quittaient pas Aimergin et, Celui-ci semblait mal à l'aise. Louve vint contre moi et elle m' expliqua d'esprit à esprit ce que ce petit fourbe avait fait à son jeune ourson- alors, que celui-ci chassait un poisson au bord de la grande rivière, il avait bandé son arc et décoché une flèche dans le but de lui faire très mal.

Grâce à la corneille, la flèche effleura seulement la patte de l'ourson qui se mit à geindre de peur et d'un peu de douleur. L'Ourse  lui fonça dessus, mais, la fée avait sauvé l'enfant, depuis, l'Ourse lui vouait une haine farouche et le jeune ourson s'en méfier comme de la piqûre d'une abeille.

Je remerciais louve pour son explication et avec douceur, je m'avançais vers Ourse du miel plein les doigts. Lui parlant doucement...je lui demandais de ne pas être en haine pour un être qui partirait bientôt, de garder en son coeur l'esprit d'amour du lieu ou elle vivait.

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2015-04-04T14:43:03+02:00

La Sorcière des Brumes

Publié par osebo-moaka
Et l'art de se servir de leurs dons-Il faudra qu'il apprenne à les  connaître pour ne pas faire d'erreur et quand il sera sûr de ce qu'ils sont réellement, alors, la bataille pourra commercer, car la sorcière sera elle aussi au courant- ( écoutes moi mama comme si je te racontais une légende, tu veux bien! écoutes moi mama, ferme tes yeux,écoutes.)

Au moment même ou il saura qui sont les enfants qu'on lui a confié, elle comprendra et alors,elle sortira lentement de son sommeil-Le vieux sage eut la chance de découvrir le premier des cinq-

Un adolescent d'environ douze ans, mis au travail par un fermier peu regardant- Il avait accepté  de prendre a sa charge le garçon, mais en échange il devait travaillé et pas faire le fainéant, car lui, il détestait  ça les fainéants-

Quand le vieux sage s'approcha du garçon, ses yeux devinrent dur comme la glace et aussi froid que celle-ci- Le fermier recula et dit d'une voix tremblante:" vous connaissez ce petit, vieux sage? La voix du maître était crissante comme des ongles qui glissent le long d'une paroi et le fermier rentra sa tête dans ses épaules les yeux agrandis par la peur- Le maître lui répondit:


" Je prends l'enfant, tu as quelque chose à redire à cela!" _ Euh vieux sage- cet enfant m'a été confier par mon frère, qui est parti dans la vallée des ombres voir sa soeur, qui n'est pas la mienne- Alors, je ne sais pas si je dois te laisser l'enfant, tu comprends?


-Oui...je comprends, mais regardes moi...aller  regarde moi! Tu vois le petit a été malade alors, tu l'as envoyé rejoindre son tuteur avec la caravane des toiles, d'accord fermier!- Ah ah, la caravane des toiles...oui c'est vrai ça, le petit était très malade, moi, je ne peux pas m'en occupé alors, il est parti avec la caravane rejoindre mon frère, oui! c'est ça. Je ne peux pas vous dire ou il est, vous comprenez vieux sage! la caravane est partie hier soir, elle doit être très loin maintenant, désolé vieux sage.


_ Ce n'est rien mon ami, de toute façon, ce n'est pas lui que je venais voir, mais votre frère pour l'achat d'une charrue. Vous pourrez le lui dire lorsqu'il rentrera .? - Bien sûr vieux sage, vous reviendrez quand? A la saison de la pluie, alors à bientôt!-Oui, c'est ça à bientôt. Le vieux sage emmena le jeune garçon tout en maugréant contre la sottise humaine.


Le gamin ne tenait pas sur ses jambes. Il fut obliger de construire une civière avec des joncs tressés, il mit son vieux manteau dessus et allongea le garçon qui ne dit pas un mot et qui n'ouvrit pas les yeux. Alors, toujours maugréant il continua son voyage avec le premier des cinq qui était mal en point. Les soins à lui prodigués seraient bien plus difficile  que prévu.


Le chemin était long et ils marchèrent longtemps avant de trouver le deuxième. Quand ils le trouvèrent ils s'aperçurent qu'en fait c'était le troisième. Celui-ci avait l'air bien mais, quand le vieux maître s'approcha, il vit autre chose qui le mit une fois de plus en colère. Le premier (Zian ) regardait son maître et voyant la colère dans ses yeux recula de quelques pas et de loin, il regarda. Apprenant de son mentor,il ne dit pas un mot se contentant de regarder.


Le jeune garçon qui intéressait le maître, pas bien grand, pas costaud, il avait en lui quelque chose de bizarre, ses yeux étaient bleus, avec des reflets verts et ils bougeaient sans cesse. C'était vraiment beurkkk. Le maître se retourna vers lui et lui dit de se taire car le danger était tout près d'eux. Pourtant il n'y avait que le jeune garçon, il ne voyait que lui.


ce ne pouvait être ça le danger!  Le maître devait se tromper, quoi que le maître ne se trompait jamais, alors...attendons, nous verrons bien se dit-il .Gare pensa t-il à celui qui a fait cela au jeune garçon aux yeux bleus -verts.


Le maître fit signe à Zian d'approcher et il lui parla à l'oreille lui disant:" Zian...ce jeune garçon doit rester ici et personne tu m'entends, personne ne doit l'ennuyer... tu as compris! Personne, bats toi s'il le faut, mais que personne ne touche à cet enfant."- Mais maître, il est aussi vieux que moi, il peut se défendre tout seul!"


_ Non Zian, la voix du maître était dur. Il ne peut pas et il ne faut pas qu'il se batte, pas maintenant. Ah j'oubliais... c'est ton frère, ton jeune frère, le troisième, alors veille sur lui! Et le maître partit laissant Zian abasourdi de cette nouvelle. Il s'approcha du garçon et tourna autour de lui pour voir s'il avait peur de lui, s'il se ressemblait un peu...au bout du troisième tour; il entendit comme un feulement d'animal en colère, alors, il s'arrêta et chercha autour d'eux pour voir quel animal avait bien pu feulé et pourquoi.


C'est alors que trois grandes brutes de plus de quinze ans apparurent au tournant de la taverne. Voyant les deux enfants, ils se mirent à rire grassement et à tapé dans leurs mains.  Zian n'était pas tranquille alors, il prit le bras de celui qui d'après le vieux maître était son frère et voulu le faire avancer afin d'échappés à ces trois voyous.


Le feulement reprit de plus bel, alors Zian cria aux gars de décampé car il y avait une bête féroce dans le coin et pas très loin, parce que dès qu'ils bougeaient...la bête se mettait à feulé.Ils partirent en courant à la taverne tout en criant qu'il allait recommençait et qu'il y avait un jeune garçon avec lui et  que le pauvre allait mourir si personne n'allait le chercher.


Le tavernier pesta en disant haut et fort qu'il n'avait jamais vu ça...un gars qui se mettait en colère dès qu'on voulait le battre et qui en plus ficher la trouille à toutes les bêtes du coin et que si quelqu'un pouvait l'en débarrassé, il serait très heureux de lui offrir à manger pour emporter (Les mots qu'il employa ne seront pas transcrits ici).Alors...le vieux maître lui dit:"


Moi, je le prends et je prends la nourriture aussi, nous sommes trois et si vous aviez une bête de somme en plus à offrir ce serait merveilleux et le tout dit avec le sourire et cela fit frémir l'assemblée. - Vieux fou lui répondit le tavernier, ce gars c'est un fauve, vous pouvez pas l'emmener tout seul.


On sait comment il fait mais, l'est dangereux j'vous le dis moi". - ce n'est rien tavernier j 'emmène  le garçon ne vous inquiétez pas; maintenant, donnez moi à manger pour trois, merci et au-revoir...Vous ne nous connaissez pas compris! et le maître fit un geste de la main et tous se mirent à rire.


Le tavernier retourna derrière son échoppe et tout fut fait. Quand le maître arriva auprès des jeunes garçons il sut qu'il y avait un problème. Alors il dit à Zian d'aller chercher de l'eau et zian revint avec un seau plein d'eau froide.

Le maître y mit des feuilles sèches qui dès qu'elles touchèrent l'eau se mirent à grésillé es, donnant à l'eau une couleur pourpre. Le maître prit le seau et le jeta sur Lizu qui hurla et se jeta sur le sol se roulant dans la poussière.Quand il eut fini, il se releva et regarda le vieil homme ses yeux étaient redevenu bleu. il demanda au vieil homme

:' pourquoi cette eau?" qui êtes vous et que me voulez vous?"
_ Ah mon garçon mon nom ne te dira rien...appel moi maître ou vieux sage si tu le veux bien.

Voici ton frère zian c'est l'aîné de ta famille, il nous manque les autres. _Alors moi je suis le deuxième?
- Non, tu es le troisième et reste à ta place.

_ Je dois vous croire sur parole vieux sage! Parce que ce que vous me dites là hé bien... c'est des mensonges. J'ai pas de famille, pas de père, pas de mère, alors des frères! Je crois que je vais retrouver celui qui m'a laisser ici et, je pense que je vais lui apprendre deux ou trois petits tours de ma façon.


Vous savez , vieux sage, j'ai appris beaucoup de chose en ces quelques années passaient avec ce tavernier et, ceux qui viennent boire dans son bouge, j'ai compris quelque chose, oui. Ecoutez... ils ont peur de moi, oui, c'est cela...ils ont peur de moi et, je crois que j'aime ça.


-Ah petit, il était temps que j'arrive, oui, je vois que j'arrive à temps. Tu dois savoir que c'est ton père qui m'a chargé de vous retrouver tes frères et toi afin de vous emmenez et, de vous enseignez l'art de la guerre, et, l'art de la discipline.


Je ne peux t'en dire d'avantage, car ton esprit s'éveillerait et il n'est pas encore temps pour cela; mais ne t'inquiète pas, tous viendra en son temps et, cela c'est une promesse.
 

Bien sûr tu ne me connais pas et, je te demande de bien vouloir me pardonner pour ce que je vais faire, mais, cela est nécessaire...car tu es trop près, regarde ton frère! Aller, regarde le bien, obéis car c'est un ordre et, tu ne peux y résister je t'ordonne de m'obéir.

 
Ouf! Il était temps que j'arrive, cet imbécile de tavernier a bien faillit l'éveillé...Zian, il faut que tu t'occupes de ton frère.
- Mais, maître, je ne peux pas le faire! Comment voulez-vous que...
_ Ah Zian! Ne cherche pas à comprendre, écoutes, je vais vous confier à des amis et, vous devrez rester avec eux et, les considéraient comme vos parents. Pour ton frère, cela ne posera pas de problème, car j'ai donné ordre à son esprit de faire tout ce que tu fais, ce que tu feras



. Ecoutes encore, je dois partir à la recherche des deux autres et, je pense que cela prendra du temps. Avec les gens chez qui vous allez vivre, il n'y aura pas de problème, oui,je me répète,mais c'est important.


Apprenez les métiers qu'ils voudront vous enseigner, écoutez leur conseils, obéissez et, quand je reviendrais...alors, vous serez réunis tous les cinq. Est tu d'accord Zian?(Y-L)

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2015-03-25T23:00:31+01:00

Frylia et la quêtte du chat de la Reine.

Publié par osebo-moaka

Frylia et la quête du chat de la Reine.

Je suis pour le moment dans l'incapacité de retrouver le début...

Le chat de la Reine ou l'histoire extraordinaire d'une petite Chatte appelée Frylia.


-Frylia, il n'y a que toi qui puisse retrouver la reine.
_ Comment mon Roi! Comment pourrais-je retrouver la Reine! Je n'ai pas la force que possède mon Roi.
- Ecoutes moi Frylia, la corde d'or c'est rompue, la guerre va éclater et ce sera terrible; ou tu trouves les vierges tisseuses de fils d'or, ou, tu trouves le Chat de la Reine...car lui seul possède le flair pour les trouvées.

-Mais, mon Roi, dans le monde d'en-bas, je ne serais qu'une simple chatte.

_ Oui Frylia, une toute petite chatte, mais qui a en elle la puissance de mille guerriers et n'oublis pas Frylia que tu as aussi la magie du Roi. Avant cela, je veux que tu te souvienne ...que s'est-il passer lorsque la Reine a disparue? Cherche en ta  longue  mémoire, remonte aussi loin  que possible, remonte dans le passé.

- Mais mon Roi, le monde s'écroule...si je dois remonter aussi loin, la fissure continuera et tout prendra fin.
- Non frylia, j'ai la force pour soutenir la voûte et le monde vacillera peut-être, mais je le soutiendrai longtemps...mais, il faut que tu te hâte, retrouve tes souvenirs et cherche le Chat de la Reine.

- Si je trouve le Chat de la Reine, je trouve aussi la Reine!
- Non, pas la reine, mais sa descendance ,oui.
- Alors, je trouve la descendance du Chat?
_ Non mon enfant, non, ce sera vraiment le Chat de la Reine que tu retrouveras, remontes tes souvenirs Frylia, remonte.

La voix du Roi se fit très douce, si douce que Frylia commença à se balancer de droite à gauche et lentement, ses souvenirs revinrent à sa mémoire. Elle se sent dans le ventre de sa mère.

Désolée mon Roi, ce sont mes souvenirs, tels que je les aient vécus. La vieille grange que ma mère avait choisit appartenait à un vieil homme au coeur brisé que la colère faisait battre chaque jour.

Quand les soldats arrivèrent chez lui, il leur ordonna de quittés sa demeure, mais les soldats se divisèrent et finirent par nous trouvés. Le vieil homme s'empara alors de mon frère aux poils aussi sombre que la nuit et disparu dans une faille.

Ebahis, les soldats s'empressèrent de rentrer au château. La Reine reporta tous son amour sur Chatte et sur nous ses petits. Le Roi me nomma Frylia et la Reine donna le nom à mon autre frère.

Il s'appellera Göchen, en grandissant, son corps deviendra aussi éclatant que l'or au soleil. Quand à moi, mon poil est un mélange d'or et d'argent et le Roi m'aima d'un farouche amour.

Nous étions si jeune mon frère et moi, la Reine tout à sa peine gardée le lit et elle voulait nous avoir avec elle et chaque jour une suivante nous disposés mon frère et moi sur un coussin brodé d'or et d'argent elle nous disposés ensuite sur le lit de la Reine.

Quand enfin, un peu plus grand, tressaillant sur nos jeunes pattes; je pu partir à l'aventure, le visage de la Reine était pour moi quelque chose que je me devais d'explorer...alors, frémissante et tortillant sur mes  petites pattes, je parvins après bien des efforts devant celui-ci.

La Reine se mit à rire, un si joli son. Elle me fit tressauté en riant. Hérissant mes poils, elle s'exclama

:"Dieu, regarde comme elle est belle,or et argent, tu as bien choisit, regarde là voyons ce qu'elle va faire. Une voix plus forte retentit ( mon maître ne venait pas souvent voir la Reine) alors

- Regarde ma Reine, le petit tente vaillamment de la suivre, voyons un peu s'il fait preuve d'un aussi grand courage que celui de sa petite soeur. Regardes ma Reine s'exclama la grosse voix...regardes son poil n'est qu'or au soleil levant.

Beau spécimen que celui-là, comment le nommes tu déjà?
-Göchen mon époux, Göchen.
- Oh! Vaste nom que voila pour un si petit animal, ne crains tu pas ma Reine pour ce petit être?
- Il doit porter ce nom, c'est sa destiné et la mienne. Ma reine murmura doucement le Roi.

Moi, j'étais toute proche du visage, je voyais le fin duvet du menton, les fines lignes de ses lèvres, le petits sillons le long de sa bouche et au coin de celle-ci, une perle translucide, me donna envie de la goûtée.

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2015-03-23T15:44:46+01:00

Le Guerrier Noir ( suite).

Publié par osebo-moaka

Cela fonctionnerait ou pas, mais c'était déjà ça. Elle apparut et très vite me sembla t-il, je n'avais pas trop le temps de lui posait des questions.

M'activant, je réunis les deux plaies et je fis de mon mieux resserrant les bords le plus possible; puis, je me penchais pour léchais la plaie, un autre coup de tête m'arrêta et la voix de nouveau retentit...ce n'est pas la peine, l'eau de mer fera la guérison.

-Ah oui! mais je dois le revoir, dans quatre fin de journée comme aujourd'hui, tu comprends? Une poussée, un clapotement et un ouiiiiii retentis de nouveau.

Puis, les uns après les autres, ils partirent faisant de leur mieux pour encerclé leur ami blesser. J'étais vraiment très étonné et je le fus encore plus quand le plus grand me dit:


" venez dans l'eau tous les deux vite! un danger vous guette, nous allons vous emmenez vers une crique de sable doux...il y a des bons fruits et nous vous porterons des poissons. Ce que nous fîmes sans trop réfléchir et c'est ainsi que nous nous retrouvâmes sur une petite crique, au soleil et il y avait bien du sable.


Myaelle s'ébroua, puis se rua sur le sable, elle se roula dedans avec délice, s'ébroua de nouveau et avec malice me regarda.

- Non! Myaelle, non!  cela brûle, le sable sur ma peau, elle n'est pas aussi épaisse que la tienne." Alors, boudeuse, elle se coucha. J'inspectais le lieu et je trouvais des fruits d'un beau vert, mûr ils étaient mûr et juteux...un régal.


Je m'empiffrais de fruits puis, je me rapprochais de Myaelle; elle me dit alors:

<< ce sont mes soeurs qui arrivent , pas Erguel, nous pourrons repartir demain. Laissons leur le terrier pour ce soir. Erguel a fait du mal à nos amis,puis, il est partit pour le camp et là, il a fait peur à tout les hommes et il a voulu faire du mal à mère.


Mais là, mes soeurs ne l'ont pas laissé faire et les hommes l'ont chasser du camp. Il recommencera un jour tu le sais n'est ce pas Neschel?>>

- Oui soupirais-je, je le sais. Mais, je me dis que s'il trouve une femelle, il saura oublier et faire son propre clan. Enfin! on verra bien, dormons pour ce soir, nous irons voir tes soeurs demain.

Mes amies.

Au petit matin, deux dauphins vinrent cliqués, plusieurs poissons étaient déjà auprès de la berge. La mer sera basse aujourd'hui, on pourra rentrer à pied...bonne chose et je pourrais ramassés quelques petits coquillages. Myaelle ne les aimait pas...mais moi, oui.


Remerciant nos amis, je ramassais les cinq poissons.  Toujours par cinq, pas de gaspillage, je souris en moi-même. Puis, un autre arriva avec plusieurs gros fruits brun qui flottaient dans l'eau. Il me les lança, comme s'il  me lançait une balle.


Mais, c'était très dur...la première, je la reçue dans le ventre...ouille,ouille,ouille. Le deuxième en y faisant attention, je parvins à l'attraper, mais deux doigts gonflèrent rapidement. Le troisième, je décidais de le laisser tomber. Plusieurs clics saluèrent cela et je compris que là j'avais perdu, faisant un sourire crispé, je les saluais à mon tour.


Les clics sifflèrent plus fort. J'examinais les fruits, un liquide à l'intérieur, une bonne idée, car j'avais soif...comment l'ouvrir! Je leur fit comprendre que j'étais heureux de leur cadeau et leur demandais comment ouvrir ces choses. Alors, un  mon gros mima avec deux fruits ( dans l'eau c'est pas facile croyais le bien) bref, il fit s'entrechoquait les deux fruits l'un contre l'autre avec force.


Je crus comprendre le principe. Myaelle voulu faire un essai, prenant l'un des fruits dans sa gueule elle serra de plus en plus fort.Je fis de grand signe et comprenant elle attendit. Je pris l'une de nos gourdes et la mis sous sa gueule,les yeux dilatés elle comprima le fruit.


Un crac retentissant se fit entendre, puis Myaelle cracha prestement. elle se mit à geindre comme un chiot peureux. Me fixant de mauvaise humeur, croyant que cela était de ma faute, ne pouvant comprendre que ce liquide là n'était pas très bon pour elle...elle était plus que fâchée et moi j'avais envie de rire,mais de rire...


Elle secoua sa belle tête ( oui, pour moi elle est très belle) puis se rua sur les poissons. Avant que je ne goûte enfin de ce fruit, elle avait avalée deux beaux poissons à ce train là, je n'en aurai aucun, goinfre va!L'ayant simplement féler, je dus batailler un bon moment avant que de l'ouvrir. Quand enfin je pus boire le liquide, le trouvant légèrement amère, je goûtais à la chair.

Là, j'avoue, sur ma langue le goût en était très doux et je dévorais le premier. Ayant compris comment ouvrir ce genre de fruit, je pris deux pierres, l'une très pointue et l'autre assez plate et pouvant me servir de marteau. Ce fut bien plus facile, d'abord le jus, et puis d'un coup sec...cracccc la pulpe.


Enfin, je récupère les deux poissons restant et je les arrose avec le jus de la gourde, puis je les enveloppe dans une grande feuille d'ermanite, je les fais cuire et j'attends, je suis affamé, l'attente me fait bavé et Myaelle s'avance vers moi et me croque, puis elle prend le dernier fruit et d'un formidable coup de mâchoire elle fait trois trous sans que rien ne se renverse.



Pour le coup, je lui saute au cou, démonstration peu habituelle et elle gronde, elle gronde assez fort. Je recule doucement et je la regarde droit dans les yeux. Soudain, je m'aperçois qu'elle me rend mon regard,mais je suis presque debout.Ma petite boule de poil est superbement grande, plus grande que sa propre mère.


Je ne m'y attendais pas, depuis combien de temps a t-elle atteint sa taille adulte?
Myaelle est une Ertgard adulte!
Je la fixe de mes yeux d'homme noir, elle ne bronche pas.Je dois y revenir, mais plus tard, pour l'heure je dois calmée mon Ertgard.


- Merci Myaelle, moi je n'y serai pas arrivé et j'ai eu besoin de te faire un câlin pour te remercier. Tu es fâchée? Elle me fixe encore.


- Hum! Non Neschel, pas fâchée, troublée, jamais tu n'as fait cela. Je n'ai pas compris ce que tu voulais, j'ai pensé que tu avais eu peur de quelque chose.


- Oh ma Myaelle, ma fidèle, nous sommes deux...toi et moi nous sommes deux. Mais, un jour  tu le sais, nous serons quatre. Un sourire éclaira sa face et ses yeux prirent une teinte bleuté, couleur que je ne connaissais pas.


Je l'admirais et me disais que j'avais tant à apprendre d'elle et sur elle, quand soudain... elle me dit:"

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2015-03-19T15:02:06+01:00

Un hémisphère dans une chevelure.( Charles Baudelaire).

Publié par osebo-moaka
Laisse moi respirer longtemps, longtemps, l’odeur de tes cheveux, y plonger tout mon visage, comme un homme altéré dans l’eau d’une source, et les agiter avec ma main comme un mouchoir odorant, pour secouer des souvenirs dans l’air.
Si tu pouvais  savoir tout ce que je vois! Tout ce que je sens! Tout ce que j’entends dans tes cheveux! Mon âme voyage sur le parfum comme l’âme des autres hommes sur la musique.
Tes cheveux contiennent tout un rêve, plein de voilures et de mâtures; ils contiennent de grandes mers dont les moussons me portent vers de charmants climats, ou l’espace est plus bleu et plus profond, ou l’atmosphère est parfumée par les fruits, par les feuilles et par la peau humaine.
Dans l’océan de ta chevelure, j’entrevois un port fourmillant de chants mélancoliques, d’hommes vigoureux de toutes nations et de navires de toutes formes découpant leurs architectures fines et compliquées sur un ciel immense ou se prélasse l’éternelle chaleur.
Dans les caresses de la chevelure, je retrouve les langueurs des longues heures passées sur un divan, dans la chambre d’un beau navire, bercées par le roulis imperceptible du port, entre les pots de fleurs et les gargoulettes rafraîchissantes. Dans l’ardent foyer de  ta chevelure, je respire du tabac mêlé à l’opium et au sucre; dans la nuit de ta chevelure, je vois resplendir l’infini de l’azur tropical;
sur les rivages duvetés de ta chevelure je m’enivre des odeurs combinées du goudron, du musc et de l’huile de coco. Laisse -moi mordre longtemps tes tresses lourdes et noires. Quand je mordille tes cheveux élastiques et rebelles, il me semble que je mange des souvenirs.

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2015-03-15T16:12:00+01:00

Le Guerrier Noir...

Publié par osebo-moaka

Est-il prêt?
Lorsqu'il eut fini de se bâfré et qu'il dormi tous son soul, je l'obligeais à remporté la carcasse dans la plaine d'Elman, là, était la place de la carcasse, d'autres animaux la finiraient et peut-être qu'Erguel pourrait trouvé une autre proie, démontrant ainsi sa vaillance; cet argument là,  lui plut tellement que c'est avec force démonstration qu'il traîna  le reste la carcasse( gros Erguel, mais pas tant que ça!) et son odeur.

 

Deux jours plus tard, il revint avec dans sa gueule une boule de poil, toute rousse avec d'énormes yeux globuleux et qui poussait des cris à vous fendre le coeur.


J'allais intervenir, car je ne trouvais pas cette proie là digne de lui. Je voulais le lui dire et le lui faire comprendre en m'avançant vers lui quand, Myaelle se plaça devant moi et dans mon esprit et très doucement elle me dit:"


- Regarde avant de t'inquiéter pour cet animal! Il est plus redoutable que tu ne le crois, Erguel va le découvrir, il est fort, mais il n'a pas acquis de sagesse,pourtant tu lui as plus d'une fois expliquer que les petites proies que l'on pense sans défense peuvent se montrer de terribles prédateurs, comment dis tu déjà!  


Si tu ne te méfis pas, si tu n'apprends pas des plus petits, alors ne t'en prends qu'à toi, non!

-Oui! tu as raison...


-Regarde Neschel et apprends me dit elle finement et en moi même le rire fusa. Fier de lui Erguel allait plantés ses crocs, quand, soudain l'animal se mit en boule et des épines aussi grosses que mon petit doigt et aussi longues que les crocs d'Erguel firent leur apparition.


Une boule d'épines puissante, venimeuse, bavant et crachant se démenant dans la gueule béante d'Erguel. Erguel gémit, il voulait mordre sa proie ,mais, comprenant enfin son erreur, il posa sa patte sur les épines les plus proche et d'un coup rapide et puissant chercha à ôter son ennemi.

Mal lui en prit. Deux épines se détachèrent et restèrent plantés dans sa patte. Un feulement de douleur et de rage impuissante sortit de sa gorge. Alors, Myaelle me dit:" Tu vois, il a appris, il ne recommencera pas à choisir et chasser ce qu'il ne connaît pas. Viens, nous allons chasser".

- Mais...ton frère est blessé, il faut lui ôter les épines.-

Oui! Et alors! il va guérir très vite, rien ne peut lui faire vraiment mal, si ce n'ait un mâle Ertgard. Donc...nous allons chasser et demain; tu devras le chassé lui.

_ Demain! Déjà! Mais rien ne presse vraiment Myaelle et puis il vient de d'apprendre une belle leçon, il doit se dire que nous nous montrons clément pour le repas de ce soir,non!


- Raison de plus Neschel, il va devenir invivable si tu lui permet de rester un jour de plus. Nous devons retourner au camp, la guerre continue là-bas, tu l'as oublié?

- Non, pas vraiment, je pense à mon frère et j'ai le sentiment d'un grand danger tapis dans la forêt, celle qui borde le camp, un mal y demeure depuis plusieurs jours, guettant le bon moment...mais je ne sais pas ce qu'il guette comme ça.

- Demain tu devras le chassé, demain Neschel, tu comprendras tous seul, demain. Alors, sans un regard en arrière, Myaelle et moi nous partîmes à la chasse, heureux de pouvoir courir tous les deux. Et seul dans mon esprit, car mon amie ne compte pas, nous respirions enfin.

C'est avec beaucoup de joie que cette partie de chasse se termina. Au terrier Erguel se tenait devant l'entrée comme si il était chez lui. Ah! je comprenais enfin et c'est avec un certain dégoût pour lui que je m'empressais de lui faire voir qui était le maître du terrier.


Après la bagarre, j'entrais épuisé par la journée et effondrais par le manque de respect que me témoignait Erguel.
-Dors Neschel, dors, je monte la garde et demain, oui demain tu le chasseras.
- Oui Myaelle, demain il partira, il est temps pour lui de se trouver un coin à lui, tu as raison, je m'endormis confiant. Lorsque je m'éveillais le lendemain, le soleil n'était pas encore levé.

Me prévenant de l'approche de son frère Myaelle me dit que dans la nuit Erguel avait prit la décision de me tuer pour récupérer le terrer et sa soeur.

-Change toi Neschel, n'ai aucuns scrupules contre lui, n'ai aucune peur, c'est toi ou lui.  Alors, la colère me prit , elle m'envahit prenant possession de mon être et c'est un Neschel complètement métamorphosé qui sortit du terrier... Erguel feula de peur et se mit à reculer puis à ronronner.

Il sentit mon odeur, comprit que j'était différent , que mon humeur était au combat au vrai combat, combat à mort, j'étais devenu le Guerrier noir, Erguel comprit son erreur, jusqu'à présent je l'avait ménager, j'étais rester Neschel l'humain, là, j'étais celui qui cherchait à se nourrir, celui qui n'avait peur de rien et de personne hommes ou bêtes n'étaient pas pour moi de véritables combattants, ils n'étaient rien que de la nourriture.

il le sentit et chercha un meilleur moyen de me tuer, il avait peur véritablement peur et sa colère était dotant plus tangible, mais cela avait pour moi la saveur de la victoire. Je bondis sur son dos, chose que je n'avais encore jamais fait(e) et là, à la racine de son deuxième oeil, là ou pulsait le sang de sa vie.


Je le mordis violemment, un sang épais, chaud et fort salé inonda ma gueule. Erguel se secouait dans tous les sens, voulant me faire tombé, mes griffes s'attaquèrent à sa tête, l'une d'elle entra dans son oeil. La douleur fut vive et il comprit que s'il ne s'avouait pas vaincu...il mourait aujourd'hui.


J'étais un adversaire trop puissant pour lui et à tous jamais je resterais un adversaire qu'il ne pourrait battre. Dure pour son orgueil d'Ertgard. Car mon esprit lui était fermé et je ne me battais pas comme je le lui avais appris. Il roula par terre et c'est avec colère qu'il gronda, sa queue fouetta l'air, mais il ne chercha pas à me cingler avec.

Je retirais mes griffes de sa tête et lentement, je lâchais la pression sur sa carotide. Je la léchais et elle se ferma aussitôt, je me relevais et c'est debout et sans aucune pitié dans la voix que je lui dit:

" Tu vas partir Erguel, je ne veux plus te voir ici. Ton territoire, tu vas te le trouver et tu le garderas, mais ici, c'est celui de ta mère, je veux que tu parte vers le sud, je te suivrais Erguel et si tu ne m'obéit pas c'est la mort. As tu compris! Toujours à terre, il me dit :"


- Le sud! je préfère le nord...la chaleur n'est pas bonne pour les Ertgards, alors, si tu le veux bien...je pars pour le nord. Ne trouvant pas trace de ruse dans son coeur, je le lui permis. Croyant qu'il avait le temps devant lui, il se leva et se dirigea vers son trou. Alors, avec rage je lui dit:


-"MAINTEnant déguerpis sinon je te tue. Il fit un bond, puis sans rien dire n'y penser il partit au galop. ( Si vous n'avez jamais vue un Ertgard partir au galop, je vous conseille de vous tenir sur vos gardes, c'est très amusant certes car ils ne sont pas fait pour ça, mais, c'est très dangereux).

 

Je resterais sur mes gardes lui hurlais-je. Puis, me calmant, je repris doucement forme humaine avec l'aide de Myaelle car cela devenait de plus en plus difficile pour moi de revenir en arrière. La voix de Myaelle apaisante et emplit d'amour me ramena encore une fois vers elle. Epuisé, je m'écroulais. E


lle s'approcha de moi et me lécha elle se coucha contre moi, contre mon dos et ronronna pour moi. La journée s'écoula ainsi, paisible puis soudain, Myaelle se leva d'un bond, les oreilles droites, les poils hérissés et moi je perçu des couinnements, beaucoup de bruit d'eau, des éclaboussures, je me levais prêt à partir en direction de l'eau salé, mais, la patte de Myaelle se posa sur moi et toujours attentive aux sons, elle me tint prisonnier de sa patte.


- que ce passe t-il Myaelle?...-Chut... tu n'entends pas Neschel!, tu n'entends pas mère qui te préviens d'un danger? - Non, je n'entends rien, si ce n'est nos amis qui nous appellent, laisse moi Myaelle, il faut que j'aille voir ce qui se passe, reste à l'écoute et viens me prévenir s'il y a quelque chose de grave. Tu es d'accord?


Sans vraiment l'être,elle me laissa partir. Rejoignant  le bord de l'eau, je vis plusieurs têtes se levaient à mon approche, puis, un des dauphins me dit:"  Viens dans l'eau, vite, viens dans l'eau. Certains se tenaient debout sur leur queue, étonné d'entendre et de comprendre les sons, j'obéis et j'entrais dans l'eau, un puissant coup de tête me fit boire la tasse ce que je n'appréciais pas.


En colère, je me tournais vers le petit plaisantin, quand...je vis sur son flan une énorme déchirure faite par un coup de patte, que je reconnus aussitôt. Que faire? L'animal avait de plus en plus de mal à se maintenir hors de l'eau; ses amis étaient là et le soutenait, mais, si je ne faisais rien...il allait mourir alors j'appelais Myaelle afin qu'elle m'apporte mon sac de secours.


J'avais gardé les dents de Myaelle et elles me servaient pour coudre ou pour pêcher suivant leur grosseur. Les poils me servaient de code, alors, l'idée me vint de recoudre le flan.

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2015-03-10T13:20:25+01:00

Le Guerrier Noir. ( livre)

Publié par osebo-moaka

Erguel

 Première et douloureuse  leçon.

Comme de fait, il était en train de manger de façon gloutonne et il empêchait ses soeurs et sa mère de manger. De colère, je saisis une autre carcasse et je la jetais au pieds du goinfre. Il fit un bond emmena sa proie, puis, de nouveau  et sans me quitter des yeux il se rua sur sa  carcasse, plus vieille, plus goûtue.

Je m'avançais sans cesser de le regarder, ma boule ronronna ,les autres aussi et ma mémère en fit autant. Erguel gronda de façon doucereuse, remuant doucement son énorme queue à trois fourche. Il battit l'air de celle-ci plusieurs fois,mais, je continuais à avancé. Alors, la voix de mon amie me parvint:


" laisse le faire, en règle général les nôtres savent quand il faut arrêter de mangé. Il a des lacunes, car je ne lui ai pas appris la chasse, alors, il croît qu'en tant que mâle...il peut tout faire. Ce sera une grave erreur, regarde bien.


C'est ce que je fis et je ne fus pas le seul à regarder. La plupart des hommes en faisaient autant, fascinés par le spectacle de ce goinfre sans cervelle. Un léger sourire retroussait leur lèvres. Un bruit sonore, et notre jeune compagnon s'éloigna de sa carcasse avec dégoût...puis, il vomit plusieurs fois de façon désordonnés du moins pour nous les hommes.

La mère et les filles regardaient et je compris que la mère Ertgard donnait une leçon de vie à ses enfants. Alors, fasciné, je fis comme tout le monde, j'admirai le spectacle. Après un dernier haut le coeur, ce petit monstre sans cervelle revint vers sa mère pour se faire dorloté.

elle attendit qu'il baisse sa nuque et vive comme l'éclair, elle le saisit au cou et y enfonça sa puissante mâchoire. Des couinements de colère,puis, des gémissements de douleurs se firent entendre. Pour ne pas vexer ce futur monstre, je fis signe et tous le monde repartit à ses travaux laissant l'Ertgard faire la loi chez elle, ce qui était normal.

 

Elle se devait de remettre les choses en ordre pour se faire respecter par tous le monde  y compris ses propres enfants, surtout de son fils. Celui-ci grandissait vite et prenait de jour en jour de la force, dans peu de temps, il serait plus grand que sa mère, ses dents seront plus large,plus grandes aussi, son poids dépassera celui de sa mère et il le savait.


La lueur qui traversait ses prunelles sombres faisaient frémir plus d'un homme. L'ombre de la colère luisait en elles. Cet Ertgard là, serait redoutable.

Une mise au point.Quand plus tard l'heure du repas sonna, tous les hommes s'attroupèrent comme à l'ordinaire pour se servir les uns après les autres et cela en ordre. Etais-ce  encore une façon de montrer l'ordre à ses rejetons! L'Ertgard était là et ses petits aussi. Erguel boitait et il baissait la tête, on fit comme si de rien n'était, puis, chacun trouva sa place pour manger et pour raconter des histoires.


Après un bon moment de bonnes rigolades; j'entendis dans ma tête mon amie qui demandait à parler. Je fis un signe aux hommes et je saluais l'Ertgard-Notre amie Ertgard veut nous parler. Voulez-vous écouté son récit! Des oui enthousiaste se firent entendre de partout, mon frère vint aux nouvelles et resta pour écouté ce que l'Ertgard avait à dire.

Je lui trouvais la mine pâle, et son corps me sembla sans force.Il me fixa de ses yeux éteints, et j'eus mal pour lui, il me sourit, me fit un léger signe t se pencha pour écouter. Bien lui en prit . Je parlerai pour elle, car je l'entends, mais pas vous...êtes vous d'accords? Les oui se firent de nouveau entendre, mon frère hocha la tête.

-Markpial ici présente veut vous expliquez quelque chose, alors, écoutez bien car c'est important." J'ai vu chez vous hommes, que notre façon de vivre vous intéresse et que vous êtes bon car vous nous donnez à manger et un toit pour dormir comme vous dites, nous pas pareil que vous. Vous méfiez Ertgard quand lui ronronné comme ça vous dites ronronné? Nous ronronné fâchés, très dangereux quand nous faire ça, pas bon pour les autres quand nous ronron.

Quand nous calme, remué queue à trois pointes et oreilles droites alors nous très heureux. Quand poils retroussés sur nous et crocs découverts veut dire joué, vous peur quand nous faire ça, donc plus faire, nous plus joués non plus, nous s'ennuie, nous aime jouer beaucoup, à courir, à se battre doucement, à lécher,à rouler terre, enfin, nous voulons jouer avec hommes bons. Hommes nous vous vouloir?

Des expressions singulières se firent, je regardais moi-même ma boule de poil et ses yeux brillaient, je lui dit:" pourquoi ronronne tu alors? -Toi, aimes ça, toi heureux, quand ronron...alors moi, aime faire plaisir toi. Change pour toi frère." J'en fus abasourdi, elle avait changée son mode de fonctionnement animal, un instinct de génération en génération acquis depuis la nuit des temps , pour un homme; pour moi!


Je regardais enfin les hommes qui assis bouche bée, sans voix épiés les Ertgards, se montrant soudain inquiets, puis, un jeune ...Markon je crois se roula par terre et éclata de rire en faisant des signes  vers les jeunes et ceux-ci se ruèrent sur lui, lui mordillant les mains, le nez, les jambes, le léchant partout ou ils  pouvaient l'atteindre, un autre, Krastien se roula à son tour par terre en faisant des signes, puis, se fut tout les Helkians.

 

Les jeunes Ertgards ne savaient plus ou donner de la voix. Ma boule de poil se joignit alors à eux, un véritable tourbillon, des jappements de rire, de poil, d'hommes, un régal pour ces hommes sans enfants. Ne sachant comment ils devaient se comportés, ils restreignaient leurs mouvements, quand Markpial d'une voix forte leur dit :" Faites comme pour vos petits et comme pour vos animaux de maison, bon pour eux, bon pour nous."


Pendant trois jours entiers ce fut un réel plaisir, pas un instant n'était perdu. Dès les tâches accomplis, c'était à qui commencerait. Les rires fusaient de partout. Le troisième soir, c'était plus calme, les tensions s'étaient comme envolés, les hommes et les bêtes faisaient comme une trêve amicale, chacun se regardant un sourire fugace aux lèvres.


Puis, autour du feu, chacun revivait ces jours extraordinaires et les rêves éveillés continuaient rien qu'en regardant les jeunes allongés par terre non loin d'eux.Les visages de ces hommes rudes, vieillit par la guerre et l'horreur s'éclairaient d'un doux sourire.

<<La fin de la trêve.>>

Puis, un bruit, celui d'une toile de tente, d'un rabat relevé avec brusquerie. Markpial se dressa et elle regarda l'homme debout qui s'appuyait contre mon frère.

Elle le reconnu et me disant dans ma tête à toute vitesse et pourtant d'une façon si légère que je crus avoir rêver, mais elle insista plus fort, alors je l'écoutait:" prends Myaelle et part vite sans te retourné, ne réponds pas à l'homme, il t'écoute depuis longtemps.

Lui pas bon comme toi, lui  te vouloir du mal...poison encore en lui. Il veut te tuer, toi parts maintenant, revenir quand je dirais et pas avant, vite toi partir Neschel, vite. Elle dit mon nom pour la première fois et c'est sans doute pour ça que je l'écoutais sans trop réfléchir. Je ramassais vivement mon sac, ma boule de poil me colla aux talons, puis je dis à Markon:

" je parts chassé le poisson, dis le à mon frère et surveille mon frère pour moi. Sorts d'ici ce soir, va dans ta tente Markon j'ai besoin de ton aide. Il hocha la tête et partit vers sa tente sans se retourné. Alors la voix forte d'Artas se fit entendre, mordante, pleine de rancoeur, le venin qui coulait encore dans ses veines le faisant rugir. Son état était pourtant bien meilleur que la dernière fois ou je l'avais vu. Pourquoi cette haine après moi! Je l'entendis en moi et cela me glaça le sang.

-Oui, oh oui je peux te parlé comme tu parles avec tes fauves. Ces sales vermines qui contamines mes hommes par leurs façon de se conduire, comme des chiens sans maître. Oui, oh oui! Je sais qu'elle m'entend, mais qu'importe, que m'importe et un rire froid fusa de ses lèvres à peine ouverte.

C'est avec toi que je veux me battre. Viens donc bâtard de chien enragé...guerrier noir...je te lance un défi
-quoi! tu fuis! Lâche, lâche que tu es, n'as tu pas d'orgueil, chien monstrueux, viens donc te mesurer à moi. Viens! Je te l'ordonne.

sa voix rauque le fit toussé et ainsi je pu fuir; avec en tête un bourdonnement sanguinaire un besoin de faire du mal, de lui arracher ses tripailles, de le vider de sa vie. Un son long et fort puissant se fit entendre au loin, puis, j'entendis le bruit d'un corps qui tombe et d'un autre qui essai de le relevé.

J'entrevis des hommes debout, effarés, dressés, dépassés par ce qu'ils venaient de voir et du peu qu'ils avaient entendu, puis, ce fut le calme alors j'entendis les ronronnements puissants et cela me calma l'esprit. Mon corps en feu se calma et je retrouvais enfin une température normale.

<<Une légende>>

Encore quelques foulées et je serais auprès de mes rieurs, de mes marrants. Ils voudront joués eux aussi , puis, ce sera la nuit dans le terrier vide, à l'abri. Mais soudain dans ma tête la voix rauque fut de retour. Cette fois je faillis tomber tellement j'étais surpris. Il parvenait à me narguer dans mon esprit.


Inquiet de cette étrange nouveauté, je cherchais à comprendre ce qu'il disait, j'aurai mieux fait d'évité.
-" Chien galeux je vais te détruire, je suis l'homme noir. Mon destin c'est de mettre fin à ta misérable vie. Ton frère va m'y aider, je te retrouverais, partout ou tu iras, j'y arriverais et un jour, tu seras à ma merci.


Un rire monstrueux résonna dans ma tête, puis, quelque chose d'autre y vint, un son léger d'abord, puis plus fort chassa cette voix haineuse, ma boule de poil me parlait et là je m'arrêtais éberlué.


-Que! Qui!...Quoi! C'est bien toi? Tu essaie  de me parlé? Depuis quand?
- Enfin! j'ai réussis à te faire réagir.
_ Mais depuis quand!
- Oh! c'est la première fois.

_ Alors pourquoi aujourd'hui?


- Bien parce que cet homme est mauvais, tu ne dois pas écouté sa voix, il n'est pas l'homme noir. Dans quelques jours il ira mieux, c'est à cause du poison qui est en lui, c'est ça qui le fait déliré, il ira mieux bientôt et il oubliera ce qu'il ta dit, il ne pourra plus s'adressé à toi de cette façon, son esprit sera libre,oui, il oubliera,mais ton frère lui n'oubliera pas et les hommes non plus...mais ce n'est pas grave dans le sens qu'ils verront que cet homme là, bien que mauvais ne pourra jamais se mesuré à toi."



- Alors, l'homme noir existe vraiment!
-Oui, d'après la légende, il existe bien un homme noir, mais pas un guerrier noir, cet homme noir vient à la vie à cause du guerrier noir pour le combattre et le tuer. Dans la même légende, il y a une guerrière noire, avec son Ertgard noir, un mâle et un jour on se rencontrera; mais, il n'est pas temps de penser à cela, tu as d'autres choses à faire pour l'instant.

-Eh! Attends un peu, depuis quand comprends tu ma langue?
-Oh! ça...depuis le début, mais il m'a fallut du temps pour comprendre ce que tu disais et ce que les autres disaient et puis, tant que tu étais là-bas, il n'y avait pas besoin que je te parle. Là ça change tout, puisque je dois t'expliqué beaucoup de chose...sais tu que ton adversaire,oui, pour l'instant il l'est, sais tu donc, que tu aurais pu le détruire!
-Quoi! Mais comment?


- Eh bien...quand il te parlait dans ta tête, tu aurais pu si la colère ne t'avait pas fait bouillir le sang, ou si ta peur de faire du mal à ton frère ne t'avait pas empêcher de réfléchir, tu pouvais le détruire, lui prendre sa misérable vie. Quoi que je crois que tu le sais, et que c'est pour ça que tu as fuis si vite...te croyant à l'abri de sa parole, non!

- Hum! oui tu as raison je pouvais le détruire,lui et tous les autres, mais alors, ma haine l'aurait emporter. Bon donc tu dois m'expliquer des choses! Alors je vais t'écouté, quoi que...un moment ma boule de poil, ta mère me parle depuis longtemps, dans ma tête. C'était la première fois qu'elle parlait aux autres l'autre soir, mais moi, je l'entendais depuis le début,j'en suis sûr.


-Oui, oui! elle te parlait dans ta tête, mais elle est plus sage que moi qui suis encore toute jeune. Elle a grandit pas loin des hommes sages qui vivent non loin de ton ancien village. Puis, il a fallut qu'elle quitte l'endroit car les hommes prenaient beaucoup de territoire, cela devenait dangereux pour eux.


Elle ne voulait pas leur faire du mal, elle a préféré partir. Quand tu l'as découverte dans le terrier, ce n'était pas son antre, sa grotte si tu préfère...mais prise par le temps, elle n'a pu rejoindre son antre, alors, elle a fait du terrier l'endroit ou logiquement ses deux petits devaient venir au monde. Quand tu l'as trouvé, elle allait abandonnée la lutte, c'était trop dur, elle était trop fatiguée.


Tu nous as sauvé la vie et la mienne doublement, même si je devais naître pour toi.
- Hein!
- Ne fais pas l'idiot, tu crois qu'elle t'aurai laissé l'approcher de son trou, si elle avait pu se lever!
- Non, bien sûr que non, je ne connaissais pas votre espèce avant et j'aurai sans doute passé mon chemin sans m'arrêter...mais, les gémissements de douleurs étaient trop dur pour moi, je ne pouvais pas ne pas voir ce qui se passais pour l'animal en détresse.

Alors je me suis approché doucement puis, elle m'a regarder, j'allais faire demi-tour, j'avoue j'ai eu peur...mais la plainte suivante m'a fait comprendre qu'elle avait un gros problème. Je pouvais l'aider, je lui ai dit. Elle a gronder, retroussées ses babines, hérissées ses poils.

Imposante elle l'était ah oui alors, mais elle a gémit doucement pendant que je m'approchais d'elle. Alors,  j'ai eu confiance et j'ai fait ce que je devais faire, sans plus me poser de questions. La  suite tu l'as connais. Quand je pense à ce que j'ai du faire pour e nourrir toi boule de poil!


-Arrête, arrête de m'appeler comme ça!
-Quoi!

- J'ai un nom important, tu dois m'appelé par mon nom. Boule de poil ça veut rien dire pour les Ertgards, donne moi mon nom...

 

<< Un nom>>

Interloqué, je la fixais, mais elle était bien en colère. Ses yeux si doux d'habitude, devinrent noir et c'est sans ménagement qu'elle me fit tombé
.-" Donne moi mon nom Neschel!"
- C'est la première fois que toi, tu me donne mon nom.
- Réfléchis, c'est la première fois que je te parle.
- Ahhh oui! c'est vrai, tu attaches de l'importance à ton nom?
- Oui, comme toi tu attaches de l'importance au tiens, non!
- Oui, bien sûr que oui, mais là...
-Quoi! tu l'as oublié? Tu as oublié mon nom?
-Euhh oui, Myaelle! un léger rire et c'est à grand coups de léchouilles que je reçu ma récompense.
- Je croyais que tu l'avais oublié, que cela n'était pas important pour toi.

 

- Vois tu Myaelle, moi, j'aimais t'appelé boule de poil, car ainsi, tu restais petite. Là, en te donnant ton nom, tu es plus grande et je dois maintenant te parler comme je le fais avec les autres et mon coeur se serre car tu es la lumière de mon coeur.

- Non, Neschel, je suis encore petite, mais je connais plus de chose que toi et c'est pour cela que je veux que tu me donne mon nom, comme tu viens de le dire, cela te force à voir en moi une adulte et c'est très bien et puis tu vois, tu n'as pas fait attention à ta voix.

- Oh! c'est vrai ça, tu es futée Myaelle, oui très futée, alors dis moi ce que je vais devoir faire..
.-D'abord tu vas chassé pour nous, un bon gros poisson, on partage et on dors. Demain mon frère ne sera pas loin du terrier, il vient pour se mesurer à toi, le pauvre, il sait que tu dois lui apprendre la chasse...mais, il pense tout connaître et il est très fier.


-Eh! attends, tu vas trop vite pour moi là. Pourquoi dois-je apprendre la chasse  à ton frère?
- Parce que mère ne le peut pas et que ce bêta d'Erguel se croit très fort, mère à prit peur, alors elle te l'a envoyer, sachant que tu en prendrais soin. C'est bien les mères hein Neschel! Je bougonnais, car là  je me sentis pris au piège. La petite terreur voulait me faire mordre la poussière, alors là...j'allais bien m'amuser , quoi que!


Bon, aller on chasse, on mange et tu m'explique; je crois que c'est la meilleure tactique.
- Oui mon frère de vie.

Bouche bée, je regarde Myaelle puis je soupire vaincu encore une fois par une Ertgard. La chasse fut bonne et après le repas on s'installa le mieux possible et là elle m'expliqua ce que je devais faire pour sa famille.

Je poussais un énorme soupir, puis comprenant enfin je souris. Le lendemain elle me dit:" On va aller chasser, nous prendrons une très grosse part, il arrive, il sera là lorsque nous mangerons...il aura les restes.

cela lui fera comprendre que pour la nourriture c'est toi le chef et il se tiendra sur ses gardes...mais, méfies toi de lui, il apprend très vite et quand ses cornes pousseront, il faudra le chassé d'ici alors, mes soeurs viendront et tu leurs apprendra la chasse en groupe.

<< Mauvaise nouvelle>>

-Les cornes Myaelle? Quelles cornes? d'ou les cornes?
- Euh,oui, les mâles Ertgards ont trois grosses cornes qui leurs poussent une  sur  front et deux sur les joues . Suivant l'âge du mâle, elles sont soit petites, soit grandes. Ah! tu dois aussi penser à l'envers.
- Penser à l'envers! comment veux tu que je fasse cela?
- eh bien...quand tu es le guerrier , tu penses différemment, alors fais le en te battant contre lui, ainsi il ne lira pas tes pensées. Il ne pourra pas te battre s'il ne sait pas ce que tu vas faire, c'est simple non!
(y-l)

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2015-03-09T15:39:00+01:00

Le Guerrier Noir.La Visite.

Publié par osebo-moaka

La visite...
 Elle cligna des yeux et poussa un gros soupir, avec difficulté elle se leva...je n'avais pas prévu cela et de la voir se traîner ainsi, cela me fit mal; mais je ne pouvais l'aider et elle le savait bien , d'ou le soupir je suppose.

Avec lourdeur, elle sortit du terrier les petits derrière nous suivant le mouvement. Arrivé à la butte, elle monta avec grande difficulté puis, se laissant tombée elle appela ses petits, ma boule blanche resta avec moi. De son regard elle l'invita à venir , ce qu'elle fit en courant .

Un délice de les voir tous là ensemble, ils mangèrent les herbes et les baies, puis, ils se levèrent et se dirigèrent vers le terrier. Alors, elle me dit:" Prends tout ce qu'il reste et va soigner l'homme vie de ton frère, emporte la petite avec toi car elle est ta soeur de vie. reste en vie et un jour nous nous reverrons homme noir."


Je fis ce qu'elle me dit et après avoir dit au revoir, je repris le chemin  inverse. Après trois jours, j'arrivais enfin. Mon frère m'attendait avec grande impatience. J'étais à peine arrivé qu'il me sauta presque dessus - Alors! Alors! tu les as avec toi? Dis moi...tu as les herbes et les baies?

Elle a bien voulu que tu en prenne! - Oui, j'ai ce que tu m'as demander, mais, crois moi, c'était dur pour moi; car maintenant, ils n'ont plus rien...elle a donner tous ce qui restait d'herbes et de baies. Ton ami lui devra la vie et toi aussi  mon frère, ne l'oublis pas, ne l'oublis jamais.

M'arrachant le sac des mains, il couru à la tente ou les hommes qui soignent l'attendait. Ils s'emparèrent à leur tour du sac et fermèrent la toile devant lui, il resta debout devant la toile alors, je le rejoignis, le prenant dans mes bras je l'emmenais afin qu'il boive une boisson chaude auprès du feu et qu'il mange un morceau.

I
Il le fit mais sans grand appétit et il but mais sans joie aucune. Assis auprès du feu nous attendîmes. Le soir doucement tomba et la nuit étala son noir manteau sur nous. Le repas fut servi et chacun en profita pour se reposer. Alors, les langues se délièrent, les victoires des jours passaient se refaisaient et tous reprenait le récit de l'autre ajoutant ou rétractant une anecdote.

Puis les discours changèrent et les regards se tournèrent vers moi ,là encore, tous voulaient savoir, connaître mon histoire, comment j'avais fait...L'histoire leur plut tellement qu'ils me demandèrent de la leur racontait une deuxième fois et même mon frère y prit du plaisir. Les marrants les fascinés, ils voulaient tous se rendre là-bas afin de les voir au moins une fois.

Les rires fusèrent puis peu-à-peu, chacun alla se couché des rêves pleins la tête avec des marrants dedans. J'en étais sûr. Deux jours plus tard, la médecine était prête et la les hommes sages vinrent nous chercher. C'est mon frère qui fit boire la médecine à son ami et moi j'étais là pour tenir celui-ci, car la réaction allait être violente et elle le fut.

J'étais fort et c'est heureux, car personne n'aurai pu le tenir comme je le fis, d'ailleurs dans la tente, il n'y avait que mon frère, son ami, ma boule de poil blanche et l'être que je suis. Tous les autres avaient fuit emplit d'épouvante à ma vue. Après quelques heures de lutte, il se calma enfin.

Un léger sourire flottait sur ses lèvres sèches et c'est confiant que mon frère me dit:" Ah! comme il est heureux que tu sois là avec ta force!
- Oui! Tu crois!
-Oh! Neschel mon frère! Tu sais ce que je veux dire. Si je connaissais un remède pour toi, je remuerais le ciel et la terre pour le trouvé, tu me crois dit?
- Oui soupirais-je, je te crois et j'ai confiance en ton affection n'en doute pas. Laisse moi, il faut que je garde mon calme.


Il retourna auprès de son ami de vie, moi, il fallait que je trouve la force pour redevenir Humain. C'est Myaelle qui m'y aida, comment? Cela je ne le sais pas encore, mais un jour je le saurai. Soudain, des hurlements, des cris, des bousculades, des appels,un nom on hurlait mon nom.

Neschel! Viens! Viens vite! On a besoin de toi,vite! Bougonnant car j'étais fatigué, je sortis pour voir à l'entré du camp...ma mémère et ses petits, me voyant, ils vinrent vers moi tout doucement.

Un bon dénouement.

Les autres n'existaient pas pour eux, seul mon visage, mon odeur leurs étaient nécessaire. Je m'accroupis et j'attendis de voir ce que voulaient mes étranges amis. Avec douleur , elle vint ses petits derrière elle. Et, posant sa grosse tête sur mes genoux elle me dit:" Je suis venue car je ne peux les nourrir sans toi, je te l'ai dit, j'ai besoin de quelques jours comme tu dis. On a suivit ton odeur, j'ai mal."

-Ou! dis moi ou?
-J'ai besoin de dormir.
- Ah! viens avec moi, tu vas voir, on va te faire un terrier pour toi et tes petits et vous serez bien. Je sifflais et plusieurs hommes vinrent d'eux mêmes, pas besoin d'explications, car ils firent ce qu'il fallait et l'Ertgard eut bientôt un terrier de grosses branches entrelacées, de la bouse et des pierres mélangées tout autour du terrier en forme de butte, de l'herbe sèche déposée à l'intérieure en guise de couche, herbes odorantes et sèches.

Elle entra, s'installa, grogna un peu, ronronna beaucoup et les petits entrèrent à leur tour. Une nouvelle vie. Un concert de ronronnement s'ensuivit, c'était un délice. Les hommes écoutaient et riaient ( la peur envolée pour l'instant) heureux pour un moment, c'était bon. Puis, un des petits sorti, alla directement vers l'animal pendu,puis sans vergogne le croqua à belles dents. Les autres suivirent évidemment!
Que faire?

Le chef de cuisine, un gros paysan bien trapu du nom de Gradel Baquedard dit aux hommes présent:"Allez les gars on prend celui qui reste et on va le pendre près de la tente des cuisines, ainsi, ils sauront qu'on partage,une pour eux une pour nous."Un concert de ronron vigoureux vint clore le débat et de nouveau les hommes se mirent à rire de bon coeur.

Prenant mon couteau, je taillais un gros morceau du gibier et je l'apportais à ma mémère, je reçu un formidable coup de langue à me faire tomber sur le derrière. Elle le mangea et elle s'assoupit heureuse d'être avec moi. Mon frère vint me trouver et ses yeux étaient rieur.
- Elle t'a eu on dirait non!
- Ben je crois que oui, j'avais pas compris ce qu'elle m'avait dit...>> j'ai besoin de quelques jours! >>Hum! et bien nous voila ensemble. Comment va ton ami?


-Mieux, bien mieux, dans quelques jours il sera capable de diriger le camp, en attendant...on va rester ici l'ennemi se tient tranquille profitons en. Il faudra chasser plus on a d'autres bouches à nourrir...après tout on leur doit bien ça, hein mon frère!

-Oui Arniel, les petits seront utiles, ils traqueront les rongeurs qui pullulent dans le coin et nous , nous chasserons le gros gibier; les grands  Sgonl aux longues cornes...il nous en faudrait trois pour quatre jours, ce  serait bien. La rivière abonde en poisson, ce qui nous changera de la viande.


Il est trop tôt pour les racines, alors, on pourrai peut être prendre de la ronce rose pour la bouillir avec la viande, cela corsera le bouillon.
- Ah oui! et qui ira cueillir cette cochonnerie de ronce rose, dis voir Neschel, qui ira? Qui aura la folie en lui pour aller la cueillir, cette fichu plante mordante, meurtrière, toi peut être?



-Eh bien oui Arniel, je ne la craint pas, tu le sais très bien. pour moi, elle n'est que ronce et pas poison, laisse moi faire on a tous besoin de vitamines et tu le sais. Il n'y a pas de fruits, plus aucunes baies, pas de pousses de joncs, ou d'éldrek, alors la ronce sera la bienvenue et ses vertus sont appréciables. Laisse moi faire mon frère, je ne crains plus rien maintenant et c'est pour le bien de tous.

Le danger de la rivière.


-Bien, va pour ça, mais la petite va avec toi.
_ Riant avec force je rétorquais, ça c'est sûr mon frère et même si je ne le voulais pas; elle viendrait quand même et puis elle est ma racine de vie alors...elle vient avec moi. Tournant le dos à un frère ahuri, je partis en courant et en riant de plus belle.

La petite ronronna de joie, mon sac de dos devenait plus petit au fil des jours, ma boule de poil grandissait vite maintenant qu'elle avait à manger tous les jours en une part raisonnable et sans doute que la proximité des siens y jouait un rôle! là j'avoue ne pas en savoir plus, puisqu'elle ne me quittait jamais.


Je lui fit comprendre qu'elle devrait bientôt courir à mes côtés , que je ne pourrais plus la portée...elle fit un léger cri ou grincement des dents, je ne sus puis, je continuais ma route. Arriver au bord de la rivière, je voulus la traverser mais des griffes s'accrochèrent à mes épaules.


- Oui! Qui a t-il? Je regardais à droite puis à gauche, ne voyant rien j'allais continué, mais de nouveau les griffes furent sur mes épaules, plus insistantes. Bon...il y avait quelque chose qui n'allais pas, et je devais deviner quoi.

Scrutant, écoutant, humant, je ne découvris rien alors, je prends un bout de mon pain et je le jette dans l'eau. Un gros remous, un bouillonnement, une multitudes de poissons voraces se dispute les miettes, pfuits,

Heureusement que tu es venue avec moi ma belle-encore un peu et j'étais de la bouillis pour poissons, un bel appât que voila. Bon, comment allons nous faire!

-" Un gros bout de bois qui flotte ferait peut être l'affaire!" le son dans ma tête était délicat, je caressais ma boule de poil en la remerciant de son idée.


- Oui! Tu as raison là regarde j'en vois un, allons-y. Je prends le morceau de bois, je le jette à l'eau...pas de bouillonnement donc pas de poissons en vu. Restant sur mes gardes, je me mets sur le morceau de bois et à l'aide d'une grosse branche on traverse la rivière.


J'ôtais  le bout de bois pour pouvoir repartir ce serai bien qu'il soit là et de nouveau je courus vers la forêt qui n'était pas si loin. Je pouvais presque la touchée et des bruits, des murmures se firent entendre.

Mon amie ronronna de plus belle alors, je m'avance hardiment puis, je récolte les baies restantes et je tire sur les racines apparentes facile , mais, pour prendre des branches épineuses ... c'est  plus délicat.


Comment, comment faire? D'un coup plusieurs branches tombèrent et prirent la couleur rouge ce qui voulait dire qu'elles étaient sans danger. N'y comprenant rien, remerciant à tout hasard la forêt, je m'empare de mon butin, je remercie le buisson et il frémit ( le dites pas à mon frère d'accord!)

étourdi par le ronronnement, puis par le bruissement de la forêt,par l'odeur des baies et des lieux aussi, j'allais pour me posé...quand...je sentis une douleur -pas forte non, mais assez pour me faire protesté.


-Eh! que fais tu? Tu n'as pas le droit de me mordre, arrête ça tu veux! Elle continue à me mordillé et je comprit enfin, alors, j'avance mollement mais j'avance et quand je ralentis, elle me mordille. En arrivant près de la rivière, elle me mordit un peu plus fort.

Un nouveau danger...


Ce qui voulait sans doute dire...avance plus vite et c'est en ricanant que je montais sur mon bout de bois. La traversée se passa bien, de nouveau je sortis mon bout de bois de l'eau, on ne sait jamais!

Puis je me mis à courir afin de rentrer rapidement au campement. J'étais ivre de fatigue et affamé. Je pris quelques baies et j'allais les avalées quand la morsure se fit sentir, là, elle avait bel et bien plantés ses crocs.


De colère j'allais l'attrapée-quand je croisais son regard inquiet, aux aguets, elle avait peur pour moi, pourquoi! Je repartis aussi vite ne laissant pas ma faim et ma fatigue me distraire. Quelque chose n'allais pas et je devais très vite trouver ce qui cloché.


A la nuit tombée, nous étions de retour, les hommes avaient bien travaillés, ainsi que les jeunes si j'en jugeais le tas de viande à l'étal. Mon ami le cuistot était jovial et j'entendis craqué les os, les petits se régalaient.Me jetant un regard en biais, il me dit:
" tu as tes herbes et tes baies?"

- Oui, j'en ai un bon paquet.-Ah! d'accord, tu veux bien en mettre dans la grande bassine celle qui est sur le feu, cela va corsé le bouillon et il sera meilleur hein! Tu l'as dit toi même!
- Oui, oui tu vas voir ça, ce sera un régal et vous aurez tous plus de force, viens avec moi que je te montre comment faire.


Il me suivit avec sa machette en main. Un grondement, je souris, un sourire de travers, il me regarde et hoche la tête l'air de dire:" je vais pas faire le malin avec toi."
-Dis voir Gradel, il ne s'est rien passé au camp?


-Oh! Si tu veux tous savoir, il y a bien un soucis, mais, je sais pas comment te l'expliquer,le mieux c'est que tu vois par toi même, bon tu m'explique.

- Ouais, bon tu prends des gros morceaux de tissus et ce faisant il m'accompagne  jusqu'à la grande marmite qui bouillonnée déjà. Je sortis du sac une grosse poignée de baies que je jetais dans la marmite, dans l'autre sac, il y avait les branches rose épineuses, alors je lui dit :
" tu vois ici, il faut faire très attention Gradel;

mets tes morceaux de chiffons de façon à ce que les épines ne traversent pas tes mains, puis, tu les jette dans la marmite ( dis voir gradel,avec tes deux mains ce serait mieux, crois moi, c'est dangereux,pose ta tranchette).

Comme ça et je lui montrais, un fumet s'échappa de la marmite et cela attira le regard des hommes
.-Oh!  dit - Gradel...ça va se corsé là aussi mon vieux.

-Hein! Pourquoi?

-Tu voulais savoir eh bien tu vas comprendre Neschel, le chef va sortir demain ou après demain, le jeune Eldrack a fait des sienne et vois, il re-commence.
 S'il ne se calme pas, tu vas avoir de gros soucis, tu en es responsable que tu le veuille on non mon ami, vois.
Erguel.

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2015-02-24T11:21:46+01:00

Le Guerrier Noir ( L'explication,)

Publié par osebo-moaka

C'est mon livre, vous en pensez-quoi?)2=

Retour au Terrier.
_ Oui, oui, mon frère, penses-tu, que tu pourrais retourné voir ton Ertgard et prendre auprès de son terrier quelques herbes; car elles ne poussent que là-bas et aussi quelques gouttes du sang des poches s'il en reste? Sais-tu si elle les a manger, comme le font les vaches, le sais-tu Neschel?

- Euh! J'ai pas vue faire ça, mais après  je suis parti à la pêche pour les nourrirent, alors j'ai pas tout vue, je sais qu'elle leur a donner une plante duveteuse à manger, la mienne en a eu aussi...ça leur fait du bien, mais je sais pas ce que ça leur apporte, ni ce que ça leur donne. Mais,ils deviennent plus fort, c'est peut-être une espèce de fortifiant!

- Tu n'as pas tord Neschel, en fait on pense que cela active le sang et qu'il circule plus vite en eux. Renforçant leurs muscles et aussi qu'avec les baies qu'ils mangent, cela les fait grandir.

_ Ah c'est pour ça que ma boule est rester petite! Elle n'a pas eut de baies...bien! Je vais le faire et j'en r'ammenerais! Cela va prendre une dizaine de jours,même ,un peu plus...Pourra t-il vivre jusque là?

-On fera tout pour cela, mais hâte toi Neschel et si tu le veux, je garde ta boule de poil!  je fis semblant de la lui donné et des crocs aigus comme des lames de couteaux se mirent à luire quand j'ouvris ma chemise.
_ Bon, je pense qu'elle n'est pas d'accord avec toi Arniel!

_ Hum! Oui, je le pense moi aussi, bien alors...viens, tu vas voir notre ami et après tu partiras pour chercher les plantes, viens vite...

L'homme bleu.

_ Dis Arniel, on l'a déjà vue , cela ne sert à rien de le revoir encore une fois. son odeur me soulève le coeur, me donne envie de vomir et mon sens de prédateur ne m'incite pas à lui faire une visite, tu comprends mon frère? Bon, d'accord ,une visite rapide alors. les yeux de mon frère avaient virés à la colère et je ne voulais aucun mal à mon frère, ma tendresse était toujours vivace, il était mon tout, alors contre fortune bon coeur, j'allais avec lui.

Deux jours,
Déjà deux jours et plus on avançait plus l'odeur était
écœurante. Mon envie de vomir me titilla l'estomac, l'homme allongé sur la table était bleu, décomposé par la douleur, les yeux injectés de sang, globuleux, la voix rauque, des poils poussaient sur ses bras et ses jambes misent à nues car il ne supportait pas le contact du linge.


Me voyant arriver, un rictus de dégoût lui déforma la bouche.
_ Ah! Le voici enfin le grand guerrier noir, ou étais tu toi en qui j'avais mis mon espoir, ou traînais tu ta carcasse de videur d'hommes?

-_ J'ai fait comme toi, j'ai poursuivis des soldats, ils sont morts et les autres ont traversés l'eau salé dans des barques longues et plates. Je ne connaissais pas ce moyen pour traversé l'eau et toi?

_ Arhg suffit moitié d'homme! Que peux tu faire pour moi! as tu trouver un remède à tes maux! as tu vu quelque chose qui pourrait t'aider dans ta quête pour redevenir comme avant?

_ Ah Artas! Je dois t'avouer que je n'en ai pas eu le temps, je dois repartir, Arniel va te mettre au courant. Garde ta force, je vais bientôt revenir avec ce qu'Arniel m'a demander.

Et, sur ces paroles je sortis vite fait, fuyant l'odeur abject et le corps de celui qui est l'ami de mon frère.
Heureux de retrouver l'air frais .Je vois les visages des hommes inquiets, désirant connaître enfin la vérité. Je leur dis ce que je savais être vrai et leur confièrent  la tache de tenir le camp.

Qu'ils pouvaient être sans crainte, il n'y avait aucun ennemi à plus de cent lieux à la ronde, qu'ils continuent les rondes de gardes et que je serais de retour dans 15 jours au plus.

Qu'ils préparent un grand banquet pour mon retour de bonne viande fraîche car j'aurai très faim . je me mis à courir comme un Orprix que je suis à moitié. Serrant contre ma poitrine ma petite compagne de poil blanc, douce chaleur et confiance absolue en moi, elle dormait; mais, bientôt, elle aurai faim.

Que dira l'Ertgard en me voyant revenir? Me donnera t-elle la permission de prendre de ses herbes et de ses baies, surtout si elles sont importantes pour sa petite famille.
Des questions qui me trottaient dans la tête. Après deux jours environ et deux nuits à courir, je ralentis, je piégeais un lapereau des neige et je le partageais avec ma boule de poil blanche.

Bientôt je serais obligé de lui donner un nom. Après quelques heures de repos, je me remis en route, suivant mon instinct. Deux jours de plus je refis la même chose, puis j'arrivais au bord de l'étendue d'eau salé. Je n'étais plus très loin du Terrier, je décidais de pêcher histoire de manger et surtout de ne pas arriver les mains vide.

Nous fîmes bombance ma petite boule et moi, puis après un long repos bien mériter, je pris le chemin qui m'amènerais près du Terrier.

Un spectacle désolant.

C'est avec espoir et crainte que j'approchais, faisant du bruit, laissant mon odeur flottée, parlant afin qu'ils reconnaissent le son de ma voix. Mon odeur , assez forte je le reconnais avait eu le temps d'imprégner l'entrée de la grotte. Un ronronnement vigoureux se fit entendre, alors fou de joie, j'entrais; mais un triste spectacle me sauta aux yeux.

Mon Ertgard se laissait mourir de faim, afin que ses petits puissent manger. Elle était d'une maigreur...c'était affolant. Je fis la fête avec les petits, puis je vint vers elle- avec son regard très doux, elle me parla , me fit voir sa faim , sa faiblesse, sa souffrance.

Mon coeur fondit dans ma poitrine et c'est d'une voix dure que je lui dit:_ je vais aller pêcher, vous gardez ma boule de poil blanche, ne lui faite pas de mal  sinon...je serais capable de vous faire moi aussi du mal.

Alors, dans ma tête j'entendis ces mots...elle s'appelle Myaelle et nous ne lui ferons aucun mal, car, elle est ton cadeau de vie; laisse là avec nous, nous lui donnerons des herbes et des baies pour calmer sa faim en attendant que tu reviennes.


Tu nous as fait confiance, alors continu. Je les regardais tous puis fronçant les sourcils et plissant mes paupières je partis en trombe. Plus vite partis, plus vite arrivé, plus vite revenu.
Quand l'eau salé entra par mes narines, je toussais et crachais tous ce que je pouvais, c'était vraiment pas bon ( c'est là que je compris que je ne savais pas nager et que je n'étais pas fait pour vivre dans l'eau) puis, je sentis une grosse douleur à la jambe.

Je plongeais tant bien que mal et j'écartais d'un coup sec la mâchoire de cet énorme Vracasse, ses dents, sa mâchoire voulurent se refermer sur mes bras, mais ma prise était correct.
Je le sortis de l'eau, puis, je lui assénais  un vigoureux coup de pierre sur la tête, le traînais  sur le sable et je revins pour une deuxième prise. Il fallait au moins ça pour ma femelle affamée.

La deuxième fut plus difficile à prendre car les marrants étaient de retour, voulant m'aider, ils faisaient plutôt le contraire et comme je ne voulais pas leur faire de  mal, ce n'était pas facile. J'en attrapais un gros et je lui  dit:" vous m'empêchez de pêcher, laissez moi faire, on parlera après! d'accord?

je le lâchais et il fila avec les siens, voir plus loin...  j'arrivais enfin à sortir ma deuxième pièce. J'étais crevé, puis, mes marrants revinrent avec dans leur bouche plein de poissons juste assez gros pour moi et ma boule de poil ou plutôt Myaelle,( joli ce nom: je trouve).

 

Une petite tête vint se coller contre moi et elle m'offrit un caillou aux mille reflets, je lui fit un gratte, gratte sur le nez , elle s'en alla en cliquant des paroles que je ne comprenais pas.


Je halais mes gros poissons tout en portant sur mon dos les petits que j'avais enveloppés dans des feuilles aussi grande que moi, entortillés des algues, puis noués sur mon dos, facile.
Plus dur le fait de halais les poissons, ils étaient très lourd, j'arrivais à la nuit au terrier, inquiet pour ma boule de poil; quand, soudain une déferlante de poils se rua sur moi, ou plutôt mes proies.

Les sachant pris pour un moment, j'entrais afin de donner à manger à la mère qui trop  épuisée ne pouvait presque plus se lever. Elle dévora trente poissons,
j'en gardais cinq pour ma boule et pour moi que je ne vis d'ailleurs pas, plus inquiet encore j'allais dehors pour la voir...mangée avec sa famille, là, j'étais heureux et chose bizarre, elle semblait avoir grandit en si peu de temps, possible ça!

Quand je retournais au fond de la grotte ou terrier pour y cuire mes poissons, il ne m'en restait plus que trois et la grosse gourmande faisait semblant de dormir et puis, quoi encore!


Je mis mes poissons à cuire sur un petit feu que je fis à l'entrée du terrier et patiemment  j'attendis, ils grésillèrent bientôt. Les petits jouèrent aux plus fort, j'allais donc voir et là j'aperçu le reste du deuxième poisson.

Les  petits avaient laissés sur celui-ci presque un quart de viande, j'en coupais un bon morceau pour ma mémère car elle avait vraiment très faim, et elle devait pour ses petits reprendre des forces, sinon, elle ne pourrait les défendre.


Le ventre plein les petits rentrèrent pour dormir, c'était le bon moment pour moi de manger; chacun pris sa place, Myaelle vint vers moi et se glissa  sous ma chemise, mais là...elle  était trop grande.

J'enlevais ma chemise ou ce qu'il en restait et j'en fis un lit qu'elle accepta de mauvaise grâce puis, je bus tranquillement  mon infusion. Tous le monde dormait alors j'en fis autant. Deux jours après, je fis la demande, j'avais pêché la veille et tous le monde avait le ventre plein cela aide en général.

L'explication.

Je vous ai nourris du mieux que j'ai pu, je sais que de la viande rouge serait mieux pour vous tous, mais, par ici, il n'y  a pas beaucoup de gros gibier. Ton Terrier est bien, mais pour ce qui est de la chasse, c'est pas vraiment ça, hein!
Alors dans ma tête je l'entendis: Mon Terrier est bien, mais  je ne devais pas avoir autant de petits, dans deux saisons, je serais de nouveau en quête d'un mâle  ce sera ma dernière portée, après je serais seule jusqu'au bout...

c'est pour ça que j'ai choisis ce terrier, l'eau salé s'avère être un grand garde manger et le poisson ce n'est pas si mauvais! je sais que tu désire me parler, quelque chose en toi me montre que tu es inquiet, ce n'est pas pour la petite puisqu'elle est là avec nous et merci elle va bien...alors! que veux tu?

- Ah! Oui, c'est vrai, je veux quelque chose...mais tu en as besoin et tu en as si peu...que je ne sais plus si je dois, ce que je dois faire!


_Si tu me disais ce que tu veux ce serait plus facile pour moi aussi de te dire oui ou non tu ne crois pas!

_ Oui, Tu as raison, tu as raison, mais... bon voila, tu possède des herbes et des baies qui seraient d'un grand secours pour un homme qui comme moi a été mordu par les buissons d'épines, mais moi, je vais bien, pas lui...
il est en train de  pourrir de l'intérieur et mon frère est très malheureux car c'est un lien de vie...lui sera très malheureux si son compagnon de vie venait à mourir.

 

Quand il a su que je te connaissais et que tu avais confiance en moi, il m'a envoyé pour voir si tu voudrais bien nous donner quelques herbes et quelques baies, mais là... c'est difficile; tu vois ce que je veux dire.

Toi aussi tu en as besoin et les petits aussi, je ne peux rester avec vous, je l'aurai fait  tu sais! Je serai resté avec vous pour que vous ayez à manger tous les jours...mais la-bas,il y a la guerre et mon frère compte sur moi pour livrer bataille.


_L'homme noir! c'est de toi dont il est question?
- Ah! Tu en as entendu parler!
_ Oui, oui... il y a bien longtemps, des hommes forts d'un village très loin parlaient d'un guerrier noir qui viendrait un jour remettre les choses en ordre et ce serait de toi qu'ils parlaient?

_ Ecoutes d'après mon père, le sage, mon frère et mon clan...je suis un guerrier noir, pour le reste...je ne sais pas.
_ Que comptes tu faire maintenant?

_ Eh bien, je vais repartir vers le campement et dire que ce n'est pas possible de prendre des herbes et des baies, que vous en avez besoin pour survivre.
_ Ahhh! je vois... et si je... oui, si je te dis que tu peux en prendre autant que tu veux! Serais tu heureux?
_ Heureux! Oui, très heureux! Mais, pour toi et tes petits?
_ Ne t'inquiète pas, j'ai un plan, j'ai besoin d'une petite poignées de jours comme tu dis.

J'étais perplexe et ce la du se voir.


_ Nous allons dormir et demain, tu partiras avec les herbes et les baies...nous en garderons quelques branches et prendrons quelques baies et le reste... le reste tu le prendras.
_ Hum! Je ne sais pas pourquoi, mais je te trouve hum comment dire...très...très...très, enfin il y a quelque chose qui m'échappe.

 

Une  belle histoire auprès du feu. La nuit fut paisible, mon sommeil aussi, au petit matin, je me levais et étirais mes membres engourdis. Elle me suivait de ses yeux ne me lâchant pas.
Je lui rendit son regard. Elle cligna des yeux et poussa un gros soupir avec difficulté elle se leva. Je n'avais pas prévu ( y-l)

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