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2015-01-26T09:40:48+01:00

Alphonse de Lamartine.

Publié par osebo-moaka
Je puisais surtout l'âme de ma mère, je lisais à travers ses yeux, je sentais à travers ses impressions, j'aimais à travers son amour, elle me traduisait tout: nature, sentiment, sensation, pensées.

Sans elle, je n'aurais rien su épeler de la création que j'avais sous les yeux; mais elle me mettait le doigt sur toute chose. son âme étais si lumineuse, si colorée et si chaude, qu'elle ne laissait de ténèbres et de froid sur rien.

En me faisant peu à peu tout comprendre, elle me faisait en même temps tout aimer. En un mot, l'instruction sensible que je recevais n'était point une leçon;

c'était l'action même de vivre, de penser et de sentir que j'accomplissais sous se yeux, avec elle, comme elle et par elle.

C'est ainsi que mon coeur se formait en moi sur un modèle que je n'avais même pas la peine de regarder tant il était confondu avec mon propre coeur.

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2015-01-26T09:28:47+01:00

Paul Claudel.

Publié par osebo-moaka
La mère est ce qu'il y a de patient et de fidèle et de tout près et de toujours pareil et de toujours présent.

C'est toujours la même figure attentive, et c'est toujours, sous son regard, le même enfant.

Qui sait que tout lui appartient sans pitié et qui vous trépigne de ses deux pieds sur le ventre.

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2015-01-26T09:24:28+01:00

Pierre Loti.

Publié par osebo-moaka
Le sourire d'une maman.
Ma mère!...Il semble qu'au début elle n'ait été pour moi que le refuge naturel, l'asile contre toutes les frayeurs de l'inconnu, contre les chagrins noirs qui n'avaient pas de cause définie.

J'étais sans la moindre notion sur l'âge de ma mère; l'idée ne me venait seulement jamais de me demander si elle était jeune ou vieille; ce n'est même qu'un peu plus tard que je me suis aperçu qu'elle était

bien jolie. Non, en ce temps là, c'était elle, voila tout; autant dire une figure tout à fait unique, que je ne songeais à comparer à aucune autre, d'ou rayonnaient pour moi la joie, la sécurité, la tendresse, d'ou émanait tout ce qui était bon.( Le roman d'un enfant.)

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2015-01-22T14:45:11+01:00

Le Renard et les Poulets d'Inde

Publié par osebo-moaka
Contre les assauts d'un renard
Un arbre à des dindons servait de citadelle.
Le perfide ayant fait tout le tour du rempart,
Et vu chacun en sentinelle,
S'écria: Quoi! Ces gens se moqueront de moi!
Eux seuls seront exempts de la commune loi!
Non, par tous les dieux! Non. Il accomplit son dire.
La lune, alors luisant, semblait, contre le sire,
Vouloir favoriser la dindonnière gent.
Lui, qui n'était novice au métier d'assiégeant,
Eut recours à son sac de ruses scélérates,
Feignit vouloir gravir, se guinda sur ses pattes;  
Puis contrefit le mort, puis le ressucité.
Arlequin n'eût exécuté
Tant de différents personnages.
Il élevait sa queue, il la faisait briller,
Et cent mille autres badinages,
Pendant quoi nul dindon n'eût osé sommeiller.
L'ennemi les laissait en leur tenant la vue
Sur même objet toujours tendue.
Les pauvres gens étant à la longue éblouis,
Autant de mis à part: près de moitié succombe.
Le compagnon les porte en son garde-manger.

" Le trop d'attention qu'on à pour le danger
Fait le plus souvent qu'on y tombe. "

Jean de la Fontaine.

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2015-01-22T14:26:20+01:00

Toasts Québécois.

Publié par osebo-moaka
Plaise au ciel que le plafond au-dessus de notre tête ne tombe jamais sur nous et que nous restions tous groupés à l'intérieur de ce bâtiment.


Puissiez-vous vivre cent ans et une année de plus pour vous repentir de vos péchés.


Plaise au ciel que vous ayez de quoi vous rassasiez, ainsi qu'un doux oreiller ou poser votre tête. Que vous séjourniez quarante ans au paradis, avant que satan n'apprenne que vous êtes mort.

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2015-01-22T14:20:33+01:00

Jacques Prévert.

Publié par osebo-moaka
Quand quelqu'un vous dit : " Je me tue à vous le dire", laissez -le mourir.

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2015-01-21T15:21:35+01:00

Le grand voyage ( suite). Fleur du temps.

Publié par osebo-moaka
Lorsque le capitaine commença à poser trop de questions aux sujets des enfants et de l'endroit ou l'on devait rejoindre les autres, je regardais à travers son esprit et là, je compris qu'il fallait que je fasse quelque chose et vite.

Mon accompagnateur me fixa et je lui fis un léger signe de tête, il comprit et aussitôt, il s'empara de l'esprit du capitaine et l'investit pour ne faire qu'un avec lui avant que les hommes qui mine de rien étaient en train de nous encercler.

Le corps du capitaine tressaillit légèrement et d'un mouvement plutôt pesant, il se tourna vers ses hommes. Il appela son second Arlof, celui-ci se déplaça en faisant la grimace.

-" Bon écoute Arlof, je vais accompagné cette jeune fille au camp suivant, il parait qu'il y a eu une embuscade et des enfants sont blessés. Tu connais les ordres que nous avons reçu au sujet de ces enfants!

- Ben oui capitaine, mais faut pas y aller tout seul, prenez quelques hommes avec vous, tenez, l'équipe de l'Erne; ils sont cinq, ce serait pas mal!

- Non Arlof, vous serez utile ici. Imagine que ces enfants soient eux aussi attaqués, comment feraient ceux qui sont ici avec cinq hommes en moins, hein! Aller soyez sur vos gardes, il nous faudra trois jours au plus, alors  ne soyez pas impatient. Ah oui... un autre groupe d'enfants soit arriver alors vous les accueillez, vous les nourrissez et surtout vous leurs dites de rester ici. Dès que j'aurai des nouvelles de l'autre camp, je vous ferez parvenir un message par oiseau. N'aller pas me le tuer comme l'autre fois.

-Ah non capitaine!  vous inquiétez pas, on a compris la leçon.
 
Suivit d'un salut, le second parti rejoindre ses compagnons afin de les mettre au courant. Le corps du capitaine tourna de nouveau et me regarda fixement.

-" Bravo, Berneck, je vois que je peux compté sur toi, il va falloir sondé l'esprit de ces vingt soldats. Je sais, cela ne se fait pas, mais là...je t'assure que je n'ai pas le choix. je dois le faire et vite, le temps presse.

-Bien...tu commandes et nous obéissons, j'appel combien d'aiglons?

- Autant que tu en auras besoin, n'oublis pas qu'il en faut pour l'autre camp.
- Tu ne seras pas là-bas?

- Non Berneck, je dois aller voir dans la montagne interdite, je dois y aller et ce très vite, mes parents berneck, tu comprends. Je dois être sûre qu'ils vont bien et dans le cas contraire, j'aurai beaucoup à faire.

- Qui va t'emmener là-bas?

- J'y vais par mes propres moyens et sur place j'aurai toute l'aide nécessaire tu le sais!

- Mais, tu vas devoir utilisé ton champ de force et te découvrir, tu y as penser?

- Oui ( un énorme soupir sortit de ma bouche, il était assommant, mais, il pensait bien faire) Berneck et cela m'angoisse je te l'avoue, plus que tu ne peux l'imaginé, je suis la dernière et je dois faire attention, ceux d'en bas attendent un enfant, ils ont oubliés de compter.

- Oui mais, ils ne savent pas ce que tu as dû faire pour rester aussi jeune, combien de vie!

- Trois Berneck, trois c'est pour ça que je te dis que je suis inquiète, ou est le grand?

- Ah! Lui! Il est très occupé en ce moment.

- bien, il ferait bien de remettre cela à une autre fois, à plus tard.- non, il a déjà attendu longtemps, cette fois c'est la bonne. cette petite est pour lui et il le sait. Elle! elle je ne le pense pas, mais cela viendra, elle crois que de part sa taille, il ne pourra la conquérir...mais là elle se mets la plume dans l'oeil, non!


- Oui.

et c'est avec un grand sourire que Berneck salua sa compagne pour aller chercher les aiglons. En partant ses épaules étaient secouées comme  s'il riait et en fait c'est bien ce qu'il fit.

Je m'écartais du camp par delà la rivière vers ce petit coin de broussaille, je m'assurais qu'il n'y avait personne et avec précaution, je me transformais en brume.

Avec délice je parcourus plusieurs lieux. Arrivé au lac de la vision, je repris ma forme. Là, m'attendait plusieurs aigles de la deuxième escadre. Solennel ils me saluèrent et avec emphase leur chef ( Merleg) s'adressa à moi.

- Nous sommes venus à ta demande, bien qu'il ne soit pas dans mon habitude d'obéir à une humaine, nous sommes la deuxième escadre du roi. Pourquoi, cette convocation! un cri perçant fit frémir toute l'escadre.

- Toi! C'est toi! Oh pardon! Pardon pour mon manque de discernement, comment est ce que j'ai fais pour ne pas percevoir ta force, mille pardon.

- Ne t'en fais pas chef Merlég, c'est tout à ton honneur de vouloir connaître qui te convoque et tu aurais fait preuve de bien peu d'intelligence si tu avais accepté de m'obéir sans t'interroger d'abord. Je vois que tu as suivit un très bon entrainement, je suis fière de toi et de ton escadre.

L'heure est grave et j'ai besoin de vous, vous devez vous rendre au Mont de l'Ordre, pour protégeaient les enfants que j'ai choisi. Il y a un conflit que je dois à tout prix résoudre et cela ne pourra se faire si je pense à ces enfants, mais, j'ai besoin de la force de trois d'entre vous, car je dois faire un long voyage.

j'ai épuisé mon énergie. Désigne trois aigles , qu'ils soient les plus fort, les plus valeureux, bien que je sache qu'ils le sont tous, mais ces trois là, doivent aussi être près à me donner leurs vies, car je vais puisé en eux toute la source de vie qui m'est nécessaire.

Merlég se tourna vers ses aigles et tous baissèrent la tête sauf trois d'entre eux qui firent bougés leurs ailes.

- Voici tes trois aigles, ce sont les plus puissant, moi-même je ne possède pas la force qui te sera nécessaire.

- Je sais Merlég, je vous remercie tous et je vous recommande la vigilance, la ruse et je vous autorise à usée votre force de persuasion si cela permet aux enfants de vivre.

- Bien, nous ferons comme tu nous l'ordonne.
Merlég partit, ne resta que trois puissant aigles qui me regardaient sans qu'aucunes de leurs plumes ne bougent. Leurs yeux ne cillaient pas, ils étaient confiant et cela m'encouragea à faire ce que je devais faire.
Y-L

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2015-01-21T11:40:14+01:00

Derrière les mots.

Publié par osebo-moaka
Derrière les mots.
Je cache ma peine,
Je lance des défis à l'univers,
Je cherche la terre ,
Terre de mes ancêtres,
Terre de liberté.
Je frôle la folie.
mais qu'importe ...
ce que je trouve
Vaut toute les peines
du monde.
Derrière les mots,
Se cachent tant de bonnes choses,
A chacun (e) de trouvé la clé
Qui les mènera vers le lieux
de leurs espoirs,
Vers le lieu de la vie,
Car derrière les mots ...
s'en cache un seul,
Un vrai...
Il a pour non...
Liberté.

Derrière les mots.

Y-L

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2015-01-13T06:49:20+01:00

Richard Burton.

Publié par osebo-moaka

Plus j'en apprends sur  les religions, plus je me rends compte que l'homme ne vénère personne d'autre que lui-même.sarcastic

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2015-01-13T06:44:00+01:00

Guy Bedos.

Publié par osebo-moaka

Contre le camp de la majorité silencieuse, j'ai choisi celui de la minorité bavarde.yes

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