• Chaque nuit pendant qu’elle dormait profondément, quelqu’un empruntait son identité.Elle ne soupçonnait rien. Pourtant si elle savait…
    Maurane était découragé, comment ce faisait’il que son banquier l’appelle encore cet après-midi… pour lui dire que cette semaine elle a encore dépensée la somme de 397 euros en tout.

    Qu chaque jour, « la Maison des petites douceurs » débite sur son compte la somme entre huit et douze euros…pour finir par faire par semaine la somme sus-nommée. Il voulait la mettre en garde afin de voir comment ces sommes et par qui elles étaient émises.

    Il voulait bien la prévenir et pouvait aussi bloqué le paiement mais…pour cela, il fallait qu’elle en fasse la demande. Elle pouvait aussi se rendre au magasin et voir avec les gérants, s’il y a la possibilité de l’appeler quand l’emprunteur d’identité, venait faire ses emplettes afin qu’elle le ou la prenne sur le fait.

    Les sommes en elles mêmes n’étaient pas conséquente mais, en fin de semaine, cela finissait par faire beaucoup. Elle a certes un bon salaire mais une mais est ce une raison pour laisser passé cela? Du point de vue du banquier, c’est un délit dont il faut s’occuper au plus vite.

    D’ailleurs, il est très étonné car Maurane n’a pas déposer plainte pourquoi? Elle même ne le sait pas et surtout, elle ne comprend pas ce qui se passe et qui…pourrait se servir chez elle, en sortir avec sa carte bleue…Connaîtrait son code et sans vergogne ferait ses emplettes, reviendrait chez elle, remettrait la carte dans son porte carte puis dans son sac; sans qu’elle ne sache qui il est c’est quoi ça?

    Maurane s’en veut. Elle a fait en sorte que son appartement soit sous surveillance mais, cela n’a rien donné. Personne n’entre quant elle dort. Elle en vient même à croire que Monroc son gros chat bleu soit le voleur mais là c’est vraiment du n’importe quoi!

    Monroc regarde sa maîtresse faire les cent pas le long de sa chambre. Il se demande quant elle va enfin se couché, il est tard et il est fatigué. Impatient, il guette, ronronne bien fort afin de calmé sa maîtresse. Maurane fixe son matou puis le prend dans ses bras et le pose sur son lit.

    Monroc n’est pas satisfait de ce geste, sa queue fouette l’air, ses oreilles sont aplaties et son ronron s’est arrêté. _Dis voir toi mon chat, tu connais le voleur de carte bleue, celui qui vole mon identité et qui se paie des douceurs dans une maison de luxe? Dis moi mon chat, toi qui voit tout éclair moi afin que je puisse dormir sur mes deux oreilles…Que mon compte en banque ne soit plus spolier.

    Vois-tu quelque chose toi qui ne dort que d’une oreille? Dis moi Monroc, j’ai vraiment peur maintenant. Le chat la fixe de ses beaux yeux d’ambre,il se lève,lui donne un coup de tête, saute du lit et se dirige vers la chambre de Sonia la maman de Maurane venue lui rendre visite, pour une durée indéterminé.

    Le chat se frotte contre la porte. Maurane se baisse, ramasse le chat, toque à la porte et entre. Sa mère est assise sur le lit toute habillée,prête à sortir elle semble ailleurs. Elle se lève passe devant Maurane ne semblant pas la voir…elle se dirige d’un pas assuré vers l’entrée, ouvre le sac de Maurane prend la carte bleue et sort sans se retournée.

    Maurane embrasse son beau chat, le dépose sur le canapé puis s’habille et suit sa mère. Celle-ci trottine jusqu’à l’arrêt de bus. Elle s’y installe…Maurane l’accompagne, sa mère ne la remarque même pas. Dix minutes plus tard, Sonia descend sans un mot. Maurane s’empresse de la suivre et voit de loin une belle enseigne clignotante.

    « La maison des délices ». Sonia tout sourire entre la carte bleue à la main. Elle saisit un panier et fait ses courses, gâteaux, chocolat et étonnement,une boîte de thon. Douze euros plus tard, Sonia sort du magasin reprend le bus en sens inverse et rentre tranquillement à l’appartement de Maurane.

    Elle remet la carte bleue dans son protège carte puis dans le sac qui n’est pas là puisque Maurane l’a autour de son bras mais, le geste de Sonia démontre son habitude. Le sourire enfantin de Sonia allant dans la cuisine tord le ventre de Maurane. Elle voit sa mère prendre une petite coupelle, ouvrir la boîte de thon, appelait « Monroc » qui frétillant , s’avance en ronronnant.

    Sonia dépose la coupelle par terre, caresse le dos du chat puis chantonnant, elle retourne dans sa chambre avec ses douceurs. Maurane connaît son voleur. Maintenant, il faut comprendre pourquoi sa mère agit de la sorte. Comment faire pour l’emmener voir un psy sans qu’elle ne se mette en colère. Pourtant, tout se passa très bien. Sonia accepta d’aller voir un médecin car elle avait grossie.

    Elle se posait des questions ce qui l’intriguait , son esprit un peu confus lui faisait peur. Le psy posa certaines questions qui lui permit de comprendre le problème. Le choc fut difficile pour Maurane. Sa mère était atteinte de cette maladie qui inspirait une peur bien compréhensive.

    Après tous les conseils pour aider et Sonia et Maurane, celles-ci rentrèrent à l’appartement, des démarches devaient être pensées, des moments douloureux étaient à venir. Les place dans certains établissements devaient être retenues longtemps à l’avance.

    Et là le soir même Sonia expliqua à une Maurane complètement coite ce qu’elle penser avoir fait et comment elle le percevait. Elle lui dit qu’elle la rembourserait et qu’elle était consciente qu’il fallait faire les démarches nécessaires pour le plus tard. Qu’il fallait prévenir Frank afin qu’il vienne la chercher car il était temps pour elle de rentrer.

    _Pourquoi Maman? Tu peux rester avec moi tant que tu veux, l’appartement est assez vaste pour nous deux! _Oh chérie certes mais ton banquier va être furax…C’est avec tendresse que Maurane passa plusieurs jours avec sa mère, revisitant avec elle les lieux oubliés. L’amour fit oublié à Maurane les jours d’angoisse.

    Frank vint chercher Sonia, puis la vie continua, demain il vaudra penser à pourvoir au besoin de Sonia…Mais demain c’est encore bien loin. y.l.
    Sur une idée de Pascal Perrat.
    1027 mots.26 j 2020.

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  • Le concourt "Montre-moi ta belette" organisait par Moinaumou, s'est mal terminé. Le comité des fêtes , fort dépité, ne s'en est toujours pas remis.
    _C'était quoi ce bazar Monsieur Renardino, que s'est 'il passer avec Mesdames Lapara, Sangliart et Geaianine? elles sont venues avec leurs amies belettes de chaque coin des bois des oubliettes et vous osez, vous Monsieur Renardino...nous faire cette démonstration plus que...plus que.

    Le pauvre Moinaumou ne trouve plus ses mots. Comment gérer cette situation? Que vont dire ceux qui se sont déplacés de si loin pour participé à une fête sans préjugé?

    Renardino est fort fier de sa démonstration et avec Merlino son ami et confident ainsi qu'avec Ratreur le conteur...Ils s'étonnent que cela choque ces dames, quoi! quel est le souci? La nature l'a bien pourvu  et alors ou donc se situ  le problème?


    Il n'y avait pas de petits sauf ceux qui bien au chaud dans le ventre de leur mère mais bon, eux ils ne comptent pas. Oh oui les bigotes, telles Mesdames Teurelle, Buzla, Coulveuse, Ilrondo, toutes faisant parties du commité des fêtes se sont senties mal et avec moult cris, glapissements, crissements et autres ments théâtrale , l'ont banni à vie de chaque concourt ou participation aux fêtes.


    Elles en ont fait tout un plat chaud afin de faire, en sorte que les Dames venues assister à la fête, soient elles aussi fortement contrarier alors que...juste avant...Hum, Hum, Hum!


     Soudain, n'en pouvant plus de ces hypocrites enrubannées, Renardino se tourna vers les jeunes Belettinaées et d'une voix tonitruante, grandiloquente, demanda:" Mes chères Demoiselles, que pensez-vous de mon passage sur les planches? Est-ce choquant pour vos beaux yeux?"

    Gloussantes, se trémoussant, faisant gonflés leur poil soyeux...elles s'exclamèrent toutes en coeur :" _Oh non, on en veut encore, Oh oui encore Renardino". Il glapit de joie, remonta sur les planches, se collant contre les jeunes demoiselles frissonnantes et avec gouaillerie...montra de nouveau le morceau choisit du délit.


    Même Moinaumou s'exclama :" alors là Mesdames quel morceau! Ne boudez donc pas votre plaisir et Messieurs prenez_en de la graine. Cette paire là...ma foi, vaut bien le détour. Pourtant cher Renardino, je maintiens que votre acte ce jour, indescent va vous valoir, le retrait ferme de notre association...à votre déplaisir belles dames et Demoiselles gouailla le sieur Ratreur riant sous cape.


     Moinaumou malgré tout fort déconvenue refusa la suite de la fête. Tout un chacun repartit qui dans son trou, qui dans son nid, qui dans la pierre. Ce petit épisode des plus plaisant pour les uns, intriguant pour les autres fit parler très très longtemps.

     Pourtant, au bal du printemps, Renardino et ses amis étaient présent et ma foi...fort bien accompagnés. Moinaumou , invita de nouveau Renardino aux prochaines fêtes de présentations et celles du renouveaux car après tout... que serait la vie sans ce perturbateur au grand coeur? Hum! y.l.
    sur une idée de Pascal Perrat.
    478 mots 27 j 2019.
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  • Racontez une poursuite effrénées dans laquelle vous devez intégrer tous ces divers arrêt. Arrêt d'autobus, arrêt de travail. arrêt cardiaque. arrêt d'urgence, arrêt sur image, arrêt minute, arrêt de mort, maison d'arrêt.


    Me voila et encore une fois, je me suis laisser emporter par Dmitri et Vlad. Un jour de plus de ma misère sans retour, la guigne complète. Une visite, juste ça, ben voyons,ils me prennent pour un naze de première ou quoi! 


    Bon j'ai cédé encore!!!le gros con c'est moi. Le bureau de Dmitri est si grand que je pourrai y mettre mon deux pièces c'est dire! Les deux m'ont invité car paraît 'il il y a eu un gros problème dans l’entrepôt, je dois pour bien faire... trouver celui qui mène une très vilaine danse dans le coin, le pauvre ne sait pas qu'il a mis les pieds dans un sale engrenage. Faire des affaires sur le dos de Dmitri et  Vlad, c'est  courir vers l'arrêt cardiaque assurer.


     Moi! Ben je suis une espèce de détective d'un genre très privé, peu de gens peuvent se payer le droit à mon savoir faire ( oui bon je me fais des compliments, j'en ai le droit) Ok arrêt sur image un court instant...voila c'est fait. J'ai déjà mon idée,mais ce soir, je suis pris. Mes deux bosses ont décider de faire une partie de poker avec certains employés, je pense que je vais devoir faire durant la partie un arrêt d'urgence.


    Qui va goûter aux plombs façon Vlad? Est ce le bon moment pour canarder ce pauvre bougre? Non, je pense qu'il faut qu'on trouve celui qui tire les ficelles et ce soir les langues vont se déliés, j'en suis sûr!Ceux qui viennent ,  vont prendre le bus, je peux les attendre à l'arrêt de ce fichu bus, ainsi, on ne prendra pas de retard Dmitri déteste cela ce qui peut nous valoir un arrêt de mort pour sûr!
     

     je passe devant Bonne Nouvelle, une bien triste Maison d'arrêt vue de l'extérieur et je suis pas presser de voir l'intérieur.
    Ah! Je vois Alex , Dom, Frank et le pauvre Greg qui est en arrêt de travail, d'ailleurs pourquoi vient 'il celui-là? Dmitri ne craint pas les mauvaises visites? Bon ça ne me concerne pas, j'ai un travail à faire et j'ai deux suspects.


    Après les avoir déposer, je gare ma vieille bagnole dans la petite rue qui désert le hangar. Je suis étonné, un van s'y trouve, ça bouge dur à l'intérieur, que s'y passe t'il? Doucement je m'approche le ber en main on ne sait jamais. Des cris, des beuglements, des hurlements, pas bon du tout ça! Je frappe du ber contre la porte...Vlad ouvre blanc de rage


    _ Tu veux ta mort ou quoi Vincent,
    _Non mon pote, juste savoir ce que tu fais!
    _On a trouver l'espion et l’instigateur des vols dans le hangar alors dégage de là, j'ai du taf  moi!_
    T'es sûr de toi Vlad, parce que moi...j'ai trouvé mes deux lascars et c'est pas le pauvre bougre que je vois là.
     




    _Hein! Tu déconnes Vince?
    _Non pas du tout mon genre.  Ou tu les as trouver tes deux drôles?
    _Ils font partis de la boîte mais, ils ne sont pas le boss de l'histoire, faut peaufiner encore un peu et ce soir justement, c'est le bon soir; tu viens, la partie va commencer?

    _ben je fais quoi du type qui ...
    _Laisses-le là, il va pas se sauver, juste un arrêt minute lui fera reprendre des forces aller Vlad amènes tes fesses Dmitri nous attends.
    _Cool mec j'arrive. La porte du van claque sèchement sur un soupir. y.l.


    sur une idée de Pascal Perrat.
    604 mots.

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  • Non! Ne t'approche pas de moi. Restes ou tu es! Arrêtes toi! Mais arrêtes toi merde! Il me fout la trouille. Tout commença en début de soirée, alors que Massylia et Antonine m'ont rabattues les oreilles à n'en plus finir, voulant à tout pris me changer les idées; car comme elles le disent si bien "un de perdu, dix de retrouvés" ou encore

    " la vie est emplis de cons mignons, qui ne savent pas ce qu'ils perdent...alors il te reste un largrrge choix pour en trouver un autre et qui sait...si ce faisant...tu ne tombe pas sur le bon. Sur celui qui verra au travers de l'enveloppe, celle que tu es vraiment. Te laisses pas abattre, tu l'as vue il ricane quant il te voit et ses potes se fendent la gueule...tu vas pas te laisser prendre comme ça, hein?


    Bon , elles y vont fort mais c'est pour mon bien parait-il. Quoi qu'il en soit, j'ai dis oui pour ce soir et nous voila toutes les trois devant le grand miroir et ce qu'il nous renvoie, nous fait plaisir. Fortes de ce constat, le sourire aux lèvres, le manteau sur le dos, le sac; les gants, les clés...nous voila devant la porte du garage ou dort ma  Camaro rouge brique, une merveille. Elle me plaît de plus en plus, une occasion en or que je ne pouvais manquer. Bon mon compte en banque et mon banquier ont friser la crise cardiaque, tant pis, l'argent c'est fait pour courir pas pour dormir. Oui,oui, je sais c'était une vraie folie. Enfin... C'est avec un pincement au coeur que j'ouvre la porte.

    Massylia veut pas aller en boîte avec son tacot et Anto a bousiller la sienne il y a trois jours de ça et comme elles le disent:" y aller  en bus ça fait tarte". Donc ma choupine et bonne pour la soirée. je grince des dents mais le choix est vite fait. Quarante minutes plus tard, on se retrouve devant  le "chic " hangar dans l'ancienne zone industrielle à faire  le pied de grue devant une foule mise sur son trente et un.

    Des relents de parfums qui se mélangent, formant une odeur soit de relent avariés ou d'une douce fragrance, j'en respire une bouffée , je sent mes poumons qui tirent leurs révérences.  Pas de chance "merde". Je sorts mon petit inhalateur, psssift une bouffée, je respire, flûte une autre est nécessaire la " poisse".


    Je respire re " flûte" ça va pas être suffisant...là, je cherche mon souffle un peu de panique de la part de Massy, qui va je le sent glapir un " au secours!" elle étouffe! dans pas longtemps. Pourquoi donc les filles se cocottent elles autant pour venir dans une boîte qui va puait les diffusions susceptibles de vous donner envie de boire. Certains parfums attisent ainsi une zone du cerveau qui et là c'est insidieux, vous pousse à consommés. Oh oais, on vous dira que c'est faut. Qu'il faut pas toujours lire ce qu'on écrit dans la presse ou encore sur les cites divers et variés. Mais, il s'avère que c'est vrai, tout comme le fait qu'il n'y a que de l'eau chaude pour se laver les mains, ainsi, on ne boit pas l'eau...on consomme, on paie, pas mal comme combine .
     

    Là, c'est mon cerveau qui est aller chercher je sais pas quoi au sujet des odeurs...je cherche à respirer, ma gorge est en feu. Pourquoi donc mon spray n'a pas fonctionner? Je le secoue et " merde" il est  plus bon et presque vide, ça va pas le faire. Une sirène. Une ambulance s'arrête. Hein! Un médecin sort de l'ambulance, qu'est ce que j'ai raté moi? Son sac en main, il se faufile, un autre prend plus de matos...il se fait cueillir par Massy qui lui braille quelque chose.

    L'homme se retourne, cherche mais ne voyant rien d'urgent continu. Massy lui bourre les côtes de ses petits poings. Il gronde et va pour la poussée quant avec l'aide d'Anto, je parviens enfin à sa hauteur là, il dit:" oui ça peut devenir urgent ce truc là. Bon vous avez vôtre inhalateur avec vous? "
    Ne pouvant alignés deux mots, c'est Anto qui lui répond :" elle l'a mais comme il est presque vide, elle a de plus en plus de mal à respirer, vous pouvez faire quelque chose?"


    Son regard presque violet se pose avec douceur sur l'homme qui se perd dans celui-ci et sourit. Massy plus terre à terre lui redonne quelques petits coups avec ses poings..." euh oui, j'ai ce qu'il faut mais il fut entrer ici, venez avec moi .
    Mes copines me soutenant au mieux me font avancer et nous suivons l'ambulancier qui nous donne l'ordre d'aller plus vite. Mes copines grondent et d'un mouvement brusque me font passer la porte de la boîte sur les traces de l'homme.

    Il nous montre un espace ou une banquette et deux fauteuils de cuir noir liseré d'argent assorti à une table basse en verre dépolie qu'un pied en forme de tête de tigre supporte...on a envie de s'extasier sur la beauté de cette table mais l'ambulancier qui est en fait un interne, me fait asseoir  suivit d'une piqûre que je n'ai pas vue venir ( je déteste les piqûres") Je grogne un "mais ça va pas non!"_C'est le seul moyen que j'ai pour faire passer vôtre crise mademoiselle, si elle ne passe pas, c'est l'hôpital...on ne rigole pas avec une crise d’asthme, vous le savez non?

    Le ton est dur. Je sais qu'il a raisin. J'aurai dû vérifier et la date et le fait que mon inhalateur soit plein ça me donne envie de me baffée. Heureusement pour moi la mercuriale s'arrête la, il disparaît juste au moment ou Massy ouvre la bouche. Ouff on l'a échapper belle. une Massy en rogne c'est pas beau à voir. anto elle, elle suit du regard les belles fesses de l'interne et son soupir en dit long. elle bave d'envie. Mon souffle me revient, ma première parole est pour elle.

    _Il va revenir me voir  Anto, reste avec moi et tu le reverras. Elle me regarde son sourire mutin me fait sourire. le médecin qui s'est faufilé en premier réapparaît à sa suite l'interne. Anto rougit furieusement car l'homme ne la quitte pas du regard. Il lui fait un petit signe et voila ma petite Antonine qui s'avance vers celui qui lui a tapé dans l'oeil. Il lui murmure quelque chose à l'oreille Anto  acquiesce vivement toute rose. la main de l'homme se pose doucement dans son dos celle_ci frémit puis il lui murmure encore encore quelque chose à l'oreille et là, elle frétille.

    La main du géant ( par rapport à Anto, il est très grand) attrape celle d'Anto et je vois un papier qui se glisse dans cette petite main qui se ferme. Elle pousse un soupir quand l'homme s'avance vers moi. Elle le suit de son regard qui a prit une teinte sombre. Ouh ouh ouh, ma petite  anto en pince grave là, ça va faire des étincelles. Il me regarde, son regard sombre me dit que lui aussi à un coup de coeur ( yes,il en pince de crabe pour elle, on va voir jusqu’où ça ira) Il me dit :" - alors jeune fille comment allez vous? _je respire mieux merci._Faites voir un peu... je prends une grande respiration,il écoute,_ C'est mieux mais la crise n'est pas passer loin,bon j'ai un inhalateur de secours, je vous le laisse juste au cas ou mais et je dis bien mais...si après trois bouffées votre souffle reste sifflant, venez directement au urgence et vous me faites appeler,on est d'accord mademoiselle?!


    _Ah! Euh! Antalia Marivau et oui, je vous le promets.
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  • Mandarine, convaincue de ne pas être assez charnue, s'était faite "repulper" puis elle avait changé de nom. Désormais, on devait l'appeler Clémentine.Non mais, vous avez vu cette pimbêche? Elle s'imagine quoi en fait? Elle part trois semaine à Rome-nous revient changer est ce mieux? J'en doute vraiment. qui! Moi? Oh! Désolée ma famille m'a toujours appeler Manga.
    Je ne me prends pas pour ce que je ne suis pas. Alors que cette peste se croit tous permis depuis son retour. Elle se pavane, minaudant, roule , se presse contre les autres comme un citron pour, bien montrer toute sa "rondité". Même les William, les Ananas, les Oranges et j'en passe, ne savent plus comment se comporter fasse à ce changement radical.

    La mettre ou? Avec qui? Plus aucuns agrumes de bon renom ne  veulent être accoquinés avec cette chose complètement hors norme. Elle ne ressemble plus à rien. Les mains palpent mais rejettent. Elle reste encore et encore au fond du cageot. Elle a beau gémir, se lamenter personne ne veut se charger d'elle.

    Aujourd'hui, c'est le dernier jour, nous  faisons luire notre peau. Les fous sont lâchés, les bruits, les cris, les mains avident nous peluchent, nous écrasent, nous roulent pour savoir si on a encore du jus sous notre peau légèrement flétrie. Puis, ils nous relancent au fond du cageot, nous laissant plus blessés encore.Ben comment veulent 'ils qu'on soient super canon après ce tripatouillage hein! J'aimerai bien les voir moi tien!

    Invendus, voila ce que nous sommes, des invendus et des non réclamés faute de connaissance sur objet. Comment osent 'ils dirent cela? On est ce qu'on est et avant eux, on étaient bien plus frais, plus brillant, plus fringant pas de cette région certes mais...on a pas demander à venir  ici nous. 

    Dans mon village avec mes compatriotes on vivaient bien au chaud. Ici! Il fait froid, on nous pulvérise plusieurs fois par jour une brume désagréable qui nous fait nous flétrir bien trop vite...Et l'autre là qui ajoute son grain de sel avec son changement de forme et puis quoi encore! elle pouvait pas se tenir comme tout un chacun?


    Bon je lui jette pas la pierre, elle est belle,plus coloré qu'avant et si ronde. Son odeur est presque pétillante mais... a t'elle toujours aussi bon goût? Les invendus , les non réclamés finissent tous en jus ou en compote,ou encore en petits morceaux genre salade de fruits. Lavés " encore" épluchés, coupés,pour le citron c'est pas la joie...il est pressé jusqu'à être sec, son jus sera mélanger avec notre propre jus et morceaux, ainsi on restera bien colorés.

    Manqueraient plus qu'on noircisse,les clients nous rejetteraient illico-presto. Ah voila le tour de Clémentine, la vaniteuse. Sa belle peau tombe, son voile blanc est enlevé, elle frisonne sous sa robe orangé. Elle est belle ça faut le dire... on lui écarte la peau fine faisant jaillir sa renaissance puis, sa peau disparaît ne reste que sa chair...tendre, juteuse,en petits morceaux on la jette sans vergogne avec nous.

    C'est à notre tour de nous coller à elle...mais bien vite, son amertume nous rebute." Bon à rien". Ces mots tombent tel le couperet de la mort. Trop de chimique, quelque chose à gâté le tout. Analysons le bol. Clémentine n'en mène pas large. Elle se crispe, avoue que celui qui la repulpée ,lui a injecter un produit illégal . Elle pensait qu'on la garderait tel un bijou précieux au fond d'un coffre réfrigéré, qu'elle servirait d'exemple et tel le modèle parfait se ferait photographié par les plus grand, qu'on la respecterait.

    Ben la descente allait enfin lui clouait le bec. Le bol fut renversé dans la poubelle verte, on finira à la décharge et peut être que les rats et les oiseaux se régaleraient en nous mangeant! Même les fruits on une courte vie. Un bon mélange fera salivé petits et grands...un mélange douteux fera perdre du temps et de l'argent.


    Goûtons  avant de faire des mélanges, les meilleurs salades sont celles qui sont faites avec le coeur. Quand c'est nouveau...c'est pas pour autant tous bon! Ben oui quoi! Bon ce n'est que mon opinion, une mangue sèche contre une clémentine nouvelle version...ou est ma chance? y.l.

    sur une idée de Pascal Perrat.
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  • Il devait avoir presque cinq ans. Traversant la place des Grands Hommes, il s'aperçut tout à coup, qu'il était devenu une grande personne. Il retira sa main de celle de son grand-père. Le vieil homme sursauta. Violemment ,on tira sur sa main faisant ainsi lâché la main menu de son petit fils. Etonné, furieux,il posa son regard vert d'eau sur ce fâcheux qui, en un instant, venait de le séparé de son petit fils. Il en était en ce mardi brumeux le gardien. Qui s'était permit une chose pareil? Sa main libre tatona à la recherche de cette petite menotte chaude, l'appelant d'une voix forte ou perçait l'angoisse._"Arthur, Arthur, ou es tu?" puis à nouveau,il regarda le jeune homme qui se tenait debout à la place d'Arthur. le même regard, la même mâchoire, les cheveux mi-long, brun et sur le côté gauche, presque au-dessus de son oreille...une petite touffe de blanc. Il se disait que cet inconnu qui le fixait  avait quelque chose de familier. Son coeur de grand-père palpitait de plus en plus. L'angoisse le prenait à la poitrine,il respirait  doucement essayant sans trop y arriver les accoues qui, le faisaient souffrir. Il cria à nouveau:"Arthur, Arthur ou es t uuuu? Il s'écroula , le visage livide, les traits tordus de douleur. Le jeune homme s'activa aussitôt. Il positionna ses mains sur le plexus de l'homme et massa,massa,massa. Des gens s'arrêtèrent,il ordonna d'une voix entre coupés par l'effort:" un médecin vite, appelez un médecin c'est urgent mon gran...euhh l'homme fait une crise cardiaque. Une femme réagit _ La pharmacie,eux ils sauront quoi faire...j'y vais continuez le massage jeune homme! pas besoin de le lui dire. Des pas précipités, l'attroupement s'espaça, des murmures. " Oh il sait faire cela! _Moi je n'en aurai jamais eu le courage! _Comment sait'il qu'il faut faire ainsi? _Regardez-le on dirait qu'il fatigue...qui peu le reprendre? Pas de réponse puis une voix forte retentit_poussez-vous,allez-donc voir ailleurs,poussez-vous bandes de...Le pharmacien, la petite cinquantaine tenait dans ses bras une sorte de grosse machine. Il la posa pat terre puis dit:" Tenez-bon mon gars, j'arrive, faut que je branche tout ça. Allez encore un petit effort ça vient. Regardez Monsieur Trufaut respire c'est ça qui est important. J'ai prévenu sa femme, elle arrive ainsi que l'ambulance. Quel beau travail vous avez fait mon p'tit gars. Continuez, je branche puis laissez la machine va prendre la relève. Si son coeur flanche, elle lui enverra une impulsion électrique. Ah! on entend l'ambulance courage Monsieur Trufaut. Quoi?  Non,non, non ne vous énervez pas hein!_le petit? _ Quel petit? _Fils ou est..._Vôtre petit fils? Le pharmacien regarda autour de lui, il vit de loin des petites jambes maigrelettes. _Il  est là Monsieur Trufaut  ,je le vois, il va bien. Vôtre femme arrive, elle en prendra soin,ou moi j'en prendrais soin, restez calme. Confiant le vieil homme se laissa faire. Son regard plongea à nouveau dans les yeux vert d'eau de celui qui lui avait sauvé la vie._Nom? _Arthur. Monsieur Trufaut s'évanouie. Bien plus tard, la vie ayant reprit son cours Monsieur Trufaut regardait  souvent son petit fils de cinq ans et lui, le lui rendait  quoi qu'il était songeur ce regard là...avec une lueur espiègle en prime. Arthur passa souvent les fins de semaines chez ses grands parents pour son plus grand plaisir. François Trufaut mourut un petit matin de brume sous le regard attentif et plein de tendresse et d'amour d'Arthur. Quand le vieil homme fut prêt, Arthur lui  murmura:" aujourd'hui papy, je ne peux rien faire si ce n'est, te dire mon amour. Je vais prendre soin de mamie, elle restera à la maison. Tu peux partir serein." _ Ce jour là, c'était toi? _Oui papy  c'était moi, ce jour là j'allais avoir cinq ans. J'ai eu si mal dans mon coeur, que j'ai demandé de l'aide puis, j'ai senti une forte poussée, j'ai lâché ta main, tu me regardais sans me reconnaître...puis, tu m'as appelé. je t'ai dis que j'étais là prés de toi, tu ne m'entendais pas. Tu es tombé, j'ai su ce que je devais faire. J'ai tenu bon, je ne voulais pas que tu parte, j'avais besoin de toi. je t'ai gardé aussi longtemps qu'on me l'a permis. Aujourd'hui, je vais avoir vingt trois ans toi, tu en as quatre vingt trois, je t'aime tant mais,il est l'heure et cette fois, je ne peux rien faire si ce n'est, cette promesse de prendre soin de mamie et d'être à ses côtés quant elle fermera ses jolis yeux. Une pression de main, un doux sourire, un râle puis...plus rien. Le vieil homme était parti laissant derrière lui ses amours. Arthur tint sa promesse, jamais sa mamie ne fut seule et quant elle ferma ses jolis yeux , Arthur se tenait à ses côtés elle avait quatre vingt sept ans ne se souvenait plus de lui mais ne pouvait se passer de lui. Il était loin ce jour ou encore tout petit , ou  par une prière, il devint homme et sauva la vie de son grand-père. Un amour profond lia à jamais ces deux âmes...est seulement possible? y.l.
    Sur une idée de Pascal Perrat.
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  • Mon histoire ne commence pas , par...il était une fois. Non, loin de là. J'ai commencé à travailler juste après mes longues études.

    Là ou je travaillais, je dois le dire, ce n'était pas la panacée. Mais j'étais heureuse de pouvoir enfin sortir de chez papa,maman, et d'être enfin autonome. Le logement que je finis par négocier dans un coin de Paris, n'était pas rutilant, mais j'avais un toit et cela irait le temps que mes économies deviennent plus conséquente.

    Le quartier très sombre m'occasionna  bien des peurs, surtout l'hiver. J'y restais néanmoins pendant trois longues années. Ayant suffisamment d'argent pour me permettre de trouver un logement décent , je fus surprise de voir à quel point le marché de l'immobilier parisien était hors de portée de ma bourse.

    J'avais idéalisé cet endroit et je redescendis vivement d'un cran. Ayant le droit et l'envie de changer de quartier, je focalisais mes recherches sur l'extérieur de Paris. Mon employeur me faisant comprendre depuis plusieurs semaines que si je le voulais, je pouvais compté sur son aide, mais, son regard concupiscent   m'inquiéta.

    Il avait bien changé, je me souviens du jour ou j'ai poussé sa porte cochère et  ou avec embarras je déposais sur le bureau de la secrétaire mon modeste CV. à ce moment même,il sortit de son bureau, accompagnant un client, avec des mots de sympathies.  Son regard croisa le mien, il me fit signe d'attendre et sa secrétaire pinça du bec.
    Confiante, j'attendis donc.

    il revint vers moi dix bonnes minutes plus tard.
    _Ah mademoiselle! vous avez déposer un CV?

    - Oui Monsieur, ma voix de crécelle m'inquiéta, mais je vis un soupçon de rire sur ses lèvres et haussant mes épaules je recommençai plus fort, oui Monsieur et j'allai partir.

    - Bien, venez donc dans mon bureau. Mademoiselle Diestre, apportez moi ce CV  je vous prie et deux tasses de café. Sucre, lait, noir?

    - Oh euh, noir et sans sucre, merci.

    - Tiens comme moi, c'est bon ça, dites Mademoiselle Diestre, vous en prendrez bien un vous aussi, non!

    - Avec plaisir Monsieur. Son bureau était très grand, des tapis épais étaient épars sur le parquet lustré. Des tableaux de chasses, de landes et de couchés de soleil étaient accrochés avec goût. Son bureau ressemblait à celui d'un ministre, long, marqueté, emplies de documents, un énorme  livre de droits trônait sur le côté gauche du fauteuil.

    Deux énormes fauteuils faisaient face à ce bureau,  ceux qui y prenaient place , devaient s'y sentir bien petit . Évidement, je goûtais  moi aussi à la joie d'y prendre place pour y boire mon café, fort.
    Mademoiselle Diestre assise à mes côté se tourna vers moi et d'un signe de tête me fit comprendre que son patron savourait lui aussi de nous y voir installer.

    Moi, pantalon de toile et pull beige, je ne craignais rien, mais elle, petit tailleur chaussure à talons et bas, laissait entrevoir plus qu'il ne fallait, rosissant à  cela, tous deux éclatèrent soudain de rire.

    - Bien Mademoiselle Hertisan, je serais ravi de vous compter parmi nous, que diriez-vous d'un essais sur deux semaines, rémunérée  bien entendu.

    - J'en serais honoré Monsieur F.
    - Bien, vous commencez demain matin à neuf heures trente. Tailleur de rigueur, désolé pour vous jeune fille. Et là il partit d'un rire énorme rejoint par la délicieuse Mademoiselle Diestre. Devant mon air pour le moins ahurie, elle consentit à me sourire elle m'expliqua ce trait d'humour.

    - N'y voyait pas malice Mademoiselle, Monsieur F. aime rire de tout, il faut vous y faire et vous vous y ferez, croyez moi. Le tailleur nous rabaisse un peu, il est vrai, mais pas de sa part à lui. Monsieur F. Côtoie  des hommes de tout bords, certains n'aiment pas les femmes, alors Monsieur F, a eu l'idée de ce modeste tailleur, talons aiguille et léger maquillage, afin de démontrer à ces hommes, que nous faibles femmes avons notre place dans cet univers qui est plus que masculin.

    Si vous vous focalisez sur ce détaille inique, vous ne pourrez travailler avec nous, mais, si vous y voyez comme nous un trait d'humour facile, alors votre place est avec nous, vous comprenez la différence?.

    J'avoue que non, mais je fis un signe de tête qui pouvais dire oui, elle en fut satisfaite et me donna un petit trousseau de clefs et m'en expliqua l'utilité. Mon traitement me fis soupirer d'aise et à cela elle réagit avec grâce.

    - Cela n'est que le début, cette modique somme sera réévaluée après votre période d'essais. Cela vous convient-il? Elle savait bien que oui.

    Mais la regardant en face , je lui répondis en souriant...
    _Tout à fait Mademoiselle Diestre, tout à fait.

    - Bon, nous nous voyons demain, donc!
    -Oui, demain à neuf heures trente.
    - Bien, excusez -moi, j'ai du travail, lisez votre contrat et apportez-le demain matin signé.  Sans un regard de plus elle me fit signe de prendre la porte.

    Sortant de l'immeuble, je souris devant ma chance du jour. J'en ai vue des vertes et des pas mure tout le long de mon parcours, mais jamais je ne fus en danger. Chaque jours apportaient son lots de bonnes ou mauvaises choses. Des contrats plus ou moins louches furent signés, des changements de dernières minutes furent apportés.

    Et lorsqu'un défunt avait décidé de déshériter l'un de ses enfants voir tous ses enfants, il n'était pas rare qu' un ancien document signer par ailleurs par ledit défunt, faisait sa réapparition, sauvant ainsi les héritiers.

    Je recevai souvent des cadeaux à l'étude, que Monsieur F, me conseillait de garder ou pas. Quand il s'agissait de parfums ou de fleurs c'était acceptable, mais lorsqu'il s'agissait de bijoux de valeurs, il se chargeait alors de renvoyer ceux-ci avec une petite note de sa part, et j'étais tranquille.  

    Nos rapports  avec Mademoiselle Diestre étaient souvent tendues, car elle s'imaginait que je courais après Monsieur F. Ce n'était pas du tout mon genre d'homme. Un jour ou elle me faisait grise mine, et que mon travail me prenait la tête, je lui dit sans façon ce que je pensais de Monsieur F. Dès ce jour, je fus considéré comme une potentielle amie.


    Bref, nos rapports furent plus courtois à défauts d'autres choses.  

    Un jour que je lui contais mon besoin de changé d'appartement, Monsieur F. me fit signe de venir dans son bureau, il m'invita à m'asseoir et avec délicatesse me dit: " Pour un nouvel appartement en région, ce sera difficile, mais je peux vous aider, je possède divers locaux, l'un d'entre eux ferait certainement votre bonheur, le loyer ne serait pas exorbitant, juste un petit service de votre part de temps en temps, réfléchissez à ma proposition et on en reparlera plus tard."

    Son sourire me fit froid dans le dos, Monsieur F avait changé. Je ne repris jamais la discussion avec lui et pour cause.

    Trois belles années, je le sais maintenant. Quand l'étude ferma pour cause de décès, mon coeur fut lourd. Je restai cloîtrée  pendant un mois, puis je repris le dessus. Je me remis en quête d'un travail.

    Mais la conjoncture faisait que le travail ne courait pas les rues. Deux années durant je fis des petits boulots pour me maintenir en vie, et ce qui devait arriver, arriva. Plus les moyens de payer mon logement, sans plus de façon on me mis dehors. Je dormis à la belle étoile les jours d'été.

    Puis mon véhicule me servit de logement, jusqu'au jour ou une dépanneuse me l'emporta pour stationnement gênant. Dès lors tout alla très vite. Je devins une clocharde. Quelques amis me reconnaissant un jour au détour d'un restaurant eurent en me voyant un haut le coeur qui me glaça.

    Une belle rencontre.

    Que fais tu ainsi habillée me demanda Félicité M.

    - Que crois tu qu'elle fasse habillée ainsi, répondit pour moi Dominique B. Elle fait les poubelles pour manger, regarde là...
    - Oui, je fais les poubelles, je n'ai plus rien , je pensais que mes amis seraient là pour m'aider, mes je n'ai trouvé que porte closes.

    - Oh , dis voir toi, si tu le veux, j'ai un pied à terre en Espagne, je te le laisse le temps de te retourner ,de te trouver un travail, je te donne même de quoi y aller. Et si  tu le veux, tu peux même venir chez moi, prendre une douche,manger, dormir,te ressourcer quoi!-
    -
    _Oh Etienne, tu ferais ça pour moi!
    - Bien sur petite idiote, tu sais bien que je t'adore...
    - Mais que dira Thomas, s'il me voit chez vous?
    - Thomas, que veux tu qu'il te dise; à part fais comme chez toi et bonjour, bonne nuit, c'est tout ce que tu auras de lui, ne te fais pas d'illusion petite.


    - Etienne, il y a bien longtemps que je ne me fais plus d'illusion comme tu dis. Mon coeur n'est pas pour lui, ni pour toi, et avec un clin d'oeil complice je tendis ma main crasseuse vers lui.

    Sans broncher, il me tendit ses clés,  avec désinvolture me dit:" à ce soir petite, garde moi de l'eau chaude".  C'est ainsi qu'au détour d'un restaurant je redécouvris l'amitié vrai. Thomas et Etienne deux amis fidèle, deux âmes soeurs, deux coeur parfait, m'ont ouvert leur foyer sans rien me demander en échange.

    J'y vécu deux mois, le temps de reprendre des forces et de me remettre dans le bain si j'ose dire. Avec ces deux là, mon retour à la vie fut un réel plaisir, le soir, au coin d'un faux feu de bois, nous savourions un chocolat chaud, ils me racontèrent leur journée, leurs anecdotes étaient toujours savoureuses à entendre.

    Lorsqu'ils étaient couchés, jamais ils n’eurent la pensée que je pouvais les volés. Quand enfin remise de mes émotions, je rappelais à Etienne sa proposition, je vis bien qu'ils étaient triste et mon coeur se gonfla d'amour pour eux. Ils m'accompagnèrent à la gare et billets en poche, valise bien remplit, petit pécule offert en prime par Thomas avec un clin d'oeil d'Etienne, je fus prête.

    Le long du quai, ils me firent de grands signes qui me firent sourire d'aise. Deux amis, oui, c'était ça des amis. Le voyage dura longtemps. Je dormis la plupart du temps. je n'ai pas garder un bon souvenir de ce voyage. Quand j'arrivais en taxi devant le pied à terre d'Etienne, mon coeur eut un raté.

    Il sauta de deux bons dans ma poitrine, le chauffeur me demanda dans son français incertain:" Dites m'demoiselle, z'êtes sûr que c'est bien l'endroit ou vous devez aller?"

    - Oui, Monsieur, j'en suis sûre, merci pour votre aide. A bientôt, je lui fit un signe de la main qu'il me rendit avec un léger sourire. La maison était spacieuse, un vrai nid d'amour.

    Les tons ocre, couleur de terre et jaune paille, faisait que l'oeil n'était pas agressé  par la lumière vive du soleil. De large baies vitrées, des doubles rideaux couleur souris, un lit immense me fit rire aux éclats. Vous me direz que vue comme ça, ma vie n'était pas si mal.

    Mais le pire arrive.

    Me promenant le longs des rues et savourant la douceur de vivre dans ce coin retirer d'Espagne, pas trop de touristes, un plaisir sans égal. Mes journées étaient faites de recherche d'un travail n'importe lequel,je prenais ce qui venait.

    Plusieurs missions me permirent d'avoir de l'argent, ce qui me facilita la vie. Puis, un soir rentrant plus tard que d'habitude, je croisais sur ma route un homme , un clochard, j'eus je ne sais pourquoi une peur bleue. Plusieurs soirs de suite je revis cet homme, et, chaque fois mon coeur tremblait dans ma poitrine.

    Lorsque l'hiver arriva, j'eus des nouvelles de mes deux amis. Ils venaient me voir pour la noël, j'étais si heureuse que j'en pleurais au téléphone. Heureusement que Thomas avait les nerfs solide parce qu'Etienne se mit lui aussi à pleuré comme une Madelaine.

    Avec ce bonheur en tête je parcourus le chemin pour rentrer à la maison. Une main épaisse, froide et crasseuse se posa sur ma bouche. un coup derrière la tête me mis cahot , j'entrevois l'homme, il m'agresse d'une façon horrible, puis il s'enfuit me laissant sanglante sur le chemin.

    Je suis vivante, c'est ce que je me répète sans cesse. Je file chez moi et je barricade la porte d'entrée, je ferme les volets et je mets les doubles rideaux. tremblante de peur, je soulève ma jupe droite. Du sang coule le long de mes jambes. Avec horreur je file sous la douche et je la laisse coulée sur mon corps meurtrie.

    L'eau est froide et pourtant elle coule encore sur moi, mes larmes son taries , mes doigts sont gourds quand ils ferment avec difficultés le robinet d'eau chaude. Les paroles de l'homme me trotte dans la tête:" Pardonnes moi mounette, pardonnes moi" ,il sanglote,et  reprend sa litanie.

    Mon esprit  est vide, que dois-je faire? Deux jours durant je reste enfermée dans la maison quand le téléphone se mit à sonner je sursautais  de peur. Ma main trembla si fort quand je décrochais le téléphone que je m'en mis un coup à l'oreille, la douleur me réveilla pour moitié.

    une voix me demanda si je cherchais toujours du travail, je reconnus cette voix douce, c'était la secrétaire de la boite d'inte-rime  ou j'avais déposée mon vieux CV. Chevrotante ma voix l'inquiéta, mais je lui dis que je venais d'avoir une mauvaise nouvelle.

    Elle compathie mais voulus savoir si j'étais intéresser par un emploi dans ma branche pour une durée illimitée. C'est avec joie que je lui répondit que cela me convenait tout à fait. -Venez me voir dès demain, nous verrons ensemble les conditions . Au petit matin j'osais enfin ouvrir les doubles rideaux, je pris mon petit déjeuné et forte de la lumière du jour, je m'habillais pour mon rendez-vous. Rien ne se produisit, j'étais si stressée que mon interlocutrice me demanda si j'allais bien.

    Je lui répondit que oui, après avoir prit connaissance du lieu et des conditions de travail, je signais pour un contrat satisfaisant.
    ( C'est une partie d'un autre livre, vous en pensez-quoi?) Y-L.

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