• A l'aube l'enfant s'éveilla, un peu confus, il se leva et alla regarder à sa fenêtre. Il y avait quelque chose dans le fond de son jardin. Inquiet et pourtant très curieux, il se dit que si...il n'allait pas voir...jamais il n'aurai de repos.
     


    Prenant sur lui, il chaussa ses chaussons, mis sa robe de chambre et prenant sa lampe, il se dirigea doucement vers la cuisine. Passant d'abord près de la chambre de ses parents, il fit très attention de ne pas faire grincé la latte du parquet qui avait tendance à faire un vilain bruit. Se faufilant aussi vite mais aussi lentement que possible ( pas si facile que cela de le faire); il arriva devant le haut palier. Délicatement il descendit les grandes marches, il était encore petit et il savait bien que logiquement, il ne devait pas descendre tous seul...mais...la curiosité était très forte. Il fila vers la porte de la cuisine mais, ne parvins pas à atteindre la clenche.
     
     
     

    Il prit son petit escabeau et grimpant dessus arriva à ouvrir enfin la porte. Un air frais s'engouffra dans la cuisine, une branche craqua et fit un drôle d'effet à l'enfant qui, se ressaisissant, se glissa au dehors.



    Il entendit un clac...la porte de la cuisine s'était refermée derrière lui. Devait-il se mettre à pleurer? Non se dit-il, il était assez fort pour ne pas geindre. L'herbe était mouillée, la forte rosée du printemps trempa vite fait ses petits chaussons. Mince,maman va être très en colère contre moi pensa t'il tout de go! Mais l'aventure exaltante lui tenait à coeur alors...il fonça.
     
     


    Il regarda autour de lui, reconnu le puits, il le contourna se dirigea vers la haie et là...il resta ébahie devant celle qui se cachait là. Elle était si petite, si belle, si incroyablement brillante qu'il ne comprit pas comment les autres personnes  avaient fait pour ne pas la voire! Quel bonheur pour moi, elle  restera mon amie pour la vie.
     
     
     

    Il tendit ses petits bras afin de se saisir de l'étoile. Une douleur lui piqua les doigts," Aille " dit'il. Pourquoi me faire du mal, moi je ne veux que t'aider c'est tout...
     
     
     

    _Alors répondit l'étoile, si c'est vraiment ce que tu veux donne moi ton coeur et je pourrais repartir d'ou je viens, je serrais avec mon père,mes soeurs,ma mère adorée et je serais bien. Si c'est mon amitié que tu veux et me rendre le bonheur ....alors tu feras ce que te dicte ton petit coeur .


     
    Que réponds tu à cela petit garçon? Il regarda son étoile si belle et se demanda se qu'il ferait s'il était perdu, tout seul, espérant que quelqu'un lui vienne en aide, que demanderait'il alors? Son coeur parla pour lui et dans un élan d'amour fulgurant et infini, il lui dit :" Je te donne mon coeur, mon amour,  mon amitié, repars d'ou tu viens et un jour prochain reviens me voir, je serai là et je t'aimerai encore".
     
     
     

    Là-dessus l'étoile s'envola et emporta le coeur du petit garçon. Oh! ne croyez pas qu'elle lui prit son coeur au sens littérale du 
    terme... non, elle partit avec l'amour puissant de l'enfant et ce gage d'amour profond suffit à l'étoile oubliée de repartir vers sa propre destiné.



    L'enfant attendit chaque soir son étoile et grandissant il se disait qu'un jour elle reviendrait pour lui. Son voeu se réalisa un beau matin de printemps quand promenant son chien, il tomba sur une jeune fille qui courait après son propre chien et...elle avait autour du cou une "étoile scintillante"
     
     
     

    il lui sourit, ils se revirent souvent à la fin...ils se marièrent et eurent de beaux enfants.Au-dessus de leur tête brillait une étoile de couleur bleu et rouge gage de leur amour.
     
    ( Ne faites jamais cela enfants, ce n'est ici qu'un conte, les enfants savent bien que les étoiles restent accrochés dans le ciel...c'est pour cela que les grands disent en le regardant:" Oh! le beau ciel étoilé".)
    Y-L
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  • De bon matin, j'allais parcourir la verte forêt, mes sens en éveil car, mon rêve de la nuit restait encore bien frais dans mon esprit. Sans un regard en arrière, j'avançais d'un bon pas, mon appareil en bandoulière, mon petit sac à dos bien  positionner, je n'avais besoin de rien d'autre.





    Sifflotant un petit air guilleret, je parcourus ainsi un certain nombre de kilomètres. Un petit cri retentit soudain, j'arrêtais de siffloté et tendue, j'écoutais...rien. reprenant mon sifflement, le cri retentit de nouveau! Bien me dis-je, celui qui cri n'aime pas mon sifflement ou la mélodie allez savoir.





    Souriant, je cessais de siffler. Pourtant, le cri retentit de nouveau.Bien! ou es-tu? Le petit cri de nouveau sembla me donner la marche à suivre. Me guidant sur le son de plus en plus ténu, je murmurais un :" tiens bon, qui que tu sois, tiens bon, je suis là, j'arrive."



     

    Dans un petit bosquet, tout  mignon gisait un faon. L'était pas vieux ce petit et, il semblait affamé. Une drôle d'odeur portée par le vent vint chatouillée horriblement mon nez délicat.  Peste murmurais-je! c'est pas vraie ça!!!




    J'allais me rendre compte afin de ne pas faire de bêtise car, si je touchais l'animal...sa mère n'en voudrait plus et le petit mourrait de faim par ma faute, je devais faire attention car, après tout  c'était peut  être un autre animal qui serait venu mourir ici, non!

     
     
    Fière de ma déduction, je parcourus quelques mètres pour découvrir horreur, une biche morte et depuis quelques jours, cela se voyait. Pauvre petit, depuis quand n'a t-il pas eu à boire. Tremblante et nauséeuse, je me décidais, et prenant le risque; je pris le petit être dans mes bras. Oh! il ne pesait pas lourd, son cri de détresse retentit de nouveau.





    Puis, il nicha sa petite tête frêle dans le creux de mon bras. Confiant ou n'en ayant plus rien à faire, allez savoir! C'est ainsi que j'arrivais chez Stephan, le vétérinaire, tout nouveau, tout beau, yahou! C'est vrai, très beau même, mon petit coeur 
    tremblota quelque peu et mes joues s'empourprèrent allègrement.





    C'est le fait de porter le petit qui fait ça, enfin, je me dis en moi-même que Stephan le penserais lui!
      Je sonnais car il était plus de dix sept heures et le cabinet fermait à seize heures, je n'étais pas sûre qu'il soit encore là, après tout les gens faisaient appel à lui et, il parcourait la campagne du soir au matin et souvent la nuit aussi.



    C'est ainsi que Monsieur Declerc  avait eu son accident. une rencontre fortuite avec un gros sanglier et le pauvre s'était retrouvé à l'hôpital pour plusieurs fractures dont deux sévères. Pour cela que Stephan Lautrec était arrivé , il remplaçait notre véto...On y perdait pas au change car Stephan était comme Philibert Lautrec très doux avec tous les animaux.





    La porte s'ouvrit sur un Stephan fatigué et j'en fus désolé pour lui, mais le petit faon leva alors sa petite tête et Stéphan  s'en empara avec beaucoup de douceur. Il frôla ma poitrine et mon visage s'écarlata encore plus. Il sourit de toutes ses belles dents bien blanche.

     
    Dieu comment faisait-il pour les avoir si blanche?
    _ Ou l'avez-vous trouver Mademoiselle?
    _ Hum, j'aime me promener en forêt, il m'a guider jusqu'à lui, sa mère est morte, et ce depuis plusieurs jours, l'odeur est là pour le prouver.





    Ou ça, demanda t-il les traits de son visage soudain très dur?
    _ Près de la tombe de feu Elverius..
    ._ Hein! Ou ça?
    _ Hum oui vous ne connaissez pas le coin , mais sachez que sa mère est bien morte le petit est trop maigre pour qu'elle soit encore dans le coin sans s'en occupé.



    _ Oui, je pense comme vous Mademoiselle, mais êtes vous certaine que ce soit une biche et pas un daim?
    _ Certaine oui, mon père était chasseur et croyez-moi, je sais reconnaître les animaux vivants ou morts.
    _ Bien, que comptez-vous faire de ce petit?
    _ Hein! mais je pensais que vous, vous vous en occuperiez c'est votre métier non!



    _ Certes, certes, mais là, ce n'est pas mon domaine...il faudrait le confier à un refuge, mais, je n'en connais aucun et vous Mademoiselle? Ses yeux azur se posèrent sur moi et je me sentis fondre. Je ne voulais pas qu'il perçoive mon embarras alors bien que rougissante je lui dis:" Je ne pourrais pas avec votre aide bien entendu m'en occuper?"



    Le tout dis à vitesse grand V. Il me sourit et hocha la tête. Quelques mèches brune vinrent chatouillé son visage, il murmura un:" avec mon aide, bien sûr, bien sûr." Et son sourire devint encore plus éclatant.
    ( La suite, plus tard. Y-L)
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  • Nous sommes les maîtres, nous, le peuple des chats. Même si au dehors, ces vils chiens, nous chassent, nous pourchassent grondant de leur voix forte. Nous restons quand même les maîtres.

    Assis sur le muret ou, grimpés en haut d'un arbre ou d'une branche d'arbre, nous leurs crachons dessus, nos feulements les mettent en alerte et là... queue basse, ils cherchent leur maître. Sitôt le coup de sifflet ou le son de la voix du maître, les voila qui détalent sans un regard en arrière...ici, dans cette petite ruelle, je suis le maître des lieux...je suis Chatna.
     
     

    Depuis peu, un jeune couple s'est installer et mon compagnon humain, s'est attacher à ces gens là. Quand il est rentré un soir, j'ai tout de suite senti l'odeur honni. Non! cela ne se pouvait pas, pas à moi! Ils n'avaient pas osés faire cela!!! Se choisir un chien comme compagnon, c'est amorale.



    Mon compagnon était si heureux qu'il  ventait tout de ces jeunes personnes et même de leur chien...un tout petit labrador couleur chocolat répondant au nom de Stufeur! Quel drôle de nom que cela! Il m'offrit enfin mon repas.



    C'est qu'il était absent depuis au moins quatre heures et bien qu'il n'eut pas vu le temps passer...comme il le dis si bien, mon estomac à moi grondait. Riant,il dépose mon assiette et je hume avec délice l'odeur suave du thon. J'en ronronne de plaisir.



    Il daigne me caresser la tête...chose que je  ne tolère, que de lui. Personne n'a le droit de posait sa main sur ma digne tête. Inquiet, je le regarde et il plonge ses yeux bleus dans les miens. " Ne t'inquiète pas Chatna, j'ai mangé avec les jeunes gens d'à côté...tu peux manger sans crainte"
     



    .Ah!!! Ils en étaient déjà à ça! Pourquoi suis-je rester seul à la maison, tu as eu honte de moi?


     (2)
    Le sourire de mon compagnon me fit du  bien et comme s'il lisait en moi, il me dit:" Chatna, je ne t'ai pas emmener avec moi car, je devais d'abord voir avec eux s'ils aiment ou pas les chats... comprends- moi, ils sont chez eux et, je ne peux leur imposer la compagnie de...
     
     


    oui bon ça va, j'ai compris va..tu veux pas que je vienne, tu as honte du chat que je suis devenu...allez dis le va! Je le  vois bien dans ton regard. Tu regardes parfois ces vieilles photos ou jeune encore, je sautais sur tous ce qui bougeait et, au fil des ans...j'ai pris de l'embonpoint.



    Je le vois à ton regard tu sais...et cela me fais de la peine; après tout, c'est toi qui m'a choisi, moi je ne demandais rien à personne. J'étais avec ma famille et, tu es venu me prendre...m'enlevant à ma mère, à mes frères et soeurs et m'éloignant d'eux de plusieurs kilomètres. Trop loin pour que je puisse retrouver leur odeur.



    Au début...je t'en ai voulu mais, petit à petit, je crois que tu as empli mon coeur- alors, quand je sens maintenant que tu perds l'envi de t'occuper de moi...cela me brise le moral et le coeur. Mais moi je continu de t'aimer, moi!




    Je lui tourne le dos, il rit, me prend dans ses bras et, il m'emmène avec lui dans le salon...là, il s'assied dans son fauteuil...celui qu'il partage avec moi et, il glisse sa large main dans ma fourrure.J'ai un rôt et, il rit encore... c'était bon mon ami? A t'entendre, je dirais que oui. Alors tout va bien?





    Je t'aime mon chat, mon digne compagnon de vie et crois moi...pour rien au monde je ne t'échangerais et surtout pas pour un jeune chiot, même si celui-ci me fait bien rire. Demain mon ami si tu le veux, tu viendras faire sa connaissance et te connaissant, tu t'en feras un ami digne de toi.




    (3)
    Le téléphone sonne... presque brutalement tu m'as repousser._ Allo! Oui, oui, oh avec plaisir, à quelle heure? Bien, bien, oui sans faute et tu raccroches mais là... tu ne me dis pas ce qui se passe. Pourtant tu as l'air  si heureux...pourquoi ne partages tu pas avec moi comme tu le fais habituellement?




    Tu sifflotes et tu vas dans la chambre. Je te suis la queue bien droite en signe d'amour et, tu fermes la porte me laissant pour la toute première fois à l'extérieur. Je proteste, je me manifeste, je graille...mais rien n'y fais,tu m'ignores et là, je  crois comprendre...




    L'appel brutal...c'est elle n'est ce pas? Elle et sa phobie des chats, elle qui n'aime que les chiens, que vas-tu faire de moi, mon doux compagnon? Je ne suis qu'à l'automne de ma vie, mes jours seront encore longs. Tu ouvres enfin la porte et je vois ta tristesse.




    Elle se peint sur ton visage. Que vas-tu m'annoncer! _ Viens Chatna, viens mon fidèle ami, entre, allons donc nous coucher. J'entre lentement, je suis soudain très méfiant et, j'ai raison...La cage, celle que je déteste est là...posée sur le tapis, je recule, je ne veux pas entrer là-dedans.



    Je me sens si mal soudain que je feule mais rapide, tu m'attrapes par le cou et tu me déposes dans cette cage infâme. Tu m'as fais mal, pourquoi? Qu'ais-je fais qui mérite ce traitement? _ Je suis désolé Chatna mais, je t'emmène chez Luna, elle va te garder pendant une ou deux semaines, je ne peux faire autrement.


    Non! Pas Luna! Elle m'aime mais de trop. A toujours me caresser, me brosser, m'emmener en balade dans sa cage sur son vélo, à me promener comme un chien avec lèse et harnais...j'ai l'air crétin moi le  plus beau chat noir aux poils si long qu'ils en traînent par terre...
     


    (4)


    Tu imagines ce qu'ils ramassent comme poussière et autres détritus? Et le calvaire quand on rentre! Le bain, le séchage et le brossage...c'est du délire. Laisse-moi à tes voisins si charmants...allez soit cool, je ne viendrais pas te déranger c'est promis.




    Mon regard supliant le fait tiquer, mais, je sens que pour une fois, je n'aurai pas gain de cause.Je m'enroule par terre, je scrigrouille, il rit comme s'il me comprenait il me dit:" Ce n'est pas ce que tu crois Chatna non, je dois aller à l'hôpital pour une opération...cela va prendre quelques temps je ne connais pas assez mes voisins pour te laisser avec eux.


    Ils sont gentils certes mais...ils ne prendront pas assez soin de toi ma fripouille. Mamine est trop brutale avec toi je le sais, tu ne l'aimes pas. Caroline ne sera pas souvent chez elle, tu aimes bien ton confort...Luna est la meilleure pour ça.




    J'aurais aimé qu'elle vienne ici, mais elle préfère rester chez elle. Pour sûr, elle t'aime alors...lorsqu'il faut qu'elle parte ça lui fait mal au coeur. Quand donc comprendras -tu qu'elle est faite pour toi?


    _ Tu comprends Chatna, il faut que tu ailles chez elle ainsi, je pense qu'elle pourra aussi venir me voir, à moins que je ne me trompe encore une fois! Qu'en penses-tu mon ami?



    Luna avec nous, ici pour longtemps? Miaooowwww, voila ma réponse et là, il éclate de rire et tout en câlinant ma petite personne, il me souffle..." tu le savais toi hein canaille! Tu le savais alors que moi...j'avais encore des oeillères...tu as raison mon chat, tu vas voir...dès mon retour...nous ferons les choses qu'il faut pour que Luna reste avec nous.




    (5)


    Liana c'est joli ça, mieux que Luna mais bon, si c'est ainsi qu'elle aime être appelé...pourquoi pas hum! Mon maître et ami est revenu et depuis peu, des valises envahissent la calme maison.


    Des pas, des rires, des éclats de voix d'une pièces à l'autre, des bisous, des câlins et un panier pour moi, rien que pour moi  est apparu aux pieds du lit , et un autre dans le vaste salon. Mon domaine personnel comme le dis ma compagne enfin...celle d'Alan mon compagnon.


    Ils sont si beaux et si heureux tous les deux que je ronronne à longueur de journée. Ah! au fait j'ai fais la connaissance de Stufeur, après quelques  coups de pattes bien sentis, il s'est montrer raisonnable et il est devenu mon presque ami. Trop fougueux pour être un vrai ami.



    Nous surveillons les femmes de notre vie, car elles attendent un heureux événement.Moi, j'ai compris mais Stufeur lui, n'a rien pigé. Il aura une sacrée surprise pour la fin de l'année et ses privilèges vont en prendre un coup. Moi, j'ai déjà changer de chambre, mon domaine maintenant!


    La salle de bain et encore...jusqu'au petit matin, après, c'est le domaine de tous le monde. Je reste heureux, car mes deux compagnons m'aiment beaucoup et je sens que je vais aimé le petit bout qui va bientôt rendre cette maison folle de bonheur. Je suis Chatna et mon rêve je le vis tous les jours qui passent.



    Linaelle est une vraie tornade et mes poils en prennent un sacré coup avec elle...mais...je l'aime tant, que jamais je ne  le lui reproche .  (Sufeur qu'en à lui, il partage ses jeux avec les jumeaux et bien souvent, il tombe de fatigue, et, il rêve de sa journée...il est exténuer, il a enfin compris...nous rions souvent avant que nos petits nous appellent ou nous attrapent.)



    En grandissant, elle sera plus douce et j'aurai le droit aux bisous et aux confidences. J'attends cela avec impatience. Son lit est très doux. J'ai quinze ans aujourd'hui et mes compagnons m'ont offert une grosse boîte de thon ...un pur délice.



    Linaelle à quatre ans et elle a partager son gâteau avec moi, bon, j'en ai partout sur mon poil...c'est pas grave...Luna va me laver avec Linaelle et nous allons faire les fous dans le bain. Je vous quitte celui-ci est prêt.
    Soyez heureux.
    Y-L
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  •  Le Presque Parfait
    Assise sur ma vieille chaise, je fixe un peu hagarde l'oeil rond de Gratouille. Sa patte avant faisant des allers et retours au dessus de son oreille...me faisait comprendre que soit ce tantôt, soit demain, la pluie s'inviterait. qu'elle poisse, j'avais promis à sergent doré le futé, que, de ma main enchanté...je lui ferai un merveilleux Presque Parfait.


    Riant et se pourléchant la truffe, sergent doré s'était exclamé:" Si vraiment Maîtresse  à la main enchanté... vous me faites l'honneur de préparé un Presque Parfait afin, que je puisse y goûté, je vous le dis présentement: je vous offrirez  le Pic Glacé, celui que vous rêvez de posséder depuis toujours!"  Eh! Quoi! Le Pic Glacé!

    enfin, si cet énergumène disait vrai, je pourrais alors retourner dans mon village, ô joie, mais je dois pour ce faire cacher ma bonne humeur. Ce rustre  sait très bien deviner les humeurs et se jouer de ceux qui tombent sous sa coupe.  Rageant intérieurement, je recherchais dans mon vieux livre fané, la recette du Presque Parfait.

    Quelle ne fut pas ma détresse de lire qu'il me fallait pour le réaliser; deux plumes de sphinx argentés, trois perles d’huîtres mordorés, une écorce d'arbre emmuré, un fin morceau de peau de loutre parfumée et le comble...une touffe de poil d'un puma zébré.


    J'avais en réserve six éléments que je pouvais déjà mettre à mijoté. Pour le dernier élément je me torturais les méninges sachant que l'animal me ferait payé très cher ses poils. Qu'avais-je chez moi qui puisse le faire fondre et réaliser ma demande? Je savais ce que ce charmant là aimerait par dessus tout, mais, je ne pourrai jamais le lui donner, ça non!

    Mettant à mijotés mes ingrédients, attisant le feu mais pas trop afin que le tout frémisse, j'attendis que me vienne l'illumination. Peine perdu, je n'avais rien en tête et le besoin des poils devint bientôt urgent. Ma chaumière , bien que spacieuse, réagit bientôt aux douces effluves. elle se tortilla dans tous les sens et même Gratouille miaulant à tue-tête me fit comprendre qu'il me fallait agir et vite...si je ne voulais pas, me retrouver à    trifouillie  les oies.
     
     
    Méditant quelques secondes, je parvins à faire disparaître les effluves. Gratouille vint se frotter contre mes jambes et s'en fut marauder plus loin. Je laissais ma mixture prendre forme, et, prenant mon bâton de marche, ma sacoche et le présent pour le Puma zébré, je me hâtais vers son logis.

    En route, je me disais qu'avec un peu de chance...je trouverais des poils accrochés à un tronc d'arbre, ce miteux avait tendance à en laisser derrière lui. Cheminant tout en repensant à ma recette, j'avisais une tortue qui gravissais doucement la sente.

    _ " Dame Tortue, avez-vous 
    aperçu le Puma zébré ces temps derniers?"
    _ Que point ma Dame,  mais je sais que  Gribou le hibou s'est fâché contre lui et lui, vous le trouverez en haut de son vieux chêne. Passez deux fois la rivière qui marche et tournez à votre gauche au pied du nabot, vous verrez alors le vieux chêne. remerciant vivement la tortue pour son information je filais rapidement voir Gribou l'hibou.


    Arriver, je l'appelais doucement et je frappais l'écorce du vieil arbre. Une voix grincheuse se fit entendre:
    _" quoi! quoi! qui m'appelle à cette heure si matinale? Que me veux t-on encore? _ Oyez fier oiseau des forêt d'en haut, êtes-vous visible?  A cette introduction, le vieil hibou se gonfla d'importance et  se déplaçant afin que celle qui l'appelait puisse le voir... Il répondit:
    _" Comme tu peux le constater amie, tu peux me voir, qu'y a t-il de si urgent?

    _ Ah! Hibou votre majesté enflamme mon âme. Dame tortue ma dit que...oh! et puis ce n'est peut-être pas si important, je suis désolée Maître Hibou d'avoir osé vous dérangez dans....

    _ Que, que...que dites vous? Ah! oyez donc votre requête que je puisse retourné à mes chers études. Riant sous cape, je me lançais. Dame tortue ma dit que, vous savez ou se trouve le Puma zébré ce sale voleur des forêts!

    _ Comment? Elle a osée vous dires cela! Bien...bien... elle a raison sur un point. Je connais son repère. et, que voulez-vous chère dame?
    _Eh bien, si cela ne vous gène en rien... j'ai besoin d'une touffe de poil pour réaliser un Presque Parfait.


    _ Quoi! un presque Parfait! Vous connaissez la recette, vous?
    _ Oui, Hibou des forêts, je connais cette recette et, je l'ai déjà réaliser à maintes reprises. Un peu de flatterie ne me nuira pas pensais-je. Eh bien cela s'avéra le contraire,( ne jamais se vanter c'est un conseil d'ami que je vous livre ici.) Gribou gonfla plus encore ses plumes et celles qui tombèrent se retrouvèrent dans ma besace, sait-on jamais!


    J'en veux un rien que pour moi, voila ce que moi je veux et alors je vous donnerais ce que vous me demandez.
    _Mais Sire Hibou, j'ai besoin de ces poils pour faire  mon Presque Parfait!

    _ Bon... bon... hum, voila ce que l'on va faire. J'appelle la reine et vous lui 
    promettrez  ceci: un Presque Parfait pour sire Hibou en échange de poil de Puma Zébré, c'est d'accord pour vous?

    _ Je n'ai pas le choix! huhuHu! L'Oiseau riait de voir la tête de dame à la main argenté. Puis d'un puissant HouHouuuu! il appela la Reine. Elle arriva seule toutes plumes dehors très fâchée cela se voyait bien.

    _ Que me veux-tu vieil entêté?
    _ Hum reine, elle va te dire quelque chose, écoutes là. La reine le foudroya de son regard 
    pervenche. Elle me fixa ensuite très énervée
    ._ Euh! reine, je dois ici faire la promesse d'apporter à Sire Hibou un Presque Parfait contre service rendu.
    _ Quoi... un Presque Parfait pour ce vieil emplumé! et pourquoi s'il te plaît?

    _ Eh bien, il va m'indiquer le repaire du Puma Zébré, j'ai besoin de ses poils et vite pour réaliser un Presque Parfait.
    _ Pour qui ce Presque Parfait voulu savoir Reine?
    _ Pour le sergent  Futé Reine.
    _ Hum, il en a de la chance. Attends moi ici Dame, je reviens très vite.


    Je m'assis donc contre le tronc du vieil arbre qui semblait apprécier l'histoire, car, je sentais contre moi les frémissements de son tronc épais. Puis, j'entendis dans ma tête:" Ne te laisse pas avoir par ces deux là, Dame à la main argenté. Ils vont te demander un tas de chose, sache ma dame que des poils du Puma Zébré, tu peux en trouver juste sous ton arrière train. regarde bien jeune Dame, moi le vieil arbre de la destinée je t'en fais présent et sans rien te demander, si ce n'est peut-être un peu d'amitié."


    Je me levais et je regardais fixement le sol. L'arbre avait dit vrai, il y avait là pleins de poils de Puma Zébré, j'en étais cerné. Avec tendresse je m'appuyais contre lui et je lui murmurer de tendre mots. Et, je lui fit une douce promesse. Cette promesse, la voici, au jours ou l'été sera là, je viendrais chaque jour le visité, et à l'automne quand ses feuilles filles de printemps s'envoleront pour leur voyage dans le vent, je serais là pour l'embrassé.


    Puis, quand l'hiver de son manteau froid, lui glacera le coeur, je serais là. et enfin , quand la douce brise du printemps fera rejaillir ses jeunes filles , je serais là prête à les applaudir. Il me conta tant et tant d'histoire ce jour là, que mon coeur en est emplis pour le reste de ma vie. Je pris ce que j'avais besoin et sans un regard en arrière je filais vers ma chaumière.


    Il était temps, il n'y avait presque plus de jus. je jetais vite fais les poils du Puma Zébré, puis, j'attendis. enfin, le soir venu, ma potion était prête. Après une nuit ou les histoires du vieil arbre m'accompagnèrent dans de folles aventures...Je m'éveillais le coeur en liesse. J'allais droit au but.


    Les oeufs, le sucre, le miel, la farine, le beurre, et ma potion, je fis de tout cela une pâte onctueuse que je laissais près de mon petit feu. J'avalais rapidement mon thé et ma petite tartine tartinée au miel des abeilles rose du Putra, arbre millénaire dont je tai rais l'endroit, non, non... je ne vous dirais  pas ou se trouve cet arbre mystérieux, c'est mon secret.


    Puis je revins vers mon Presque Parfait.
    Le voyant doublé de volume, je l'enfournais et le laissais cuire lentement. La cuisson est très longue, il faut qu'il soit presque brûlé pour être un Presque Parfait.
    Enfin! La cuisson terminée, j'appelais le Sergent Futé qui arriva aussitôt.


    Ce gredin ne devait pas être loin. Il jubilait et tenait dans ses mains un parchemin tout 
    fripé.  Mes yeux se posèrent sur le parchemin et les yeux du Sergent Futé sur le Presque Parfait. Il me tendit le parchemin et se jeta sur le Presque Parfait.
    J'étais 
    ravi, j'avais enfin la possibilité de renter chez moi. Le Sergent Futé après trois grosses bouchées se volatilisa.


    Voila, mon Presque Parfait avait renvoyé  ledit Futé dans son propre monde. Moi! Je vous le dis... il aurai mieux fait de ne pas manger de mon Presque Parfait.

    Un jour, je vous conterai l'histoire du vieil arbre perdu.
    En attendant, dormez en paix.
    Y-L
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  • A peine avait-elle écrit le mot glace, qu'elle ressenti comme un frisson. Elle ne s'étonna pas, on était en janvier et il neigeait depuis l'aube. Quelques lignes plus tard, tandis qu'elle hésitait entre un ou deux r à torride, elle fut parcouru d'un tout autre frisson et son visage se colora.

    Il semblait que certains mots ce matin - là, lui faisait  perdre la maîtrise de son écriture, elle parcouru les dernières lignes écrites un peu trop vite; s'excusa mentalement pour les fautes commises, et se dit qu'un bon chocolat chaud lui ferait du bien.

    Se dirigeant vers la cuisine, le frisson la saisit de nouveau. Qu'y avait-il de spéciale aujourd'hui? Elle oubliait quelque chose... elle en était sûre. Ces frissons là, lui rappelaient d'anciens souvenirs qu'elle aurait souhaité oublier. Mais, la vie est ainsi faite.

    La mémoire lui revenait en bloc. Il lui fallait faire le tri pour ne plus commettre de bêtise...une fois cela suffit. Avec  délice elle savoura son chocolat et se permit même un biscuit fait maison.  Revenant à son manuscrit, elle regarda et l'angoisse la saisit.

    elle venait de comprendre, tout à l'aventure qu'elle faisait vivre à son personnage; elle n'avait pas pris, la mesure de sa bêtise. Le livre ancien qu'elle avait emprunter à la bibliothèque relatait l'histoire émouvante d'un pauvre ère éprit d'un amour sans retour...pour fuir sa détresse le pauvre homme s'était enfui, mais, un terrible accident  et l'homme était mort.
     
    La cruauté de l'histoire...c'est que le jeune homme qui conduisait l'attelage lui avait ravi la vie; était celui qui allait épousé son amour sans partage. Il paraîtrait que le couple avait à plusieurs reprises senti comme une présence autour d'eux.

    Après leur mort... personne ne voulut logé dans l'ancienne bâtisse. :" Bon  elle ... elle  prit la maison et tout le reste." Voila donc sa bêtise! Avec doigté... elle prit soin de corrigé son erreur et tout rentra dans l'ordre. Le calme enfin revenu elle se consacra de nouveau à son manuscrit qui devint je vous le dis...un best-sellers
    Y-L
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