2015-02-04T12:25:05+01:00
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2015-02-03T22:25:48+01:00
Chant du ghetto de Varsovie.
Ne dis jamais: c'est mon dernier chemin
Le ciel sombre cèle des lendemains plus bleus
Viendra notre temps chargé d'espérance
Alors résonneront nos pas: nous voici!
Des contrées vertes aux pays blancs de neige
Peine et douleur accompagnent nos coeurs
Là ou notre sang au sol fut versé
Fleurira l'audace de nos armées.
Le soleil, demain, luira sur nos chemins
Hier disparaîtra avec nos ennemis
Et même si la flamme se meurt
Ces vers toujours nous les chanterons.
Jailli de nos entrailles, non d'une plume
Ce chant n'est pas celui de l'oiseau libre
L'arme à la main dans la cité en ruine.
Aussi, ne dis plus: c'est mon dernier chemin
Le ciel sombre cèle des lendemains plus bleus
Viendra notre temps chargé d'espérance
Avec fierté nos pas diront: nous voici!
Hers Glick, 1942.
2015-02-03T17:27:19+01:00
L'assassin au coeur de Sang.
7) elle me rassure, je suis trop vieille... trop âgée pour ce genre d'homme. Je dois ici vous racontez comment j'ai rencontré Ninia, bien que le terme ne soit pas exact, mais, pour l'instant je n'en ai pas d'autre à vous offrir.Pour ce faire, je dois aussi vous parler de moi,de ma vie. Le souffle de ma vie perdue. J'avais à peine 17 ans quand mon père me maria contre mon désir à un homme de 30 ans. Oh! ne soyez pas offusquer cela se faisait à mon époque et les jeunes filles peu fortunées étaient pour la plupart heureuse de leur sort. Ce n'était pas de mon goût à moi, moi, je voulais voyagé, faire des missions de santés dans les grands pays qui manquaient cruellement de personnes aptes à lire à écrire à dirigé, mais, mes rêves furent très vite balayés. Mon mariage fut arranger rapidement, mon futur époux était lui un grand voyageur et en cela me disait ma mère, en cela ma chérie, ton voeux est exaucé. Pauvre maman, elle savait aussi que ces hommes qui voyagent le font rarement avec leur femme. J'eus à peine le temps de connaître la famille de Pierre-François Rolegeois, que j'étais marier, exilée dans le fond sombre de la France, à l'abri me disait Pierre-François. La guerre n'est pas terminait, ils ne viendront pas ici et tu auras de quoi t'occuper...oui da, une vieille tante, vieil oncle, vieille mère, vieux père, frère aîné atteint de maladie grave, une gouvernante et une jeune femme qui venait faire le gros du ménage dans une grande ,immense demeure au fond de la froide campagne ou l'on commençait à aimer son or noire. 8) Pierre- François resta à peine un mois avec moi, pas de voyage puisque la France restait fragile, mais, lui devait partir vers l'Angleterre ou un travail important l'attendait. Je vécue ces années de vie avec Pierre-François comme si j'étais montée sur un étrange manège. Il y avait de bien belles couleurs au début puis, vers la fin, les couleurs n'étaient plus que sombres et violentes. de notre mariage, trois enfants naquirent, deux filles et un garçon. Nous allions avec notre fils à la montagne au bord de la mer, car Pierre-François aimait son fils. il n'aimait que son fils d'ailleurs, mes pauvres chéries furent mariés si rapidement et éloignées de moi que mon coeur en est encore glacé. En ce temps là, les femmes n'avaient pas beaucoup de pouvoir, et bien souvent tous se faisait en violence et personne n'en parler car cela ne se faisait pas tous simplement. L'homme avait les pleins pouvoirs, la femme n'avait pas d'argent à elle, pas de bien véritable, son époux avait la main mise sur tous ses biens et elle ne pouvait rien dire. Heureuse était la femme qui parvenait grâce à l'aide d'un notaire de famille à garder quelques biens.9) Croyez-moi, la femme n'était pas considérer, elle n'était rien, elle devait refléter la bonne fortune de sa famille, montrée de la gratitude envers la famille de son époux et comblé d'aise celui-ci. Etre une femme d'un monde que bien souvent elle ne connaissait qu'à travers les récits avinés de son époux, ou de ses convives. Je n'ai pas été sotte de ce côté là. Quand mes parents pour une visite de courtoisie venait nous voir, mon père me priait de l'accompagner afin de faire une ballade digestive comme il aimait à dire. Ce jour là, il voulut à tout pris que l'on sorte et ce malgré le froid, ma mère refusa tout court et mon époux se désintéressa de nous. Tout en marchand, il me glissa une grosse enveloppe en murmurant: " ma fille, t'a mère et moi nous vieillissons et nous connaissons ta condition. Il est hors de question que ton époux mette la main sur ton héritage. Oh bien sûr! Il aura les terres et les immeubles, mais toi, toi tu auras l'argent et la moitiés des terres et immeubles quand il mourra,tut tut tutt, je sais ma fille, que ton mari à la peau moite oui,oui,, il ne peut rien garder l'argent lui brûle les mains. Avec ta mère et Maître Tronsuel on a fait ces choses bien, je t'aime ma fille, même si tu as subi beaucoup de vilaines choses par ma faute oui da, je sais. Alors voila, tu trouveras dans l'enveloppe de quoi t'occuper. 10)Tout est au nom de ton fils, bien sûr, c'est la procédure tu le sais, les femmes ne peuvent avoir de compte en banque, mais avec Maître Tronsuel on a établit un contrat. Tu as la seule garantit des biens de ton fils, jusqu'à ce que celui-ci ai l'âge légal de recevoir son bien. Tu peux à chaque instant et sans avoir à justifier le montant demander profité de l'argent. Si tu n'es point sotte et cela je le sais tu ne l'es point, laisse cet argent, il fera des petits et dans deux ou trois ans achète pour ton fils une maison, des terres, des bois ( c'est rentable le bois tu peux me croire), de l'or, bref fait travailler cet argent . Avec Maître Tronsuel et son étude tu pourras faire beaucoup de chose, n'hésite pas à discuter avec lui, ma fille, nous te demandons pardon. Oui, tu dois savoir que j'ai acheté pour ta mère, une petite maison dans le Lot pour ses loisirs, une façon comme une autre de détourner certaines mesures excessives de la loi sur les biens, bref, cette petite maison a elle aussi une particularité. Elle n'est pas cessible.11) Seule l'ayant droit désigner par Madame Debrigné, donc ta mère, peut hérité de cette maison, à condition de l'habité une fois l'an et ce pendant au moins dix ans. Tu es à l'abri avec cette petite maison ma chérie." -Père pourquoi me dites-vous cela?" - Ma fille, ton époux n'est qu'un vulgaire noceur et son âme est aussi noire que sa peau est blanche. je ne peux oublier tous ce qu'il ta fait et ...bon, bon, tu vas comprendre, voila mon enfant...faisons demi-tour sinon il va commencer à se posé des questions, ta mère ne sait pas mentir, elle est belle n'est ce pas!- Oh! Très belle, oui, très belle. - Il ne lui reste plus beaucoup de temps tu sais... deux ou trois années, le temps de te voire heureuse peut-être? - Père, je viendrais avec Phillipe au mois de juillet Pierre-François sera en Italie et j'en profiterai pour venir vous voir, cela me fera du bien. Les filles seront au pensionnat et elles y resteront. Je leur en parlerai, elles comprendront, oui, elles comprendront. - Viens ma fille rentrons. 2) Je suis allée avec Philippe voir mes parents en ce mois de juillet 1928. Partout la fête, le trajet fut difficile, mais la quiétude de la campagne Normande nous fit du bien. Mère était fatiguée, elle s'en allait doucement et les heures ou elle était bien, étaient des douceurs pour les jours qui immanquablement seraient sombre et tristes. Août passa à la vitesse d'un éclair dans le ciel plombé. Le télégramme qui arriva avec l'orage sonna l'heure du départ pour mon fils et moi-même et c'est le coeur déchiré que nous reprîmes le chemin du retour. Il plut tout le long du trajet, nous n'étions pas heureux de rentrer à la maison, mais Pierre-François nous réclamait et il fallait obéir. J'ai longuement discuté avec mes chers parents durant ces deux mois et je sais comment faire maintenant. Je n'ai plus peur de l'avenir, ni des menaces de Pierre-François, mais je me devais d'être patiente, mon heure viendrait. Comme je l'ai déjà dit mes filles furent mariées très jeune elles aussi et leurs époux n'étaient pas français. Elles disparurent de ma vie dès que leur doigts furent ornés de l'anneau d'épousaille. Il ne me reste que mon fils. Le monde qui changeait autour de nous me permis de voir enfin comment était en réalité celui que j'appelais mon époux. Il était veule, mesquin, arrogant, imbu de lui-même, avec cette petite pointe de nonchalance qui lui permettait de passer partout.(3) Mes chers parents avaient eu raison de mettre quelques biens à l'abri de cet homme, nous vivions ensemble pour son honneur comme il disait; mais il fréquentait des gens d'une classe inférieur, moi je dirais, malhonnête , des brigands des bas-fond. Lui, il leur trouvait un je ne sais quoi d'exotique, bref, nos univers n'étaient plus en osmose depuis bien longtemps, mais, je ne pouvais le quitter. A son retour d' Angleterre, il me pria de l'accompagné pour son voyage en Haute-Savoie afin de pouvoir y passer quelques jours en sa compagnie. je l'en remercie encore car cet homme si intelligent d'habitude ne se souvenait pas que dans ce superbe hôtel ou il avait ses habitudes et là j'insiste sur ses habitudes...il oublia qu'une certaine personne y descendait elle aussi, et elle lui trouvait un certain charme,voir un charme fou et ne pouvait bien que mariée elle-même, ne pouvait disais-je vivre sans lui. Dès qu'il se trouvait en sa présence, il se devait d'être à ses pieds et dans son lit. Un journaliste immortalisa une sublime rencontre ( j'ai encore le cliché) Maria Poloskovia se jeta littéralement et théâtralement dans les bras de Pierre-François en poussant de petits gloussements de pure joie. Mon fils et moi-même en digne spectateurs que nous étions, nous retrouvions devant une scène rocambolesque et d'une vulgarité effarante.4) Mon époux fit virevolté cette chose moussante en riant aux éclats jusqu'au moment ou ses yeux se posèrent sur nos visages atterrés. Philippe se cramponnant à mes jupes et moi-même le serrant contre mon coeur. Le journaliste nous immortalisa d'un flasch puissant. Je fis demi-tour tenant mon fils et le journaliste nous suivit... merci à toi Max , car grâce à toi à ces deux clichés, j'ai pu obtenir la séparation d'avec mon mari, pas de divorce, car cela aurai nuit à sa carrière, mais, la séparation de corps et de bien pour moitié. Oh! il n'y a pas de gloire dans cela, mais j'étais presque libre. (Suite plus tard...Livre deux.)
2015-02-03T12:47:08+01:00
Oeil gris, Oeil bleu.
Un oeil gris s'en allait solitaire depuis bien longtemps, Oh, comme il avait bien souffert, il était méfiant, ne se livrant que peu; préférant faire le fier, le dur, pour que son pauvre coeur ne soit pas de nouveau bafouer, tromper, mis à nu.
Sans défense, le hasard voulut qu'il rencontre un Oeil bleu. Plein de douceur qui avait bien souffert et plus qu'à son tour, alors, l'Oeil gris se rapprocha de l'Oeil bleu et ce n'était que joie, fou rire et gaitée. Au fil du temps ( peu en fait) l'Oeil bleu s'impatienta.
Pourquoi donc l'Oeil gris ne lui disait-il pas ce qu'il voulait? Quelques semaines passèrent, puis, l'Oeil gris ouvrit largement son coeur à l'Oeil bleu; et là, l'Oeil bleu se referma comme se ferme la coquille d'une huître.
L'Oeil gris eut beau chercher des explications, presque jamais il n'avait de réponse. L ' Oeil bleu trouvait toujours des excuses. Ah! je suis fatigué.
Ah! je dois sortir, alors l'Oeil gris tout content de lui disait: " sortons ensemble!" Non, répondait l'Oeil bleu et une excuse bidon était donné à Oeil gris.
Oeil gris fit quelques boulettes, l'insatisfaction le guettant, il chercha d'autres solutions pour passer plus de temps avec son Oeil bleu.
ais rien n'y faisait...Oeil bleu lui disait qu'il ne comprenait pas, qu'il lui avait déjà expliquer plusieurs fois les choses et qu'il n'écoutait pas.
Oeil gris lui laissa un peu de temps. Alors Oeil bleu s'inquiéta, pensa qu'il avait dit un mot trop dur encore une fois. Alors Oeil bleu téléphona . Cela alla quelques jours, puis, de nouveau Oeil gris reprit espoir, des roses, des petits cadeaux, des bisous, des petits messages, mais Oeil bleu restait de marbre.
Alors, Oeil gris commença à aller très mal et la colère le prit. A noël, son cadeau était si mignon, si plein d'amour, comment Oeil bleu allait réagir?
Un plat, d'ailleurs ce n'était pas Oeil bleu qui avait invité Oeil gris. Cela expliquait beaucoup de chose...pour finir, Oeil bleu vint voir un soir oeil gris et lui dit que tout était fini, rien n'avait commercer, mais tout était fini.
Oeil gris est malade, il va très mal...le temps fera son travail, mais pour ce qui est de la confiance...Oeil gris aura encore plus de mal à s'ouvrir au futur Oeil qu'il rencontrera.
Le mensonge, la duperie, le fait de ne pas être sincère, font beaucoup de dégâts. Il est pourtant si simple de dire oui, ou de dire non. Oui, je veux faire un bout de chemin avec toi. Non, je ne veux pas.
Jouer avec les sentiments des autres, montre que même si on a souffert, cela ne suffit pas, cela n'excuse en rien les comportements stupide et imbéciles.
Etre honnête de nos jours, relève est visiblement impossible.Pourquoi?

Y-L
2015-02-03T12:13:50+01:00
Divagation d'un soir d'été.
Rien ne vaut la plume entre mes doigts, quand mon âme est en peine et que mon coeur saigne, il me faut la page blanche pour épanché ma douce souffrance.
Alors, mes doigts courent sur le fin papier et entre eux la plume glisse les mots faisant ainsi le cadeau de mon moi à la page incertaine!
Pourquoi donc écrire sur moi! Je n'y suis pour rien! Qu'est tu donc plume grise pour t'acharnée à écrire ces mots qui n'ont pas de suite!
Pourtant, je te comprends, moi-même sans toi, je ne servirais à rien. Je ne prendrais pas vie, écris donc plume , laisse donc ces doigts emplis de folie, glissés des mots qui n'ont pas de suite.
Pourquoi perdrais-je mon temps à griffonnés sur toi, si mes mots n'ont pas de suite?
Jamais ils ne seront lu... Et des mots non lus, n'ont pas de visage .
C'est pour cela que je les couche ici.

Y-L
2015-02-03T11:57:50+01:00
Je Grattouille.
Je grattouille sur la feuille blanche, le bruit furtif de mes errances. Mots après mots, j'ordonne au crayon de noircir la page blanche.
J'affabule, mes doigts s'enroulent autour de lui, le tiennent, le maintiennent et gribouillent farouchement.
Je regrette parfois le fait que mes pauvres errances, utilisent des feuilles blanches et je pense aux arbres verts perdus pour l'inutilité de ces mots grattouillés sur ce doux papier.
Pourtant, j'aime mes errances, je les trouve à ma taille et consciente de ma décadence, pauvre esprit vide de sens, je grattouille sur la feuille blanche.

Y -L
2015-02-03T11:47:27+01:00
Pauvre petit poète.
Pauvre petit poète, ou donc se trouve ta muse! Celle qui chaque jour ou nuit, t'apporte sur un plateau les mots qui te feront vivre!
Ceux que tu écrits d'une main fébrile, avant que de les oubliés pour d'autres plus parfait!
Ou donc est-elle passer celle qui avec amour, te donne cette impression d'exister!
A force de croire en ta propre pensées tu as sous estimé celle qui avec allégresse te permettait de chanté tes prouesses.
Pauvre petit poète, comme tu aimais lui avoué ta propre cruauté, tes incertitudes, tes platitudes la laisseront de marbre.
Donne lui ce qu'elle veut à partir de tes propres mots. Sublime tes aveux, muse céleste te redonnera alors la joie qui est en toi et sur le papier, de nouveau jaillira la flamme limpide des mots, ceux qui offrent à l'âme la douceur.
Alors, petit poète ne sera plus pauvre, ni avare de mots.

Y-L
image prise chez mamititine, dont le blog est inscrit parmi mes ami(es).
2015-02-03T11:32:43+01:00
Je ne connais...
Je ne connais rien d'aussi beau que ce bruit qui lentement laisse sur la page blanche tant de mots qui pour certains ne diront rien, mais pour d'autres comme moi, ressentiront ce bonheur et feront leur ces mots griffonnés sur le cahier.
Le crayon court et le bruit qui l'accompagne offre à mon esprit cette douce musique, cette danse filante qui permet à mon être de s'envoler.
Crayon magique! Papier fantastique!, Que non pas, simple musique que j'écoute tous bas. A mes pieds, mon chat fait sa toilette, il écoute lui aussi ce son qui un instant le perturbe;puis, satisfait de la danse sur le cahier, il retourne à sa toilette.
Ces quelques mots écrits pour moi, souvenir d'un soir qui s'écoule lentement, il est temps à présent de laisser la page blanche rester en l'état... juste ce qu'elle est, une page de cahier.
Je ne connais presque rien d'aussi beau que le son d'un crayon qui griffonne la nuit, étrange cette mélodie. Mon chat s'est couché là à mes pieds, je vais le laisser à ses douces pensées.

Y-L
2015-02-03T11:11:08+01:00
Jasper et Elim. Le secret des Enfants.
Jasper et Elim étaient tous deux enfants du grand froid. Avec leurs parents, ils allaient souvent à la chasse au loup de mer ou le plus souvent à la pêche. Le froid cette année était beaucoup plus doux, la preuve... les lacs et les rivières n'étaient pas tous gelés comme l'an passé.
Les parents de Jasper et Elim devaient faire pour leur survit une dernière chasse et cueillette car l'hiver n'était pas finit. Pour cela ils demandèrent à leurs fils de se préparer pour le lendemain. Jasper et Elim avaient eux le désir de faire plaisir à leur maman; alors, ils lui dirent qu'ils préféraient aller à la pêche à la rivière sans nom.
Le père et la mère se mirent à rire et accordèrent à leurs fils la permission d'y aller, à la condition de ramener quelques petits poissons qui seraient sûrement pris au piège ...les enfants étaient d'accord et ils emmenèrent avec eux un petit filet fait avec des bouts de fils et de vieille laines.
Oublieux du temps, les deux garçons coururent aussi longtemps qu'ils le purent la joie au coeur. Ils rirent de très bon coeur, ils virent quelques baies un peu rabougries et surtout bien gelées,mais ils passèrent leur chemin se disant en riant qu'ils les prendraient u retour.
Heureux d'être des enfants libre, de pouvoir regarder comme ils le voulaient tous ce qu'ils aimaient, ils avancèrent sans trop se rendre compte du chemin parcouru. Arrivé à l'embouchure du fleuve Anarkan, ils regardèrent un peu inquiet autour d'eux, le ciel devenait rose orangé, un peu de vent venant leur soufflé son haleine fraîche de l'hiver.
Ils virent plusieurs petits animaux peu farouche et ils s'émerveillèrent de leur chance. Ils commencèrent alors à se dire qu'il serait bon de chercher en lisière de la forêt un abri, car normalement les voyageurs laissaient toujours bien à l'abri de quoi faire un genre de tipi et surtout du bois flottés bien sec... qui faisaient en brûlant de jolies flammes bleus, rosé, ou rouge. Avec un peu de chance, ils trouveraient aussi de quoi manger.
Sans plus attendre ils se dirigèrent vers l'orée du bois gelé, ils y découvrirent un amoncellement de bois bien sec et joie de quoi faire un bel abri. Ils dressèrent leur petit campement, fier d'eux-même. Ils allumèrent un petit feu qui bientôt devint grand protéger par des pierres plates, offrant ainsi à leurs yeux d'enfants des couleurs brûlantes et brillantes.
Ils vidèrent leurs poches et trouvèrent de quoi se restaurer, avide de repos, ils se couchèrent serrer l'un contre l'autre regardant avec bonheur le feu qui leur dispensait sa chaleur. Fatiguaient ,ils s'endormirent. Ils avaient bien chaud et cherchèrent dans leur sommeil un peu de fraîcheur, mais, ils ne le purent et c'est ce qui les éveilla.
Les étoiles brillaient au dessus de leurs têtes, il n'y avait plus de tipi, pourtant il faisait toujours aussi chaud. Se tournant l'un vers l'autre, ils comprirent pourquoi...ils avaient si chaud malgré qu'ils soient à ciel ouvert. Trois ours blanc dormaient à leurs côtés.
Que devaient-ils faire pour se sortir de là ? Comment ne pas éveillés les ours? Qui viendraient leur apporter de l'aide? N'étant que des enfants au coeur léger, ils se recouchèrent contre les ours et se rendormirent heureux de cette futur histoire à raconter au village au coin d'un bon feu.
Au petit matin, le froid mordant les incitèrent à ouvrir les yeux. Ils étaient seuls et vivant. Un rêve? Non... des poils blancs restaient attachés sur leurs manteaux de peaux de phoques. Quelques baies gelées à leurs pieds ainsi que des petits poissons tout frais, ils ne perdirent pas de temps. Ils se repérèrent grâce aux grands blocs de glace, ils coururent aussi vite que possible ne s'arrêtant que pour reprendre leurs souffles.
Ils arrivèrent à l'endroit choisit par leurs parents pour les retrouvailles, se regardèrent et poussèrent des cris de joie. Très fatigués, ils se couchèrent et s'endormirent l'un contre l'autre. Ne voulant pas expliquer à leurs parents ce qu'il s'était passer, ils s'ombrèrent dans un sommeil si profond que quand leurs parents les trouvèrent ils ne purent les éveillés.
Ceux-ci furent ébahis par la cueillette que les enfants avait faite, trois gros sacs pleins à craquer de baies attendaient aux pieds des enfants endormis et de nombreux poissons frétillants attachaient au filet. Ne pouvant tous prendre, les parents se séparèrent et la mère alla chercher au camp de l'aide. Après trois jours de sommeil, les enfants s'éveillèrent.
Avec beaucoup de douceur le chef leur demanda une explication: Dites-nous les enfants ou donc avez-vous eu ces baies sauvages, un régal pour tous. Dites-nous les enfants ou devons-nous aller pour en récoltés d'autres!
Jasper et Elim se regardèrent et souriant ils répondirent au vieux Chef:" Chef, l'esprit Ours nous a protégé tout au long de notre périple, il a dormi avec nous, nous protégeant du froid, il nous a nourri et il réclame le droit à la vie. Nous ne pouvons vous dire ou se trouve le sol de l'Esprit Ours.
Le vieux chef les considéra un instant puis son vieux visage se cribla de petites rides de plaisir. - Les enfants, vous avez raison, nous laisserons l'esprit Ours et son territoire, nous n'irons pas au-delà de la forêt. C'est avec un grand bonheur Qu'Elim et Jasper contèrent pendant de nombreuses années leur périple .
Aujourd'hui ils sont grand et leurs propres enfants désirent à leur tour faire la grande cueillette.
Jasper et Elim les accompagnent jusqu'au lieu de rendez-vous et les laissent vivre leur propre aventure.
Au loin Jasper et Elim voient l'esprit ours qui levant une patte semble les saluer, Alors les deux hommes redeviennent pour un cours instant deux jeunes enfants libre et levant à leurs tour la main, ils saluent l'Esprit Ours et lui recommandant la vie de leur propres enfants.
L'esprit Ours veille toujours sur la descendance D'Elim et de Jasper. Car leur famille à toujours garder le secret.
Y-L

