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moi

2015-02-23T14:50:57+01:00

Le Guerrier Noir ( suite).

Publié par osebo-moaka

Mes nouveaux sens.
Je levais les yeux vers mon frère, car, visiblement j'étais à terre et il y avait quelque chose sous moi. Me relevant, je ne pus supporter l'odeur douceâtre et j'allais vomir quand Arniel me dit d'une voix très sèche
:" emportes le avec toi, va vers la rivière, j'arrive...ne te fais pas voir des hommes, c'était un  bon voleur; il ne méritait pas cela, ce n'était pas un ennemi il va falloir que tu le comprennes Neschel!

Perdu, perdu, j'allais vers le petit ruisseau plutôt que la rivière des hommes s'y tenaient faisant une toilette sommaire, je me lavais et j'allais lavé l'espèce de peau que je tenais quand soudain, j'eus un haut le coeur, c'était une peau d'homme vide,oui,vide, rien que de la peau. Qui avait bien pu faire une chose aussi horrible!

J'allais hurler, quand je vis Arniel et son Norg, venir vers moi...ils parlaient doucement afin que je ne comprenne pas, s'ils savaient- d'ailleurs, j'allais leur en parler. Cela devenait urgent pour tout le camp.

_" Arniel! Viens,il faut que je te parle et tout de suite.Ma voix était rauque, forte, une voix de commandement. Toutes les têtes se levèrent, au moins ils étaient plus ou moins réveillés, c'était déjà ça. - Neschel, le Norg Artas est notre chef, nous lui devons obéissance, tu comprends cela? Je ne suis plus ton frère ici mais un simple soldat qui va combattre pour sa survie.

J'ai raconté au Norg ce qui t'était arrivé, il a conscience du danger, mais il veut bien que tu restes à la condition que jamais tu n'enlèves ton collier. - Ah! Mon collier! Il ne sert plus à rien, non, il ne sert plus à grand chose, tu sais...un simple compagnon, tu m'as dis de réfléchir...je l'ai fais et ce que j'ai vue me glace la moelle . Je dois aussi vous dire que je vous entends tous et tout.

Tout ce que vous dîtes, vos pensées je les entends! j'ai réfléchis Arniel et avec ce que vous m'avez appris...je sais maintenant qui je suis...une espèce d'immortel assoiffé de sang, Un Guerrier Noir.

La Peur.
Je suis Un Guerrier Noir, mais pas la couleur noire, non, mais plutôt noir de sang, les vautours et les corbeaux seront plus mes amis que les hommes. Vous avez très peur de moi, je le sens à un point que vous ne pouvez imaginer et cela va devoir cesser, sinon...vous allez me rendre fou.

Cette peur qui suinte de vous me glace mais en même temps elle excite mon appétit, ma rage s'éveille grâce à la peur, le sang qui circule plus vite dans vos veines me fait frémir de délice, cesser cela!
_Ah! je dois aussi vous dire, que le clan adverse nous attaque, ils seront là vers l'aurore à dix pas de nous, la trêve est rompue.
Cela vous sauve... 
Ils ont décider de ne plus croire aux mêmes dieux que nous, ainsi, leurs nouveaux dieux leur permettent de tuer pendant la nuit et sans faire de bruit. Bien sûr, ils en sont encore à leur début avec ces nouveaux dieux. Donc, ils attaquent à l'aurore, on ne sait jamais.


Si vous écoutez bien, vous pourrez vous les pisteurs ( ils s'étaient approchés de leur chef lentement tenant Neschel bien en vue) les entendre avancer, ils frôlent les herbes grasses, mais, ce faisant ils font taire les petits insectes de la nuit. Ecoutez tous! Préparez-vous, la bataille arrive à votre porte.
_ Tais toi Neschel! Tais toi hurla le Norg, tu fous la trouille à tous mes hommes espèce de sac à poux miteux plein de...

-Plein de quoi! Ma voix froide, mes yeux brillant, ma démarche chaloupé, j'avançais doucement vers lui, son odeur me titiller doucement les narines, mais tous comprirent le danger, Arniel me prit par le bras, ne fusse sont odeur particulière... il serait mort et ce soir là, il le comprit.

_ Bien mon frère, je retiens la leçon, pardonne moi mais nous ne pouvons rester ensemble.

_ ça c'est faux Arniel, je n'irai nul part sans toi, que tu le veuilles ou non, ton odeur est un frein à ma folie, tu fais partie de l'amulette.

- Mais alors! Si celle-ci ...ou moi je venais à être tuer, ou l'amulette arracher?
_ La mort pour ceux qui seraient devant moi, je sais qui je suis.

Terrible constat.

Alors m'adressant au camp tout entier sans rien demander au Norg je leur dit:" Ce jour est pour vous , soit un bon jour, soit un très mauvais jour, mais, d'une manière ou d'une autre, ne vous trouvez jamais devant moi dans la bataille, derrière, sur les côtés hum! peut-être... mais surtout pas, devant moi.

_ Ben  alors le freluquet...il se prend pour un costaud, pour le plus fort du camp? Hé! les copains venez voir la mascotte du camp, le petit frère de l'ami du Norg.- Cette voix insultante vrilla mes oreilles, d'un bond je fus sur lui et l'instant d'après, il n'était plus là...juste un petit tas de peau vide par terre et là un vent glacial passa dans le campement et les hommes me regardèrent avec des yeux nouveaux.


Pour beaucoup, de la peur, pour d'autres de la haine et pour certains un espoir, oui, un espoir d'ailleurs ceux là vinrent se ranger derrière moi avec respect. Ils attendirent les ordres, L'ordre vint du Norg, qui décida subitement de me croire et les hommes se ruèrent sur l'ennemi.

Ils n'avaient pas une chance et ce qui se passa fut horrible. Je poursuivis néanmoins quelques soldats car mon esprit était trop embrumé pour arrêter et personne n'essaya. Quand je me réveillais, j'étais loin bien loin du campement.

L'Ertgard.



Je me trouvais au bord d'un grand lac, du moins c'est ce que je pensais,mais, l'eau était salé très salé. Je titubais et remontais vers la forêt sachant que par là il y aurai de l'eau et c'est ainsi que cela se passa. Quand enfin je trouvais de l'eau, un petit ruisseau pour être plus précis, j'étais heureux.

 

Je me penchais pour y constaté que mon visage, comme mes mains, bref, mon corps entier était noir, couvert de sang sécher., J'étais le guerrier noir. Alors, tant bien que mal, je pris des herbes et je me frictionnais  du mieux que je pu et là, j'entendis un bruit étrange, un feulement...mais aussi comme un ronronnement, puis, de nouveau un feulement aigu.Je m'avançais vers la source de ce bruit. 

J'entraperçu un terrier, le son provenait de là. J'avançais, me tenant sur mes gardes, tous mes sens en alerte, un rayon de lumière me fit voir une masse énorme, étendue, la bête avait l'air de souffrir. De nouveau le feulement, puis, le ronronnement, puis, le feulement plus aigu, je compris. J'allais assisté à une mise bas.

Mais, quelque chose n'allait pas; la bête ne bougeait pas, elle souffrait, elle était épuisé, depuis combien de temps était -elle ainsi? D'ou venait-elle?  Ce lieu n'était pas à proprement parlé un terrier pour ce genre de bête. Si je ne faisais rien, elle mourrait avec ses petits coincés en elle, une mort atroce. Alors, je m'avançais ...murmurant des paroles sans aucun sens, elle me regarda et dans ses yeux, je vis une lueur de folie meurtrière ( étais-je ainsi quand je devenais l'autre!) Elle me fixa,puis, elle se calma et l'espoir revint en elle.

Alors prenant mon courage à deux mains, j'y allais sans réfléchir plus avant. ça puait ça je vous le dis... mettant mes mains sur son ventre énorme, je compris le problème, alors, je lui parlais, là ma belle, on va travaillé ensemble, ton petit est mal placé, je vais le tourné, ne bouges pas, ça va te faire mal, alors ne me bouffe pas, après tout ira mieux, tu vas voir ça. Se sera une belle réussite, aller on y va hein! Calme, là, calme.

Drôle de surprise.

Je tournais le petit puis après une poussée plus forte je vis ses pattes, pas bon ça. Un petit par les pattes, mon père disait que c'était pas bon du tout. Alors, je décidais que j'écouterai mon coeur plutôt que les paroles de mon père. Je tirais doucement sur les pattes accompagnant la bête à chaque contraction, enfin, il vint, ou plutôt elle vint au monde.

Une chose gluante qui gigota rapidement pour aller à la mamelle. Je nus pas le temps de chercher ce que c'était comme animal, un deuxième se préparait, moins gros, enfin moins grosse...encore une, ouf, c'était fini. Mais, elle était encore grosse elle bougea un peu puis elle gronda fortement, je me posais des questions puis, elle poussa me faisant comprendre ainsi que non, ce n'était pas fini.


Elle poussa ,poussa, puis, un truc énorme tout gluant, il pointa son long museau, elle...elle n'avait plus de force alors de bon coeur je tirais sur le museau  ,elle gémit, je ne voulais pas baissés les bras, je devais l'aider encore plus. Alors me fixant de ses yeux fous, elle poussa une dernière fois, oui ma belle vas y, encore ( euh belle, faut le dire vite) je t'aide vas y, ne t'inquiète pas, je vais le sortir, j'y vais hein! ne gronde pas, ça va faire mal, allons y tous les deux aller ma belle, et c'est ce que l'on fit tous les deux, un superbe mâle sortit enfin et poussant ses soeurs il s'attaqua aux mamelles gonflées de lait. A ce train là, les filles n'auraient rien à manger.

 

Que faire? Je regardais ce goinfre, ce goulu se gorgeait de lait et de voir les petites gémir doucement cela me fit mal, puis, je me dis que peut-être de la viande ce serait mieux que rien...Je partis à la chasse sans me poser de questions du genre: voudra t-elle me laisser entrer? Cherchera t-elle à me tuer dès que j'essayerais d'entrer?Non, tout à ma chasse je ne penser pas plus que ça.

Ce que je ramenais au terrier était plutôt maigre, les deux petites se jetèrent sur la viande sans faire les fines bouches. Mais, ce n'était pas assez, alors je retournais  vers l'eau salé, j'avais vu de grosses bestioles dedans. J'aurai peut-être de la chance et oui, j'en eu. C'est avec un énorme poisson pleins de dents pointues que je revins vers le terrier. Là, mon cadeau fut vraiment le bienvenu et une surprise m'y attendait. L'ertgard gémissait .

Un cadeau pour moi.

Elle avait encore des contractions elle poussait et là j'étais très inquiet. Quand je mis ma main dans son ventre, je sentis des dents, la chose me mordit la main et, c'est ainsi que je la sortit du ventre de sa mère. Pauvre petite chose toute blanche! Je voulais la mettre aux mamelles, mais, la mère gronda fortement.

Je l'avais vue mordre l'oreille de ses petits, alors, je l'approchais de sa gueule et l'enlevas promptement elle l'aurait bouffé. Me voici bien! Que faire de ce petit tas tout blanc! Mes problèmes étaient déjà très grands, mon coeur fit un bond dans ma poitrine; car, mes yeux s'étaient posés sur l'animal et son regard avait croisé le mien, trop tard.

J'étais pris. Poussant un gros soupir, j'allais pour partir quand un autre gémissement plus puissant que le mien ce fit entendre. L'Ertgard me regardait, ses yeux presque jaune fixaient sur les miens, puis, sur ses petits qui avaient déjà bouffé l'énorme poisson.

Prisonnier d'une mère.

 Je compris. De nouveau je partis à la pêche une surprise m'y attendait, plusieurs poissons effilés à longs museaux aux yeux rieurs, à la bouche fendue en un grand sourire, étaient là et pleins de beaux poissons étaient sur le sable, morts.Je compris en voyant certaines blessures que ceux-là me remerciaient de les avoir débarrassé d'un monstre. J

e leur fis un signe et ils disparurent dans l'eau salé. Amusé de les voir sauter au dessus de l'eau, je m'exclafais...ils sont drôle! Puis, avec des tiges trouvées sur place, je fis un espèce de panier, puis, j'y mis les poissons sans oublier de nourrir mon petit compagnon, d'abord, puis de lui mordre l'oreille, il gronda  puis accepta le poisson avec voracité. J

'apportais le reste à la meute dans le terrier, mon odeur devait me protégeait car aucun ne gronda à mon approche. Ma Meute. je mis devant gueule de l'Ertgard un gros poisson, elle le dévora avec dans ses yeux qui ne me quittait pas, une réelle affection, alors, je lui caressais la tête...puis sa gueule et je lui dis:" je dois partir, je vous ramène un autre gros poissons et après je part et c'est ce que je fis.

Mes amis les marrants vinrent eux aussi après que j'eus pêcher un plus gros poisson que celui que j'avais déjà pris. Ils étaient heureux et une pluie de petits poissons et d'objets divers s'abatis sur la plage. Je les remercier et ramassant les poissons je vis une pierre magnifique, elle attira mon regard, ronde, verte, pleine d'éclat à la lumière du jour. Je la pris et un concert de clic retentit, les marrants étaient content . I


ls partirent et moi je retournais au terrier avec une belle prise. Un concert de ronronnement m'accueillit, les petits étaient déjà bien gros par rapport au mien qui était très petit, mais tellement beau, je caressais toutes les têtes et je pris le chemin du retour. Après plusieurs jours, je retrouvais enfin le camp.

Mon retour.

Des hommes me fixèrent, ils étaient ébahis, heureux de me revoir, un tonnerre de voix se fit entendre...il est vivant! Arniel viens voir! Neschel est vivant viens voir! La toile fut soulevée et mon frère apparut, il était très pâle. Il s'avança vers moi et des larmes perlaient aux coins de ses yeux, il se jeta dans mes bras. Le choc fut rude et un grondement sortit non pas de ma poitrine, mais, de la gorge de mon petit tas de poil blanc.

Arniel me regarda puis comprenant que cela ne venait pas de moi, il chercha d'ou venait ce son, ce grondement. Alors écartant ma chemise, je lui fit voir mon petit Ertgard blanc.

Des cris de terreur, des hommes courant de droite et de gauche, complètement paniqués, cela me fit sourire. Alors, de ma voix puissante je leur dit:" Stop, ça suffit, vous lui faite peur et cela suffit pour que ces hommes que la guerre n'effrayait pas, se mirent à hurler que je devais tuer cette chose abominable.

Je me campais sur mes deux jambes, le regard noir et je dis:" Que celui qui veut le tuer s'avance, je l'attend!... Je sortis ma boule blanche de ma chemise et je le tint à bout de bras. Minuscule chose, adorable qui regarde ces espèces de troncs bougeaient et venir vers elle avec beaucoup de crainte.

Alors, elle se met à ronronner de plus belle et cela fit craqué ces hommes rudes et je compris que personne ne ferait jamais de mal à ma boule de poil blanche et elle le comprit aussi car elle ronronna de plus belle. Arniel s'avança avec prudence quand même. Alors je posais dans ses mains tremblante ma petite ertgard.

Comment! Comment as tu eu cette petite chose mon frère?Je vous raconterais  toute l'histoire ce soir auprès du feu si vous le voulez. Des cris de joie et mon frère toujours aussi pâle me dit:" Oui, tu as raison, viens prendre un peu de repos, tu en as besoin.

C'est tous sourire que je suivis mon frère, heureux d'être rentrer et de le voir en vie. Il souleva la toile d'entrée, une odeur nauséabonde nous saisit à la gorge, j'eus un mouvement de recul. Mais qu'est ce qui sent comme ça?

 

_ Ah mon frère! tu n'étais pas là c'est vrai, tu dois savoir que certains des soldats qui ont pu se sauver eh bien...nous les avons pris en chasse, un peu comme toi, mais, Artas, le Norg comme tu l'appelle est tomber sur des épines...

- tu veux dire, sur les mêmes que moi!
-Oui, sur les mêmes, mais contrairement à toi, son organisme, n'a pas réagit de la même façon. Il se meurt. Ses plaies sont purulentes, ça suinte de partout, la fièvre le fait déliré, voir le rend très agressif. Les Strongs ne savent quoi faire. Leur médecine est inefficace face à ce genre d'attaque par les épines. Je n'ai pas voulu leur parler de toi.
_ Pourquoi?

_ Parce qu'ils t'auraient mis en pièce pour connaître ton secret et que tu ne te serai pas laisser faire. Un autre carnage se serait dérouler devant mes yeux! Tu peux me croire Neschel, j'en ai assez, pour l'instant j'aimerais pouvoir fermer mes yeux et ne pas voir le cauchemar qu'il y a derrière mes paupières, quand je les ferme.

Un Remède...

_ Arniel il n'y a vraiment rien à faire pour lui? Tu en es sûr? - Oh! Il y aurai bien quelque chose, mais c'est tellement dangereux qu'il n'est pas utile d'en parler. Personne ne serait assez fou pour...

oui, qui y a t-il Arniel?
- Toi...toi mon frère, toi tu pourrais le faire, oui, c'est possible que toi et toi seul tu puisses  trouver le remède à la démence d'Artas.
_ En faisans quoi Arniel! En faisans quoi! Arrête de regarder dans le vide comme tu le fais, montre moi Artas,vite et après tu m'expliqueras ce que je pourrais faire, d'accord! C'est les yeux fous qu'Arniel m'emmena voir son ami d'enfance, son meilleur ami, celui que l'on choisit chez nous, quand on est enfant et cet ami là, le reste jusqu'à sa mort.

Rien ne vient ternir l'amitié, c'est comme un fer chauffé au rouge qui coule dans nos veines, notre esprit, notre coeur. Pas même une femme ne nous séparerais, ni même nos parents, rien ne l'a jamais pu, de toute une vie d'ami et nous en connaissons beaucoup. Le pire de ces cas, c'est celui qui vit dans le camp opposé au notre .

Abaèl et Arkaniel, frères de vie, se trouve séparer par la guerre. un accord a été conclut pour ces deux hommes. Ils restent chacun en son village, afin qu'ils ne puissent se tuer et rompre une très vieille tradition. De nos jours, cette tradition demeure. J'entrais sous la toile blanche, celle qui protège le dormeur.

La puanteur fit gronder ma boule de poil. Chutttt tiens toi, ce ne sera pas long je te le promets, mais, je dois le voir c'est important, calme ma belle, calme...
_ Elle sent la mort? et c'est à cet instant que je sus qu'elle était elle et non il.
_ Oui Arniel, l'odeur de pourriture est très forte, ne perdons pas de temps.
_ Je crois qu'il est trop tard mon frère. On entendit un beuglement, des paroles grossières sortirent de la bouche d'un homme qui ne disait jamais de grossiertées... C'était comme ci un bébé se mettait à dire d'immenses âneries dès sa plus tendre enfance, c'était choquant.


_ Ecoutes Neschel, je vois que tu as pu approcher une Ertgard qui allait mettre bas! oui?

_ Oui mon frère, c'est cela, si je ne l'avais pas aider, elle et ses petits seraient morts d'une mort affreuse. Ils étaient coincés dans son ventre. Alors, j'ai fait comme le fait père avec les boeufs cornus. Quand la mise bas se passe mal, là, c'était pareil...à part l'odeur pouac, mais pas pire que celle que je respire ici.(Y-L)


Un retour au Terrier.
( C'est mon livre, vous en pensez-quoi?)

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2015-02-17T11:29:57+01:00

Le Guerrier Noir.

Publié par osebo-moaka

'C'est mon livre, vous en pensez-quoi?)1)

Je suis de partout et de nul part. Je me balade tel le Guerrier Noir. Je vis depuis bien longtemps, j'ai vu passé les années les unes après les autres.

J'ai vu mourir mon père, mourir ma mère, mon frère et mon peuple. Je regarde de loin les lignées qui vivent et tel est mon chagrin que, je les voies vivre et mourir. Femme de mon coeur, Femme de mon destin, comme tu es loin.

Ma compagne et mon amie vit avec moi sans bruit. Je suis le Guerrier Noir et à chaque combat je suis avec vous, je guette le jour de mon trépas.J'avance lentement sur cette terre cruelle, ou, les hommes se battent depuis si longtemps, qu'ils en ont oubliés le pourquoi.

Ils suivent comme un troupeau qu'on mène à l'abattoir , sans révolte aucune. Je connais ces regards, je  le reconnais et je perçois leurs hébétudes, leurs fatigues, leurs rages de vaincre... celle de suivre un homme qui jusqu'à présent leur a assuré des victoires faciles.


Mais, depuis quelque temps, ces victoires sont loin derrière eux. La faim au ventre, le froid mordant , glacial de l'hiver, les porte à vouloir rentrer chez eux. Mais, ils n'ont pas encore compris, que jamais, ils ne rentreront chez eux.

L'ennemi, celui qui hier encore était considéré comme un ami, l'ennemi, à tout détruit, tout dévasté sur son passage, plus de clan, plus de territoire, plus de village, plus de maison...plus rien, rien que le vide, le néant.

Moi, moi, je sais cela...je l'ai déjà vécu Il y a bien longtemps. En croisant  certains d'entre ces hommes, qui avancent simplement vêtu d'un manteau de vieille laine, usée, trouée, trempée, les yeux enfoncés dans leur orbite...l'appétit monte en moi, eh oui! que voulez-vous... chacun survit comme il le peut.

<<Mon Histoire>>

Mon histoire commence ici! Dans mon village natal perché dans les montagnes de l'Abyrée au nord est du Pays des Elienez, peuple sage qui s'adonne à  se remplir l'esprit d'un message apparu dans les cieux il y a cent décennies de cela.

Le message, leur appartient...ils en sont les dépositaires pour celui ou celle qui devra venir. Quand! Là, ils ne savent pas. Facile je trouve...Mon père me disait souvent que j'avais tort de me moqué de ces gens, car leur sagesse était un trésor pour tous les peuples.

Alors, pour lui faire plaisir, je n'ennuyais plus les jeunes qui parfois venaient nous voir au village. Notre village était grand. ( je parle d'après mes vagues souvenirs, c'est si loin tous ça).

six basses maisons faites de pierre de moitié, le sol creusé profond, avec une fosse à feu au milieu. Les toits étaient faits de troncs d'arbres et de feuilles épaisses d'Anacarta,  elles sont issus d'arbres qui poussent à profusion au sud de notre territoire, ces feuilles, sont bleu de nuit, mais une fois coupés, elles deviennent d'un rouge sang, qui se ternit rapidement.

Ces feuilles dégagent une odeur fort désagréable pour tous ce qui est nuisible. Ces petits insectes volants qui s'accrochent à vous et qui vous mordent, se faufilant à travers votre peau, pour mieux infecté votre corps. Si vous ne prenez pas la potion du guérisseur rapidement, c'est la mort pour vous.

<< Mauvaise décision>>

Une fois, rien qu'une fois, j'ai désobéi et je suis allé seul dans la petite forêt. Je voulais ramené pour le repas un Vlanquir ...animal doté de quatre pattes, d'un long museau et de poils énorme ( qui nous servent pour de multiples tâches) ses dents sont petites et très fines ( bien pour la pêche)

si vous ne faîtes pas attention, elle vous attrape, vous plante ses dents dans la jambe et c'est la mort à petit feu. C'est ce qui m'est arriver, alors, je peux vous en parler.Mais, là, ou j'aurai du mourir, eh bien rien ne se passa.

Alors, mon père me traita de grande Vioule ( menteur) devant tous le village. Je rougis furieusement et j'étais prêt à faire une très vilaine chose... me battre contre mon père. Mon grand-frère se mit alors à se tapé sur les cuisses en riant à gorge que veux tu et à  me regarder fixement et ses yeux, me disaient...

"fais comme moi, ri garçon, fais croire que tu as voulu jouer au plus fort, mais, que tu as eu très peur".

<<Mensonge>>

Le sang ne fit qu'un tour en moi, mais le visage des autres, me fit comprendre l'urgence, alors, plus rouge encore, mais de colère...je me roulais par terre et je ris à en pleurer de détresse, sachant que ce qui m'était arrivé , était vrai.

La mort dans l'âme, je me tordis  sur le sol boueux et les autres se ruèrent sur moi pour me battre... c'était la tradition. Le menteur, recevait des coups par les jeunes de la tribu, pour leur éviter de devenir à leurs tour des menteurs.

Ce fut plus facile que je le pensait, je n'eus pas mal du tout, mais, je fis semblant. Mon frère qui riait toujours, me regardait avec ses yeux froid, mais, lui, il ne disait rien. J'avais compris.

<<La Punition>>

Dans quelques heures, je devrais partir pour ne pas mettre la honte sur mon village .Je ris, je pleurais, je bus et on fis la fête car Analita, venait de maître au monde son premier enfant.

Sa maison était prête, elle pourra y vivre avec sa famille et son mari et la famille de son mari. Une petite fille ( elle venait de me sauver la vie) une petite fille qui passa ce soir là de mains en mains, du plus vieux aux plus jeunes.

Tout le monde prit le bébé dans ses bras, car, il faisait parti du cercle de notre vie et il deviendrait un homme du clan... oui, mais, sauf que là...pour un homme, c'était pas ça, non. Une fille, le premier enfant à naître dans notre tout nouveau clan, était une petite fille!

Il faudra une semaine au moins pour lui trouvé un nom.

<<Bannissement>>

Le découragement se lit sur le visage de la famille et ainsi  je passe au second plan. Brave petite Teckténia. Un jour, elle apprendrait qu'elle m'avait sauvé la vie en venant ce soir là au monde.

Quand nous re-ganiames nos maisons ou huttes pour ceux qui n'avaient pas encore construit en dur...je m'engageais dans le trou de la hutte pour me mettre au chaud, quand, une grosse patte se posa sur mon épaule et manqua me l'écrasé; sans rien dire, je vis mon père et mon frère et c'était lui qui me tenait ainsi.

<< La dispute>>

 

Ils se disputaient à grands cris, mais tous bas, visage contre visage, jamais mon frère n'avait eu ce geste contre notre père.

Cela me fit peur et je restai juste à l'entrée essayant d'écouté leurs paroles. Ce qui revenait souvent : c'était; Buveur de sang...Fichu, il l'a dit.

-Oui, oui! tu l'as sauvé, mais nous on doit se sauver de lui et il doit s'en aller et vite. Cela fait presque trois jours déjà, les choses vont bientôt commencer, tu le sais Fergem, tu le sais hein!

- Oui, père, je le sais, je vais l'emmener avec moi dans mon armée...là, il n'y aura pas de problème. Puis, il ira à Rome pour combattre dans les arènes, il y vivra comme un roi. Après l'entrainement qu'il va subir, ne t'inquiète pas. Je ne l'abandonne pas et si je venais à mourir au combat, lui prendrait ma place... car sa soif sera notre meilleur alliée. Tu le sais, c'est un fin limier, il trouve toujours les bons endroits, la forêt ne lui a jamais fait peur, les trous d'eau non plus, ni même les verysters.

- Oui, fils! Oui, mais je vous perds tout les deux, voila ce que je voie moi! Qui va nous aider pour les champs , le bétail? Qui va nous aider pour la moisson, le ramassage, la chasse et faire les selles, qui?

_ Tu prendras mes deux fils et ma femme qui est enceinte avec vous et vous serez une famille, que nous revenons ou pas, tu as compris ,père! Et jamais, tu ne dois parlé de l'histoire de ton jeune fils, dis à tout le monde que l'on est parti pour faire la guerre tous les deux.

Que toi, le père de deux fils courageux, tu aurai honte, qu'un seul parte alors que l'autre est plus fort que le premier.

<<Le rejet de ma famille>>

Alors, les yeux de mon père s'emplirent de larmes amères et le chagrin que j'y vit me vrilla le coeur. Je voulus m'avancer vers lui, pour lui dire à quel point j'étais désolé, que j'aimerai resté avec eux pour les travaux...mais, la main de mon frère se fit plus dur sur mon épaule et mon père eut un geste de recul que je ne compris pas.

Puis,  ces paroles sortirent de sa bouche, sèches, froides:" Il ne peut dormir ici ce soir avec nous, il doit rester dehors, c'est trop dangereux". Mon frère me regarda et en lui il y avait de l'amour et de la détresse, moi je ne comprenais pas. Qui ne pouvais dormir à la maison? Quelle importance pour moi, je commençais à avoir froid, alors, je fis un pas plus grand, mon frère s'arcqueboutat contre moi et me dit:

" Neschel, tu dois sortir , maintenant! Ne discute pas ici...tu vas venir avec moi et je t'apprendrais la raison de père. Ouvrant grand mes yeux, je fixais ceux de mon père.

_ Père! Pourquoi? Qu'est-je fais de mal? Pourquoi me chasses tu de chez toi? Je ne suis que ton plus jeune fils, encore un petit garçon au yeux de nos lois! Père! Ou est mère? Mère criais-je, mère! ". Elle apparut derrière mon père, le visage de marbre et me regardant,moi, son fils...elle dit:

" Tu n'es plus mon petit, tu n'es plus mon fils, vil créature, va combattre et ne reviens jamais dans le village ( en cela, elle ne se trompais pas...car ce village n'existe plus) je reculais frappé de plein fouet par ses paroles et je fondis en larmes. Mon frère m'emmena à l'écart et me dit tout bas:

" Neschel, nous allons dormir dans la vieille hutte des parents, puis, nous partirons au lever du jour. Viens avec moi.".

_" Mais Fergen, que se passe t-il donc! Pourquoi les parents réagissent ainsi, ils m'envoient à la guerre, à la mort, moi, je ne connais pas l'art du combat, je ne suis pas toi! Tu as dix huit ans, j'en ai quatorze

Qui voudra de moi à ses côtés, dis moi Fergen, qui voudra du petit avec lui?

_ Ecoutes moi, à partir de maintenant tu m'appelleras Arniel, c'est mon nom, là ou on va, les hommes m'appellent ainsi, ne l'oublis pas, compris?
- Oui, Arniel, si tel est ton  plaisir.
_ Plaisir!
plaisir rugit mon frère, il ne s'agit pas de plaisir, mais d'un nom de guerre et plus tard tu auras sûrement le tien, un grand guerrier tu vas devenir et la peur sera à tes côtés comme une vieille compagne.

Les hommes te craindront et te haïront, mais, ils voudront de toi au combat sache le. Et pour te répondre...Moi,moi, je te prendrais et je vais te formé à l'art de la guerre , de tout les combats des, Picitis, Ramayeurs et des Zéléenithes et toi, tu m'apprendras peut être quelque chose qui, un jour me sauvera la vie.

Je regardais mon frère et j'éclatais de rire, moi! moi, t'apprendre quelque chose! Tu te souviens de qui je suis!
-Bien sûr Neschel, je ne suis pas sénile.
- A voir!
_  Bon, maintenant tu vas m'écouté et nous partirons demain. Le sujet pour moi est clos.
-Demain le voyage risque d'être très long et très pénible.

_ Ben alors! encore quelque chose que je dois apprendre? - Oui, encore et toujours plus...mais viens, il est l'heure maintenant.
_ Dis voir Arniel... tu n'as pas peur toi de moi!  Un regard de haine vrilla mes pupilles et je me rétracté dans l'ombre de la hutte, ne pouvant supporter le regard de mon frère.
- Si, me dit-il dans un souffle, si j'ai peur et j'ai honte de cela et je ressens de la haine pour ce que j'éprouve envers toi, mais...tu n'y es pour rien, alors allons dormir.

Les jours à venir seront les plus durs tu verras, ce soir, il n'y a rien à craindre. Poussant un énorme soupir, il s'enfonça dans la vieille hutte et bientôt une lumière se fit. Il avait allumé la fosse. Jamais on ne faisait ça pour la nuit, on avait bien mangé, donc, ce n'était pas pour remangé.


J'entrais à l'intérieur pour voir Arniel faire le tour de la fosse et mettre soudain des branches de feulys  ( herbes calmantes et endormantes) je levais les sourcils...Il me dit:
-" Ce soir, tu dois être calme, tu dors à droite et moi à gauche" . Tiens me dis-je près de la porte, c'est bizarre ça! Il se coucha et me lança un regard appuyer; j'en fis autant et je me tournai face à la fosse pour voir mon frère me faire face.

Mise au point et  Métamorphose.

_ C'est drôle, non?
- Pas tant que ça!
_ Tu ne devrais pas être avec ta femme ce soir?-Si, mais vu ce qui vient de ce passer! _ oui, je comprends, écoutes, vas la retrouvé,moi je  vais rester ici à dormir, retourne donc auprès de ta femme pour ta dernière nuit.
- Non! Je ne peux te laisser, alors dors.

Un silence de plomb s'installa entre nous et de colère je lui tournais le dos, sentant monter en moi une rage sans pareil. Je brûlais de l'intérieur et j'étais tellement en colère que je me mis à trembler. Mon frère rajouta un bout de bois dans la fosse sans rien dire, puis, les herbes virent me chatouillées le nez et cela m'apaisa, je m'endormis d'un sommeil de plomb...pour me lever le lendemain à l'aube.

Sauf que, j'étais nu, honteux je m'enroulais dans ma couverture de bête. Puis, j'entendis un cri. Je levais les yeux pour voir mon frère me regardait, il était blanc comme la neige et il tremblait de tous son corps.
_ Ecoutes, je ne sais pas ce que j'ai fais, mais je sais que je suis nu sous ma couverture. Reprenant un semblant de courage Arniel me dit:" Va te laver tout de suite et tu reviens, ne parles à personne et fais vite".

Sans comprendre, j'allais à la rivière pour me laver et là en me penchant, je vis mon visage... écoeuré je regardais mes mains,mon corps, j'étais rouge, rouge partout du rouge et cette odeur douceâtre me donna envie de vomir. Je saute dans la rivière, pris des herbes et je me lavais avec vigueur malgré l'eau froide, d'ailleurs je ne sentais presque pas le froid et j'en fus content.

Un bruit de pas me fit bondir, deux vieux sages me regardaient et il y avait beaucoup de tristesse dans leur regard.
_ Comment vas-tu ce matin Neschel?
- Eh bien grand sage...un peu nerveux et puis j'ai du faire quelque chose de grave, car j'ai du sang partout sur moi.
_ Oh! Ne t'inquiète pas de  cela Neschel et sorts donc de l'eau, vite sort de là. Je m'approchais timidement de la berge et j'allais prendre ma fourrure quand le sage Maxitime me dit:" Ne portes pas la main sur cette peau, revêts plutôt cette toge de laine.


Ebahie, je vis qu'il avait un habit de gros lainage vert, heureux je sortis de l'eau et je l'enfilais aussitôt. Une douce chaleur m'envahit et je fus heureux.

Un Talisman

Le deuxième sage s'approcha à son tour et il me dit:" Tiens Neschel, je t'ai fais un collier, tu ne devras jamais l'enlever, j'ai ta promesse? - Oui, oh sage Ongsou, je te le promets , je n'enlèverais pas ce beau bijou, je le garderais sur moi avec grande joie, je n'ai jamais reçu un tel présent. Alors il me contourna doucement et je sentis le fin lien autour de ma gorge  cela me fit un drôle d'effet, mais, j'avais confiance.

Puis, j'entendis un crac, comme si une branche venait d'être cassée net, puis, le sage Ongsou s'approcha de moi. Me regardant dans les yeux, il me dit:" Cela ne sera pas suffisant, tu es trop fort, trop de colère en toi, mais tu seras loin quand il cassera pour de bon. Fais le trajet le plus long possible mon enfant et ne te retourne pas, va combattre, partez maintenant, il est temps.

Mon frère arriva avec des coursiers malingres, on n'étais pas riche, alors Ongsou dit à Arniel...-Passes à la hutte sud et prends deux coursiers et partez très vite, le sort ne durera pas longtemps. Arniel opina et avec un sourire amère me dit:" vite Neschel, nous partons. Les pauvres bêtes ne pouvaient aller très vite et la mienne tremblait de peur. Nous les poussâmes malgré tout Arniel était vraiment très pressé.

Arrivé à la hutte sud, deux magnifiques bêtes nous attendaient, personne, nous hésitâmes,puis Arniel me dit:
" enfourche et partons, nous devons être le plus loin possible.
-Pourquoi! Arniel, dis moi pourquoi?
_ réfléchit un peu Neschel!
Interloqué et troublé, je le suivis il allait à grande allure et je continuais de réfléchir. Je n'aimais pas cela, des images me revenaient, elles envahissaient mon esprit et la colère commença à gronder en moi. Mon cheval fit un faux pas ce qui alerta Arniel, il se retourna,puis criant

"_ arête Neschel, arrête de réfléchir,on en parlera plus tard, calme toi mon frère on arrive bientôt au camp...tiens le coup jusque là mon frère et tout ira bien, tu verras! Pourquoi, pourquoi donc, mon frère était-il si inquiet voir terroriser! Encore et toujours des questions sans réponses cela commençait vraiment à me taper sur les nerfs. Au loin, une fumée épaisse, signe d'un campement. Au dire de mon frère, la nuit, il y a la trêve...aucuns des camps n'attaquent l'autre afin de ne pas déplaire à nos dieux.

Le Campement.
Une sentinelle presque endormie sursauta quand Arniel lui jeta son pied dans le ventre. Le garde brailla qu'il ne dormait pas, la preuve, le coup il ne l'avait pas reçu...mais, mon poing à moi se détendit instinctivement et là; il ne pu l'éviter. Un grand rire salua cela, un autre vint prendre la place de celui que j'avais endormis pour de bon.

Un sourire aux lèvres, je rejoignis mon frère qui parlait avec un homme de très haute taille. Les yeux creux, noirs, épais sourcils, nez épaté, il n'était pas gras non, il cachait son corps sous un long manteau de drap épais, gris terne, il se tenait légèrement plié, signe d'une grande souffrance. Blessé?

Une odeur vint chatouillé mon nez et je le retroussé, ça puait, ce n'était pas bon du tout. Je descendis de cheval et rejoignis les deux hommes, l'odeur ne venait pas de là! J'en fus heureux malgré moi, car Arniel avait l'air d'apprécier cet homme froid. Je les regardais , pris dans leur discussion...quand soudain, j'entendis un clac assez fort, puis tout alla très vite.


Une forme monstrueuse se dressa, avançant vers le voleur, Arniel cria au voleur" Argon remet le collier autour de son cou, vite argon, dépêche toi voleur, remets lui son collier. L'homme s'approcha de moi, il fit le tour et j'entendis de nouveau un crac, crac, j'aurai du entendre un clac, puis, une odeur douceâtre emplie mes narines et...le trou noir, le clac était revenu.

Mes nouveaux sens.

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2015-02-16T11:36:04+01:00

La Lionne et l'Ours. ( Jean de la Fontaine).

Publié par osebo-moaka

Mère lionne avait perdu son faon:
Un chasseur l'avait pris.

La pauvre infortunée
Poussait un tel rugissement,

Que toute la forêt était importunée.

La nuit ni son obscurité,
Son silence et ses autres charmes,
De la reine des bois n'arrêtaient les vacarmes:
Nul animal n'était du sommeil visité.
L'ourse enfin lui dit:
ma commère,
Un mot sans plus:
Tous les enfants
Qui sont passés entre vos dents
N'avaient-ils ni père ni mère?

Ils en avaient.
S'il est ainsi,

Et qu'aucun de leur mort n'ait nos têtes rompus,
Si tant de mères se sont tues,
Que vous taisez-vous aussi?
Moi, me taire! moi, malheureuse! A
h! j'ai perdu mon fils! Il me faudra traîner
Une vieillesse douloureuse!
Dites-moi, qui vous force à vous y condamner?
Hélas! C'est le Destin qui me hait.
Ces paroles
Ont été de tout temps en la bouche de tous.


( Misérables humains, ceci s'adresse à vous! Je n'entends résonner que des plaintes frivoles. Quiconque, en pareil cas, se croit haï des cieux, Qu'il considère Hécube, il rendra grâce aux dieux.).

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2015-02-11T17:26:16+01:00

L'assassin au coeur de sang.>

Publié par osebo-moaka

Il est revenu me voir le soir même, nous allions passer à table nath et moi, quand, le carillon à sonné, toutes les deux on s'est dit que cela devait être sérieux.

L'homme se tenait gauchement devant la porte, je le fis entrer et lui proposait de manger avec nous. Il déclina l'offre en disant:<<Non, mais merci Madame, j'ai mangé avant de venir.>>

- Un café alors!
- oui, avec vous s'il vous plaît.
on a mangé et on l'a écouté, nath avait les yeux grands ouverts et plus d'une fois, je lui  ai donné des petits coups sous la table. Car l' homme ne savait plus s' il devait continué ou s'enfuir devant  cette vieille dame, qui semblait le croire plus que  fou.

- Nath, veux tu cesser !soupirais-je une énième fois.

- Pardon, pardon, mais j'ai l'impression en entendant monsieur de vivre l'une de tes histoires Adélaïde, tu comprends!

- Oui Nath, mais tu mets cet homme très mal à l'aise.

_ Vous savez Medsames, j'ai l'impression d'être fou, j'ai éloignée ma femme et mes enfants car c'était intolérable, j'ai parlé aux copains, ceux qui étaient avec moi à la Chante Claire.

- Chante Claire ,ou donc est ce lieu? demanda Nath d'une petite voie douce.2)

Je lui répondis: " La Chante Claire fait partie de mes terres, nous y étions quand ces sept hommes se sont permis d'entrer sans mon consentement, en y abîmant mes cadenas et la grille.

Tout est refermé depuis, mais je vais devoir faire faire un constat par l'assurance et cela me désole grandement, mais qu'avait donc en tête ce grand dadais de Lernon, il connaît bien cet endroit et il sait que j'attache beaucoup de soin à le garder intact.

Ah ces hommes! Une petite toux m'interrompis et j'eu la réponse à ma question.

_ Madame c'est à cause de moi, on est venu jusque chez vous, mais vous n'y étiez pas. On allait tous reparti quand Jean nous a dit dans un soupir qu'il était presque sûr de vous trouvez au Chante Claire et là les autres ont voulu venir avec nous à la base on ne devait venir que nous deux Jean et moi, puisque c'est pour moi que Jean a voulu, enfin... vous voyez ce que je veux dire Madame.

Lui, il a confiance en vous et il me l'a dit, la dame, elle va t'aider...il suffit que tu lui raconte la vérité toute l'histoire, sans rien enlevée, sans rien rajouter. Allez on y va qu'il a dit, mais on était au Cabestan, alors les autres, ils ont dit à Jean: " On vient avec vous les gars, on vient avec." Et le grand, il a rougit, puis il a marmonné dans ses moustaches qu'il ne voulait pas d'eux, mais ils ont rigolé.

C'est pour ça Madame, c'est pour ça.
- Bien Jeune homme, je viendrais demain matin  avec mon ami
(3)
Max!

_ Oh chouette cria Nath.

- Hé hé hé arrête toi là ma chérie, ce n'est pas avec toi que j'irais, non, non, non. Toi, tu resteras ici avec les chats et tu ne peux pas venir pour ce genre d'affaire, désolée Nath, vraiment, mais tu sais pourquoi!

Et je t'en prie ne boude pas. J'ai besoin de  toute ma concentration et si je te sais furieuse, cela n'ira pas. Là... il te faut m'aider Nath! Tu comprends n'est-ce pas?

- Oh! Oui, je te comprends, oui, je sais pour t'avoir écouté plusieurs fois, je connais, je connais, mais bon... j'en ai envie et avec un gros soupir elle murmura... bon ça va Nath restera sage et on entendit un petit rire cristalin dans l'air soudain plus chaud. Merci Nath.

- Pfuttt pas de quoi Laïde. Julien nous fixa longtemps puis je repris... voila, demain matin je vous suivrais avec mon ami, ne m'interrompez pas, je ne peux venir seule, vous avez confiance en Jean n'est ce pas? Hochement affirmatif de sa tête, bon c'est pareil pour moi avec Max.  

Vous allez dormir dans la petite bergerie, ne me regardez pas ainsi jeune homme. La petite bergerie n'est autre qu'une maisonnette d'été, vous y trouverez tous le confort, salle de bain, w-c, chambre, télé-téléphone et petite cuisine, bref pour dormir ce sera amplement suffisant. Un café, un thé, une tisane? et cela dit sur le ton de  la conversation courante. Nath réagit aussitôt.


Une tisane pour moi et tu devrais  en faire une spéciale pour lui Laïde, il  en a  besoin, et tout de suite  tu peux me croire , oui da. Bon pas tout de suite,on va d'abord faire le lit et aéré un peu puisque le soleil est encore là. On va en profiter, venez.

Et tous les trois nous voila partit pour une très courte marche puisque la petite bergerie se situe dans le fond du jardin
(4)  Découverte.
aux fleurs et c'est en papotant que nous aperçûmes du coin de l'oeil une belle buse posée à même la vieille  souche qui fait office de banc.

Elle nous regarda de ses yeux perçant ne cherchant pas à fuir, alors, sans plus de façon Adelaïde lui dit: " Bon tu fais partie de la maison, mais, nous on y entre, alors, tu fais comme tu veux..." La buse nous tourna le dos et replia son cou sous son aile.

haussant les épaules, Adelaïde se dirigea d'un pas ferme vers la porte qu'elle ouvrit  puis, elle ouvrit la fenêtre et nous invita du geste à entrer.

- En voila un bon accueil nous cria t-elle! Vous serez protéger par notre amie la buse, c'est bien la première fois que je vois cela. Bon, c'est petit mais très confort, comme disent certains que je connais et Julien poussa un petit soupir d'aise. Oui, d'aise, ce soir il n'aurait pas peur.

Son corps tremblota un peu, puis ses muscles se détendirent. Avec Adelaïde je fis le lit, julien fit les poussières il y en avait un peu...Il vérifia puis il ouvrit le frigidaire et fut satisfait d'y voir, du beurre, du lait, du fromage, des oeufs frais,  des yaourts et des fruits et légumes.

Ou donc Adelaïde avait-elle trouver le temps de faire emplir ce frigo? Mystère pour moi! Dans le placard, il y avait du café, du thé, du sucre, du miel et un pot de confiture, des biscuits, de la farine, sel, poivre, pâte, riz, thon et autres boîtes de conserves...un vrai petit nid.


Tirant sur un petit ruban qui pendait devant la fenêtre, Laïde fit descendre une moustiquaire. Incroyable, la fenêtre restera ouverte, mais certains insectes n'entreront pas.(

(5)
La Buse.
Je me promis de revenir plus tard pour pouvoir profiter de cette charmante maisonnette. Les fleurs dégageaient leurs parfums du soir et cela sentait bon, on referma à clef et du coin de l'oeil nous vîmes la buse qui dormait ou semblait dormir.

A pas feutrés nous retournâmes chez Adelaïde un sourire aux lèvres. Pendant que je faisais le café, Laïde téléphona à son ami et jacassant et minaudant le thé lui, infusait. Quand elle raccrocha, un pli d'inquiétude barrait son front.N'osant lui posait de questions, j'attendais, nous bûmes notre café, ou thé et Adelaïde dit:
-" Julien, reprenons depuis le début."moi je filais sous la douche, le laissant seuls, enfermant la porte doucement, je perçus les pleurs de Julien et je compris ce qu'Adelaïde avait voulu faire en demandant à Julien de recommencer.

La tension qui avait pour un temps quittait le corps du jeune homme devait l'avoir quittait pour la nuit, c'était indispensable pour eux trois. Adelaïde connaissait bien son affaire. Je pris mon temps puis quand je revins Adelaïde avait fait sa tisane spéciale et trois tasses bien pleine nous attendaient...un vrai délice parfumé à point si je puis dire...

Je m'éveillais sous un petit rayon de soleil, mes rideaux étaient tirés et je sentais l'odeur du café qui avait bien pu entrer chez moi? Mes souvenirs me revinrent, j'étais chez mon amie et pas chez moi...un sourire, un soupir, on était bien chez elle. Puis, l'arôme du pain chaud titilla mes narines oumpssss. Je tirais sur moi mes draps, sentant les fleurs du jardin secret d'Adelaïde, puis, enfin je sortis de mon lit. J'ouvris ma fenêtre et voyant la aussi le petit ruban, je tirais dessus et la moustiquaire descendit lentement.

Chouette! Il y a des bestioles que je n'aime pas.

Traînant un peu des pieds, mes chaussons sont trop grands, je me dirige vers les odeurs appétissantes et sans plus de façon après un bonjour et un Bon Matin à Vous! je me servis.

J'avais juste oubliée de mettre une robe de chambre et le regard bleu violet qui me fixait me fit rougir aller savoir pourquoi... Adelaïde posa sur mes épaules une fine robe de chambre et souriant me présenta son ami, Max.

- Nath, je te présente Max, Maximilien Tornon. Pour être exacte, le fait qu'elle appuie sur le  "mon ami" me fit titiller l'oreille. Je jetais un oeil à cet homme et replongeais aussitôt mon nez dans mon bol.
( Instruction)

- Max, je te présente mon amie Nathalia Lombard, ma meilleure amie.
Bon, les présentations sont faite...alors voila, Elle me fixait du regard et le pli qui barrait son front hier soir, semblait être revenu.

_Nath, je te confie ma maison, si tu as une visite, ne fais entrer personne, ni ici, ni à la petite bergerie. Je ne veux pas que tu reste enfermée, mais, s'il te plait, enferme toi. Si tu vois venir l'un des hommes que nous avons vue l'autre jour, c'est important Nath, j'ai fermée la fenêtre de ta chambre, ne laisse pas la moustiquaire, tu as ici ( elle me montra un tableau ou des clés pendaient) toutes les clés de la maison plus celles de la petite bergerie et celles de La Chante Clair.

Personne, tu m'entends, personne ne dois venir aujourd'hui faire des travaux ou apporter quelques nourritures que ce soit. Pas de fourrage, pas de fournitures, pas de graines, de laines ou de vêtements de la laverie, pas de médicaments, je n'ai rien commandé. Si on te dit que l'on vient de ma part pour chercher un quelconque objet, là encore, ce sera faux. Si on te dit, que je  te réclame pour l'affaire en cours, là encore, ce sera faux.

Tu ne fais confiance à personne, tant que je ne suis pas rentrée, pas même à Max ou à Julien. Tu as bien compris Nathalia? Pour qu'Adelaîde m'appelle par mon prénom en entier, c'est que cela avait une grande importance à ses yeux, j'en frissonnais d'épouvante. Là, j'avoue, elle me fit vraiment peur.

Les deux autres attendaient ma réponse et hochant la tête, je répétais doucement tous ce qu'Adelaïde venait de me dire. Le pli qui barrait son front semblait pour l'instant  être parti.Ils étaient déjà prêt à partir, Max me gratifia d'un beau sourire et mon coeur fit un bond. Ade me sourit et Julien me serra la main, puis, sans un mot de plus, ils sortirent de la pièce. J'entendis la porte se refermait doucement, tremblante des pieds à la tête, j'allais fermée à clef la porte d'entrée et jetais un oeil par la fenêtre. Je vis un signe amical d'Ade.

Soupirant, je retournais à la cuisine finir mon petit déjeuner. Les chatons sortirent de je ne sais ou et miaulant fortement, me demandèrent leur part, ce que je fis tout en les câlinant.Ils sont superbe.

L'une crème aux yeux d'émeraudes, l'autre sombre comme la suie avec un oeil bleu et un autre noir, l'autre encore, bleuté aux yeux de braise ( celui-là, me donnait la chair de poule), mais ils sont d'une grande beauté. Un pelage somptueux, on percevait malgré leurs jeunes âges, qu'en vieillissant, ils deviendraient de merveilleux compagnons de vie aux poils très long et formidablement fournis.

Tout en les caressant, je me plus à chercher pour ma chatte, un nom qui lui donnerait encore plus de panache. amandine sembla lui plaire, mais déplus aux autres chatons. elle vint se coller à moi tout en étirant son petit corps et à travers le jaune pâle je crus voir la douce fourrure qui serait la sienne lorsqu'elle serait débarrassait de  de cette crasse.

Il ne faut pas oublié que ces trois chatons n'ont été récupérés par Adelaïde et moi-même que mardi et nous voila déjà à vendredi. Il ne me restait que peu de jour à passé avec mon amie. Quoi que le temps n'est plus vraiment important pour moi et que personne ne m'attend. Donc, si Ade le veut bien... je resterais bien ici quelques semaines de plus. Je nicherais dans la petite bergerie, j'adorerais y vivre un peu de temps.

Oui!  D'ailleurs Ade me doit la fin de son histoire, pas celle-ci, mais l'autre celle qui a fait d'elle un écrivain à succès. Quand j'y pense... Les chatons sont repus et ils réclament chacun des caresses. Cela me prend un certain temps, mais j'y plonge avec joie, puis, me lavant bien les mains...ils sont très sale ces minous là! Je débarrasse la cuisine, je lave la petite vaisselle, ramasse miettes et poils et je vais prendre une douche. Quand enfin je ressorts de la salle de bain, habillée ,maquillée, parfumée, je me rends compte que l'on frappe à la porte.

Du mouvement.


Je décide de faire comme-ci je n'avais pas entendue. Je me dirige vers ma chambre et là! Je vois un visage d'homme qui cherche à voir et qui colle son visage tout contre la vitre. Je sais  que je ne dois pas faire de mouvements, sinon, il me verrait avec l'ombre.


Je reste figée et j'entends alors sa voix._ Je sais que vous êtes là, c'est Madame Adelaïde qui m'envoie, elle à besoin de son sac, elle l'a oubliée ce matin. Julien ne peut venir le chercher, sinon, Madame serait seule chez lui; alors elle m'a téléphoné, vous êtes Nath hein!  C'est ça!

Il tambourine encore contre la vitre et j'ai très peur. Soudain un bruit feutré se fait entendre, un juron sonore puis des pas qui ripe sur le gravier . J'ose à peine bougée et je jette un oeil apeuré pour voir...la buse qui chasse...oui, qui chasse un homme de haute stature. Ben, je n'en reviens pas.


Une petite chose si fragile, qui de ses petites pâtes, de son bec, fait fuir un gaillard pareil. Ades avait raison, je devais faire attention, je vérifiais avec soin les fermetures de portes et des fenêtres.
(8).
Je me fis du thé et regardant l'heure je me mis à préparer un repas léger, simple, fait de salade, jambon et fruits du jardin.
Je n'aurais pas à sortir,ma tasse à la main , je m'installais dans le grand fauteuil, celui qui vous enveloppe si bien que l'on a l'impression que personne n'y est assis.avec un livre d'Ade, j'y serai très bien.

Le temps s'écoula lentement. A vingt trois heures, Ade et Max revinrent, ils durent me fournirent quelques petits secrets et j'allais continué, quand Ade se fâcha...là, je sus que c'était bien elle et j'ouvris la porte devant une Adelaïde furieuse, fatiguée mais contente.  
<<Le récit de Max.
Elle me claqua gentiment la joue et me murmura: " toi tu as eu de la visite! Je hochais la tête, les larmes perlant à mes cils et Max me tapota gentiment l'épaule. Il referma machinalement la porte à clef.

-Tu nous as préparé à manger Nath!
- Oui Ade, la table est prête et le repas aussi.

Nous mangeâmes en silence, les petits coups d'oeil de Max me firent rougir plusieurs fois et j'eus l'impression qu'Ade était ravie de me voir poussée autant de fard. Elle murmura rien que pour moi...
" Alors tu minaudes on dirais une midinette de 16 ans, oh! le fard... r

Riant aux éclats je dis: _ Max, arrêter s'il vous plait, me voir rougir semble faire frémir de joie mon amie, j'ai honte de moi , Max, mais vos yeux bleus lavande me font craqué et sur ces mots, nous éclatâmes de rire et cela nous fit du bien.

Nos corps relâchèrent la tension du jour et avec une petite pirouette, je parvins à me lever et à proposer un café qui fut accueillit avec joie. Ils débarrassèrent la table, mettant à demain la vaisselle.

Un récit qui me fait froid dans le dos.

Les chatons choisirent ce moment pour réclamé leur pitances et chacun y alla de sa séance de câlin. Les petites boules de poils n'en demandaient pas plus. Une tasse fumante en main nous primes ensuite  place au salon, dégustant à petites gorgées notre café.

Le lent tic tac de la grosse pendule rythmant nos silences, Max prit alors la parole.

_ On a suivit Julien L. Jusque chez lui, je ne sais pas ce qu'il a dit à Adelaïde pour la convaincre de venir chez lui, mais, je sais qu'elle n'était pas contente du tout, et, comme elle me l'a répétée plusieurs fois... Elle était heureuse que je sois avec  elle.

Qu'en aucun cas, je ne devais parti, ni vous appeler, vous Nath, le trajet à été long, presque cinquante kilomètres et quand on est arriver, ses amis étaient là, sauf le grand. Quand Adelaïde leur a ordonné de partir, certains ont chercher à la frappée.

Julien a alors sorti de son coffre une grosse tige qui faisait des étincelles, alors, ils sont partis, pas loin mais assez pour nous permettre d'entrer et de fermer les portes et les fenêtres.
(9)
Explication.


Ade avait peur que ces hommes ne fussent eu-même pris au sens large du terme et elle chercha aussitôt les photos et écrits que Julien avait préparé, mais, il n'avait rien...aucunes photos, aucun document, juste sa mémoire. Ade était furieuse et soudain...ce ne fut plus Adelaïde, mais quelqu'un d'autre.

Julien était blême de peur.
( Je laisse Max et Nath se faire de petits sourires en coin et Nath continue de rougir...je reprends ici, car Max n'a pas tout vu.).
.
Julien m'a menti et je déteste cela, car la perte de temps est immense dans ce genre d'histoire. Julien aurai du enquêté sur la famille qui vivait ici avant lui. Il  ne l'a pas fait, incrédule ce Julien...il a voulu me mettre à l'épreuve, ou, n'a pas cru ce que les autres lui ont dit, c'est pour cela que j'ai voulu faire demi-tour.

Sans rien pour travailler; mais, la peur de Julien est réelle et sa famille compte beaucoup pour lui. Dès que Max eut fermer la porte, je ressenti la colère. Max entraîna Julien dans la salle de bain et il ferma la porte. J'entendis l'eau coulait alors, sans attendre, Nia se dégagea de moi, suivit par Charlotte, elles n'établirent aucun lien avec l'entité.
<<L'Horreur.

La douleur, la colère, la haine qui s'accrochaient à celle-ci ne parvenait pas à trouver un sens à sa survit. Elle était à la recherche de ceux qui lui avait fait subir une mort violente et des sévices horribles.

Ils étaient partis, mais rien ne l'avait accroché à eux et voila que sans crier gare...une famille venait s'installé chez elle! sans lui demandait la permission, sans lui accordait l'honneur qui lui est dû! Nia et Charlotte parvinrent au bout de cinq heures à calmer le C.R.

Le jeune garçon expliqua à Nia tout en regardant Charlotte le calvaire qui avait été le sien durant trois ans, avant que la mort ne lui offre la douceur des ses bras. Battu, Dénutri, Vi...., Brûlé, Enfermé dans la seconde cave par son beau-père, sa mère et ses deux soeurs disparues .

La peur au ventre...le calvaire dura trois longues années et personne ne s'occupa de savoir ce qu' était devenu le jeune garçon qui vivait encore au lieu-dit: Beaufort.

Tout s'était passé si vite! ( 10) Un soir ou  plus brutal que d'habitude Georges L. avait frappé C.R. sont beau-fils d'un revers de main violent C avait reçu ce coup sans qu'il s'y attende et était tombé, se cognant la tête contre le petit bureau qui servait à sa mère lorsqu'elle voulait attrapée un ustensile de cuisine dans le haut du buffet.

Eliane .R. avait criée puis , avait relevé son fils et repoussée Georges avec colère. Elle s'occupa de son fils sous l'oeil furieux de Georges, puis, avait ordonné à ses enfants d'aller se couchés...ce qu'ils firent. C. n'expliqua rien à Nia, ni à Charlotte sur le reste de cette nuit, mais, la douleur dans les yeux sombres du garçon expliqua bien plus que les mots.

Il continua en disant: << quand je suis allé à l'école le lendemain, je ne savais pas que je ne reverrais plus ma mère, ni, mes deux soeurs. Mes copains étaient atterrés car j'avais la joue gonflée et l'oeil bleu, mais, je  ne sentais rien.

Mon instituteur trouva bon de faire un rapport au directeur qui écrivit à ma mère, demandant des explications et c'est munis de cette lettre que je rentrais chez moi le soir. Il n'y avait que mon beau-père couvert de terre,ivre et furieux. Je lui tendis la lettre qu'il lu avec un rictus de dédain.

- Ta mère et tes soeurs sont partis, elles ne t'ont pas attendu, alors tu feras ce que je te dirais et sans te plaindre, sinon!

La menace était réelle et je le compris, dans la nuit, il devait être vingt trois heures environ quand avec violence il me tira du lit par la jambe, je crois que je perdis connaissance, quand je revins à moi, j'étais dans une cave que je ne connaissais pas.

Allongé sur une paillasse, une bougie allumée, un bol d'eau et du pain, dans l'ancienne gamelle du chien. Je voulus me lever, mais une horrible douleur dans le dos me fit sombré une deuxième fois. Puis, le cauchemar commença; et, cela dura, dura, je faisais des encoches dans le bois qui me servait de sommier et quand trop affaiblit je fis le compte...je sus que l'horreur avait durée trois années à quelques jours prés.

Quand il vint me voir, six jours après ma mort, je l'attendais et je sortis de la cave avec lui. Je sus enfin ou j'étais durant ces années d'horreurs.
( 11).
Je sais enfin pourquoi ma mère n'est pas revenue me chercher.Y-L
(C'est encore un de mes livres, vous en pensez-quoi?)

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2015-02-03T12:13:50+01:00

Divagation d'un soir d'été.

Publié par osebo-moaka

Rien ne vaut la plume entre mes doigts, quand mon âme est en peine et que mon coeur saigne, il me faut la page blanche pour épanché ma douce souffrance.

Alors, mes doigts courent sur le fin papier  et entre eux la plume glisse les mots faisant ainsi le cadeau de mon moi à la page incertaine!

Pourquoi donc écrire sur moi! Je n'y suis pour rien! Qu'est  tu donc plume grise pour t'acharnée à écrire ces mots qui n'ont pas de suite!

Pourtant, je te comprends, moi-même sans toi, je ne servirais à rien. Je ne prendrais pas vie, écris donc plume , laisse donc ces doigts emplis de folie, glissés des mots qui n'ont pas de suite.

Pourquoi perdrais-je mon temps à griffonnés sur toi, si mes mots n'ont pas de suite?
Jamais ils ne seront lu...  Et des mots non lus, n'ont pas de visage .
C'est pour cela que je les couche ici.

Divagation d'un soir d'été.

Y-L

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2015-01-26T10:01:47+01:00

Honoré de Balzac.

Publié par osebo-moaka
Mon coeur, mon âme, mon être, un moi inconnu a été réveillé dans sa coque souffrante et grise jusque-là, comme une fleur s'élance de sa graine au brillant appel du soleil.

Le petit monstre a pris mon sein et a tété: voilà le " fiat lux"! J'ai soudain été mère. Voilà le bonheur, la joie, une joie ineffable, quoiqu'elle n'aille pas sans quelques douleurs.

Cette adorable sensation de son premier cri, qui fut pour moi ce que le premier rayon du soleil a été pour la terre, je l'ai retrouvée en sentant mon lait lui emplir la bouche;

je l'ai retrouvée en recevant son premier regard, je viens de la retrouver en savourant dans son premier sourire sa première pensée. Il a ri, ma chère.

Ce rire, ce regard, cette morsure, ce cri, ces quatre jouissances sont infinies: elles vont jusqu'au fond du coeur, elles  y remuent des cordes qu'elles seules peuvent remuer!

Je suis de moment en moment plus heureuse. Chaque heure apporte un nouveau lien entre une mère et son enfant.

Ce que je sens en moi me prouve que ce sentiment est impérissable, naturel, de tous les instants.

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2015-01-26T09:24:28+01:00

Pierre Loti.

Publié par osebo-moaka
Le sourire d'une maman.
Ma mère!...Il semble qu'au début elle n'ait été pour moi que le refuge naturel, l'asile contre toutes les frayeurs de l'inconnu, contre les chagrins noirs qui n'avaient pas de cause définie.

J'étais sans la moindre notion sur l'âge de ma mère; l'idée ne me venait seulement jamais de me demander si elle était jeune ou vieille; ce n'est même qu'un peu plus tard que je me suis aperçu qu'elle était

bien jolie. Non, en ce temps là, c'était elle, voila tout; autant dire une figure tout à fait unique, que je ne songeais à comparer à aucune autre, d'ou rayonnaient pour moi la joie, la sécurité, la tendresse, d'ou émanait tout ce qui était bon.( Le roman d'un enfant.)

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2014-11-27T12:30:48+01:00

Mon Fils.

Publié par osebo-moaka
J'ai de la peine, beaucoup de peine. En cette veille, en cette fin de nuit, elle est apparue. Pourtant je le redis ici, elle n'est pas de moi. Ce n'est pas moi qui ai créé cette étoile...si parfaite fut-elle, elle fut par sa seule présence cruelle.

Celui qui la créa savait bien ce qu'il faisait, sa jalousie, sa férocité, fit de lui un adversaire parfait pour celui qui devait venir, cela je le sais. L'ai-je voulu?, Non, pas ainsi du moins.J'en reviens à cette douce nuit, bien qu'en hiver, bien que l'âpre saison se faisait sentir, c'était celle là et pas une autre qu'il devait venir au monde.

Des indices j'en ai laisser à toutes les générations qui ont bien voulu s'en occupé. Certes, il y eu parmi ces génération des êtres plus performants que d'autres, des instincts si fort qu'il m'a fallut un temps les muselés, pour mieux me servir plus tard de leurs écrits posthumes.Celui qui avait une valeur plus que considérable devait avoir un peu d'avance sur ses ennemis, ils étaient si nombreux, il n'était pas encore né que déjà on le voulait mort...mon pauvre petit pour te permettre de vivre un peu, je me devais moi ton père te faire naître chez les réprouvés du monde.

C'est ainsi que par une nuit très fraîche sans aucun abri ta mère la terre te mis  au monde. De feuilles sèches et d'herbes rêches tu fut vêtu, un sein sale et maigre te servi de nourriture...des baies plus que sèches furent la nourriture de ta mère. Oh! mon fils adoré, que je m'en suis voulu de te laisser ainsi et d'abandonné ta fragile mère à votre destiné.

Je suis roi, roi des terres anciennes, fort et redouté, puissant par mes actes de bravoures passées et à venir, les anciens rois me craignent et me haïs, mais qu'importe. Tant que je tiens en mes mains le trône, ta sauvegarde en mon coeur, le royaume te reviendra. ô mon fils bien-aimé, cruel sera ta route c'est ainsi que je te protégerai.

Quand mon regard ses posés sur ta mère, j'ai su aussitôt qu'elle était la femme de ma vie et la future mère de mon fils. Pour ne pas la mettre en danger, j'ai feint de ne pas l'aimer et de préférée à elle hyménée fille de Grasdelong, roi cruel et perfide. pour te sauvegarder futur roi de mon vaste royaume, j'ai battu ta mère et je l'ai envoyé vers une mort certaine.

Fils de mon âme écoute la complainte de ton père: Un jour de printemps en l'an 5463 j'ai entrevu le bonheur . Dans une clairière alors que je faisais boire mon étalon "Cerfication" mon regard traînant au-delà de la rivière, je vis plusieurs femmes qui faisaient paître des bovins bien gras. Un homme trapu se tenait non loin d'elles et son regard torve tomba sur moi, au galop de sa monture infâme il s'approcha afin de me bastonné moi son roi...pauvre hère, quand à ma droite il se présenta, furieux et prêt au combat, je vis la fougue battre en lui, il me foudroya de ses yeux verrons, puis, réalisant son erreur, il marmonna:


" ô mon dieu et mon roi, qu'ai-je fais en ce jour...moi Draster fils d'Esther la borgne, je suis cent fois maudit". -

Que voila une bien drôle de présentation Draster, tu te tiens devant moi assis sur ton cheval, et tu t'honore d'une belle malédiction, puis-je en connaître la raison? -

Oh mon roi, j'ai pêcher contre toi, te voyant au loin regardant les femmes, mon coeur s'est enflammer, voyant en toi un ennemi de la pureté, j'ai laisser mon coeur me dicter ma conduite et sans plus attendre j'ai brandit mon arme contre toi.

- Oui, je te comprends Draster, mais je retiens ta malédiction, je pense que ton devoir envers ces femmes ta dicter ta conduite, que de ce fait tu as rempli ton devoir.

point de malédiction contre toi vaillant homme. Mais...je veux connaître l'une des femmes.

-oui mon roi, laquelle à retenu ton regard...
- Celle qui baisse la tête,
celle qui respire à petit coup,
celle qui hume le vent,
celle qui sent le printemps.


Tu dois me l'ammener  céant. -
Oui roi. d'un coup fougueux à son cheval( chose que je détestais au plus haut point) l'homme fila vers les femmes et croyez moi, il la trouva aussitôt. Il la fit monter sur son infâme cheval et d'un pas alerte ils vinrent vers moi . Elle avait des marbrures de crasses, la sueur avec la poussière la faisait paraître très laide. mais mon coeur ne s'y trompa pas .

Draster voulut me la présenter, mais d'un geste je le congédier. Il partit sans se retourner, mais je sus que là j'avais fait ma première erreur.  Un homme de sa trempe n'avait que faire des princes ou des rois, et je n'aurai pas dû reprendre sa malédiction au contraire j'aurai dû la faire plus dur encore, mais, j'étais jeune à l'époque. J'emportais cette délicieuse jeune femme avec moi, et je l'emmener au palais.

Quand en arrivant ma première épouse se trouvais sur la plus haute marche; j'aurai dû, là encore sentir le poids du venin qui coulait déjà en elle. ce ne fut pas le cas, contrairement à ce que tu penseras de moi quand tu seras grand, tu comprendras  qu'en fait, j'étais très, très jeune et pas plus hardi que cela. Mais, je marmonnais en moi-même:

que viens t-elle faire là, elle qui ne sort jamais du palais par crainte des microbes qui pourraient se glisser dans son ventre et faire que de nouveau elle enfante une fille plutôt qu'un garçon, pourquoi donc est-elle sur cette marche, comme dans l'attente... J'eus la réponse car à peine eus-je poser le pied à terre qu'elle m'invectiva de sa voix de soprano.

-ô mon roi, mon époux, tu m'as trahi, honte en ce jour ou tu devrais te tenir devant le trône des maudits.
Qu'a fait mon roi ce jour?
mon roi c'est choisit une nouvelle maîtresse!
Il a de ce fait offenser sa promise des premiers jours...
Je te demande ô roi de faire pendre cette chose infâme que tu traîne derrière toi.
Redonne à ta première toute la gloire qui lui revient.
Qu'a donc mon roi à dire pour sa défense!
_ Rien Hyménée, rien que ce monde ne dois connaître.
Tu as posés tes conditions,
Je vais y réfléchir, pour l'heure je veux que tu te reprennes et que tu veilles au bien être de cette jeune femme,
sa vie par delà la tienne Hyménée, c'est ainsi que je le vois, moi ton roi, et c'est ainsi que je te réponds, moi ton époux.

Je vis de la haine dans le regard froid que posa Hyménée sur ta pauvre mère, et je sus alors d'ou viendrais le premier coup. Mais je devais faire ainsi, pour sauvegarder la vie si précieuse de ta mère. Je ne suis qu'un homme et ma nature me fait faire de bien cruelle transaction.

Hyménée emmena ta mère et avec l'aide de ses suivantes lui fit prendre plusieurs bains, elle fut parfumée bien que pas nécessaire car son parfum à elle était plus fort que tout les parfums connus de notre terre. Elle avait cette grâce exquise et innée des premières femmes et personne au palais ne pouvait rivaliser avec elle. Dès qu'elle était dans la place, plus aucunes femmes n'avaient de chance auprès des hommes car tout les regards se dirigeaient vers elle.

Cela ne fit qu' accroître  la haine des femmes du palais.Nous  partagions des jours emplis de bonheur et ce qui devait se produire arriva. Ta mère était au courant bien sûr, il le fallait car elle devait vivre.

Elle devait comprendre pourquoi je lui infligerais ce traitement infâme. Ma pauvre Liliannha...que tu étais belle, douce, plus reine que toutes les reines connues ou inconnues de ce monde et des mondes à venir.

En 4466 je fis la chose la plus difficile de ma vie et de ce jour date la haine profonde qui s'invita en mon coeur. Je fis en sorte que ma belle Liliannha subisse les plus dur reproche , elle reçut devant toute la cour une gifle magistral et devant les hommes et femmes réunis, je la fis asseoir à mes pieds...je lui donnais à manger mes restes alors que j'avais craché dessus.

Je la traiter de la plus abjecte des façons et les nobles se mirent à en rire. Hyménée se tordait de joie, son ventre énorme tressautant à l'unisson de sa joie, c'est là qu'elle ressentit les premières douleurs de l'enfantement, mais, elle resta auprès de moi afin de voir comment j'allais humilier de nouveau cette chose abandonner à mes pieds.

Je le répète ma haine date de ces jour,mais elle flamba en moi dès cet instant. J'ordonnais à mes serviteurs de déshabillée Liliannha devant l'assemblée. Ils y prirent plaisir eux aussi, malgré l'amour qu'ils lui portaient, bien des yeux furent couverts de larmes ce jour funeste. Bien des nobles se détournèrent pour ne pas offenser liliannha.

Je compris alors ou étais ceux sur qui un jour je pourrais compter. Mon coeur reçu une première leçon et il ne se ferma pas tout à fait. Liliannha posa ses yeux sur moi et elle resta fièrement debout tout le temps que dura son infamie .

Son doux regard ne flancha pas, et droite comme l'est une vraie reine elle se laissa dévêtir. puis, nue comme au jour de sa naissance, son ventre plat et nacrée au regard de tous fut dévoiler. Plat, il était plat, mais nous savions elle et moi, que ta vie était déjà bien ancrée en elle.Peine sauvage se rua en moi et d'un geste d'une violence incroyable, je l'a frapper au visage, elle tomba sur le sol dur et froid.

Pudique fut son geste lorsqu'elle voulut prendre une large serviette qui était tomber à terre. Mais prompte fut le geste d'Hyménée pour l'en empêcher. Sa violence à elle fut pire que la mienne. Elle annonça que pour cause d'outrage à son époux et roi, elle offrait ce soir un spectacle fort réjouissant. Elle fit appeler le bourreau et marmonnant à son oreille fit comme une petite fille lorsqu'on lui offre un cadeau...elle battit des mains et croyant que cela était nouveau, les nobles en firent autant.

Malheureusement ,moi je savais pourquoi cette chose immonde claquait de ses mains, jouissant par avance de la douleur  de celle qu'elle avait toujours reconnue comme étant sa rivale. Mon amour de femme trembla de tous ses membres et la noirceur de mes gestes apparaissaient déjà sur sa tendre peau. Mon dégoût fut intense et la bile me monta à la bouche, je crachais par terre et une morve verdâtre sortit de mon tréfond.

Hyménée ria plus fort cachant ainsi son cri de douleur, elle allait bientôt enfanter, une fille, de cela j'en étais certain, mais qu'importe,il fallait que Liliannha soit vivante, coûte que coûte. Avec orgueil Hyménée demanda que commence le spectacle alors que le souper n'était pas finis. Certains nobles me regardèrent effarer. Mais d'un hochement de tête je leur fit comprendre que cela devait se produire ainsi.

Liliannha fut conduite au centre de la salle et dévêtue à la vue de tous et toutes, la tête haute, elle me regarda. Le bourreau l'attacha et soudain un fouet fut entre ses énormes mains. Le bout des lanières étaient faites d'os courbés. Un vrai supplice pour ceux qui recevaient ce genre de coups. Si le bourreau avait un peu de compassion  le supplicié n'avait pas trop mal, enduisant ses crochets d'une drogue à base de plantes connus de lui seul, le supplicié pouvait survivre.

Hyménée était de plus en plus fébrile et elle ordonna au bourreau de faire son travail. Il fit son travail et mon adorable femme reçue vingt coups de fouet. Forte elle le fut, mais à la fin du quinzième coups elle s'évanouie de douleur. Ce fut le moment ou hyménée cria, son moment était venu. Les serviteurs et servantes de sa suite l'emmenèrent, et ses cris se répercutèrent tous le long du grand escalier de pierre.

Ecoeuré par cette boucherie, plusieurs invités préférèrent quitter la salle. Je laissais faire, sachant que notre bonheur à tous les deux était sauf. Elle repris conscience un cour instant et ses yeux de velours marbrés par la douleur se fixèrent sur moi. Je fixais le miens sur le siens, faisant passer ainsi tout mon amour pour elle, ses yeux s'embuèrent de larmes ainsi que les miens. Je fis signe au bourreau et il emmena mon Liliannha loin de moi. Je ne revis jamais mon trésor.

Hyménée mit au monde une fille, rose et dodue. elle l'honora du nom de sa propre grand-mère Vemillya. La seule qui  m'aima véritablement, huit filles et sur les huit une seule deviendra plus tard mon soutien.. . Trois clans me gardèrent leurs confiances, six devinrent mes ennemis.

Six furent vaincus et traîner plus bas que terre par mon armée et par ma force. Deux des six redevinrent des amis, car avec les autres, ils reprirent la lecture des anciens contes. Et ils comprirent la signification de l'horreur du déshonneur de Liliannha. Il fallut quinze années de sauvagerie pour arriver à retrouver un semblant de paix.

Ou es tu mon fils? Je te cherche depuis tant de temps...Je sais que tu as traverser un nombre incalculable de douleur. Je te sais homme de bien, poursuivi par une horde d'homme sans nom, tous payer pour te tuer...Ou es tu mon vaillant fils?

Ta vie je dois donner pour redonner à l'humanité cette tranquillité d'esprit, ce désir de vivre, cet espoir insensé que veut l'humanité. Un homme à vénéré, une entité à trouvé, un dieu à loué.

Je te cherche mon fils, et je sais que je vais te trouvé. Garde ton coeur, garde ton  âme, car l'homme t'attend, il te veut fier et sage, il te veut connaissant toutes chose, il te veut lumière pour le monde.

Garde ton amour mon fils, tu en auras besoin. car  le cruel , le sans nom, te poursuit de sa haine, tiens bon mon fils...
j'arrive et bientôt je me tiendrais devant toi...me pardonneras-tu?
y-l 

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2014-10-21T12:16:41+02:00

Le Fardeau. Héleven Et le premier Passage.

Publié par osebo-moaka
Héleven, tu possèdes la force, la vitalité, la sagesse et la puissance. Il te manque quelques années pour que tout ton savoir soit tien et que ta destinée soit reconnue. Prends le repos qui t'es nécessaire et alors tu pourras prendre le chemin qui t'emmènera vers les cinq parties divisés de la terre; tu trouveras là-bas le chemin qui vieux comme le bon Druide Elmorck te fera découvrir l'autre monde et ainsi tu comprendras les symboles que tu portes et ceux que tu recherches, tu  les trouveras.

En dernier tu trouveras le chemin vers le Sid qui te conduira dans le monde irréelle des fées, d'hommes valeureux, tu y trouveras la Prêtresse qui t'enseignera le dernier savoir des femmes du peuple de ton peuple. Enfant, fille, femme ton chemin sera long et lourd ton Fardeau car je viens de le comprendre, le Fardeau part avec toi!
:"-Oui oh reine, il le faut, je dois endormir sa puissance, si je le laisse ici, sa force fera de vous ses esclaves; il est de mon devoir de femme du clan de garder, protéger et aussi s'il le faut vider le Fardeau de son pouvoir.

Tout ceux qui étaient présent poussèrent un soupir de soulagement et Héleven comprit le danger que représentait son petit frère pour un clan aussi soudé et possédant un savoir ancestral. En un rien de temps, il détruirait ces gens et en ferait des esclaves que les ennemis des Tuatha Dé Dénann : les guerriers de Blathnat se feraient un plaisir de massacrés ou d'en faire des paysans, ou pire! mais pour le moment, seul le fait d'un repas et d'un repos bien mérité, étais je l'avoue la seule chose que je voulais recevoir...au moins pour ce soir.

Enfin, le repas fut servit en toute simplicité, mon père à un moment sortit puis revint et me fit un signe de tête...je sus alors que ma mère et le Fardeau étaient sous bonne garde parce qu'il le fallait. La nuit fut courte et au petit matin mes pensées revinrent vers ma mère. Je me mis à sa recherche et je la trouvais au bord du puits .Avec force elle je ta le sceau de cuir et le remonta, me fit signe de venir m'y rafraîchir, ce que je fis.

Après cela, elle posa sur moi son doux regard et me prenant dans ses bras me dit:

" -Mon enfant, ne traîne pas de trop dans ce village, la peur arrive à la vitesse de la peste tu le sent?
_ Oui, mère chérie, je le sent et je part dès ce soir après que tous soit endormis. J'emmène le Fardeau  et je prends aussi le javelot qui me servira de cane, personne ne pourra voir ce que représente cet objet je te le promets.

Les larmes pleins les yeux, elles se regardèrent puis tournant la tête, elles admirèrent l'enclos qui entourait une partie extérieur du clan. Allant vers l'enclos, elles comprirent en sortant qu'en fait tout le village était encerclé de haies, talus, fossés. La science du Druide ancien se voyait dans la diversités des arbustes  talus et massifs et aussi dans les murets de pierre qui protégeaient l'immense jardin des femmes.


Les champs eux-mêmes étaient entourés de haies, arbres, arbustes et arbrisseaux s'entremêlaient les uns aux autres et protégeant ainsi les plantes des vents violents, des grosses pluies cela donnait une forme de de vie.

Les grosses branches étaient coupées pour le bois d'hiver, je n'aurai pas le temps de savoir quel Druide avait au tout début commander au roi de faire entouré le campement de ces compléments de vie. Avec ma mère nous fîmes le tour et alors que nous allions rebroussées chemin, un début de petit bois nous invita à entrer et à peine avions nous marcher sur sa sente que nous sentîmes l'atmosphère changée.


Toute à l'écoute du lieu, je perçu le message. Il fallait redressé le mégalithe qui était tombé depuis bien longtemps.  Que le temps était venu de remettre en place les choses oubliées et qu'en le faisant, le peuple en serait protégé.

Je fermais les yeux, enfermée dans la magie du lieu, ma mère m'emporta en courant hors du petit bois, hors de la sente. Nous retournant, nous vîmes une renarde et son petit qui nous regardaient avec dans le regard une grande attente.
Alors, je mis un genou en terre et je promis que le Temple serait de nouveau debout à la fin des semailles du printemps. Les renards disparurent et ma mère me fixait de ses yeux grands ouverts...


:" Tu as fais là une promesse ma fille et cette promesse devra âtre exaucée tu le sais?"
_ Oui Mère! -"Le peuple dè Danann ne pourra peut être pas t'offrir son aide pour cette tâche là."
_ Oh mère ne t'inquiète pas, cela concerne juste Alkan et son apprenti, cette tâche leur revient de droit. Car c'est eux qui ont bafoués ce Temple, le lieu de repos d'un druide de grande qualité qui a été déshonoré par deux êtres stupides. Le clan en subit les conséquences depuis assez longtemps maintenant la faute doit être réparé au plus vite sinon, il n'y aura pas de moisson d'été.


Sans le savoir, nous nous trouvions près de l'enclos ou le roi Dediés faisait monté son plus jeune fils Tuirenn âgé de 5 ans. Petit garçon très sage, presque taciturne qui ne s'éveillait que lorsqu'il était sur le dos de son poney.

Alors, son père le faisait monté tous les jours par beau temps ou par mauvais temps. Il nous avait entendue et il nous fit signe de le rejoindre. En me voyant Tuirenn poussa un rugissement puissant puis, il hurla de rire jusqu'à en pleuré, puis, il se mit debout sur son poney et me fixant de ses yeux noir il me dit

:"- Je te connais toi, fille, femme, mère du clan des mots, du premier peuple des vents -de la mer émeraude. Oui je te vois et je te connais. Un jour nous voyagerons ensemble et je serai ton égal chevalier. Puis, il retomba sur son poney et nous ignora laissant un vide terrible, après ce rire si beau, si plein de vie.

Le roi et la reine qui avaient accourus en entendant la voix puissante se jetèrent dans mes bras en pleurant.
La reine murmura:" O ma soeur, ma soeur bien-aimé, mon fils ne pouvais parlé et là te voyant il rit, il rugit, il parle, quel est donc ce jour pour qu'il soit source de bénédiction?

Le roi me regardant haussa ses sourcils d'un air interrogateur alors sans peur aucune, je lui narrai ma vision dans le petit bois et je lui exprimais la promesse que j'avais faite. Le roi en fut emplit d'épouvante, la reine elle-même en blèmit, mais Tuirenn lui souriait et chantonné doucement en me regardant. Alors le roi baissa la tête et il prit la parole.
_Enfant, femme, fille servante, tu as honoré la parole oubliée, tu viens de redécouvrir le Temple Caveau disparut, grâce à toi, la lente misère de mon clan va finir. Dis nous ce qu'il faut faire et cela sera fait.
-Roi répondis-je, ce Temple doit être de nouveau être droit et c'est ceux qui l'ont couché qui doivent le relevé et ce avant la moisson de l'été.
_ Qui? Qui? qui a osé faire tombé un Temple de cet endroit sacré, lieux et tombes des anciens grands Druides? Qui! hurla le roi.

- Calme toi O roi, je connais les noms de ceux qui ont osés profaner ce Temple Alkan et son apprenti doivent relevés les pierres du monolithe et ce le plus vite possible, sinon le village partagera encore une année de disette et de maladie. Puis je saisis le bras de ma mère et je laissais le clan faire ce qu'il devait faire et avec ma mère nous nous nous dirigeâmes vers notre maison
( A suivre).
La Brûlure du soleil.
J'ai bien fais je crois de mettre en marche le vieil homme aux pas lourds. Alebrecht  serait le plus saint des Druides et le meilleur conseiller qui soit pour le peuple. Voila à peine passé le mégalithe que le soleil ardent me brûla la peau, j'en éprouvais une telle souffrance que je m'évanouis.

Combien de temps restais-je là au pied du mégalithe, le Fardeau caché sous moi? Je n'en sais trop rien, longtemps sûrement, car la nuit sombre était là. La peau brûlante, la soif au fond de ma gorge, la fraîcheur de la nuit; les bruits et surtout les pleurs de mon petit frère m'obligèrent à bouger. Il était tout mouillé, il avait froid,  et il avait faim.

Tout cela je le sentis au propre comme au sens figurer. Je rassemblais alors nos pauvres bien et longeant la pierre, je m'aventurais sur le  sentier qui menait vers un bosquet de noisetiers. Le temps n'était pas le même ici, les noisetiers de l'autre côté commençaient à mûrir, ici... les chatons pendouillaient encore et les feuilles nouvelles étaient fraîches, tendres. Le printemps...ici, c'était le printemps.

Joie pour moi, car mes maigres provisions n'auraient pas suffit à nous nourrir longtemps. Le besoin de mettre au sec mon petit frère se fit impérieux, car l'odeur pouvait avertir les animaux sauvages de l'endroit ou nous étions et les mèneraient droit sur nous .Etais-je en mesure de nous protégés? Je n'en savais rien.


Le bosquet me permit d'étendre Aimergin, de lui enlevé le linge souillé tout en lui donnant grâce à un linge propre un peu de lait de chèvre. Il téta avec avidité le linge et finit par gémir, je replongeais le linge et le lui rendit. Pendant ce  laps de temps je pu le laver, puis je m'aperçut que je n'avais aucun linge de rechange.


Je coupais un peu de ma propre chemise qui lui servit de protection, cela ne tiendrais pas longtemps...je le savais. Je lui renouai ces linges, puis l'entourais de sa couverture, il grinça. mouillant de nouveau le tissu dans le peu de lait restant, je le lui mis dans la bouche et il téta avec avidité. J'eus beau fouillé ma besace, je n'en avais pas d'autre, alors malgré la douleur, je me mis en route.

Une chose de bien malgré cela c'est qu'il était non plus un mage noir en puissance, mais un tout petit enfant. Il grandirait vite, comme moi ça je le savait, mais pour le moment il ne cherchait plus à me prendre mon énergie. La peau me cuisait, j'avais besoin d'eau.

Quittant le bosquet, je me dirigeais tant bien que mal vers ce qui me sembla être une grande étendue d'eau. J'avançais et plus j'avançais, plus l'étendue d'eau semblait elle aussi disparaître à ma vue. Soudain je hurlais de rage.
Illusion.
Je venais de comprendre le lieu ou nous étions était le lieu de l'illusion. Si je ne voulais pas perdre la tête, je me devais d'être rationnelle, mais j'étais si fatiguée et j'avais faim et soif, mon petit frère Aimergin avait lui aussi besoin de soin. La magicienne ou le mage qui gardait ce passage était un joueur de tour. Etain  Jalouser par Fuamnach fut métamorphoser grâce à l'aide d'un druide en une flaque d'eau.

Je parle à cette épouse de l'autre monde, je lui demande son aide afin que je puisse trouver des hommes pour m'aider dans ma quête, l'eau s'évapore, je vois Etain devenir larve d'insecte, puis insecte emporté par le vent. Le jour enfin se lève et à ma grande surprise , je me trouve près d'un caer, pas très grand mais suffisant pour  offrir de l'aide à une jeune personne et à son  petit frère.

J'avance péniblement, car avec le levé du jour, la douleur devient brûlante de nouveau. Je vois venir vers moi une petite fille, dans ses bras, le panier de linge qu'elle va sûrement laver à la rivière que je n'ai pas vu, ni senti. Mon coeur s'affole, ais-je perdu mes sens? Elle passe devant moi sans me regarder. Je me retourne, elle chantonne doucement pour se donner du courage. Soit mon aspect lui fait très peur, soit, elle ne me voit pas.


Je continue vers le caer, arriver devant l'entrée, je voie qu'un vieil homme attend, il guette...quoi! Je ne le sais pas encore du moins. Je l'interpelle, mais il reste de glace. Il continu à regarder dans le lointain. Alors, je saisis l'ampleur du désastre qui s'abat lourdement sur moi. Les gens d'ici ne peuvent me voir.

Ils ne pourront pas m'aider. La végétation qui recommence à vivre ne me sera pas utile non plu car je ne peux en saisir une simple feuille.Je passe devant l'homme qui ne fait aucun geste, je vais vers le bac à eau clair des bêtes, j'y enfonce la main, elle ressort fraîche mais pas mouillée.

Alors, je tente ma chance et je mets mon visage en feu dans le bac à eau. La fraîcheur me fait du bien, je n'ai pas pu boire, mais l'impression d'être désaltéré est là, puis je me dresse en alerte.Un homme se tient devant moi, interdit, il me lance un regard farouche mêlé de crainte.

Il frappe de son bâton le sol par trois fois, puis, il m'invite d'un geste à le suivre. Inquiète mais  trop fatiguée, je le suis et c'est là qu'Aimergin se mit à geindre. La faim le reprend.
-Ah! dit l'homme, l'enfant est là...c'est bien fille, femme du clan des dannaé. Viens avec moi vite, car les hommes  ne vont pas tarder à se lever et te voyant, ils auront trop peur.

Nous n'avons plus beaucoup de temps, l'épouse de mon roi à perdu son fils ce matin, mais elle ne le sait pas encore, hâte toi, fille, femme ,et presque en courant je rejoins l'homme qui se tient devant une hutte de paille, haute de taille, longue et entourée de gros cailloux blancs. C'est la maison d'un chef ou d'un roi, l'homme me fixe de son regard.

-" Tu veux que je laisse Aimergin ici, avec cette femme?_ C'est le destin du Fardeau de rester près de la première porte. Tu ne peux l'emmener avec toi dans les autres mondes, car il te  prendrait tout tes pouvoirs. Tu dois le laisser à la charge des hommes de ce petit clan et sous ma garde.


Héleven, fille femme du premier clan, tu dois te hâter, tu es déjà rester trop longtemps dans ce monde, tu perturbes déjà la saison. Entres vite et déposes ton frère tous nu dans les bras de la femme endormie...son sein est gonflé de lait, bientôt la fièvre la prendra, donne ton petit frère et continue ton chemin.

J'ouvris le rabat de peau et entrais dans la pénombre de la hutte, j'entendis les gémissements d'une femme et je vis le petit être étalé, mort près d'elle. J'offris à Aimergin la tétée des seins gorgés de lait et je regardais l'enfant d'une grande beauté...son corps encore rose, il n'était pas mort, alors je le massais et de mes mains jaillit une forte et douce chaleur, le petit urina et cria;de nouveau la vie emplissait ses poumons.

Hâte toi Héleven, le père arrive, reprends ton Fardeau, car ta quête en ce monde est réussi, repars vers le monolithe et prends à gauche de celui-ci; tu arriveras vers un autre monde, vas vite Héleven... on ne doit pas vous voir mon pouvoir s'affaiblit ma vie reprend son droit


 L'homme devint de plus en plus flou, pour finir, il me sembla le voir réintégré le corps de l'enfant que mes mains avaient réchauffées. Aimergin ne pleurait plus, alors je le repris dans mes bras, j'emportais un peu de linge et du fromage ainsi que du lait et un carré de tissu d'un beau bleu.

Je remis le petit dans les bras de sa mère et avec douceur il posa sa petite main sur le sein de celle-ci. Il ouvrit les yeux, gris de brume, ils avaient la couleur de la brume du soir. Me regardant, il me sourit, puis sa mère bougea alors je me précipitais au dehors et là je vis de loin le monolithe.
La fée de Glace.

Je courus à perdre haleine jusqu'à lui et prenant garde, je pris à gauche de celui-ci. Le froid mordant de l'hiver me fit trembler. Aimergin pleura, je le déposais à terre, fit comme les femmes qui ont un enfant, je l'entourais de toutes les couvertures que j'avais, il était devenu un gros cocon seul ses yeux étaient visible et il n'était pas content, car il ne pouvait rien voir. Encore une fois il n'avait pas la possibilité de me prendre de l'énergie et c'est plus confiante que j'avançais cette fois vers l'inconnu de ce monde.

La neige emplissait tout de sa blancheur, le soleil dardait ses rayons, mais aucune chaleur ne s'en dégageait. Un petit vent glacial faisait des tourbillons avec un tas de neige. Je regardais ce tourbillon, car il  devenait de plus en plus grand. Ailleurs il n'y avait rien que la blancheur de la neige à perte de vue, pas trace d'animaux, pas un seul arbre, pas de bruit si ce n'est celui du tourbillon. J''écoutais avec plus d'attention et une espèce de murmure sembla s'en dégager, nous avions froid, la faim se fit sentir elle aussi.

Puisant dans ma besace, je pris le pot de lait, mais il était glacé et pas moyen de faire du feu. Le fromage avait durci lui aussi, j'en fis une assez grosse tranche et prenant Aimergin je m'aperçu qu'il avait grandit. Ce n'était plus un nourrisson, mais un petit garçon qui me regardait de ses yeux noirs flamboyants et j'y vis la encore le prodige de ce second voyage.

Je déroulais les couvertures et le regardant, je lui fit un pagne et avec une des couvertures je lui fis une sorte de tunique longue, puis, je lui enroulais les pieds de chiffons.Il prit le morceau de fromage et le suçota en me fixant méchamment.

Je lui sourit et l'enroulais de nouveau dans la dernière couverture. ses pieds dépassaient, bientôt, je ne pourrais plus le porter,  je me remis en marche...le tourbillon s'interposa et devant moi, la fée de glace se métamorphosa belle, brillante, des millions de diamants frappaient par les rayons du soleil couchant en faisait une fée de feu:


" Enfant, fille, femme des Dana, écoute mon message, pèse le avec sagesse et repart sur le sentier du milieu. Tu es rester trop longtemps sur ma terre. Voila, je ne suis pas encore de ton temps, mais laisse moi Aimergin, il sera mon apprenti...ainsi tu n'auras plus rien à craindre de lui car il restera à jamais à mes côtés. Réfléchis bien fille ancienne des Dana.

Entre mon temps à venir et ton temps passé, il y aura beaucoup de changement. Ta route initiatique est encore longue. Offre moi le Fardeau, il sera heureux ici avec moi... son rêve deviendra alors réalité. Quelle est ta réponse, fille, femme des Dana-Ombre futur?
-Je suis flattée que mon petit frère puisse t'être utile, mais, dans la famille , il est interdit de laisser le Fardeau à qui que ce soit passé, présent ou futur.

Il est le dévoreur du temps et seul un membre de sa famille peut le contraindre dans son désir de pouvoir. Si je te le laisse, il percera tes secrets, il te prendra tes pouvoirs qui sont grands. Le feu, la glace, le vent, il fera coulé un lac de feu dans le monde qui est le tien et lorsque tu voudras t'en débarrasser tant la menace est grande, il sera alors trop tard pour toi et ton futur peuple.

Il brûlera tout, fera mugir le vent, les tourbillons deviendront des tornades, puis...il vous laissera dans un brasier qu'aucun dieu ne pourra éteindre, il franchira la porte et ira à ma rencontre, s'emplissant de tous les pouvoirs qu'il trouvera. saccageant tout sur son passage, lèpre, peste, glissement de terrain, tremblement de terre, foudre, pluie torrentielle, raz de marée, mer déchaînée, tu comprends futur de la vie? Il m'est impossible de te laisser Aimergin.

Vois déjà comme il grandit, demain, je ne pourrai plus le porter sur mon dos et j'ai encore un très long voyage à faire. Je dois lui clore les yeux afin qu'il ne voit pas la magie qui m'est offerte. ses oreilles sont sourdes pour que rien ne viennent lui inculquer la magie; mais je sais qu'il progresse grâce aux vibrassions du sol, il arrive à entendre, à comprendre certains traits de magie. Le temps pour moi et de plus en plus cour.

_Le Mégalithe.

Peux-tu m'aider fée de feu et de glace?_ Héleven tu sais déjà ce que tu es venue chercher ici à toi de franchir le mégalithe...mais prends le sentier du milieu, pas un autre, vas t'en vite Héleven emporte avec toi la flèche de glace, je te la confie elle est tienne et n'obéira à personne d'autre.

Part femme, fille, il vient de s'éveiller. Je pris mon frère sous mon bras et je m'enfuis de ce désert de neige blanche et glacée, j'eu une dernière pensée pour ma fée de feu de glace et mon coeur d'amour fut percé juste avant que je ne passe. Aimergin ne l'avait pas vu. La puissance me frappa avant que je ne franchisse vraiment le sentier du milieu.

J'atterie  avec Aimergin de l'autre côté la tête la première, le corps engourdi par la chute brutale, puis, mon regard rencontra les yeux noirs d'Aimergin. Il était encore plus furieux et je ris, me relevant je fus éblouis par le décor.
( La Montagne.

Une immense montagne se dressait devant mes yeux. La plaine était luxuriante, les oiseaux chantaient, les renardeaux jouaient en poussant de petits cris, les grenouilles coassaient puis, la corneille vint se posait sur mon épaule, son oeil bleu me regardant fixement.

Ma joie fut intense, il y avait des arbres, de l'eau, de la verdure, des fruits. Avais-je le droit de manger? jusqu'à présent aucune nourriture ne m'avait été donner. un agneau vint vers nous et me poussant à grand coups de tête, il m'emmena vers la rivière qui doucement clapotait sur les cailloux de toutes les couleurs et les gerbes d'eau faisaient comme de mini arc-en-ciel une vraie beauté pour une enfant affaibli.

Ce fut de trop et je tombais au bord de la rivière, buvant et pleurant tout à la foi. Je remis à plus tard le besoin vital que j'avais de prendre soin de moi et je retirai les vêtements tous sale d'Aimergin. Je laissai le soleil baigné de sa chaleur son petit corps blanc et maigre, la fatigue le terrassa et il s'endormit sur la mousse toute douce. Je baignai son front délicat puis voyant une cuvette naturelle j'y déposais de grosses touffes de mousse que je laissai au soleil afin qu'elles chauffent.


J'enlevai la double couche de mes propre vêtements avisant un creux dans la coulée de la rivière j'y allais et à l'aide d'une grosse pierre je lestais mes hardes afin qu'avec le courant  elles ne s'éloignent pas de trop. Je n'étais pas riche en chemise, ni en couverture, n'ayant sur moi que ma tunique de lin, je retournais près d'Aimergin...il dormait encore. La pierre étant bien chaude, la mousse douce, je pris de l'eau de la rivière et la mis dans la cuvette, puis, je caressais le petit torse de mon frère et cela l'éveilla. Il grimaça mais ne pleura pas.

Je le lavais du mieux que je le pu et lui fit une crème à base de plante pour soulager son postérieur qui avait bien souffert. Une chèvre s'approcha sans peur vers moi, elle me regarda tout en mâchouillant une touffe d'herbe bien verte.Ses pis étaient gonflés, alors je m'approchais d'elle avec mon petit pot et doucement je pressais deux doigts autour d'un pis, le lait coula, blanc, crémeux, riche de la nature qui avait nourrit la chèvre.

Un chevreau impatient et tempétueux vint se joindre à nous, à coups de tête impatient, il têta l'autre pis en me fixant de ses petits yeux, l'air de dire:" tu vois je partage avec toi.Je bus avec avidité la première récolte de lait, puis j'emplis de nouveau le pot et remerciant d'une caresse cette chèvre si généreuse, je revins vers Aimergin qui debout attendait les yeux furibonds- mais joie immense il n'avait aucun pouvoir.

La faiblesse me faisait tremblé, Aimergin me prit farouchement le pot des mains et toujours debout, bu avec grand soin le lait nourrissant. Il regarda autour de lui, puis il me jeta le pot, j'eu le réflexe de le saisir avant qu'il ne tombe et ne se casse.


Un grondement sourd se fit entendre derrière moi, avec prudence ,je me tournais avec lenteur et là assise sur son derrière une louve fixait Aimergin en retroussant ses babines. Inquiète, je me tins devant mon petit frère, mais mes forces déclinaient, avec un petit cri je sombrais dans le néant.
y-l

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2014-06-11T20:19:35+02:00

Le kiki.

Publié par osebo-moaka
Que je vous raconte...mon kiki est adorable, si, si! Bon, je vous raconte des carabistouilles, il est d'un caractère bigre comment dire, hum! Bref de cochon. Il y a peu, il dormait avec nous, pas une bonne habitude croyez moi...Comme tous chien qui se respecte, il a tendance à s'approprier la place et plus on le laisse faire...plus il se dit en lui-même c'est à moi! Un soir, kiki, se couche plus tôt que nous, mon cher et tendre revenant de déplacement, on discute plus longtemps, puis nous montons à notre tour, Kiki bien installé se voit déjà libre de toute la place, que nenni, cher et tendre veut sa place et voila que le kiki se met à gronder. Bigre, il montre les dents, puis mine de rien il choppe le mollet de cher et tendre tout en grondant. Bigne ...le voila à terre, il file sous le lit, on en rit un peu puis la nuit se passe, le lendemain re-belote, crocs découverts, grondements et tout le tintoins, derechef , on lui interdit la place. Sournois il attend que l'on dort et zou il recommence, mais cette fois avec moi...Donc, Kiki est privé du lit. On s'imagine que notre chien n'est pas un danger, mais...la preuve que si. Avez-vous eu le même ennui avec votre Kiki chéri?

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