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2024-12-01T14:13:25+01:00

Tartare de saumon à la mangue.

Publié par osebo-moaka
Pour 4 personnes,
25 minutes en cuisine,
ingrédients:
400 gramme de filet de saumon,
2 oignons nouveaux,
1 citron vert,
1 mangue,
2 cuillère à soupe d'huile d'olive,
1 pincée de piment,
1 cuillère à soupe de basilic haché,
sel et poivre.
Retirez la peau du saumon, puis coupez- le en cubes réguliers.
Emincez les oignons nouveaux, zestez le citron vert et récupérer également le jus. Epluchez la mangue, coupez- la en cubes de même diamètre que le saumon.

Placez le saumon dans un saladier, ajoutez les oignons nouveaux, les dés de mangue, le jus et zeste de citron vert ainsi que l'huile d'olive, le piment et le basilic haché.

Mélangez bien et assaisonnez de sel et de poivre. Servez sans attendre. Pour une plus grande gourmandise iodées, ajoutez quelques coques ou palourdes au moment se servir.

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2024-12-01T14:06:44+01:00

Okonomiyaki.

Publié par osebo-moaka
Ingrédients pour 6 okonomiyaki,

250 g de farine de froment,
40 cl d'eau, 200 g de lardons,
1 oeuf,
100 g de poireau coupé en fines lamelles ,
80 g de petites crevettes décortiquées ,
80 g de chou chinois coupé en fines lamelles.

Réalisation de la pâte: temps de préparation; 15 minutes.
faites revenir les lardons dans une poêle. Dans un saladier, mélangez les lamelles de poireau et de chou, les crevettes et les lardons. Divisez cette garniture en 6 parts égales. Dans un saladier moyen, mélangez la farine, l'oeuf et ajoutez progressivement l'eau afin d'obtenir une pâte liquide.


Cuisson: thermostat 4.

Versez 3-4 de louchée de pâte sur la crêpière chaude et étalez au râteau afin d'obtenir un okonomiyaki de 18 à 20 cm de diamètre. Répartissez aussitôt une part des ingrédients sur la crêpe obtenue encore liquide.

Etalez ensuite sur l'ensemble de la garniture une louchée de pâte afin de fier celle-ci. Laissez cuire 2 mn sur la première face puis retournez et laissez cuire 1 minute 15 sur la deuxième  face en pressant l'okonomiyaki avec la spatule.
 
On le sert nappé d'une sauce d'assaisonnement au soja et saupoudré de miettes de crabe séché. Vous pouvez aussi préparé celui-ci avec toutes sortes de légumes crus, de viandes ou de poissons découpés en lamelles.

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2024-12-01T13:47:43+01:00

Crespelle.

Publié par osebo-moaka
Ingrédients pour 12 crespelle.
200 g de farine de froment ,
5 oeufs ,
40 cl de lait demi écrémé ,
1 pincée de sel,
1 cuillère à café d'aromates Italien ,
1 cuillère à soupe d'huile d'olive.

Réalisation de la pâte:
temps de préparation:
5 mn temps de repos: 30 mn.


Mélangez dans un bol la farine,
les oeufs entiers, l'huile d'olive,
les aromates et un demi- verre de lait,
délayez ensuite avec le reste de lait,
laissez reposer 30 minutes.
 
Cuisson, thermostat 5-6

Versez une louche de pâte sur la crêpière et étalez la pâte légèrement avec le fond de la louche pour obtenir une crespelle  d'environ 18- à-20 centimètre de diamètre. Dès que la pâte est prise, retournez la crespelle et laissez cuire 30 secondes .
Crespelle à la mozzarella et au chorizo Pour une crespelle, coupez dans une assiette 2 grosses tranches de mozzarella en petits dés ainsi que 4 rondelles de chorizo et mélangez.

Mettez à four moyen pendant cinq minutes. Répartissez cette garniture sur la crespelle, rabattez légèrement les deux côtés vers le centre en laissant apparaître une partie de la garniture, décorez avec de la ciboulette et des tomates cerise.

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2024-11-17T13:28:58+01:00

Et si cela était vrai?

Publié par osebo-moaka
Sur terre, j'étais Célia Blek. Mon âge...vingt et un ans. Après une soirée un peu trop arrosée, j'ai été enlever avec dix autres filles et sept garçons. Ceux qui nous ont enlevés ressemblent à des humains, étranges certes mais ils restent néanmoins humanoïdes; grands, forts, ombrageux, ignorants des lois régis sur terre.


Ou alors...ils avaient un droit...un peu comme les rois, les princes d'antan. sauf que ceux-là, ben ils nous emmènent vers un autre cercle de vie. Poussés comme du bétails à moitié endormis ou drogués, nous avançons sous les ordres d'un dénommé Corl  Celui-là possède en lui une colère noire qi, se voit dès qu'il pose le regard sur vous.


Quelques-uns, cherchant à se rebellés en paie les frais...après avoir subit une sorte de lumière orange, diffusée par une "lampe"...finis la rébellion, bonjour les moutons. Je fais celle qi est très sage mais , mon sang boue en moi attisant la flamme vive qui, ne cherche que la lumière, la liberté. Alors que je reste sage, une femelle de ce peuple me touche la main. Dans son dialecte, que nous ne comprenons pas, elle semble expliquer quelque chose.



Deux des  hommes s'approchent de moi. Je me tends prête à vendre chèrement ma vie. L'un deux m'offre un petit sourire, l'autre touche mes cheveux...puis comme une idiote qui se trouve rassurée par ces marques de curiosités, je ne m'occupe plus de la femelle.
Un choc, un gémissement, je m'effondre  sur le sol du vaisseau qui s'envole et nous avec. Pourquoi? Pourquoi m'a t'on mise hors d'état de nuire?

Mon compagnon était'il mon sauf conduit?

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2024-10-11T08:09:06+02:00

Charles-Ferdinand Ramuz.

Publié par osebo-moaka
Poète Suisse 1878-1947.
 Le Pays.
C'est un petit pays qui se cache
parmi ses bois et ses collines;
Il est paisible , il vit sa vie sans
se presser sous ses noyers;

Il a de beaux vergers et
de beaux champs de blé,
des champs de trèfle et de luzerne
,roses et jaunes dans les prés,
par grand carrés mal arrangés;
il monte vers les bois,

il s'abandonne aux pentes
vers les vallons étroits ou
coulent des ruisseaux et,
la nuit leurs musiques d'eau
semblent agrandir encore le silence.


Son ciel est dans les yeux de ses femmes,
la voix des fontaines dans leur voix;
on garde de sa terre aux gros souliers
qu'on a pour s'en aller dans la campagne;
on s'égare aux sentiers qui ne vont nulle part
et d'où le lac paraît, la montagne, les neiges
et le miroitement des vagues;


et quand on s'en revient, le village
est blotti autour de son église,
parmi l'espace d'ombre ou hésite
et retombe la cloche inquiète
du couvre- feu.

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2024-09-24T13:55:53+02:00

Théophile De Viau. La solitude.

Publié par osebo-moaka
Dans ce val solitaire et sombre,
Le cerf qui brame au bruit de l'eau,
Penchant ses yeux dans un ruisseau,
S'amuse à regarder son ombre.

De cette source une naïade
Tous les soirs ouvre
le portal
De sa demeure de cristal,
Et nous chante une sérénade.

Les nymphes, que la chasse attire
A l'ombrage de ces forêts,
Cherchent les cabinets secrets
Loin de l'embûche du satyre.

Jadis, au pied de ce grand chêne,
Presque aussi vieux que le soleil,
l'Amour et le Sommeil
Firent la fosse de Silène.

Un froid et ténébreux silence
Dort à l'ombre de ces ormeaux,
Et les vents battent les rameaux
D'une amoureuse violence.

L'esprit plus retenu s'engage
Au plaisir de ce doux séjour,
Ou philomèle nuit et jour
Renouvelle un piteux langage.

L'orfraie et le hibou s'y perde;
Ici vivent les loups-garous;
Jamais la justice en courroux
Ici de criminels ne cherche.

Ici l'amour fait ses études;
Vénus y dresse des autels,
Et les visites des mortels
Ne troublent point ces solitudes.


Cette forêt n'est point profane;
Ce ne fut point sans la fâcher
Qu'Amour y vint jadis cacher
Le berger qu'enseignait Diane.

Amour pouvait par innocence
Comme enfant, tendre ici des rêts,
Et, comme reine des forêts,
Diane avait cette licence.

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2024-09-24T13:30:48+02:00

Musset.1835-1837, Les Nuits.

Publié par osebo-moaka
Du temps que j'étais écolier,
Je restais un soir à veiller
Dans notre salle solitaire,
Devant ma table vint s'asseoir
Un pauvre enfant vêtu de noir,
Qui me ressemblait comme un frère.

Son visage était triste et beau,
A la lueur de mon flambeau,
Dans mon livre ouvert il vint lire,
Il pencha son front sur ma main,
Et resta jusqu'au lendemain,
Pensif, avec un doux sourire.

Comme j'allais avoir quinze ans,
Je marchais un jour, à pas lents,
dans un bois, sur une bruyère,
Au pied d'un arbre vint s'asseoir,
Un jeune homme vêtu de noir,
Qui me ressemblait comme un frère.

Je lui demandai mon chemin;
Il tenait un luth d'une main,
De l'autre un bouquet d'églantine,
Il me fit un salut d'ami,
Et, se détournant à demi,
Me montra du doigt la colline.

A l'âge ou l'on croit à l'amour,
J'étais seul dans ma chambre un jour,
Pleurant ma première misère,
Au coin de mon feu vint  s 'asseoir
Un étranger vêtu de noir,
Qui me ressemblait comme un frère.

Il était morne et soucieux;
D'une main il montrait les cieux,
Et de l'autre il tenait un glaive,
De ma peine il semblait souffrir,
Mais il ne poussa qu'un soupir,
Et s'évanouit comme un rêve.

A l'âge ou l'on est libertin,
Pour boire un toast en un festin,
Un jour je soulevai mon verre,
En face de moi vint s'asseoir,
Un convive vêtu de noir,
Qui me ressemblait comme un frère.

Il secouait sous son manteau
Un haillon de pourpre en lambeau,
Sur sa tête un myrte stérile,
Son bras maigre cherchait le mien,
Et mon verre, en touchant le sien,
Se brisa dans ma main débile.

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2024-07-21T07:38:11+02:00

Pourquoi es tu revenu?

Publié par osebo-moaka
Dix longues années...Un bail, et te voila, je te vois assis sur cette souche d'arbre  presque pourrie tes longues jambes semblant chercher le réconfort de ce sol qui fait parti de toi. Je me souviens de ce jour ou ton grand-père fou de douleur, de colère, nous donna l'ordre de mettre à terre ce géant que toi, tu aimais tant. Ta douleur quand en rentrant des cours, tu découvris le massacre. Ton arbre fétiche, ton ami, ta carapace se fendit.

J'étais là à tes côtés, frêle et pourtant fort. Tu t'éloigna afin de ne pas me montrer ta peine. Pourtant tout ce que moi je perçu de toi ce soir là...tous ce don encore aujourd'hui je me souviens, c'est de ta force, de ta fureur, de ton désir de tout détruire. Les autres  sentirent cela, mais trop habitué, ils crurent que ton grand-père faisait montre de sa force.

Les pauvres quelle misère de voir ces hommes, ces femmes, se tenirent  devant Caven Leg Fork troisième du nom. Imposant bonhomme, farouche guerrier oui da mais si mauvais que le cercle lui-même se mourait lentement, à petit feu...et personne pour se battre contre cet esclavagiste, ce tirant capricieux. Moi? Oh moi , je n'étais comme toi qu'un tout jeune guerrier bien en dessous de ta condition de futur chef de clan.


Mais ce jour-là, je sus que je te suivrais jusqu'au bout de ton monde, tu étais le sel de ma vie, la terre nourricière, l'eau limpide qui étanche la soif du corps, de l'esprit. Oui ce jour là, je compris que tu étais mon tout. Je gardais cela bien enfoui en moi. Mes colères, mes fugues, mes désirs  et plus encore resteraient à jamais si bien enfoui en moi que personne, non personne ne pourrai en saisir rien qu'une infime bride.


Hier pourtant tu te montra, fier, fort, courageux devant celui qui se croyait invincible. Tu te montra tel que moi je te voyais. tu fis comprendre à tous que tu ne jouais  pas. Tu te dressa et d'une voix puissante tu défia ton unique parent. Tu lui présenta tes trois options, à lui de faire son chois. Il ne pouvait refusé, non pas devant ses lieutenants, ses deux chefs représentant les castes. Alors se tenant bravement il gronda.

_Fils de mon fils, je t'écoute et ce devant le clan, devant les castes. Donne ta parole.
Fils de mon fils, ta jeunesse t'égare, si tu le désire retourne voir le monde et reviens nous plus fort de ce que ton esprit aura compris de monde.
Et voila en une phrase, il venait de te faire passer pour un pauvre gamin incapable de se tenir. Tu te montras à nouveau lui rabattant sa bile en clamant devant le cercle.

Premièrement?
Accepte de te soumettre devant le cercle, devant le clan.

Deuxièmement!
Montre au cercle, au clan que ton heure, ton temps est terminé,
que tu acceptes de rester afin d'aider celui qui va prendre ta place.

Troisièmement...
Montre leur ton honneur, ta foi, ton courage
bats toi pour eux, pour le clan, pour le cercle, pour
ton honneur, l'honneur de ton nom que je porte
aujourd'hui fièrement.
Ou alors meurt dans le déshonneur, la stupidité, la haine, le désir brûlant en toi de faire tous disparaître, à toi de voir grand- père!


Tous homme fier qu'il était, ton grand père hurla.
Jamais fils ingrate, je te haie, je te banni, je vais faire de ta vie un enfer.



_Sauf que je viens de te lancer Le Défi, acceptes tu cela Chef de Clan?
_ Oui hurla t'il faisant tremblé le cercle et s'effondré les bords effilés de l'arène.
Je tremblais pour toi bien que je sois bien trop loin pour te venir en aide.

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2024-02-23T18:34:46+01:00

Que suis-je pour toi?

Publié par osebo-moaka
Page Trois.
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Une façon comme une autre de faire connaissance!
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_Ah ok, c'est bon pour ton texto, attends...Ah! okay, je raccroche, salut Alban à demain. Je n'us pas le temps de finir que la voiture s'engouffra dans un trou noir.

Le  téléphone  ne capta plus rien. La poisse, j'espérai que le bâtiment que j'avais
aperçu était au moins pas trop loin d'un réseau, d'une borne, d'un capteur bref de quoi téléphoner à Alban dès demain matin sinon...il allait flipper grave et ça allait être ma fête!
 Le gonze y rigolait pas.


_Hum ton patron est toujours aussi protecteur à ce que j' ai entendu, t'a t'il mis en garde contre moi? Contre mon patron?
_Bah oui...t'as sûrement entendu la conversation alors...
_Tu en pense quoi au juste?

_Moi? Rien, je vis ma vie, ce qui me plaît n'est pas souvent au goût des autres  mais,  ma vie ne regarde que moi. Je laisse vivre les autres, qu'ils en fassent autant.
_ Eh bien Arthur tu me surprends encore et j'aime ça! Il y a peu d'hommes qui me surprennent et encore moins qui me donnent envie de déroger à mes habitudes...

Tu es spéciale Arthur face à cela, tu devrais écouté Alban, car si ce que je pense de toi est avéré... je ne te lâcherai pas de sitôt mais...si tu n'es qu'un petit c.. à fourré, je te largue dès que j'ai satisfaction. Tu piges là?

_Reçu cinq sur cinq, sauf que mon c.. n'est pas dans la balance ce soir et peut-être jamais à moins que tu ne sois mon futur compagnon! Si c'est toi, alors on discutera de mon c.. et du tiens...ça te branche Alian?

_Tu as retenu mon prénom! pas mal Arthur. Allez tu viens?
Plus le temps pour la parlotte. Il ouvrit sa portière  sortit de sa belle voiture, il prit la direction des escaliers, son postérieur dansant dans son pantalon fait sur mesure" canon".

Ni une, ni deux, je le suis. Deux étages plus haut, il ouvre la porte d'un superbe appart. Celui-ci est meublé avec un goût unique, sobre, classe, des murs blanc nacré, luminaires anciens, salon noir et or cuir bien sûr! On passe le salon, je vois une salle attenante à une cuisine moderne dans les tons gris anthracite liseré rouge ardant le tout sur un parquet en losange très chic
Outch j'ai pas ma place ici, quel coup de boutoir dans la gueule!

_Tu veux boire quelque chose?
Oh oui je boirai bien ta vie si c'était possible, ta cave en entier sans rien oublié du désarroi qui est le mien en ce dur moment! J'ai rien à voir, à faire avec un homme comme lui, je dois me réveillé merde!
_Tu as quoi en réserve?
Crétin de Andes...Quel couillon! je pouvais pas lui sortir une phrase intelligente? Non, un tu as quoi en réserve...lamentable!

_Humm, bière, café, thé, chocolat chaud, vin, champagne , eau jus de fruits, choisis.
Son regard se promène sur moi, sa nonchalance fait battre mon coeur. J'ai une foutue envie de l'embrasser mais, je ne le ferais pas. A lui de voir ce qu'il veut.

Pour ce soir, j'ai posé mes conditions, je veux connaître les
siennes. Son regard d'argent  devient plus foncé. Oh! Oh! Oh! Je réponds très vite , peut-être même un peu trop vite...
_Un café noir si tu as.
Il soupir puis il se dirige vers la cafetière ultra moderne. D'un doigt long et fin, il appui sur la touche, place une tasse délicate en dessous puis l'arôme  du café emplit mes narines.


Il me soupèse de son regard puis se lance...
_ Une douche ça te tente?
_ Avec toi...avec joie!
Alors, tout va très vite. Je me retrouve à poil dans la douche à l'italienne digne du temps des  Romains, c'est dégradant à souhait, immense, mosaïque délirant, savon ambré, champoing au Ging sheng...nous nous savonnons mutuellement. Nos corps avides se rapprochent, nos bouches affolées se caressent, nos langues dansent une gigue endiablés. Quant à nos sexes... n'en parlons pas!

J'ai des envies folles, tant pis pour ma dignité, je le plaque contre le mur, la douche coule toujours, l'eau devient tiède...ce qui me sauve? Bin c'est l'eau très froide. Un rire, un soupir, puis nous nous retrouvons dans sa chambre.
je reprends là ou j'en étais rester, il pousse un râle. Je le mène là ou je veux l'emmener, son gémissement rauque me fait sourire. Je me redresse, il me ceinture, ses bras puissant m'ensèrent, sa bouche s'empare de la mienne avec avidité.

Notre respiration est saccadées, c'est jouissif. Après une petite toilette, un séchage rapide, son regard est féroce. A nouveau il me porte et de nouveau la suite mais ce qui me fait saliver pour le moment ce n'est vraiment pas cette merveille non mais cette autre merveille qui me couve d'un regard emplit d'un désir féroce, si féroce que j'en ai des frissons.

La nuit fut très courte, il me respecta, nous étions repus. Je dormis deux trois heures tout au plus. Après une autre douche coquine, il m'invita à croquer un morceaux, il me demanda de l'excuser dix minutes car me dit 'il:" il faut que je me restaure, je ne tiens pas à te couper l'appétit. Il te faut des forces pour ce petit matin Arthur".

Il me sourit puis il disparu me laissant là devant un petit déj  indescriptible. J'avais tellement les crocs que je me foutais de si j'allais oui ou non tout manger. Une chose était sûr, je m'ennuyais déjà d'Alian. Je partis à sa recherche. Mes pas me conduisirent dans une annexe plus petite ou il y avait une minnie cuisine. Alian se tenait debout devant l'un des placards. Okay beau mec se restaure!
La suite sur Moomies, eklablog.

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2024-01-06T20:24:48+01:00

Les Songes Amoureux.

Publié par osebo-moaka
bien avant que la psychanalyse ne se penche sur nos rêves, l'oniromancie s'appliquait déjà à les déchiffrer. Cette antique technique de divination fut maintes fois condamnée par les pères du christianisme.

Conciles et synodes s'y attaquèrent et les capitulaires de Charlemagne menacèrent de lourdes peines ceux qui se livraient à l'interprétation des rêves. Malgré cela, la " clef des songes" donna lieu à de nombreux ouvrages dont les auteurs n'étaient d'ailleurs pas toujours d'accord.
L'Echelle des amours.
"Une jeune fille, de bonne et noble maison, désireuse de savoir lequel des deux qui la recherchaient serait son mari, une vieille qui se mêlait de deviner lui conseilla de mendier ou quêter un sol de quelqu'un, auquel elle acheta de la farine de froment, et d'icelle fit de la pâte, avec laquelle elle forma une échelle à sept degrés; laquelle était faite et consacrée avec certaines paroles magiques, elle mit, la nuit suivante, sous son chevet de lit.
 

En dormant; elle songea qu'elle voyait celui de ses serviteurs duquel elle désirait le plus le mariage monter l'échelle et  étant tombé au troisième degré, s'être rompu le coup. Un autre le suivit, qu'elle n'aimait guère, lequel étant allé au-dessus du  septième  degré était parvenu jusque dans son lit.
 
 
Or il advint, bientôt après, que celui qu'elle aimait ayant pris la poste pour venir la demander à ses parents, étant tombé en chemin, s'tait rompu le col, et qu'elle épousa l'autre, malgré elle, par le commandement de ses parents, lequel mariage fut très malheureux. 


Jean -Jacques Boissard. Traité de la divination et enchantements magiques, 1616.

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